Posts Tagged ‘camion citerne’

Chine: 10 morts, 117 blessés dans l’explosion d’un camion-citerne

juin 13, 2020

 

Au moins dix personnes sont été tuées et plus de cent blessées dans l’explosion d’un camion-citerne sur une autoroute dans l’est de la Chine qui a causé l’effondrement d’immeubles et d’usines situés à proximité, ont annoncé samedi les medias chinois. La télévision d’Etat CCTV a fait état d’un bilan de dix morts et de 117 blessés qui ont été transportés à l’hôpital.

La puissance de l’explosion a entraîné l’effondrement d’habitations et d’usines situées près du lieu de la catastrophe, qui s’est produite près de la ville de Wenling, dans la province de Zhejiang (est), a indiqué le gouvernement sur les réseaux sociaux. Un immense nuage de fumée noire s’est formé au-dessus du lieu de l’accident tandis que plusieurs voitures ont été embrasées par les flammes. Les secours s’acharnaient toujours samedi soir pour tenter de dégager des victimes piégées sous les décombres, selon CCTV.

Des vidéos publiées par les medias officiels montraient une immense boule de feu et des gens en train de crier. Sur l’une des vidéos, on voit de gros débris volant dans les airs avant d’atteindre des immeubles à proximité. Une autre montre les restes du camion-citerne et plusieurs poids-lourds encastrés dans un immeuble réduit à l’état de ruines.

De nombreuses routes ont été fermées, selon la police. Les accidents de la route sont fréquents en Chine. Selon les derniers chiffres disponibles communiqués par les autorités, 58.000 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation en 2015. Les violations du code de la route sont responsables de près de 90% des accidents mortels ou ayant fait des blessés.

En 2019, au moins 36 personnes ont été tuées et 36 blessées dans l’est de la Chine lorsqu’un autocar bondé avec un pneu crevé est entré en collision avec un camion.

Par Le Figaro avec AFP

Tanzanie : deuil national après l’explosion meurtrière d’un camion-citerne

août 11, 2019

Un membre des forces de sécurité tanzanienne surveille la carcasse d’un camion-citerne accidenté, dont l’explosion a fait plus de 60 morts parmi les passants qui tentaient de le siphonner, le 10 août 2019, à Morogoro. © STRINGER/AFP

 

Le président tanzanien John Magufuli a décrété un deuil national jusque lundi 12 août inclus à la suite de la catastrophe qui a fait au moins 64 victimes, tuées samedi dans l’explosion d’un camion-citerne accidenté dont elles tentaient de siphonner le carburant.

Les faits se sont déroulés samedi matin sur la commune de Msamvu, dans l’immédiate périphérie de Morogoro, un ville située à quelque 200 km à l’ouest de la capitale économique Dar es Salaam, sur l’un des principaux axes routiers du pays.

Le poids-lourd s’est renversé sur la chaussée, en tentant selon des témoins d’éviter une moto. Dans la foulée, des conducteurs de « boda-boda » – des moto-taxis – ont afflué sur les lieux pour tenter de récupérer du carburant qui s’échappait de la citerne, tout comme des habitants de la commune. Puis l’essence s’est embrasée.

Trois jours de deuil national

« Le président John Magufuli décrète trois jours de deuil national à compter de ce (samedi) 10 août », indique un communiqué officiel publié tard dans la soirée de samedi.

Magufuli a par ailleurs chargé le Premier ministre Kassim Majaliwa de le représenter à l’enterrement des victimes de l’explosion, toujours selon le communiqué.

La ministre chargée des Affaires parlementaires Jenista Mhagama a précisé dimanche matin sur des télévisions locales que l’inhumation débuterait en fin d’après-midi pour donner aux familles le temps d’identifier leurs proches. Pour les victimes méconnaissables, il sera procédé à des tests ADN, a-t-elle précisé, ajoutant que les familles qui le souhaitent pourront emporter les corps des leurs pour les inhumer.

Le dernier bilan donné samedi soir par le gouverneur de Morogoro, Stephen Kebwe, fait état de 64 morts et 70 blessés. Selon les médias locaux, 39 blessés graves ont été transférés à l’hôpital national à Dar es Salaam tandis que les autres sont toujours soignés à Morogoro.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Au moins 60 morts dans la collision d’un camion-citerne avec un autre véhicule en RDC

octobre 6, 2018

Au moins 60 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées par brûlures dans la collision entre un camion-citerne et un autre véhicule sur une route nationale dans l’ouest de la République démocratique du Congo.

 

L’explosion du camion-citerne, suivie d’un grand départ de feu, semble expliquer le bilan élevé de tués et de blessés, et le manque de moyens de secours a aussitôt suscité une polémique sur les réseaux sociaux.

« Nous avons compté 53 corps calcinés », a déclaré à l’AFP Florian, témoin de l’accident au village de Mbuba à 120 km à l’ouest de Kinshasa, sur la route qui mène vers le seul débouché maritime du pays, le port de Matadi.

En outre sept personnes victimes de brûlures sont mortes à l’hôpital Saint-Luc de Kisantu, la grande ville voisine de quelques km, a-t-il ajouté.

« On a emmené beaucoup de brûlés, pour la majorité au deuxième degré », a ajouté le docteur Trésor, également joint par l’AFP à l’hôpital Saint-Luc.

« On est en train de les assister, on les réhydrate, mais malheureusement il y a ceux qui sont en train de mourir sur place », a ajouté le docteur.

« Il y a deux cliniques mobiles en train d’évacuer les brûlés », a-t-il ajouté.

« Nous déplorons la mort d’une cinquantaine de personnes et il y a une centaine de personnes qui ont des brûlures de deuxième degré », avait déclaré plus tôt dans la journée le gouverneur intérimaire de la province du Kongo central, Atou Matubuana.

Les victimes ont été prises par la propagation du feu dans ce village près de Kisantu, connue pour sa cathédrale et son jardin botanique.

 

« Beaucoup de gens ont trouvé la mort au marché », a précisé un autre témoin joint par l’AFP, Blaise Matumona, selon lequel l’accident a eu lieu très tôt le matin.

« Le feu s’est répandu rapidement, atteignant les habitations environnantes », a précisé la radio onusienne Okapi, qui avait avancé un premier bilan de 30 morts.

« Nous avons pris des dispositions au niveau de la province (…) pour prendre en charge toutes les victimes », a ajouté le gouverneur cité par le site d’actualité.cd, selon lequel le gouvernement central allait envoyer une délégation.

Sur les réseaux sociaux, une photo montrait au moins trois corps calcinés au pied d’un camion renversé en feu.

Une autre photo montrait des survivants avec de grandes brûlures sur la peau emmenés en moto, en pick-up ou en transport collectif vers l’hôpital Saint-Luc de Kisantu.

LUCHA

@luchaRDC

En d’autres mots, ce n’est pas accident mais une autre bêtise humaine, résultat de la non-gestion de l’Etat.

ACTUALITE.CD@actualitecd

Drame de Kisantu : la police évoque “la mauvaise gestion de l’espace routier” comme principale cause de l’accident https://actualite.cd/2018/10/06/drame-de-kisantu-la-police-evoque-la-mauvaise-gestion-de-lespace-routier-comme #RDC

Les survivants ont été évacués dans des voitures de la police et des véhicules privés, confirme un témoin, qui n’a « malheureusement » pas vu d’ambulance.

L’accident et ces photos ont provoqué la colère des Congolais sur les réseaux sociaux, au lendemain d’un bref interlude de joie, de fierté et d’unité avec l’annonce du prix Nobel de la paix au gynécologue congolais Denis Mukwege.

« Pas d’ambulance, et sûrement pas d’hôpital digne de ce nom à Kisantu. La prévention de ce genre de drame, n’en parlons même pas… », s’est indigné sur Twitter le mouvement Lutte pour le changement (Lucha), en lançant une nouvelle charge contre le président Joseph Kabila.

La Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a indiqué qu’elle avait envoyé sur place « neuf ambulances afin de procéder à des évacuations médicales ».

Des voitures surchargées de produits agricoles et des poids lourds empruntent régulièrement cette route qui relie la capitale (10 millions d’habitants) au port de Matadi, où la commission électorale réceptionnait samedi des machines à voter en provenance de Corée du Sud, destinées à la présidentielle de décembre.

Sacer-infos.com par Stany Franck avec AFP

Deuil national au Mozambique après l’explosion d’un camion-citerne

novembre 18, 2016

Un deuil national de trois jours commence samedi au Mozambique. Il a été décrété après l’explosion meurtrière d’un camion-citerne survenue jeudi. Le gouvernement a ouvert une enquête vendredi.

Cet accident a fait au moins 56 morts, selon un nouveau bilan provisoire. Ce chiffre donné vendredi par Maputo prend seulement en compte les corps emmenés à la morgue, a déclaré la directrice du cabinet du ministère de l’Information, Emilia Moiane. Les autorités provinciales avaient annoncé jeudi soir que l’explosion avait tué au moins 73 personnes.

« Le conseil des ministres a décidé de créer une commission d’enquête dirigée par le ministère de la Justice (…) pour déterminer les circonstances, les causes et les responsabilités dans cet accident », a déclaré le porte-parole du gouvernement Mouzinho Saide lors d’une conférence de presse.

Une équipe de trois ministres devait se rendre sur place vendredi après-midi. Par ailleurs, un deuil national de trois jours a été décrété, à partir de samedi.

Selon les premiers éléments communiqués par les autorités locales, le camion effectuait la liaison entre le port mozambicain de Beira (centre) et le Malawi, et s’est arrêté avant la frontière pour vendre illégalement du combustible, une pratique fréquente au Mozambique.

Bilan intermédiaire
« Les chauffeurs du camion étaient en train de transférer de l’essence dans un autre camion plus petit. Ils ont fui lorsqu’ils se sont aperçus d’un court-circuit », a expliqué Mme Moiane.

« Voyant que le camion était abandonné, la population est venue prendre de l’essence sans savoir qu’elle était déjà en train de brûler à l’intérieur du camion », a-t-elle poursuivi. Ce genre d’accident n’est pas rare sur le continent africain, où des camions-citernes attirent de nombreuses personnes qui profitent de leurs arrêts pour remplir illégalement bidons et jerricans.

Selon les autorités, 108 personnes ont été blessées et 96 sont toujours hospitalisées. Le bilan pourrait être revu à la hausse car la police « est encore en train de chercher des corps, ou des blessés (…) partis à la recherche de secours », a estimé Maria-José Torcida, l’administratrice du district où s’est produite la catastrophe.

Romandie.com avec(ats / 18.11.2016 14h58)             

Afghanistan: 73 morts dans la collision d’un camaion-citerne et de deux bus

mai 8, 2016

Ghazni (Afghanistan) – Au moins 73 personnes sont mortes dimanche dans la collision frontale de deux bus avec un camion citerne à l’origine d’une gigantesque déflagration sur une route dans l’Est de l’Afghanistan, a annoncé le ministère de la Santé afghan.

La plupart des victimes ont été carbonisées dans cet impressionnant incendie dégageant une âcre fumée noire sur l’axe Kaboul-Kandahar non loin de la capitale, a précisé à l’AFP le porte-parole du ministère Ismail Kawoosi.

Des dizaines d’autres ont été blessées et emmenées — en état de choc, en sang ou grièvement brûlées– vers les hôpitaux de Kandahar et de Ghazni et le bilan pourrait encore s’alourdir.

La zone où a eu lieu ce terrible accident est l’une des régions afghanes les plus durement touchées par la rébellion talibane.

Beaucoup de chauffeurs de bus, sur cet axe routier qui traverse des zones dangereuses, conduisent de manière imprudente et à très grande vitesse pour éviter tout contact avec le talibans.

Notre chauffeur est en faute, il conduisait comme un dingue, raconte Esmatullah, l’un des rares passagers à s’être sortis de ce terrible accident qu’avec des blessures superficielles.

La plupart des chauffeurs sur les autoroutes se droguent, ils prennent du haschich, de l’opium, c’est connu. Ils sont hors de tout contrôle, ajoute-t-il.

Les accidents mortels sont nombreux sur les routes en Afghanistan.

En mai 2005, dix-huit personne étaient mortes lorsqu’un mini-bus s’était retourné sur une route de la province de Badghis (nord-ouest).

En avril 2013, 45 personnes étaient mortes dans la collision d’un bus avec un camion citerne dans le sud de la province de Kandahar.

La Banque mondiale a débloqué 250 millions de dollars en novembre pour améliorer l’état des routes traversant les montagnes de l’Hindou Kouch, des axes particulièrement importants pour le commerce et qui ont souvent bloqués par la neige pendant l’hiver.

Romandie.com avec(©AFP / 08 mai 2016 15h11)

Soudan du Sud: au moins 186 morts dans l’explosion d’un camion-citerne

septembre 18, 2015

Juba – Au moins 186 personnes ont péri dans l’explosion au Soudan du Sud d’un camion-citerne accidenté dont elles tentaient de récupérer la cargaison de carburant, selon un nouveau bilan fourni vendredi par le gouvernement.

Un premier bilan dressé jeudi faisait état de 85 morts et de plus de 100 blessés dans l’accident qui s’est produit mercredi à Maridi, une localité située à environ 300 km à l’ouest de la capitale Juba. De nombreuses victimes ayant finalement succombé à leurs blessures, le bilan avait ensuite été porté à au moins 150 morts, voire 176 morts, par des responsables locaux.

Selon les rapports que nous recevons, le bilan est de 186 morts. Le nombre de blessés est encore plus important. Nous n’avons pas été en mesure jusqu’à présent de certifier un chiffre, a finalement déclaré vendredi à la presse le ministre sud-soudanais de l’Information, Michael Makuei.

C’est une situation très malheureuse, a-t-il déploré, ajoutant que le président Salva Kiir avait décrété trois jours de deuil national.

Tous les drapeaux seront mis en berne dès aujourd’hui, a-t-il assuré, précisant que le président et le gouvernement présent(ai)ent leurs sincères condoléances aux familles des victimes.

Selon le responsable local, John Saki, qui s’est exprimé auprès du site d’information sud-soudanais Gurtong un millier de gens, dont beaucoup venant d’une école voisine, s’étaient rassemblés autour du camion accidenté au bord de la chaussée avant qu’il n’explose.

Des médecins ont raconté comment ils tentaient de soigner les blessés avec peu de moyens, manquant notamment d’analgésiques, tandis que des proches des blessés ont rapporté des scènes terribles à l’hôpital.

Certains ont les jambes brûlées, d’autres les mains, ou tout le corps, le dos. On dirait des Blancs, a raconté un témoin sur la radio Tamazuj.

Beaucoup de gens sont en train de mourir, a ajouté un autre témoin qui a expliqué que l’hôpital manquait cruellement de médicaments.

Les fuites sur des oléoducs ou les accidents de camions-citernes en Afrique attirent souvent d’importantes foules qui cherchent à remplir des bidons de carburant. Les explosions ne sont alors pas rares et font souvent de très nombreuses victimes.

En juillet 2010, en République démocratique du Congo (RDC), 292 personnes avaient péri dans l’explosion d’un camion-citerne accidenté.

En décembre 2006, 284 personnes étaient mortes au Nigeria dans l’explosion d’un oléoduc vandalisé à Lagos, six mois après l’explosion d’un autre oléoduc qui avait tué entre 150 et 200 personnes.

Plus jeune nation du monde née sur les décombres de décennies de guerre de sécession contre Khartoum, le Soudan du Sud est aussi l’une des moins développées.

Indépendant depuis juillet 2011, le pays a replongé depuis décembre 2013 dans une guerre civile, qui a provoqué une grave crise économique – marquée par une grave inflation notamment des prix des denrées de base – et humanitaire, avec plus de 2,2 millions de personnes chassées de chez elles par les combats et les atrocités contre les civils qui les accompagnent.

Romandie.com avec(©AFP / 18 septembre 2015 18h50)

Québec: L’explosion d’un camion-citerne sur l’autoroute 640 fait un mort et des blessés

juillet 20, 2014
Explosion d'un camion citerne

Explosion d’un camion citerne

Un camion-citerne a pris feu sur la route 640 ouest, avant l’autoroute 40, à Charlemagne. L’accident a fait un mort et des blessés graves, a confirmé la Sûreté du Québec (SQ).

Le véhicule aurait explosé, créant un important panache de fumée visible sur des kilomètres. La colonne noire est disparue du ciel un peu plus d’une heure après l’incident, après que des pompiers eurent finalement pu s’approcher du véhicule en feu et maîtriser l’incendie.

L’autoroute 40 est fermée dans les deux directions à la hauteur de l’autoroute 640, à Charlemagne, indique Transports Québec.

Récit d’un témoin

L’automobiliste Benoît Fortin a été témoin de l’événement. Il raconte avoir roulé dans une mare d’essence avant de réussir à s’éloigner du camion en feu. Un véhicule récréatif qui le suivait aurait pris en feu.

« Deux personnes ont commencé à courir dans le champ. Elles ont réussi à sortir du [véhicule récréatif] juste à temps, un monsieur et une madame dans la soixantaine », explique-t-il.

Le feu a continué de prendre de l’ampleur. « Il y avait une boule de feu aussi haute que les lampadaires. Il y a des pancartes qui éclataient, c’était infernal », décrit M. Fortin.

La SQ ne peut toutefois confirmer ces informations pour le moment.

Radio-canada.ca