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Un Canadien disparu en Floride est retrouvé mort

mai 6, 2022
Un policier se penche au-dessus de l'eau.

Le corps de Richard Paquet, porté disparu le matin du 4 mai, a été retrouvé le 6 mai 2022 à Hernando Beach, en Floride. Photo : Bureau du Shérif du Comté D’Hernando , Floride

Un homme de la Nouvelle-Écosse disparu dans la nuit de mardi à mercredi dernier a été retrouvé mort vendredi par la police en Floride, a indiqué le shérif du comté d’Hernando, Al Nienhuis.

Richard Joseph Adolphe Paquet, 74 ans, et son épouse avaient récemment conduit de la Nouvelle-Écosse jusqu’en Floride.

Le 3 mai à Brooksville en Floride, M. Paquet avait été impliqué dans un accident de la route, qualifié de très mineur et n’ayant pas fait de blessé, selon la police locale.

Plus tard ce soir-là, il a été interpellé par des policiers, à qui l’on avait signalé la présence d’un invididu conduisant imprudemment dans un terrain de stationnement à Hernando Beach. Il s’agissait de M. Paquet, mais les policiers l’ont laissé poursuivre son chemin.

Peu après minuit, les Paquet ont stationné leur camionnette dans le stationnement d’un domicile d’un quartier résidentiel d’Hernando Beach.

Les occupants de la résidence ne connaissaient pas les Paquet et personne dans le voisinage n’a remarqué le véhicule du couple canadien avant le lendemain matin.

Selon les policiers appelés sur les lieux, l’épouse de M. Paquet a dit s’être endormie vers minuit dans le véhicule, son mari à ses côtés. À son réveil, l’homme avait disparu, a-t-elle dit. Le portefeuille et le téléphone de M. Paquet étaient toujours dans la camionnette.

Selon le bureau du shérif du comté d’Hernando, la disparition de Richard Paquet est survenue entre minuit et 7 h 30 le matin du 4 mai.

La garde côtière des États-Unis, des bateaux, des hélicoptères, des drones et des chiens ont participé aux recherches.

Le corps de Richard Paquet a été repêché vendredi après avoir été localisé dans un canal à Hernando Beach par les chiens policiers.

Nous croyons qu’un problème médical quelconque est survenu, ce qui pourrait l’avoir amené à quitter la camionnette, à se rendre jusqu’au bord de l’eau et éventuellement y tomber, a affirmé Al Nienhuis, le shérif du comté d’Hernando, dans une vidéo sur la page Facebook du service de police, vendredi.

Le défunt portait toujours ses lunettes, et la police locale ne croit pas qu’il ait été la victime d’un acte criminel.

Radio-Canada avec des renseignements de CBC Canadian Broadcasting Corporation et du Hernando Sun

 « C’est l’enfer », raconte un vétéran canadien parti combattre en Ukraine

mai 6, 2022
Un homme et une femme fuient près d'un bâtiment en feu.

L’armée russe concentre désormais ses opérations dans la région du Donbass, après s’être retirée du nord du pays. Photo : Getty Images/Fadel Senna

« Tous les jours, il y a des victimes. Tous les jours, tes amis meurent », raconte Shadow, nom de terrain d’un ancien soldat canadien originaire de Sherbrooke, au Québec. Ses deux derniers mois en Ukraine ne ressemblent en rien à ce qu’il a connu durant ses années avec l’armée canadienne. Après avoir risqué sa vie plusieurs fois, il a pris sa décision : il ne retournera pas au front.

Il y a dix jours, Shadow a évité la mort de justesse, encore une fois. Avec son ami Wali, un tireur d’élite canadien qui s’est également porté volontaire en Ukraine, et deux soldats et amis ukrainiens, il était chargé de suivre un char russe dans la région du Donbass, dans l’est du pays.

Le quatuor croyait ne pas avoir été repéré. Les deux soldats ukrainiens sont même sortis de leur cachette pour fumer une cigarette et en ont offert aux Canadiens. Wali a refusé, mais Shadow était en train de les rejoindre quand le char russe s’est soudainement retourné et a tiré dans leur direction.

L’obus est arrivé exactement entre les deux soldats ukrainiens. L’explosion a repoussé Shadow dans la tranchée, sans blessure. Mais ses deux amis n’ont pas été aussi chanceux. L’un est mort sur le coup, l’autre quelques minutes plus tard.

« Il était à quelques pieds de moi, il respirait encore. On s’est regardés et il est mort sous mes yeux. Deux de mes amis sont morts sous mes yeux. »— Une citation de  Shadow, vétéran canadien parti combattre en UkraineShadow en entrevue avec CBC.

Shadow fait partie des milliers de volontaires d’un peu partout dans le monde qui ont répondu à l’appel à l’aide du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Photo: Radio-Canada/CBC

Les deux Canadiens, beaucoup moins nombreux et moins équipés que les Russes devant eux, n’avaient pas d’autres choix que de tenter de fuir. Ils ont réussi à s’éclipser, malgré les tirs ennemis.

« C’était ma dernière patrouille sur le front de l’est. Je n’ai qu’un mot pour le décrire : c’est l’enfer. »— Une citation de  Shadow, vétéran canadien parti combattre en Ukraine

Tous les jours, il y a des victimes. Tous les jours, tes amis meurent. C’est jour après jour. J’ai des amis américains, des anciens marines, la plupart de leurs missions, c’était d’aller récupérer les corps morts [sic] de leurs amis tués en action. C’est ça la vie sur le front.

« C’était ma première fois »

Shadow et Wali font partie des milliers de volontaires d’un peu partout dans le monde qui ont répondu à l’appel à l’aide du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Depuis leur arrivée, il y a environ deux mois, ils ont été témoins plusieurs fois de la nature capricieuse de la guerre, la façon dont chaque petit moment ordinaire peut soudainement devenir mortel.

C’est même arrivé à Shadow, qui n’a pas connu la guerre lors de ses années dans les Forces armées canadiennes, lors du tout premier combat de sa vie. Déployé à Irpin, près de Kiev, il devait assister Wali et porter ses munitions.

Son équipe a rapidement été prise d’assaut par les Russes, qui ont bombardé le bâtiment dans lequel ils se trouvaient.Devant un bâtiment de quatre étages est éventré, des débris jonchent le sol et une voiture est laissée à l'abandon.

La ville d’Irpin, près de Kiev, a été en partie détruite par les bombardements russes. Photo : Getty Images/Chris McGrath

On a été frappés par un char. Il a bombardé notre bâtiment, mais nous a manqué de quelques mètres. Après, les Russes ont commencé à tirer avec des armes plus légères, nous sommes sortis de notre cachette et [il y a eu] un énorme échange de tirs!

C’était ma première fois. Les Russes étaient à environ 50 mètres de nous, il y avait des balles qui fusaient de partout, partout. On ne pouvait rien faire, ils essayaient de nous encercler.

Un soldat ukrainien a finalement lancé une grenade, ce qui a donné le temps à l’équipe de Shadow de fuir. Ce gars nous a sauvé la vie.

« J’ai fait mon temps »

Après trop d’expériences du genre, Shadow ne retournera pas sur le front. Mais il ne peut pas non plus se résoudre à quitter l’Ukraine et ses citoyens. Pour l’instant, je vais m’engager dans l’aide humanitaire. Je vais rester à Lviv et être aussi utile que possible.

Depuis le début de l’invasion russe, le gouvernement du Canada recommande à ses citoyens d’éviter tout voyage en Ukraine. Si vous êtes en Ukraine, vous devriez vous abriter dans un endroit sécurisé, à moins que vous ne puissiez quitter le pays en toute sécurité, conseillait Affaires mondiales Canada à la fin du mois de février.

Radio-Canada avec les informations de Murray Brewster et David Common, de CBC

Haïti: libération de deux otages parmi les 17 Nord-Américains enlevés mi-octobre

novembre 21, 2021
Haiti: liberation de deux otages parmi les 17 Nord-Americains enleves mi-octobre
Haïti: libération de deux otages parmi les 17 Nord-Américains enlevés mi-octobre© AFP/Richard PIERRIN

Deux otages parmi un groupe de 17 missionnaires nord-américains et leurs proches enlevés près de la capitale haïtienne Port-au-Prince, ont été libérés a annoncé dimanche l’église américaine à laquelle ils appartiennent.

« Seules des informations limitées peuvent être fournies, mais nous sommes en mesure d’indiquer que les deux otages qui ont été libérés sont sains et saufs, ont bon moral et sont pris en charge, » a déclaré l’organisation religieuse Christian Aid Ministries dans un communiqué publié sur son site internet.

Le groupe, 16 Américains et un Canadien, avait été enlevé le 16 octobre après la visite d’un orphelinat au coeur de la zone sous l’emprise d’un des principaux gangs d’Haïti.

Basée dans l’Etat américain de l’Ohio, l’organisation Christian Aid Ministries avait indiqué que le groupe comptait 12 adultes, dont l’âge est compris entre 18 et 48 ans, et cinq enfants âgés de 8 mois, 3, 6, 13 et 15 ans.

« Nous ne pouvons pas fournir ou confirmer les noms des personnes libérées, les conditions de leur libération, leur origine ou leur emplacement actuel » précise dimanche l’église, en demandant la discrétion à ceux ayant connaissance de ces détails.

« Preuves de vie »

Les membres du gang « 400 mawozo », qui ont enlevé ces 17 personnes avaient réclamé un million de dollars par personne gardée captive, selon les informations recueillies par l’AFP.

Dans une vidéo publiée fin octobre sur les réseaux sociaux, le chef de cette bande armée avait menacé d’exécuter les otages.

Quelques jours plus tard, la police haïtienne avait annoncé « avoir reçu des preuves de vie de tous les otages ».

Plusieurs agents du FBI collaborent avec les autorités haïtiennes et la cellule contre enlèvement de la police nationale qui négocie depuis plus d’un mois avec les ravisseurs.

Haïti est classé comme pays en zone rouge par les Etats-Unis qui déconseillent à leurs ressortissants de s’y rendre, notamment en raison des nombreux enlèvements dont « les victimes incluent régulièrement des citoyens américains ».

La semaine dernière, les Etats-Unis et le Canada ont aussi recommandé à leurs ressortissants vivant en Haïti de planifier leur départ du pays où les gangs armés étendent leur contrôle, causant une grave pénurie de carburants.

Les bandes armées ont commis plus de 800 enlèvements contre rançon depuis le début de l’année, selon le Centre d’analyse et de recherches en droits humains, basé à Port-au-Prince.

En avril, dix personnes dont deux religieux français avait été séquestrées 20 jours par ce gang dans la même région.

Par Le Point avec AFP

États-Unis: Le corps d’un Canadien est retrouvé dans les décombres à Surfside, en Floride

juillet 6, 2021

SURFSIDE, Fla. — Le corps d’un Canadien a été retrouvé sur le site de l’immeuble en copropriété qui s’est effondré il y a près de deux semaines dans le sud de la Floride.

© Fournis par La Presse Canadienne

Affaires mondiales Canada indique mardi que le Canadien fait partie des 32 morts confirmés jusqu’ici dans l’effondrement survenu le 24 juin à Surfside. L’agence gouvernementale précise que trois autres Canadiens font partie des 113 personnes toujours portées disparues.

Affaires mondiales Canada a transmis ses condoléances à la famille et aux amis qui ont perdu un être cher dans l’effondrement de l’immeuble, et précise que ce sont trois familles canadiennes différentes qui ont été touchées par cette tragédie.

Un effort de sauvetage intensifié dans l’immeuble en copropriété effondré a été confronté à de nouvelles menaces météorologiques, alors que la tempête tropicale Elsa a commencé à frapper la Floride.

Les responsables locaux affirment que les équipes de recherche peuvent travailler sous la pluie, mais des éclairs les ont parfois forcées à faire une pause, et un garage souterrain dans les décombres s’est rempli d’eau.

Les responsables consulaires canadiens à Miami ont déclaré qu’ils fournissaient un soutien direct à la famille du défunt et aux familles des personnes disparues. Affaires mondiales Canada continuera également à assurer la liaison avec les autorités locales au cas où elles auraient des mises à jour à fournir.

Avec La Presse Canadienne par l’Associated Press

Chine: le Canadien Michael Spavor cité à procès pour avoir volé des secrets d’État

mars 19, 2021

DANDONG, Chine — En Chine, les audiences ont débuté vendredi au procès de l’un des deux Canadiens arrêtés en décembre 2018 quelques jours après que le Canada ait arrêté à Vancouver, à la demande des États-Unis, une dirigeante de la multinationale chinoise Huawei.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

Michael Spavor, un entrepreneur ayant fait des affaires avec la Corée du Nord, est accusé par la Chine d’avoir volé des secrets d’État et de les avoir envoyés à l’étranger. 

L’accès à son procès a été refusé aux représentants consulaires canadiens.  

Le chef de mission adjoint à l’ambassade du Canada à Pékin, Jim Nickel, a déclaré que l’avocat de M. Spavor lui avait dit que la première audience avait duré deux heures et qu’elle avait pris fin vers midi vendredi, heure locale, dans un tribunal de Dandong, une ville située dans le nord-est de la Chine, à la frontière avec la Corée du Nord.  

Dans un communiqué, le tribunal a fait savoir que le verdict serait communiqué à une date qui respectera la loi chinoise.  

Une audience judiciaire au procès de l’autre Canadien détenu, l’ancien diplomate Michael Kovrig, doit avoir lieu lundi prochain.   

Jim Nickel a déclaré que le Canada espérait toujours que Michael Spavor et Michael Kovrig puissent être remis en liberté grâce à des efforts concertés avec les États-Unis. Le secrétaire d’État Antony Blinken et le conseiller en sécurité nationale Jake Sullivan ont des entretiens en Alaska avec des dirigeants de la diplomatie chinoise.  

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a assuré jeudi que les deux Canadiens seraient jugés selon la loi et que leurs droits seraient respectés. Le Canada croit plutôt que leur détention est arbitraire et il accuse la Chine de manque de transparence.

Avec La Presse Canadienne

Chine: 2e Canadien condamné à mort en deux jours pour une affaire de drogue

août 7, 2020

 

© Fournis par La Presse canadienne
 
PÉKIN, Chine — Pour la deuxième fois cette semaine et la quatrième fois en moins de deux ans, un citoyen canadien est condamné à la peine de mort en Chine.

Vendredi, dans la province du Guangdong, le tribunal municipal intermédiaire de Foshan a condamné à mort Ye Jianhui pour avoir fabriqué et assuré le transport de stupéfiants.

Vingt-quatre heures plus tôt, le tribunal municipal intermédiaire de Guangzhou avait condamné à la peine capitale un autre citoyen du Canada, Xu Weihong, lui aussi pour le rôle qu’il a joué dans une affaire de drogue.

À l’instar de la peine de Xu Weihong, celle de Ye Jianhui sera automatiquement soumise au plus haut tribunal du pays pour révision.

L’un de ses complices présumés a aussi été condamné à mort alors que quatre autres devront purger des peines de détention allant de sept ans à la perpétuité.

Jeudi, le gouvernement canadien s’est dit profondément préoccupé par le sort réservé à Xu Weihong. Un porte-parole d’Affaires mondiales Canada, John Babcock, a déclaré que le Canada s’opposait à la peine de mort en toutes circonstances et a demandé la clémence.

En après-midi, un comité de la Chambre des communes s’est réuni pour examiner les relations du Canada avec la Chine, qui se sont détériorées depuis l’arrestation de Meng Wanzhou, une dirigeante du géant chinois des télécommunications Huawei, en 2018 à Vancouver, en vertu d’un mandat d’extradition américain.

Deux autres Canadiens ont été condamnés à mort en Chine depuis moins de deux ans: Robert Schellenberg et Fan Wei, pour trafic de stupéfiants dans les deux cas.

Avec La Presse canadienne

 

Un Canadien force la mise en quarantaine de 1500 personnes en Égypte

mars 8, 2020

 

Le nombre de personnes infectées en Egypte est passé de 3 à 15 depuis vendredi, après la découverte de 12 nouveaux cas à bord d’un navire de croisière sur le Nil.
© -/Getty Images Le nombre de personnes infectées en Egypte est passé de 3 à 15 depuis vendredi, après la découverte de 12 nouveaux cas à bord d’un navire de croisière sur le Nil.
Les autorités égyptiennes ont pris les grands moyens pour éviter la propagation du coronavirus après la découverte d’un cas positif de COVID-19 chez un Canadien de 54 ans, originaire de l’Alberta.

Il s’agit d’un expert pétrolier qui travaille pour l’une des plus grandes compagnies opérant dans le désert oriental, non loin de la frontière libyenne.

Le Canadien – que nous omettons d’identifier pour des raisons de confidentialité – est arrivé en Égypte à la fin du mois de février, en provenance du Canada, après un transit de quatre heures dans une capitale européenne.

Ce n’est que neuf jours après son arrivée en Egypte que les symptômes, qu’il croyait liés à une grippe, se sont aggravés, le poussant à consulter un médecin sur son lieu de travail.

Une fois son infection confirmée, il a été transporté dans une ambulance auto-désinfectante à l’hôpital Al-Naguila, à Marsa Matrouh, une localité au bord de la Méditerranée, à deux heures de route du champs gazier où il travaille et réside.

C’est cet hôpital que les autorités ont désigné pour soigner toutes les personnes atteintes du coronavirus sur son sol.

Selon un porte-parole du ministère de la Santé, l’homme de 54 ans se trouve « dans un état stable ».

Des employés aéroportuaires prennent la température des voyageurs qui arrivent au Caire.

© /Getty Images Des employés aéroportuaires prennent la température des voyageurs qui arrivent au Caire.
1500 personnes confinées
Les autorités ont également affirmé avoir mis en quarantaine 1500 personnes ayant été en contact avec lui, dont un chauffeur, des employés de maison, mais surtout des collègues qui l’ont côtoyé depuis son arrivée, ainsi que des voisins. Il doivent rester isolés pendant une quinzaine de jours dans trois centres différents, mis sur pied sur leur lieu de travail, dans le désert oriental.
1427 autres personnes, ayant « possiblement » été en contact avec le Canadien hospitalisé, sont quant à elles confinées à domicile avec une surveillance quotidienne. L’homme infecté aurait, depuis son arrivée, visité quatre champs pétroliers et gaziers sur les 500 qu’exploite la compagnie dans la région.

Une équipe de trente médecins et infirmiers, ainsi que six ambulances, dont trois auto-désinfectantes, ont été mis à leur disposition, selon le ministère de la Santé.

Nader Saad, un porte-parole du gouvernement, a par ailleurs assuré que sept personnes ayant été en contact direct avec le Canadien ne sont pas infectées, selon les résultats de leur test. Il assure toutefois qu’ils resteront en quarantaine pendant une quinzaine de jours avec les 1500 autres personnes « par mesures de précaution ».

Jointe par téléphone en Alberta, l’épouse du Canadien infecté n’a pas voulu donner de commentaires aux médias. Elle confirme toutefois que son mari se trouve présentement en Égypte.

Dans un message envoyé à Radio-Canada par courriel, Krystyna Dodds, porte-parole d’Affaires mondiales Canada assure qu’Ottawa est « au courant du cas confirmé de COVID-19 d’un citoyen canadien en Égypte ».

Miser sur la « transparence »

Les autorités égyptiennes ont essuyé des critiques au début de la crise du coronavirus en raison du manque de transparence dans leurs communications. Les responsables démentaient la présence de cas confirmés dans ce pays de 100 millions d’habitants, alors que plusieurs personnes infectées ayant séjourné en Égypte ont été recensées en France, au Canada et aux États-Unis, entre autres.

Au Canada, les trois derniers cas confirmés concernent des voyageurs arrivés d’Égypte.

En réponse aux critiques, M. Saad a affirmé que son gouvernement travaille en étroite collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé et qu’il mise sur la transparence pour ne pas donner la fausse impression qu’on ne travaille pas. Des campagnes de sensibilisation pour guider les Égyptiens et leur fournir les informations nécessaires se sont multipliées et plus de 1800 tests ont été effectués jusque-là, selon lui.

Dimanche dernier, l’Egypte a illuminé trois célèbres sites historiques en signe de solidarité avec la Chine.

© /Getty Images Dimanche dernier, l’Egypte a illuminé trois célèbres sites historiques en signe de solidarité avec la Chine.
Samedi, les autorités égyptiennes ont confirmé la découverte de 33 nouveaux cas de COVID-19, portant le nombre total à 48. Les nouveaux cas sont des employés à bord d’un navire de croisière sur le Nil, très populaire auprès des touristes. 150 passagers, dont les nationalités n’ont pas été révélées, sont présentement en quarantaine à bord du navire.

Début février, l’Égypte avait suspendu certaines de ses liaisons avec la Chine et rapatrié environ 300 de ses ressortissants de la ville de Wuhan, foyer du virus. Début mars, la ministre égyptienne de la Santé, Hala Zayed, s’est rendue à Pékin pour témoigner de la « solidarité » de l’Égypte avec la Chine, où est apparue l’épidémie en décembre 2019

Avec Radio-canada par Rania Massoud

Damian Warner réalise le 100 m le plus rapide de l’histoire du décathlon

mai 26, 2019

 

© Jason O’Brien
 

Le Canadien Damian Warner a pulvérisé samedi le record mondial sur 100 m pour un décathlonien, à l’Hypo Meeting de Gotzis, en Autriche.

Warner a couru la distance en 10,12 secondes, avec un facteur vent de +0,9  m/s. C’est aussi lui qui détenait le précédent record (10,15 s) depuis 2017.

À titre comparatif, le sprinteur canadien Andre De Grasse a réalisé plus tôt cette semaine son meilleur chrono en deux ans sur 100 m, en 10,09 s (+0,2 m/s).

Chez les spécialistes du 100 m, le record (9,58 s) est toujours détenu par le Jamaïcain Usain Bolt depuis les Championnats du monde de Berlin en 2009.

Il mène au classement après la première journée de compétition avec 4596 points. L’événement prend fin dimanche.

L’Ontarien de 29 ans a remporté les trois dernières éditions de l’Hypo-Meeting, en plus de gagner celle de 2013.

Warner avait récolté la médaille de bronze du décathlon aux Jeux olympiques de Rio en 2016.

CBC/Radio-Canada

Mystérieuse perte d’ouïe chez un diplomate canadien en poste à Cuba

août 11, 2017
Mystérieuse perte d’ouïe chez un diplomate canadien en poste à Cuba
© Fournis par Radio Canada Mystérieuse perte d’ouïe chez un diplomate canadien en poste à Cuba
Au moins un diplomate canadien en mission à Cuba a dû être soigné pour une perte d’ouïe, a reconnu le gouvernement fédéral, jeudi.

Des diplomates américains en poste à La Havane auraient souffert des mêmes problèmes qui seraient attribuables, selon les autorités, à un dispositif acoustique sophistiqué.

Les autorités canadiennes « sont au courant des symptômes inhabituels affectant le personnel diplomatique canadien et américain et leur famille à La Havane », a déclaré une porte-parole d’Affaires mondiales Canada, Brianne Maxwell.

Le gouvernement canadien affirme qu’il « travaille avec les autorités américaines et cubaines pour en déterminer les causes. »

Pas de crainte pour les touristes

Les autorités estiment qu’il n’y a aucune raison de croire que les touristes canadiens ou d’autres pays pourraient être affectés par ce problème, a ajouté Mme Maxwell.

L’automne dernier, plusieurs diplomates américains en poste à Cuba avaient souffert d’une perte d’ouïe, selon des sources proches de l’enquête.

Plusieurs d’entre eux venaient d’arriver à l’ambassade des États-Unis, qui avait rouvert ses portes en 2015, lorsque l’ancien président Barack Obama avait rétabli les relations diplomatiques entre les États-Unis et Cuba.

Certains diplomates ont dû écourter leur séjour à La Havane et retourner aux États-Unis, ont indiqué d’autres sources. Les autorités auraient conclu que ces diplomates avaient subi les effets d’une arme acoustique dont les fréquences seraient hors de la portée de l’oreille humaine et qui aurait été déployée à l’intérieur ou à l’extérieur de leur résidence.

On ignore s’il se serait agi d’une attaque délibérée ou des effets secondaires d’un dispositif ayant un autre objectif.

Diplomates cubains expulsés des États-Unis

Une porte-parole du département d’État américain, Heather Nauert, a indiqué que les États-Unis avaient expulsé deux diplomates cubains en représailles, le 23 mai.

Elle n’a pas révélé le nombre de diplomates américains affectés par ce problème ni confirmé qu’ils souffraient de perte d’ouïe, se contentant de dire qu’ils ressentaient « une variété de symptômes ».

Le ministère cubain des Affaires étrangères indique avoir été informé de ce problème le 17 février. Il assure avoir lancé une « enquête exhaustive, prioritaire et urgente à la demande des représentants du plus haut niveau du gouvernement cubain ».

Selon le ministère, la décision d’expulser ses deux diplomates était « injustifiée et infondée ».

Radio-canada.ca

Un otage canadien exécuté par ses ravisseurs aux Philippines

avril 25, 2016

Ottawa – Le Canadien John Ridsdel, enlevé en septembre aux Philippines, a été exécuté par ses ravisseurs, le groupe islamiste Abu Sayyaf, a annoncé lundi le Premier ministre Justin Trudeau en se déclarant outré.

La responsabilité de ce meurtre commis de sang froid revient entièrement au groupe terroriste qui a pris la victime en otage, a-t-il déploré lors d’une brève déclaration télévisée.

Un autre Canadien, Robert Hall, enlevé avec M. Ridsdel le 21 septembre dernier en compagnie de sa conjointe philippine dans la marina d’un complexe hôtelier, est toujours détenu et des efforts pour sa libération sont en cours, a précisé M. Trudeau.

Le Canada condamne sans réserve la brutalité des ravisseurs du groupe Abu Sayyaf, a ajouté le chef du gouvernement canadien.

Plus tôt dans la journée, la police philippine avait indiqué avoir retrouvé la tête décapitée d’un étranger sur l’île de Jolo (1.000 km au sud de Manille), quelques heures après l’expiration d’un ultimatum fixé par Abu Sayyaf.

En mars, MM. Hall et Ridsdel étaient apparus émaciés sur une vidéo diffusée par le groupe jihadiste, aux côtés d’un Norvégien, Kjartan Sekkingstad, enlevé en même temps qu’eux. Ils déclaraient qu’ils seraient exécutés si une rançon de plusieurs millions d’euros n’était pas versée.

Dans une vidéo précédente, les ravisseurs exigeaient un milliard de pesos (20 millions d’euros) pour chacun des trois otages étrangers.

Le groupe Abu Sayyaf a prêté allégeance à l’organisation extrémiste sunnite Etat islamique qui contrôle des pans de territoire en Irak et en Syrie.

Romandie.com avec(©AFP / 25 avril 2016 20h43)