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CAN Cameroun 2021 : la composition des groupes dévoilée

août 18, 2021

Vingt- quatre sélections qualifiées à la phase finale connaissent enfin leurs adversaires, à l’issue du tirage au sort qui a eu lieu le 17 août à Yaoundé, la capitale camerounaise.

Le Camerounais Samuel Eto’o dévoilant les adversaires du groupe C/AFP

La 33e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) va se disputer du 9 janvier au 6 février 2022, au Cameroun, et réserve des affiches de haute facture. Le tirage au sort a reparti les équipes qualifiées dans six poules de quatre chacune.  Le pays hôte est logé dans le groupe A avec pour adversaires le Burkina Faso, l’Ethiopie et le Cap-Vert. 

C’est une poule abordable pour les Lions indomptables, quintuples champions d’Afrique qui pourraient, sauf cas de force majeure, accéder sans trop de difficultés en huitièmes de finale.  A condition de bien aborder le match d’ouverture qui les opposera aux Etalons du Burkina Faso.  C’est l’une des affiches les plus alléchantes de la compétition car les deux sélections s’étaient croisées lors de la CAN 2017, au Gabon. Aucune des deux n’avait pris le dessus sur l’autre (1-1).  Mais c’est ce même Cameroun qui était, à l’arrivée, sacré champion pour la cinquième fois.

Au cours de cette 33e édition, l’Algérie tenante du titre le remettra en jeu. Les Fennecs sont placés dans le groupe E avec la Sierra Leone, la Guinée équatoriale et la Côte d’Ivoire.  Les deux anciens vainqueurs de la compétition (Algérie et Côte d’Ivoire) sont les favoris de ce groupe. Le match Algérie-Côte d’Ivoire sera certainement le plus décisif dans la mesure où il pourra déterminer le premier du groupe. C’est, d’ailleurs, le remake des quarts de finale de la dernière CAN remportée par l’Algérie devant le Sénégal. Les Fennecs s’étaient imposés aux tirs au but.

Le groupe C est le plus rélevé de la compétition d’autant plus qu’il mettra aux prises le Maroc, le Ghana, les Comores et le Gabon.  Les Comores, qui participent à leur première phase finale, n’ont pas été gâtés par ce tirage. Se qualifier pour le tour suivant relèverait d’un exploit. Cependant, la lutte pour les deux premières places qualificatives sera âprement disputée comme en témoignent les affiches Maroc-Ghana, Gabon –Ghana et Gabon-Maroc.

Les Pharaons (sélection la plus titrée) se trouvent dans le groupe D avec le Nigeria, le Soudan et la Guinée-Bissau.   Le match phare de ce groupe est celui qui mettra aux prises les Super Eagles du Nigéria (triple champion d’Afrique aux Pharaons d’Egypte (sept fois vainqueur du trophée).  Les deux sélections se sont croisées lors de la phase finale de la CAN 2010 et les Pharaons avaient pris le dessus sur les Super Eagles (3-1).

Le Sénégal, qui enfilera une fois de plus le costume de favori, caresse l’envie de remporter le trophée qu’il désire tant pour ainsi mettre un terme à la malédiction qui le poursuit après deux finales  perdues (2002 et 2019).  Avec la qualité de son effectif, il devrait sans nul doute passer le cap du premier tour face aux adversaires qui composent le groupe B, notamment le Zimbabwe, la Guinée et le Malawi.

Enfin, le groupe F regroupera, quant à lui, la Tunisie, le Mali, la Mauritanie et la Gambie. Notons que les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les huitièmes de finale ainsi que les quatre meilleurs troisièmes de tous les groupes.

Groupe A :  Cameroun, Burkina Faso, Ethiopie, Cap vert ;

Groupe B : Sénégal, Zimbabwe, Guinée, Malawi ;

Groupe C : Maroc, Ghana, Comores, Gabon ;

Groupe D : Nigeria, Egypte, Soudan, Guinée-Bissau ;

Groupe E : Algérie, Sierra-Leone, Guinée-équatoriale, Côte d’Ivoire ;

Groupe F : Tunisie, Mali, Mauritanie, Gambie.

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué et Brunel Thychique Lindolo

Match Guinée- Congo : les Congolais rangés derrière les Diables rouges

mars 29, 2021

A quelques heures du match Guinée-Bissau-Congo, une rencontre qui fait office de finale du groupe I dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, les supporteurs des Diables rouges du Congo dégagent des ondes positives à l’endroit des poulains de Barthélemy Ngatsono. Les Congolais interrogés, à cet effet, pensent que le onze national est sur la bonne voie.

Les supporteurs Congolais lors d’un match/Adiac

Le Congo affronte la Guinée ce 30 mars à Bissau, une rencontre qui se joue pour le compte de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la Can, Cameroun 2022. Les Congolais sont obligés de faire un bon résultat afin de valider leur ticket pour le Cameroun. Le gagnant de ce match sera officiellement présent au Cameroun puisque deux points seulement séparent les deux équipes. Avec ses huit points, un match nul suffira au Congo pour qu’il retrouve la place qu’il a occupée pour la première et unique fois, en 1972.

Dans les ruelles de Brazzaville, les transports en commun et les espaces publics, tout le monde ne jure que sur la qualification du Congo. Même dans les localités lointaines de la capitale, les comités de soutien s’organisent déjà au profit du Congo. Hugues Bouesso, un fervent supporteur de l’équipe nationale, a créé un groupe whatsapp, intitulé « Tous derrière le Congo », consacré à la promotion des atouts des différents acteurs qui composent la sélection congolaise. Dans cette plateforme le cas de chaque joueur est étudié avec beaucoup de sérieux et de rationalité. « Je pense que nous avons tous nos chances de nous qualifier. Il suffit que l’équipe soit mille fois déterminée. Le coach doit faire de bons choix car sa carrière est aussi mise en jeu. Nous, les supporteurs, endurons des moments difficiles. Tous les pros ne sont pas censés jouer, il y a des joueurs locaux qui sont plus engagés que certains attaquants qui se sont transformés en défenseurs de l’équipe adverse lors des précédents matchs », a lancé l’un des membres de ce groupe.

La prestation de l’équipe nationale lors de la dernière édition du Championnat d’Afrique des nations a permis à Nganongo Princia, une étudiante en deuxième année à l’Université Marien Ngouabi, de renouer avec l’équipe nationale après une longue période d’abandon causée par les multiples déceptions. Elle espère que ce match renforcera ses liens avec le football au niveau de l’équipe nationale. Pour elle, le Congo joue son va-tout et chaque citoyen devrait s’y impliquer afin de garantir la qualification. « Malgré les réalités que nous vivons, la fibre patriotique domine toujours nos émotions négatives. La présence des Joueurs comme Bifouma, Ndinga, Mafoumbi et des jeunes comme Makouta ou Mouandza rassure. Ils doivent savoir que nous avons besoin de cette qualification. Ceux qui ne sont pas aptes, le coach y compris, sont libres d’abdiquer, la société a des yeux sur eux », a –t-elle déclaré.

Un autre Congolais qui suit l’équipe du Congo depuis son enfance pense que le Cameroun est le porte bonheur aux Diables rouges du fait que le Congo a remporté son unique Can dans ce pays en 1972 et il est nécessaire que « les autorités bougent les lignes. Au cas d’un match nul, nous allons les prouver qu’ils sont des dignes représentants ».

Dans les localités éloignées de Brazzaville, les Congolais s’organisent en petits groupes pour aller suivre le match dans les grands centres urbains. C’est le cas de quelques jeunes du village Leboulou, dans le district de Kibangou, dans le Niari, qui souhaitent « célébrer la qualification du Congo avec les habitants des villages environnants ».

Si la majorité croit totalement à la qualification des Congolais, certains, cependant, émettent des doutes puisque selon eux le Congo gagne difficilement les matchs à l’extérieur et l’inefficacité des défenseurs congolais rendent dubitatifs certains supporteurs. « C’est quoi cette équipe qui ne marque pas ? Là nous avons besoin d’attaquants percutants et de défenseurs costauds. Le coach doit jouer pour gagner, s’il veut vraiment nous satisfaire », a indiqué un Brazzavillois.

Pour répondre à ces détracteurs, le sélectionneur de l’équipe nationale du Congo, Barthélemy Ngatsono, a reconnu l’enjeu du match tout en assurant qu’il prendra certaines dispositions au plan tactique pour que le Congo essaie de faire un bon résultat.

En tout cas, même sur les réseaux sociaux, les avis ne sont pas du tout similaires quant au résultat de ce match qui retient l’attention de tout un peuple. Le rendez-vous est pris pour ce 30 mars à 17h, heure de Brazzaville, au stade du 24 septembre de Bissau, entre ces deux équipes qui disputent la deuxième place du groupe. Ça passe ou ça casse.

Le Congo(8pts) est actuellement deuxième derrière le Sénégal (13 pts) suivi de la Guinée (6 pts) puis de l’Eswatini(1pts).

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma

Handball dames : l’équipe congolaise, deuxième au classement général du palmarès de la CAN

août 13, 2020

 

Le Congo occupe la deuxième place du classement des cinq équipes féminines qui ont dominé la scène internationale lors des différentes CAN de 1974 à 2018.

 

Malgré sa contre-performance depuis plus d’une décennie, l’équipe congolaise demeure parmi les cinq meilleures équipes du palmarès du handball continental à côté de l’Angola, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Nigeria. La première Coupe d’Afrique des nations (CAN) de handball féminin a été remportée par l’équipe tunisienne en 1974, puis en 1976, talonnée de près par les Congolaises qui ont décroché cette année-là la médaille d’argent.  Ces dernières ne sont pas restées  en seconde place bien longtemps avant de détrôner le titre à leurs adversaires en 1979. Fortes de cette réussite, elles ont enchaîné les victoires successivement en 1981, 1983 et 1985.

En 1987 à Rabat au Maroc, c’était le tour des ivoiriennes de prendre la médaille d’Or en laissant la troisième place du classement aux Congolaises et la quatrième aux tunisiennes. Mais, en 1989, elles sont surprises par les Angolaises qui ont fait une remontée fulgurante. Elles sont passées de l’avant-dernière place (5e) occupée au classement durant deux éditions successives (1985 et 1987), au top du classement final. C’était la première victoire de l’Angola qui avait occupé la dernière place lors de sa première participation en 1983.

En 1991, l’Angola a perdu sa place de favorite en faveur du Nigeria mais est revenu au-devant de la scène l’année suivante (1992) puisque la Cahb avait décidé d’organiser ses compétitions les années paires. Pendant ce temps, les Congolaises n’ont pas  baissé les bras. Au contraire, elles ont remonté la pente de médaillées de bronze, pour deux médailles d’argent successivement, de 1991 à 1992.

Mais, contre toute attente, la Côte d’Ivoire reprend du poil de la bête et quitte la sixième place du classement pour la troisième place (durant ces deux ans : 1991 à 1992). Elles sont deuxièmes derrière les Angolaises en 1994 avant de remporter triomphalement la Coupe d’Afrique en 1996. C’était le dernier sacre des Ivoiriennes. En 1998, les Angolaises ont repris la Coupe d’Afrique des nations et sont demeurées championnes d’Afrique jusqu’en 2012.   2014 a été le retour des tunisiennes, premières médaillées d’or de l’histoire du handball africain, longtemps restées loin du trophée. L’Angola qui s’était laissé devancer récupère son titre de championne d’Afrique de 2016 à 2018. La prochaine CAN dames initialement prévue pour décembre 2020 a été reportée au 11 Juin 2021 en raison du coronavirus.

Championnat d’Afrique des nations

Palmarès des équipes

 Angola

Médaille d’or : 1989, 1992, 1994, 1998, 2000, 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, 2012, 2016, 2018

Médaille d’argent : 1991

Médaille de bronze : 1996, 2014

Congo Brazzaville

Médaille d’or : 1979, 1981, 1983, 1985

Médaille d’argent : 1992, 1998, 2000

Médaille de bronze : 1976,1987, 1989, 1991, 2006, 2008

Tunisie 

Médaille d’or : 1974, 1976, 2014

Médaille d’argent : 1981, 2006, 2010, 2012, 2016

Médaille de bronze : 2000, 2002

Côte d’Ivoire

Médaille d’or : 1987, 1996

Médaille d’argent : 1985, 1989, 1994, 2002, 2008

Médaille de bronze : 1992, 1998, 2004, 2010

Nigeria

Médaille d’or : 1991

Médaille d’argent : 1983

Médaille de bronze : 1981

 

Avec Adiac-Congo par Charlem Léa Itoua

CAN : quand les Lions indomptables refusent d’embarquer pour l’Égypte

juin 22, 2019

Match Brésil/Cameroun, le 20 novembre 2018 © Frank Augstein/AP/SIPA 

À moins d’une semaine de son premier match, l’équipe camerounaise et le ministère des Sports ont négocié ferme autour du montant de la prime individuelle de participation à la phase finale de la CAN, repoussant au 21 juin le départ des footballeurs pour l’Égypte, initialement prévu la veille.

Après des stages à Madrid (Espagne) et Doha (Qatar), les Lions indomptables étaient de retour au Cameroun pour saluer leurs supporters. Et pour discuter, menaces de grève à l’appui, du montant de la prime individuelle de participation à la phase finale de la CAN. Une réunion s’est tenue dans la nuit du 20 au 21 juin au cabinet du ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Celui-ci était entouré de plusieurs joueurs dont Carlos Kameni, Eric-Maxim Choupo-Moting et Fabrice Ondoa, du président de la fédération, Seidou Mbombo Njoya ou encore de Clarence Seedorf, le sélectionneur néerlandais.

Le gouvernement proposait 20 millions de FCFA (30 500 euros), les joueurs voulaient le double. Mais les internationaux, qui ont décidé de décliner la dernière proposition qui leur a été faite, (5 millions de francs CFA), ont cependant décidé de mettre fin aux négociations et de monter dans leur avion pour rejoindre l’Égypte.

Crises récurrentes

Mais ceux-ci n’ont pas hésité à adresser une lettre aux médias, où ils ont pris soin de détailler tous les petits (ou gros) soucis rencontrés depuis le début de la préparation. Ils ont ainsi précisé que certains d’entre eux ont payé de leur poche, en totalité ou en partie, les billets d’avion pour rejoindre Madrid, que les primes prévues lors des stages n’avaient pas été payées, où encore que celles de TOP Sponsor tombent de manière très irrégulière.

Ce n’est pas la première crise qui oppose ainsi joueurs et administration camerounaise. À l’issue d’une de ces périodes de tension, un décret du président de la République, daté du 26 septembre 2014, imposait d’arrêter le montant des primes trois mois avant le coup d’envoi d’une CAN. Les Lions, dans leur courrier aux médias, déplorent que ce décret n’ait pas été appliqué pour la CAN 2019.

En revanche, les Camerounais n’encourent aucune sanction de la Confédération africaine de football (CAF) du fait de leur arrivée retardée en Égypte. « Le règlement stipule que les sélections sont tenues d’arriver au plus tôt cinq jours avant leur premier match », a expliqué à Jeune Afrique Constant Omari, le vice-président de l’instance. Or, celui des Lions indomptables contre la Guinée-Bissau est programmé au 25 juin.

Jeuneafrique.com par Alexis Billebaut et Franck Foute

CAF – Claude Le Roy : « Hayatou aurait dû partir de lui-même »

mars 19, 2017

Claude Le Roy à Durban pendant la CAN en Afrique du Sud, le 28 janvier 2013. © Rebecca Blackwell / AP / SIPA

Occupé à préparer les matchs amicaux en Égypte contre la Libye (24 mars) et les Pharaons (28 mars), Claude Le Roy, le sélectionneur du Togo, a pris quelques minutes pour revenir sur la défaite historique d’Issa Hayatou le 16 mars, lors de l’élection du président de la CAF.

Jeune Afrique : Vous attendiez-vous à ce que Ahmad Ahmad fasse tomber Issa Hayatou ?

Claude Le Roy : Je n’y croyais pas trop, même si j’avais cru comprendre qu’Ahmad Ahmad, que je ne connais pas, était soutenu par Gianni Infantino, le président de la FIFA, lequel voulait se débarrasser de Hayatou. Je m’attendais à une victoire serrée de ce dernier. Je crois qu’il n’avait pas vraiment préparé cette élection, et qu’il n’a pas été très conseillé. Ses proches n’avaient semble-t-il pas pris la mesure de l’activisme du camp adverse. Je regrette que Hayatou, que j’ai connu au Cameroun quand j’étais le sélectionneur des Lions – il a été notamment Secrétaire général puis président de la fédération – ne soit pas parti de lui-même. Cela aurait été mieux pour lui que d’endurer une lourde défaite.

Hayatou a fait progresser le foot africain de manière évidente

Quel bilan faites-vous de l’action d’Issa Hayatou à la tête de la CAF ?

Beaucoup de choses ont été faites. Le nombre de places pour l’Afrique en phase finale de Coupe du Monde, le format de la CAN et des compétitions de club, la création du CHAN notamment. La CAF est en bonne santé financière, parce qu’il a su attirer des sponsors importants. En presque trente ans de présence, il a fait progresser le foot africain de manière évidente. Tout le monde, même ses détracteurs, peuvent s’en rendre compte. Mais j’attends du nouveau président qu’il agisse, car tout n’a pas été fait par le passé.

À quoi pensez-vous plus précisément ?

Il y a des choses urgentes à mettre en place. Notamment s’attaquer au problème de l’âge des joueurs, dans certains pays. Au niveau international, l’Afrique est capable de gagner des titres chez les jeunes, mais pas chez les seniors. Il y a quelque chose qui ne va pas. Autre urgence : obliger les clubs de Division 1 en Afrique à avoir au moins deux équipes de jeunes engagées dans des championnats de jeunes. Il faut aussi mettre l’accent sur la formation des entraîneurs. On nous parle de Florent Ibenge (RD Congo) ou d’Aliou Cissé (Sénégal), mais ils ont été formés en France. Je sais que toutes ces politiques ont un coût, mais la progression du football africain passera par là.

Que l’État aide, d’accord, mais dans des proportions moindres qu’actuellement

Quelles sont les autres urgences ?

Développer un professionnalisme à l’africaine. Ainsi, cela évitera à des milliers de jeunes africains de tenter de rejoindre l’Europe ou l’Asie, et parfois au péril de leur vie, pour gagner trois francs six sous. Si on leur propose des bonnes conditions de travail dans leur pays, avec un contrat type, ils resteront. Pas tous, mais beaucoup. Il y a aussi quelque chose qui n’est pas viable : à 90 %, les sélections nationales dépendent totalement de l’État, y compris dans des pays comme le Sénégal ou la RD Congo. Ce n’est pas normal. Les fédérations doivent pouvoir trouver des sponsors. Que l’État aide, d’accord, mais dans des proportions moindres qu’actuellement. Il n’est pas normal que des sélections nationales ne puissent pas s’engager dans des qualifications pour la CAN ou la Coupe du Monde car elles on ne leur donne pas les moyens de se déplacer.

Jeuneafrique.com par

Football : yes, la CAN !

janvier 14, 2017

Des supporters Ethiopiens pendant le match contre la Zambie, le 21 janvier 2013. © Armando Franca/AP/SIPA

Nous y sommes. Enfin ! Le 14 janvier à 16 heures (GMT), le coup d’envoi de la première rencontre de la Coupe d’Afrique des nations 2017 a été donné au stade de l’Amitié de Libreville.

Les Gabonais ont pu pousser un soupir de soulagement, tant les derniers mois n’ont pas été de tout repos. Appels au boycott de l’opposition, chantiers en retard, invalidation par la Confédération africaine de football du stade omnisports Omar-Bongo, à Libreville…

Les couacs et les embûches, dont certaines venues d’Algérie, qui aurait volontiers récupéré la compétition, n’ont pas épargné les organisateurs. Mais ils n’ont pas suffi à priver le Gabon de sa grand-messe. C’eût été cruel : alors que la Guinée équatoriale n’avait eu en 2015 que quelques semaines pour se préparer, le Gabon planche sur sa copie depuis deux ans.

Organisation démentielle pour un événement exceptionnel

Huit mille personnes enrôlées au sein du Comité d’organisation (Cocan), deux stades construits, à Oyem et Port-Gentil, et de multiples travaux effectués dans le secteur hôtelier… Les Gabonais ont amélioré leur « brouillon » de 2012 pour mieux affirmer leur capacité à accueillir de grands événements sportifs internationaux. Avec la Tropicale Amissa Bongo, en cyclisme, ou le marathon du Gabon, ils ont pu se faire la main. Avec la CAN 2017, ils espèrent marquer les esprits et faire vibrer les stades sous les olas des supporters.

Moyennant des places à partir de 500 F CFA (0,80 euro), nul ne doute que l’enceinte du stade de l’Amitié sera bondée, le 22 janvier, pour ce qui fait figure de derby d’Afrique centrale, la rencontre entre les Gabonais et les Camerounais. Mais le sera-t-elle également lors du match entre le Zimbabwe et la Tunisie le lendemain ? Rien n’est moins sûr. Le comité d’organisation n’a cependant pas trop d’inquiétude à avoir.

Du haut niveau pour 2017

Pour son 60e anniversaire, la CAN présente en 2017 un plateau sportif de très haut standing et affiche un niveau technique global sans précédent. Bien sûr, certains poids lourds ont échoué à se qualifier, comme le Nigeria ou la Zambie. Les nostalgiques iront même jusqu’à regretter les Yaya Touré, Didier Drogba, Samuel Eto’o ou George Weah, ces superstars qui ont si bien su faire chavirer les foules surchauffées des éditions précédentes.

Mais, s’il est impensable d’oublier ces aînés, faut-il pour autant sous-estimer leurs potentiels successeurs et les croire incapables de gestes de grande classe et de chevauchées époustouflantes ? Avec le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang et l’Algérien Riyad Mahrez, pour ne citer qu’eux, ce serait une grossière erreur. Autant l’assumer : le football africain peut se targuer d’aligner sur ses pelouses deux des phénomènes de l’année 2016, encensés en Allemagne et en Angleterre. Et bon nombre de jeunes pousses pourraient bien profiter du climat tropical pour éclore.

Un rendez-vous qui unit l’Afrique

Quant au suspense, il s’annonce haletant ! Le tableau a rarement eu aussi fière allure : la Côte d’Ivoire, décidée à défendre son titre, le Gabon, qui rêve d’un dernier carré jamais atteint, l’Algérie, le Sénégal, la RD Congo, la Tunisie… Sans même compter l’éternel Ghana, la revancharde Égypte ou l’outsider burkinabè, le jeu des pronostics a des allures de casse-tête chinois ! Il ne sera résolu que le 5 février, au soir de la grande finale.

Sonnera alors l’heure du bilan. Des affaires de prime seront sans doute sur le point d’éclater, le politique aura certainement tenté de s’immiscer dans les débats, et les querelles de vestiaires n’auront pas manqué de fleurir. Mais, surtout, de la Tunisie au Zimbabwe, chaque foyer, maquis ou café aura vibré, pleuré et chanté. Dans les rues d’Alger, de Bamako et de Kinshasa, c’est cette CAN un temps menacée qui aura fait battre le cœur des gamins rêveurs. Et c’est bien le plus important.

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

Féru d’infographies et de réseaux sociaux, journaliste spécialiste des droits de l’homme. Il travaille aussi sur le Cameroun et le Gabon.

CAN 2017 : en grogne, l’équipe du Zimbabwe refuse de prendre l’avion

janvier 8, 2017

L’équipe du Zimbabwe pose avant le match face au Cameroun lors de la CAN, le 29 janvier 2004 à Sfax (Tunisie). © AFP

L’équipe nationale de football du Zimbabwe, remontée contre sa Fédération (ZIFA) pour des raisons financières, a refusé d’embarquer dans le vol qui devait lui permettre de participer à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui débute le 14 janvier, ont indiqué dimanche les dirigeants de la ZIFA.

La formation devait se rendre dans un premier temps au Cameroun pour participer à une rencontre amicale mardi avant de rejoindre Libreville au Gabon, théâtre de la compétition.

Après une rencontre houleuse avec les responsables de la ZIFA, certains joueurs ont accepté de quitter Harare dès dimanche matin, la majorité des autres s’étant engagée à rejoindre leurs camarades dans la soirée.

« Nous avons eu des discussions fructueuses. Les joueurs et l’administration ont trouvé une solution à l’amiable », a commenté dimanche le porte-parole de la ZIFA, Xolisani Gwesela, sans plus de détail.

Les joueurs exigent notamment que leurs primes de jeu passent de 1.000 à 5.000 dollars et que leurs indemnités quotidiennes de séjour soient échelonnées de 150 à 500 dollars et non de 50 à 100.

Ces derniers jours, les « Guerriers » avaient refusé de s’installer sur un site de leur Fédération jugé de « qualité trop médiocre », selon la presse locale.

Déjà privé du stade national en raison d’une ardoise de 60 dollars impayée par la même fédération endettée jusqu’au cou, le onze national avait finalement pris ses quartiers dans un hôtel de la capitale pour ses derniers entraînements.

Au bord de l’asphyxie financière, l’Etat éprouve les pires difficultés à payer ses fonctionnaires, et la Fédération, ses cadres et joueurs. A plusieurs reprises, elle a dû compter sur de généreux donateurs pour régler ses factures.

Pour la troisième participation de son histoire à la phase finale de la CAN, le Zimbabwe est confronté au premier tour au Sénégal, à la Tunisie et l’Algérie, dans un groupe B très relevé présenté comme « le groupe de la mort ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Gabon : La CAN-2017 partie sur de très mauvaises bases

septembre 28, 2016

Selon certaines indiscrétions, les détournements de fonds, orchestrés depuis le Palais du Bord de Mer, par les émergents, se sont élevés à plusieurs dizaines de milliards de F CFA, sommes qui, au départ, étaient allouées à la bonne organisation de la CAN (Gabon-Guinée équatoriale), et qui, finalement, ont atterri, là où tout le monde imagine. C’est parce que cette CAN avait, tellement, été juteuse pour certains membres de la légion étrangère que Bongo Ondimba Ali (BOA) sur les conseils de son émergent en chef, le Béninois, Maixent Accrombessi, s’est empressé de demander l’organisation d’une deuxième CAN, en l’espace de 4 ans. Un fait inédit pas seulement sur le continent, mais, dans le monde entier. Cherchez la raison d’un tel empressement : c’est la volonté de se remplir les poches. Tout simplement.

Mais, entre temps, le prix du baril (qui alimente les détournements de fonds des émergents) a plongé et, patatras, la crise post-électorale risque de tout remettre en question : malgré la précipitation de BOA à se faire investir, ce 27 septembre, de façon anticonstitutionnelle, alors que son premier mandat court jusqu’au 15 octobre 2016, Jean Ping a dit que 2009 ne se répétera pas en 2016. Le peuple le soutient, fermement, dans ce combat qui s’engage, la communauté internationale ayant été témoin de la fraude massive organisée par BOA et couverte par la CENAP et la Cour constitutionnelle. Il appartiendra, donc, à Jean Ping de récupérer le pouvoir que le peuple lui a octroyé sur un plateau d’argent le 27 août dernier. La paix au Gabon est à ce prix, et pas dans le pseudo dialogue (à une voix) que propose, précipitamment, BOA.

Pour le moment, la CAF (notre photo montrant le président de la CAF Issa Hayatou et le plus talentueux des joueurs gabonais de football Aubameyang) fait comme si elle ignorait la réalité qui prévaut au Gabon.

Elle vient d’annoncer que le tirage au sort aura lieu, à Libreville, le 19 octobre. On ne sait pas dans quel état sera le pays. C’est l’incertitude totale. On ne sait même pas si BOA qui a prêté serment, aujourd’hui, devant sa belle-mère, Mborantsuo, sera encore président du Gabon, à cette date.

Le Gabon, pays hôte, la Côte d’Ivoire, le Ghana et l’Algérie ont été désignés têtes de série pour le tirage au sort de la CAN-2017, qui aura lieu le 19 octobre à Libreville.
Cette CAN-2017 est programmée du 14 janvier au 5 février au Gabon, pays divisé et touché par des violences post-électorales.
Les quatre chapeaux pour le tirage :
Pot 1: Gabon, Côte d’Ivoire, Ghana, Algérie
Pot 2: Tunisie, Mali, Burkina Faso, RD Congo
Pot 3: Cameroun, Sénégal, Maroc, Egypte
Pot 4: Togo, Ouganda, Zimbabwe, Guinée Bissau
En cas d’incapacité du Gabon à organiser cette CAN, au moins, deux pays sont prêts èa le faire au pied levé : l’Algérie et le Maroc.

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire: Le ministre ivoirien des Sports, Alain Lobognon, limogé après l’affaire des primes impayées de la CAN

mai 13, 2015

Alain Lobognon, ancien ministre des Sports.
Alain Lobognon, ancien ministre des Sports. © DR

Le ministre ivoirien des Sports, Alain Lobognon, a été démis de ses fonctions mercredi, à la demande du président Alassane Ouattara. Il était sous le feu de la critique dans l’affaire des primes impayées de la CAN 2015.

Alain Lobognon paie l’imbroglio autour des primes impayées de la Coupe d’Afrique des nations 2015. Alors qu’il clamait son innocence, le ministre des Sports a été démis de ses fonctions, mercredi 12 mai, par le premier ministre Daniel Kablan Duncan, sur demande du chef de l’État, Alassane Ouattara. La veille, sa démission avait été réclamée par Pascal Affi N’Guessan, président du FPI reconnu par le gouvernement, qui l’invitait à « tirer les conséquences [de cette affaire] pour l’honneur du sport ivoirien ».

Le Trésor affirme avoir versé à la FIF 2,9 milliards de F CFA censés faire partie des primes. De son côté, la FIF maintient qu’elle n’a pas reçu ces fonds. « Cette affaire est une honte pour le pays. Serge Aurier a par exemple 52 millions de F CFA de primes en suspens, Eric Bally 40 millions, Yaya Toure 21 millions… Ça fait pas joli », explique une source proche du dossier. D’autant qu’il ne s’agirait plus de 700 millions de F CFA disparus, mais de 850 millions. »

« Les primes concernées sont celles de la compétition. La prime de victoire du président, d’un montant de 2 milliards de F CFA, a été intégralement payée et virée sur les comptes des joueurs par mes soins. Dans cette affaire, je suis clean », confiait encore il y a quelques jours Alain Lobognon. Il exigeait alors le relevé de compte de la Banque du Trésor pour avoir des précisions sur les mouvements de fonds en cause, afin de démêler l’imbroglio.

Il devra donc le faire sans le secours de son statut de ministre. « Cette décision salutaire me permet de faire face aux accusations diffamantes visant ma probité, mon monneur et celui de ma famille », a-t-il réagi sur Twitter peu après son éviction.

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

CAN 2017 : découvrez les groupes des éliminatoires !

avril 8, 2015

 

La CAN 2017 sera organisée au Gabon en 2017.
La CAN 2017 sera organisée au Gabon en 2017. © Capture d’écran.

La CAN 2017 se jouera au Gabon en 2017. D’ici là, 52 équipes s’affronteront à partir de juin 2015 pour se qualifier pour la compétition. Voici les poules éliminatoires telles que tirées au sort par la Confédération d’Afrique de football, le 8 avril.

« 52 équipes se sont engagées. Elles seront réparties en 13 groupes de quatre équipes chacun. Le premier de chaque groupe sera qualifié pour la phase finale ainsi que les deux meilleurs deuxièmes, à l’exception de la poule dans laquelle va figurer le pays hôte qui n’aura la possibilité de ne qualifier qu’une seule équipe », indiquait ce mercredi la CAF sur son site officiel.

Voici le résultat du tirage effectué ce mercredi au Caire, dans la foulée de l’annonce du choix du Gabon comme pays organisateur de cette édition 2017. Les matchs débuteront en juin prochain.

COMPOSITION DES GROUPES

GROUPE A

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 Tunisie
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Togo.png Togo
3 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Liberia.png Liberia
4 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Djibouti.png Djibouti

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE B

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_RDCongo.png RDC
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Angola.png Angola
3 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Centrafrique.png Centrafrique
4 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Madagascar.png Madagascar

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE C

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Mali.png Mali
2 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_GuineeEquato.png Guinée équatoriale
3 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Benin.png Bénin
4 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_SoudanSud.png Soudan du Sud

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE D

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Burkina.png Burkina Faso
2 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Ouganda.png Ouganda
3 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Botswana.png Botswana
4 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Comores.png Comores

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE E

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Zambie.png Zambie
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_CongoBrazza.png Congo
3 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Kenya.png Kenya
4 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_GuineeBissau.png Guinée Bissau

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE F

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_CapVert.png Cap-Vert
2 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Maroc.png Maroc
3 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Libye.png Libye
4 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_SaoTome.png Sao-Tomé et Principe

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE G

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Nigeria.png Nigeria
2 Égypte
3 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Tanzanie.png Tanzanie
4 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Tchad.png Tchad

Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE H

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Ghana.png Ghana
2 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Mozambique.png Mozambique
3 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Rwanda.png Rwanda
4 http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/77/Flag_of_Mauritius.svg/110px-Flag_of_Mauritius.svg.png Maurice

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE I

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 Côte d’ivoire
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Soudan.png Soudan
3 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_SierraLeone.png Sierra Leone
4 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Gabon.png Gabon

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE J

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Algerie.png Algérie
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Ethiopie.png Éthiopie
3 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Lesotho.png Lesotho
4 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Seychelles.png Seychelles

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE K

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Senegal.png Sénégal
2 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Niger.png Niger
3 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Namibie.png Namibie
4 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Burundi.png Burundi

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE L

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Guinee.png Guinée
2 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Malawi.png Malawi
3 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Ouganda.png Zimbabwe
4 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Zimbabwe.png Swaziland

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

GROUPE M

Rang Pts J G N P. Bp Bc Diff.*
1 https://i0.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Cameroun.png Cameroun
2 https://i1.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Afs.png Afrique du Sud
3 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Gambie.png Gambie
4 https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/img/commun/menu/d_Mauritanie.png Mauritanie

*Abréviations : J : Nombre de journées, G : matchs gagné, N : matchs nul, P : matchs perdus, Bp : Buts pour, Bc : Buts contre, En vert : équipes qualifiées

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Jeuneafrique.com par Mathieu OLIVIER