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États-Unis: Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat

juillet 26, 2021
Les pompiers de Californie face a un incendie qui genere son propre climat
Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat© AFP/JOSH EDELSON

Le plus gros incendie de Californie, qui a déjà dévoré l’équivalent de la ville de Chicago en végétation, est si volumineux qu’il génère désormais son propre climat, au risque de rendre la tâche des pompiers qui le combattent encore plus ardue lundi.

5.400 soldats du feu sont mobilisés face aux flammes du Dixie Fire dans les forêts du nord de la Californie.

Ce brasier n’a fait que grossir depuis la mi-juillet, attisé par une chaleur étouffante, une sécheresse alarmante et des vents continus.

Le Dixie Fire est si gros qu’il a déjà créé ces derniers jours des nuages appelés pyrocumulus qui provoquent foudre, vents violents et alimentent en retour l’incendie.

« La journée de demain pourrait être très difficile: si ces nuages sont assez hauts, ils ont le potentiel de produire des éclairs », a alerté Julia Ruthford, la météorologue affectée à ce brasier.

Des secouristes ont été dépêchés d’aussi loin que la Floride pour prêter main forte.

Malgré sa superficie, le Dixie Fire a pour l’instant surtout progressé dans des zones extrêmement recluses, ce qui explique que seulement des dizaines de structures (des maisons et d’autres bâtiments) n’aient jusqu’ici été détruites.

Très douloureux

Progressant sur des sentiers extrêmements escarpés, les pompiers sont parfois aidés d’un train, depuis lequel ils peuvent copieusement arroser les zones autrement inaccessibles.

Mais dans ces conditions météorologiques, « les braises peuvent facilement voler à plus d’un kilomètre du feu » explique à l’AFP Rick Carhart, porte-parole des pompiers, et les lieux qui accueillent les personnes évacuées comme le village de Quincy, se retrouvent eux-mêmes menacés.

« C’est très douloureux de le voir progresser sans relâche et se rapprocher de nos terres », s’inquiète auprès de l’AFP Peggy Moak, résidente d’un bourg voisin.

Les feux de forêt sont courants en Californie — tellement que les habitants se demandent parfois ce qu’il reste à brûler. Mais en raison du changement climatique, cet été est particulièrement violent.

Un golf à l’herbe jaunie, des plaisanciers qui se baignent dans un lac qui n’est que l’ombre de lui-même… Dans la région, les signes de la sécheresse qui nourrit les brasiers sont partout.

Les feux ont déjà ravagé 3 fois plus de végétation cette année qu’ils ne l’avaient à cette époque en 2020, pourtant la pire année de l’histoire de Californie en termes d’incendies.

Selon une enquête préliminaire, la chute d’un arbre sur un des milliers de câbles électriques qui dessinent le paysage américain est à l’origine du Dixie Fire. Cette ligne électrique est celle de Pacific Gas & Company (PG&E), un opérateur privé déjà coupable d’avoir provoqué le Camp Fire, un incendie qui avait quasiment rayé la ville de Paradise de la carte et tué 86 personnes en 2018, à seulement quelques kilomètres d’ici.

Par Le oint avec AFP

Etats-Unis : une religieuse détournait de l’argent… pour jouer au casino

juin 10, 2021

En dix ans, elle aurait dépensé plus de 835 000 dollars, relate le « Los Angeles Times. Elle doit comparaître devant la justice le 1er juillet. 

Ctte nonne americaine de 79 ans risque une peine maximale de 40 ans de prison et une amende 1,67 million de dollars, soit environ 1,37 million d'euros (photo d'illustration).
Ctte nonne américaine de 79 ans risque une peine maximale de 40 ans de prison et une amende 1,67 million de dollars, soit environ 1,37 million d’euros (photo d’illustration).© FRANK FELL / Robert Harding Heritage / robertharding via AFP

Mary Margaret Kreuper a consacré sa vie à Dieu. Pourtant, cette nonne américaine de 79 ans risque une peine maximale de 40 ans de prison et une amende 1,67 million de dollars, soit environ 1,37 million d’euros révèle le Los Angeles Times et le Daily BreezeEntre 2008 et 2018, elle aurait détourné près de 835 000 dollars (environ 685 000 euros) d’un compte d’épargne scolaire et d’un autre compte destiné à payer les dépenses des religieuses de l’école qu’elle a dirigée durant 28 ans. Alors qu’elle avait fait vœu de pauvreté, elle aurait utilisé cet argent pour jouer au casino et payer ses dettes de jeu et d’autres dépenses.

Cette ancienne directrice de l’école catholique Saint-James de Torrance en Californie, retraitée depuis 2018, a été inculpée cette semaine de fraude électronique et de blanchiment d’argent, a annoncé le bureau du procureur du district central de Californie. La religieuse aurait plaidé coupable pour ces deux chefs d’accusation. Une autre religieuse a concédé avoir également détourné de l’argent dans cette affaire, mais elle ne serait pas pour l’instant poursuivie par la justice. 

Une maladie mentale évoquée par les avocats

Selon le Los Angeles Times, c’est un pasteur qui a tiré le signal d’alarme en 2018, en signalant aux parents de l’établissement catholique que les deux religieuses avaient utilisé des fonds de l’école pour s’offrir des virées à Las Vegas notamment. « La communauté de foi de St. James a été choquée et attristée par ces actions », a écrit le porte-parole de l’archidiocèse de Los Angeles, Adrian Alarcon, dans un communiqué. Les avocats de Mary Margaret Kreuper ont expliqué, qu’elle était « pleine de remords » et qu’elle avait totalement coopéré avec les autorités après ces révélations.

« Elle est devenue religieuse à l’âge de 18 ans, et pendant les 59 années suivantes, elle a consacré sa vie à aider les autres et à éduquer les enfants dans les écoles archidiocésaines. Malheureusement, plus tard dans sa vie, elle a souffert d’une maladie mentale qui a assombri son jugement et l’a amenée à faire quelque chose qu’elle n’aurait pas fait autrement », ajoutent les avocats, sans donner plus de détails sur la maladie de leur cliente. Mary Margaret Kreuper a désormais rendez-vous le 1er juillet prochain devant un tribunal.

Par Le Point 

États-Unis : au moins huit morts dans une fusillade en Californie

mai 26, 2021

Le tireur présumé, qui est décédé, était un employé de l’entreprise de transports publics, Valley Transportation Authority, a précisé Russell Davis. 

La fusillade a eu lieu mercredi matin autour de 06H45 (13H45 GMT) pres d'un centre de maintenance et de stockage de la VTA a San Jose, ville californienne situee au sud de San Francisco.
La fusillade a eu lieu mercredi matin autour de 06H45 (13H45 GMT) près d’un centre de maintenance et de stockage de la VTA à San José, ville californienne située au sud de San Francisco.© PHILIP PACHECO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Nouvelle fusillade aux États-Unis. Un employé d’une entreprise de transports publics a tué au moins huit personnes mercredi sur le site de la compagnie à San José, en Californie, a indiqué la police, dernier exemple en date de la violence par arme à feu aux États-Unis.

« Je peux confirmer qu’à l’heure actuelle, huit personnes sont décédées », a déclaré Russell Davis, de la police du comté de Santa Clara, tout en prévenant que le bilan pourrait s’alourdir.

Des employés de la Valley Transportation Authority figurent « parmi les victimes »

Le tireur présumé, qui est décédé, était un employé de l’entreprise de transports publics visée, la Valley Transportation Authority (VTA), a précisé Russell Davis, sans donner les circonstances de sa mort. « Nous avons reçu des informations indiquant que des engins explosifs se trouveraient à l’intérieur du bâtiment », a-t-il ajouté, expliquant qu’une équipe de démineurs était sur place pour fouiller les lieux et s’assurer « que la sécurité du public est assurée ».

La fusillade a eu lieu mercredi matin autour de 06H45 (13H45 GMT) près d’un centre de maintenance et de stockage de la VTA à San José, ville californienne située au sud de San Francisco.

Des employés de la VTA figurent « parmi les victimes », selon la police, qui n’a pas précisé leur nombre. Le site a été évacué et la « gravité des blessures » est en train d’être évaluée, a dit l’entreprise sur Twitter. Devant le centre de maintenance, se trouvaient des dizaines de véhicules de police et des secours, ainsi que des agents du FBI.

« C’est une horrible tragédie qui s’est produite »

« Nos pensées vont vers les victimes et leurs familles », a réagi Karine Jean-Pierre, une porte-parole de la Maison Blanche. « Ce qui est clair, comme le président l’a dit, c’est que nous souffrons d’une épidémie de violence par arme à feu dans ce pays. »

« C’est un moment très sombre pour notre ville et sa population, mais nous avons vu comme les gens peuvent se serrer les coudes dans ces moments très difficiles », a déclaré le maire de San José, Sam Liccardo.

« Nos pensées et notre amour vont à la famille VTA, à l’organisation et à ce qu’elles ont dû traverser », a déclaré, très ému, Glenn Hendricks, président du conseil d’administration de la compagnie. « C’est une horrible tragédie qui s’est produite », a-t-il déploré.

La violence par arme à feu est « une honte internationale »

Une série de fusillades ont endeuillé les États-Unis ces derniers mois, notamment dans une installation de FedEx à Indianapolis, dans un immeuble de bureaux en Californie, dans un supermarché à Boulder (Colorado) et dans plusieurs salons de massage à Atlanta. Le week-end dernier, douze personnes ont été tuées par balle et une cinquantaine ont été blessées à travers le pays dans un regain de violence par arme à feu.

Joe Biden a dévoilé début avril des mesures visant à limiter la prolifération des armes à feu aux États-Unis. La violence par arme à feu est « une honte internationale », avait fustigé le président démocrate.

Depuis le début de l’année 2021, les armes à feu ont fait plus de 17 635 morts aux États-Unis, suicides inclus, et 231 fusillades ayant fait plusieurs victimes ont été recensées, selon le site Gun Violence Archive.

Par Le Point avec AFP

350 000 morts aux États-Unis: des salons funéraires refusent des corps en Californie

janvier 3, 2021

LOS ANGELES — Aux États-Unis, alors que le pays s’approchait du sombre total de 350 000 décès liés à la COVID-19, des entreprises de services funéraires du sud de la Californie doivent refuser des corps, car ils manquent d’espace.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

Le chef de l’association des directeurs de services funéraires de Californie a déclaré que les morgues débordaient.

Plus de 20 millions de personnes dans le pays ont été infectées, selon les données compilées par l’Université Johns Hopkins. 

«Je suis dans l’industrie funéraire depuis 40 ans et je n’ai jamais pensé de ma vie que cela pouvait arriver, que je devrais dire à une famille: « Non, nous ne pouvons pas nous occuper de votre proche »», a déclaré Magda Maldonado, propriétaire de la maison funéraire Continental à Los Angeles. 

Continental transporte en moyenne 30 corps par jour, soit six fois plus qu’à l’habitude. Les propriétaires de morgue se téléphonent pour voir si quelqu’un peut gérer le débordement, et la réponse est toujours la même: ils sont également pleins. 

Afin de faire face à la quantité de corps à transporter, Magda Maldonado a loué des réfrigérateurs supplémentaires de 15 mètres pour deux des quatre installations qu’elle gère à Los Angeles et dans les comtés environnants.  Continental a également retardé les transports provenant des hôpitaux d’un jour ou deux pendant qu’ils doivent traiter avec des clients résidentiels. 

Bob Achermann, directeur exécutif de l’association des directeurs de services funéraires de Californie, a déclaré que l’ensemble du processus d’inhumation et d’incinération des corps prenait plus de temps, y compris l’embaumement des corps et l’obtention des certificats de décès. Habituellement, la crémation peut avoir lieu en un jour ou deux; mais maintenant, cela prend au moins une semaine ou plus. Bob Achermann a déclaré que dans le sud de l’État, «chaque salon funéraire à qui je parle me dit: » Nous pagayons aussi vite que possible. » » 

«Le volume est tout simplement incroyable et ils craignent de ne pas pouvoir suivre», a-t-il déclaré. «Et le pire de la flambée pourrait encore être devant nous.» 

Le comté de Los Angeles, épicentre de la crise en Californie, a dépassé à lui seul 10 000 décès liés à la COVID-19. Les hôpitaux de la région sont débordés et luttent pour fournir l’oxygène dont certains patients ont désespérément besoin lorsqu’ils souffrent de problèmes respiratoires. Samedi, des équipes du Corps des ingénieurs de l’armée des États‑Unis ont prêté main-forte en mettant à jour les systèmes de distribution d’oxygène de certains hôpitaux. 

À l’échelle nationale, la moyenne du nombre de morts par jour est d’un peu plus de 2500 personnes dans la dernière semaine, selon les données de l’Université Johns Hopkins. Le nombre de nouveaux cas signalés quotidiennement au cours de cette période a été en moyenne de près de 195 000, soit une baisse par rapport à deux semaines plus tôt. On craint que les rassemblements des vacances de fêtes ne provoquent une nouvelle augmentation des cas. 

En Arkansas, les autorités ont signalé vendredi un record de plus de 4300 nouveaux cas de COVID-19. Le gouverneur Asa Hutchinson a tweeté que l’État connait «certainement une hausse après les voyages et les rassemblements de Noël» et a ajouté: «Alors que nous entrons dans cette nouvelle année, notre première résolution devrait être de suivre les directives.» 

Les responsables de la Caroline du Nord ont également signalé un record de 9 527 cas confirmés le jour de l’An. C’est plus de 1 000 cas au-dessus du sommet quotidien précédent. 

En Louisiane, des funérailles avaient lieu samedi pour un membre du Congrès élu décédé des complications liées à la COVID-19. Le républicain Luke Letlow est décédé mardi à 41 ans. Son assermentation était prévue dimanche. Il laisse derrière lui sa femme, Julia Letlow, et deux enfants de 1 et 3 ans. 

Au Texas, les responsables de l’État affirment qu’ils ne disposent que de 580 lits de soins intensifs, alors que  le personnel de la santé doit traiter plus de 12 480 patients hospitalisés atteints de coronavirus, un nombre qui n’a cessé d’augmenter depuis septembre et a atteint des niveaux records la semaine dernière. 

L’Arizona a signalé samedi 18 943 nouveaux cas pour la journée de vendredi et celle de samedi, un record pour l’État sur une période de deux jours. L’Arizona a également signalé 46 nouveaux décès samedi. 

Avec La Presse Canadienn par Christopher Weber, The Associated Press

Il reçoit 60.000 dollars pour avoir refusé de servir une cliente non masquée

juin 27, 2020

 

La cliente a voulu le dénoncer sur les réseaux sociaux, mais son message n’a pas eu l’effet escompté.

L’employé d’un Starbucks de San Diego, en Californie, a refusé de servir une cliente qui ne portait pas de masque. Furieuse, elle décide de prendre en photo le vendeur et la publie sur Facebook. «Voici Lénine de Starbucks qui a refusé de me servir parce que je porte pas de masque. La prochaine fois, j’appellerai les flics et apporterai une exemption médicale».

La photo du serveur de Starbucks qui a refusé de servir une cliente qui ne voulait pas porter de masque Capture d’écran via Facebook

Mais la jeune femme ne s’attendait certainement pas à ce que sa photo joue en la faveur du serveur. Plusieurs internautes ont défendu l’employé et l’un d’entre eux a eu l’idée de lancer une cagnotte de soutien présentée comme un «pourboire». En moins d’une semaine, plus de 60.000 dollars (plus de 53.000 euros) ont été versés par près de 5000 personnes. Avec cette jolie somme, le serveur souhaite lancer un programme de danse, a-t-il annoncé à Newsweek.

Dans une vidéo publiée sur Facebook, le serveur a tenu à remercier ses généreux donateurs et à donner sa version des faits. «Je lui ai demandé si elle avait un masque, elle m’a répondu qu’elle n’en avait pas besoin. Je lui ai montré les recommandations destinées à la clientèle montrant l’obligation de porter le masque. Elle a perdu ses nerfs et a commencé à se sentir mal à l’aise. Elle est partie, puis elle est revenue et m’a demandé mon nom. Je lui ai dit que je m’appelais Lenin, elle m’a pris en photo et m’a dit qu’elle contacterait le siège social de Starbucks», a-t-il raconté.

La cliente lui a répliqué dans une vidéo où elle affirme avoir reçu des menaces de mort. « Je ne l’ai jamais menacé et j’ai reçu des milliers de menaces de mort. C’est effrayant », a-t-elle déclaré. elle a demandé à recevoir une partie de la cagnotte et a menacé de poursuivre le créateur de la cagnotte pour diffamation.

Des employés d’un McDonald’s d’Agde (Hérault) ont eu moins de chance que le serveur de Starbucks : après avoir également refusé de servir des clients qui se sont présentés sans masque, ils ont été violemment agressé par ces vacanciers franciliens.

Par Le Figaro.fr

États-Unis: Trump ne veut pas payer pour la protection de Harry et Meghan en Californie

mars 30, 2020

Donald Trump a un message pour le prince Harry et son épouse Meghan, qui viennent de s’installer en Californie: il ne veut pas que les États-Unis payent pour leur protection.

«Je suis un grand ami et un grand admirateur de la reine et du Royaume-Uni», a tweeté le locataire de la Maison Blanche deux heures avant son point de presse quotidien sur le coronavirus. Évoquant la décision de Harry et Meghan de renoncer à s’installer de manière permanente au Canada et de déménager en Californie, il a ajouté: «Les États-Unis ne paieront pas pour leur protection». «Ils doivent payer!», a-t-il conclu, sans donner les raisons de cet emportement soudain.

Le couple a, selon le tabloïd The Sun, pris un jet privé pour Los Angeles la semaine dernière, au moment où le Canada et les États-Unis s’apprêtaient à fermer leur frontière pour lutter contre la propagation du Covid-19. Meghan, ancienne actrice américaine, compte de nombreux amis en Californie, où vit aussi sa mère Doria.

Buckingham Palace n’a pas souhaité commenter les informations du Sun.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus: Harry et Meghan fuient le Canada

mars 27, 2020
Coronavirus: Harry et Meghan fuient le Canada
© Buzznews Coronavirus: Harry et Meghan fuient le Canada
Le Prince Harry, son épouse Meghan Markle et leur fils Archie ont quitté le Canada pour fuir le coronavirus.

Selon ce qu’a appris le New York Post, le couple s’est envolé secrètement à bord d’un jet privé en direction de la Californie.

Depuis le «Megxit», le Duc et la Duchesse de Sussex vivaient à l’abri des regards sur l’île de Vancouver en Colombie-Britannique.

Harry et Meghan en profiteront pour installer leurs pénates dans une nouvelle résidence de Beverly Hills, en banlieue de Los Angeles.

Il semble que la pandémie de COVID-19 n’a fait qu’accélérer la décision du couple de s’installer sur la côte ouest-américaine.

« Ce déménagement était planifié depuis un certain temps. Ils ont réalisé que le Canada ne pourrait fonctionner pour eux pour diverses raisons et ils désiraient s’installer dans la région de Los Angeles », révèle la source du journal.

« Ils ont un grand réseau de contacts là-bas. Leur nouvelle équipe de relations publiques, de relations de presse et leurs conseillers d’affaires sont basés là. Meghan a de nombreux amis dans cette région, et bien sûr, sa mère Dorta s’y trouve aussi », ajoute l’informateur.

Les États-Unis sont devenus dans les dernières heures le pays ayant le plus de personnes infectées à la COVID-19, dépassant la Chine. On y recense, à ce jour, plus de 85 000 cas, surtout concentré à New York, sur la côte est.

La Californie est le troisième État le plus touché du pays, avec plus de 4 000 cas, soit le même nombre que le Canada entier.

Avec Buzznews

États-Unis/Californie: 85.000 vieilles condamnations liées au cannabis vont être effacées

février 13, 2020

 

Plus de 85.000 condamnations mineures liées au cannabis, pour certaines vieilles de près de 60 ans, vont être automatiquement effacées des casiers judiciaires grâce à un «programme pilote» informatisé lancé en Californie, où l’usage et la vente de cannabis à titre récréatif ont été légalisés depuis 2018.

Cette mesure «va être un soulagement bien mérité pour les populations de couleur qui ont souffert de manière disproportionnée des conséquences injustes des lois de notre nation» en la matière, a déclaré jeudi dans un communiqué Jackie Lacey, procureure du comté de Los Angeles où quelque 66.000 condamnations vont être effacées.

Les experts estiment que la consommation et la vente de cannabis concernent dans les mêmes proportions toutes les origines ethniques et culturelles. Pourtant, une étude réalisée en 2016 montrait que les noirs américains, qui ne représentent que 6% de la population californienne, constituaient près de 25% des détenus emprisonnés exclusivement pour des infractions ou crimes liés au cannabis.

Sur les quelque 53.000 personnes au total concernées par la mesure d’effacement dans le comté de Los Angeles, 32% sont noires, 45% latino-américaines et 20% blanches, relèvent les services de la procureure. Ces condamnations, dont certaines remontaient jusqu’à 1961, sont souvent un frein à l’emploi ou à la recherche d’un logement.

La loi californienne qui avait légalisé l’usage et la vente du cannabis à titre récréatif prévoyait aussi la possibilité pour les personnes condamnées pour des délits cessant de facto d’exister (possession, vente ou cultures de petites quantités de cannabis, etc.) de demander à un juge de les effacer de leur casier judiciaire. Le processus devait initialement être entamé par les condamnés eux-mêmes, il était ardu et coûteux et seules 3% des personnes éligibles se sont manifestées. Devant ces difficultés, la Californie avait décidé d’effacer automatiquement ces condamnations d’ici le 1er juillet 2020, un travail de titan pour son système judiciaire.

Une ONG baptisée Code for America, dont le but est d’aider les pouvoirs publics américains à entrer dans «l’ère numérique», a donc noué un partenariat avec plusieurs comtés californiens pour leur proposer un algorithme capable de repérer automatiquement les cas éligibles. «Cette technologie peut analyser l’éligibilité de milliers de condamnations en quelques secondes, ce qui dispense les équipes du procureur d’éplucher un par un les cas dans les archives criminelles», se félicitent les services de Mme Lacey.

«C’est la nette démonstration qu’un effacement automatique sur une grande échelle est faisable et peut aider à réparer les injustices», lance Evonne Silva, responsable des questions judiciaires au sein de Code for America.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Gianna Bryant, la fille de Kobe, est morte avec son père dans le crash d’hélicoptère

janvier 27, 2020

Kobe Bryant meurt dans un accident d’hélicoptère

L’adolescente de 13 ans était une férue de basket que Kobe Bryant coachait et présentait volontiers comme sa relève.

Le Parisien

© USA TODAY Sports/Stephen R. Sylvanie Le Parisien
Son père l’appelait parfois « Mambacita », « la petite Mamba », un dérivé de son propre surnom « Black Mamba ». La fille de Kobe Bryant, Gianna Bryant, fait partie des victimes du crash d’hélicoptère qui a emporté la légende du basket-ball, ce dimanche soir, en Californie.
 

« L.A. est aux côtés de la famille Bryant après la perte de Gianna, qui a péri avec son père et ses amis dans la tragédie d’aujourd’hui. Kobe aimait farouchement ses filles, et cet amour l’a inspiré à être un défenseur extraordinaire des femmes et des filles dans le sport », a tweeté le maire de Los Angeles, Eric Garcetti.

La légende du basket avait fait de l’adolescente de 13 ans sa relève, elle-même férue de la discipline dans laquelle son père a officié plus de 20 saisons chez les Lakers de Los Angeles. Celui-ci la coachait notamment au sein de sa structure pour jeunes athlètes, la Mamba Academy.

En chemin pour l’entraînement

Il se dit que la jeune joueuse rêvait d’intégrer un jour la WNBA, la ligue professionnelle américaine féminine. Selon TMZ et ESPN, l’ancien joueur de 41 ans et sa fille se rendaient d’ailleurs justement à un entraînement de basket au moment de leur accident.

Gianna Bryant était la deuxième des quatre filles du couple formé par Kobe Bryant et sa femme Vanessa, aux côtés de Natalia Diamante, 17 ans, Bianka Bella, 3 ans, et la petite Capri, née en juin.

Dans un message plein de douleur posté sur les réseaux sociaux, Shaquille O’Neal a rendu hommage à son « frère » Kobe Bryant et à sa « nièce ». « Perdre Gianna est encore plus dur à vivre pour nous en tant que parents », a également souligné Barack Obama, en son nom et celui de Michelle Obama.

Avec Le parisien.fr par R.K

Californie: l’adolescent qui a ouvert le feu dans son lycée est décédé

novembre 15, 2019

 

L’adolescent de seize ans qui avait ouvert le feu jeudi dans la cour de son lycée près de Los Angeles, tuant deux camarades et blessant trois autres avant de se tirer une balle dans la tête, est mort vendredi après-midi à l’hôpital.

Evacué vers l’hôpital en même temps que ses victimes du lycée Saugus de Santa Clarita (Californie), Nathaniel Berhow se trouvait vendredi «dans un état critique». «Il est mort à 15 heures 32», a déclaré Marvin Crowder, du bureau du shérif du comté de Los Angeles, sans donner davantage de précisions.

Boy-scout, introverti mais sociable, familier des armes sans apparemment être un passionné, le tireur est mort sans avoir pu être interrogé et n’a laissé aucune lettre permettant d’éclairer son acte. «Nous savons que l’attaque était préméditée mais nous ne connaissons pas les détails ni le mobile à ce stade», avait dit le shérif du comté de Los Angeles, Alex Villanueva, lors d’une conférence de presse avant le décès.

«Pour autant que nous sachions, il a choisi ses cibles au hasard. Nous n’avons pu déterminer aucune relation entre le suspect et les victimes», dont le seul point commun était de fréquenter le lycée Saugus de Santa Clarita où le drame s’est déroulé, a-t-il ajouté.

Rien n’indique qu’il ait eu des motivations d’ordre idéologique et le tireur ne semblait pas être un marginal ni avoir été victime de harcèlement scolaire, a dit le shérif Villanueva. «Il avait des amis, des gens venaient le chercher ou le déposer chez lui» et «je le voyais faire pas mal d’activités sportives», a confirmé au Los Angeles Times un voisin de l’adolescent à Santa Clarita, Jared Axen, 33 ans. «Il n’était pas du genre à venir engager la conversation. C’était quelqu’un de calme, de réservé, mais être introverti n’est pas si rare», a-t-il estimé.

Aidan Soto, élève du lycée Saugus, n’aurait pas soupçonné le moins du monde que son camarade, très impliqué dans le scoutisme, puisse commettre un tel crime. «C’était un gentil garçon (…) Les scouts les plus jeunes l’admiraient vraiment. Il était là quand ils avaient besoin de lui. Je suis perdu, je cherche à comprendre», raconte-t-il.

Le tireur n’avait aucun antécédent de violence mais son père, divorcé de sa mère voici quelques années, avait des problèmes liés à l’alcool et fut à un moment soupçonné de violences conjugales mais jamais poursuivi, faute de preuves. Cela n’empêchait pas Nathaniel Berhow d’être proche de lui, souligne Jared Axen, qui se souvient que l’adolescent avait été très affecté par son décès soudain, d’un arrêt cardiaque, en décembre 2017.

Le père du tireur était décrit comme un passionné de pêche et de chasse au gros gibier, et les voisins se rappellent l’avoir vu effectuer ses préparatifs dans son garage, notamment fabriquer ses propres munitions pour la chasse au wapiti, selon le LA Times. Cette connaissance des armes à feu est pour l’instant le principal lien entre le profil du suspect et la tuerie de jeudi. D’après Jared Axen, le jeune homme accompagnait parfois son père dans ses parties de chasse, et six armes à feu enregistrées au nom de ce dernier ont été découvertes au domicile familial après le drame, a indiqué le shérif Villanueva.

Mais «plusieurs» autres armes ont aussi été trouvées chez le suspect et certaines d’entre elles «n’étaient pas enregistrées du tout», a-t-il souligné, sans donner davantage de détails. Les enquêteurs ignorent encore comment Nathaniel Berhow s’est procuré le pistolet de calibre .45 qu’il a utilisé jeudi, gardant la dernière balle pour se suicider, mais les images de vidéosurveillance de la tuerie laissent penser que l’adolescent savait manier une telle arme. «En l’espace de seize secondes, il a débloqué son arme qui s’était enrayée et a été capable de tirer sur cinq personnes», a détaillé le shérif Villanueva.

Deux victimes, une jeune fille de 15 ans et un garçon de 14 ans, ont succombé à leurs blessures. Un adolescent a pu rentrer chez lui vendredi matin et deux lycéennes devraient pouvoir sortir de l’hôpital dans quelques jours, selon les médecins.

Par Le Figaro.fr avec AFP