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Séisme en Haïti: la Coalition humanitaire lance un appel à l’aide aux Canadiens

août 17, 2021

MONTRÉAL — Une douzaine d’organismes s’unissent au sein de la Coalition humanitaire afin de lancer une collecte de fonds destinée à fournir une aide d’urgence après le tremblement de terre dévastateur survenu samedi dernier dans le sud-ouest d’Haïti.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

La Direction générale de la Protection civile d’Haïti (DGPC) rapporte qu’au moins 1419 personnes ont perdu la vie et que 6900 ont été blessées dans le séisme, et que le bilan risque de s’alourdir. La secousse a détruit des habitations, des écoles, des églises et des hôpitaux.   

Environ 600 000 personnes ont aujourd’hui besoin de vivres, d’eau et d’un abri.   

La Coalition humanitaire regroupe notamment les organismes Action contre la Faim, Aide à l’enfance, Banque canadienne de grains, Care Canada, Médecins du Monde, Oxfam-Québec, Plan International Canada et Vision Mondiale Canada.   

Lundi, la Croix-Rouge canadienne avait déjà invité la population à contribuer au fonds «Séisme en Haïti» qu’elle a mis en place dans la foulée du tremblement de terre. Les dons versés à ce fonds serviront à répondre aux besoins immédiats des sinistrés, à appuyer les efforts de secours, à favoriser le rétablissement à long terme et à préparer Haïti à faire face à d’autres sinistres, y compris les situations d’urgence pouvant découler du tremblement de terre.   

Pour sa part, la Coalition humanitaire s’engage à fournir une aide vitale aux familles affectées.  Cette catastrophe s’est produite dans un pays déjà ébranlé par un chaos politique depuis l’assassinat de son président le mois dernier et par de multiples troubles sociaux et l’insécurité alimentaire.  

Les Canadiens peuvent faire des dons pour l’aide aux victimes du séisme en Haïti en accédant à la page Web http://www.coalitionhumanitaire.ca.

Avec La Presse Canadienne

Élections fédérales – Les Canadiens conviés aux urnes le 20 septembre

août 12, 2021

Après avoir esquivé durant plusieurs semaines les questions sur le déclenchement d’une campagne électorale pour laquelle il se préparait activement, le premier ministre Justin Trudeau se rendrait à Rideau Hall dimanche pour demander à la gouverneure générale de dissoudre la Chambre des communes, ont rapporté jeudi différents grands médias canadiens.

Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau

© Graham Hughes La Presse canadienne Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau

Les prochaines élections générales du Canada auront lieu le 20 septembre 2021, selon plusieurs sources anonymes citées par La Presse canadienne, Reuters, le Globe and Mail et Radio-Canada–CBC. Il s’agit de la date à laquelle il était prévu que les parlementaires reviennent siéger à Ottawa.

Aucun autre parti fédéral ne souhaite le déclenchement d’une campagne électorale, au même moment où l’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam, affirme que le pays est maintenant entré dans une quatrième vague pandémique.

Élections anticipées

La loi canadienne ne force pas la tenue d’élections avant le 16 octobre 2023. Or, une campagne électorale peut quand même être déclenchée à tout moment jugé opportun par le premier ministre, qui n’a qu’à demander au gouverneur général de dissoudre le Parlement.

Un lundi est alors choisi comme date pour l’élection, suivant une campagne d’au minimum 37 jours (en comptant la date de déclenchement) et d’au maximum 51 jours, selon les règles établies en 2018. Le souvenir de l’élection de 2015 est encore frais, lors de laquelle le premier ministre Stephen Harper avait déclenché une très longue campagne électorale estivale de 78 jours, provoquant sa perte.

Justin Trudeau a passé une partie de l’été à annoncer de nouveau des fonds prévus au budget de 2021 dans différentes provinces et en compagnie de politiciens locaux. Il était par exemple à Montréal, le 5 août, pour réitérer, aux côtés du premier ministre François Legault, que le Québec allait être compensé à hauteur de 6 milliards de dollars pour sa part du programme fédéral de garderies subventionnées. Des ministres fédéraux ont également annoncé pas moins de six fois en juillet, dans autant de villes, les investissements prévus pour un train de VIA Rail à grande fréquence entre Québec et Toronto.

Au moins 27 députés ont déjà annoncé qu’ils ne se représenteraient pas aux prochaines élections, dont 12 libéraux, en prévision d’un scrutin en 2021. Tous les partis ont appuyé sur la pédale d’accélérateur pour recruter des candidats et préparer un scrutin estival, s’accordant par exemple le droit de nommer à partir de leur quartier général des candidats dans certaines circonscriptions.

Fluctuations en Chambre

Le Parti libéral du Canada (PLC) a fait élire 157 députés lors du dernier scrutin, qui s’est tenu le 21 octobre 2019. Il a subséquemment formé un gouvernement minoritaire, ce qui signifie qu’il avait besoin de l’appui d’au moins un parti d’opposition aux Communes pour faire adopter ses projets de loi. Il a par exemple bénéficié de l’appui du NPD lors du dernier discours du Trône et de celui du Bloc québécois pour le projet de loi C-10 sur la radiodiffusion, envoyé au Sénat à la toute dernière minute avant l’été.

Divers départs, démissions, renvois et deux élections partielles en 2020 ont fait diminuer le nombre de députés libéraux à 155. Le parti de Justin Trudeau fait le pari qu’il réussira à gagner au moins 15 circonscriptions de plus cette fois, pour atteindre une majorité au Parlement, à 170 députés sur 338.

Les libéraux avaient réussi à décrocher la victoire dans 184 circonscriptions lors des élections générales de 2015. Leur baisse en 2019 est attribuable à la perte de 14 sièges dans l’Ouest canadien (dont 6 en Colombie-Britannique), de 6 sièges en Atlantique, de 5 sièges au Québec, d’un siège en Ontario et d’un siège au Nunavut.

Bien que le Parti conservateur du Canada eût récolté plus de votes que le Parti libéral du Canada en 2019 (6,2 millions de votes contre 6 millions), la distribution géographique de ses appuis l’a cantonné dans le rôle d’opposition officielle, avec 121 élus. Le Bloc québécois a fait élire 32 députés aux Communes, soit plus de 40 % des sièges du Québec à Ottawa. Le Nouveau Parti démocratique compte 24 députés, dont un seul au Québec.

Par  Boris Proulx avec La Presse canadienne

Santé mentale: 21 % des Canadiens diagnostiqués entre septembre et décembre derniers

mars 18, 2021

OTTAWA — De septembre à décembre derniers, pendant la seconde vague de pandémie de COVID-19, 21 % des Canadiens âgés de 18 ans et plus ont reçu un dépistage positif soit de trouble dépressif majeur, de trouble d’anxiété généralisée ou trouble de stress post-traumatique (TSPT).

© Fournis par La Presse Canadienne

L’enquête élaborée par Statistique Canada en collaboration avec l’Agence de la santé publique du Canada précise que le trouble dépressif majeur était le plus répandu, avec 15 % des Canadiens ayant obtenu un dépistage positif en fonction des symptômes présentés au cours des deux semaines précédentes.

La proportion a été de 13 % pour un trouble d’anxiété généralisée. D’après les symptômes observés au cours du mois précédent, 6 % des Canadiens ont eu un dépistage positif pour un trouble de stress post-traumatique probable.

L’enquête précise qu’on n’a pas demandé aux répondants de signaler leurs symptômes particulièrement à l’égard de la pandémie de COVID-19.

Cependant, les auteurs de l’étude signalent que chez certaines personnes ayant eu des problèmes de santé mentale avant la pandémie, les symptômes préexistants peuvent s’être intensifiés pendant la crise sanitaire. D’ailleurs, parmi les personnes qui ont eu un dépistage positif pour un trouble, 68 % ont indiqué que leur santé mentale s’était détériorée depuis le début de la pandémie.

L’enquête précise que les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans sont les plus susceptibles de signaler des symptômes de dépression, d’anxiété et de troubles de stress post-traumatique. Dans l’ensemble, 24 % des femmes ont reçu un dépistage positif pour au moins un trouble, par rapport à 17 % des hommes.

L’enquête révèle aussi que plus de 40 % des Canadiens ayant déclaré avoir éprouvé de la difficulté à respecter des obligations financières ou à répondre à des besoins essentiels en raison de la pandémie de COVID-19 ont obtenu un dépistage positif à l’un des trois troubles mentaux.

Avec La Presse Canadienne

Plusieurs Canadiens se retrouvent bloqués au Royaume-Uni, avec la variante du virus

décembre 22, 2020

MONTRÉAL — Mark Sultana a accueilli comme «une bombe» la décision d’Ottawa, dimanche, de suspendre la plupart des vols en provenance du Royaume-Uni, où une variante du virus de la COVID-19 a été découverte.

© Fournis par La Presse Canadienne

L’entrepreneur canadien de 52 ans, qui vit la plupart du temps à Londres depuis près de vingt ans, indique que l’annonce de dimanche soir a particulièrement étonné les Canadiens qui prévoyaient rendre visite à leur famille et leurs amis pendant les vacances des Fêtes.

«Nous ne pouvons aller nulle part — aucun d’entre nous», a déclaré en entrevue lundi celui qui est aussi administrateur du groupe «Canadiens à Londres» sur Facebook. «Nous sommes tous confinés sur cette île — et beaucoup de Canadiens sont touchés.» 

Originaire de la région de Toronto, M. Sultana soutient que plusieurs membres du groupe Facebook, qui compte 6800 abonnés, ont signalé que leur vol avait été annulé. «Ils étaient prêts à se mettre en quarantaine et à faire ce qu’il fallait pour rentrer chez eux, mais là, ils sont complètement bloqués.»

À la suite d’autres pays, le Canada a annoncé dimanche soir la suspension pendant trois jours — pour l’instant du moins — des vols de passagers en provenance du Royaume-Uni, afin d’empêcher l’importation d’une variante du virus SRAS-CoV-2 découverte par les responsables britanniques, qui pourrait être 70 % plus contagieuse que la première. 

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a aussi annoncé samedi que Londres et le sud-est de l’Angleterre seraient soumis à des restrictions plus strictes, de «niveau 4», en raison d’une augmentation des cas et des préoccupations concernant la variante du SRAS-CoV-2. 

Et le Brexit avec ça!

Mais ce n’est pas la première fois que Londres est «confinée», rappelle Julien Gagnon, originaire de Saint-Lambert, qui vit au Royaume-Uni depuis 10 ans, dont près de cinq dans la capitale. Le Québécois de 32 ans précise qu’après des semaines de semi-confinement à Londres, le plus grand impact des restrictions de «niveau 4» se fera sentir dans les prochains jours, alors que les rassemblements des Fêtes entre des personnes de ménages différents sont désormais interdits.

«Nous ne pouvons rien faire. Nous devons rester à l’intérieur. Nous ne pouvons pas voir d’amis, nous ne pouvons pas voir la famille, nous ne pouvons pas fêter Noël», déplore M. Gagnon, qui sait pertinemment, toutefois, que la situation sera identique au Québec. 

Le Torontois d’origine Bobby Demers, qui vit au Royaume-Uni depuis 1988, a indiqué que beaucoup de gens ont envahi les magasins à Londres lundi, craignant notamment une pénurie de produits frais à cause de la fermeture des frontières. «Je suis allé au supermarché local ce matin (…) et la file de voitures débordait du stationnement du centre commercial», dit-il.

Pour ne rien arranger, le Royaume-Uni est à moins de deux semaines de la dernière étape de sa sortie de l’Union européenne, et le gouvernement britannique n’a pas encore conclu d’accord commercial avec le bloc de 27 pays membres.

«Ce qu’on vit, c’est presque comme un précurseur de ce qui va se passer dans deux semaines, lorsque les camions et les avions ne pourront plus faire des allers-retours très facilement entre l’Angleterre et l’Europe», laisse tomber M. Demers.

Administrateur d’un autre groupe Facebook, «Canadiens au Royaume-Uni», qui compte 5300 abonnés, M. Demers explique que dans cette période d’incertitude, les gens se regroupent et offrent des mots de soutien. «L’empathie que les Canadiens ont les uns pour les autres s’est vraiment manifestée», a-t-il déclaré. «Les gens ont cette vision de Londres comme (un endroit où) les gens ne se parlent pas, les gens évitent le contact visuel, mais quand les choses se compliquent et en cas d’urgence, les gens ici ont tendance à se rassembler.»

Avec Jillian Kestler-D’Amours, La Presse Canadienne

Plus de 11 200 Canadiens touchés par les cyberattaques visant le fisc

août 17, 2020
Les Canadiens qui veulent transiger avec le gouvernement en utilisant leur compte en ligne à l'ARC ne pourront pas le faire avant le milieu de la semaine.
© Ivanoh Demers/Radio-Canada Les Canadiens qui veulent transiger avec le gouvernement en utilisant leur compte en ligne à l’ARC ne pourront pas le faire avant le milieu de la semaine.
 
Les trois incidents de cybersécurité ayant compromis les renseignements personnels de milliers de Canadiens sont désormais maîtrisés et les services en ligne du fisc canadien qui ont été interrompus en conséquence seront bientôt rétablis.

C’est ce qu’ont assuré lundi des fonctionnaires du gouvernement fédéral qui ont commenté l’affaire lundi, lors d’une conférence de presse tenue à Ottawa.

«L’attaque par bourrage de justificatifs contre le gouvernement du Canada a maintenant cessé», a affirmé Marc Brouillard, dirigeant principal de l’information du gouvernement du Canada par intérim.

Au total, ce sont trois attaques, et non deux, qui ont visé des systèmes informatiques du gouvernement, a-t-on appris de la part des fonctionnaires.

La première attaque a été effectuée par «bourrage de justificatifs» le 7 août dernier et a permis à ses auteurs d’accéder aux mots de passe et noms d’usager de 9041 comptes CléGC utilisés par près de 30 ministères et agences du gouvernement.

Les auteurs de l’attaque ont pu accéder à des services du gouvernement pour certains de ces comptes, dont 3400 à l’Agence du revenu du Canada (ARC).

Les comptes touchés ont été annulés dès que l’attaque a été découverte, a précisé M. Brouillard, et les ministères contactent maintenant les citoyens concernés pour leur indiquer comment obtenir une nouvelle CléGC.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a été prévenue de cette attaque mardi dernier, soit trois jours plus tard, a encore dit M. Brouillard, qui n’a pas voulu s’avancer sur l’identité de ses auteurs.

Une seconde attaque visant l’ARC a aussi eu lieu la semaine dernière et a permis à des pirates d’accéder à 2200 autres dossiers à l’ARC.

Cette attaque était due à une vulnérabilité du système, qui permettait aux pirates de contourner une question de sécurité posée aux usagers. Cette défaillance a été corrigée depuis, assure-t-on.

En incluant les 3400 dossiers compromis avec une CléGC, ce sont donc 5600 comptes à l’ARC qui ont été touchés.

Une troisième attaque, dont les détails demeurent flous, a eu lieu samedi dernier, et a incité l’ARC à interrompre dimanche trois services en ligne – Mon dossier, Mon dossier d’entreprise et Représenter un client.

«Nous étions très confiants que le contrôle était bien, mais après [les événements impliquant] la CléGC, nous avons remarqué une attaque le samedi et nous avons décidé [alors] de bloquer et fermer notre portail», a expliqué Annette Butikofer, commissaire adjointe et dirigeante principale de l’information à l’ARC.

En tout et pour tout, les renseignements personnels d’environ 11 200 Canadiens ont été compromis par cette série de cyberattaques.

Un service sur trois rétabli

Selon Mme Butikofer, le service Mon dossier d’entreprise est cependant fonctionnel à nouveau, de sorte que les employeurs qui veulent présenter une demande de subvention salariale peuvent le faire dès maintenant.

Les deux autres services de l’ARC – Mon dossier et Représenter un client – devraient être rétablis en milieu de semaine, a précisé Mme Butikofer.

Entre-temps, les Canadiens qui veulent faire une demande de Prestation canadienne d’urgence (PCU) et qui ne veulent pas attendre que le service soit rétabli peuvent le faire par téléphone, en composant le 1-800-959-8218.

Cependant, les fonctionnaires demandent aux Canadiens de ne pas appeler là pour vérifier s’ils sont au nombre des victimes. Les personnes touchées par ces attaques recevront plutôt des lettres au cours des prochains jours. On les informera de la procédure à suivre pour confirmer leur identité auprès de l’agence et retrouver l’accès à leur compte.

De son côté, le ministère de l’Emploi a plutôt joint ses usagers par courriel.

Enquête de la GRC

La GRC, qui a ouvert une enquête sur les cyberattaques, suppose déjà que les pirates informatiques ont mis la main sur les mots de passe de leurs victimes canadiennes grâce aux précédentes fuites de données personnelles qui ont impliqué, entre autres, des banques.

«C’est possible qu’il y ait un lien» a convenu M. Brouillard.

«C’est souvent dans ces attaques-là que les informations sont revendues sur le dark web, c’est une accumulation de plusieurs [informations piratées], alors ce serait possible qu’on ne soit jamais capable de préciser exactement la source», a-t-il expliqué.

Outre la GRC, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a ouvert une enquête sur ces attaques.

Avec CBC/Radio-Canada

Canada: Trudeau fustige les agressions racistes contre les Canadiens d’origine asiatique

mai 22, 2020

 

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a fustigé vendredi les agressions «inacceptables» contre des Canadiens d’origine asiatique, qui se sont multipliées ces derniers mois en raison de l’épidémie de coronavirus.

Le chef du gouvernement canadien a déploré «l’augmentation importante des actes racistes à l’encontre des Canadiens d’origine asiatique», lors de sa conférence de presse quotidienne. «Au cours des dernières semaines et des derniers mois, des statues, des édifices ont été vandalisés. Des personnes ont été attaquées, verbalement et physiquement, c’est inacceptable», a-t-il souligné. «La haine et la discrimination n’ont pas leur place au Canada», a ajouté Justin Trudeau.

À Vancouver (ouest), des statues représentant des lions au Millenium Gate, à l’entrée du quartier chinois, ont été couvertes de graffitis en début de semaine. La police de Vancouver a constaté une «augmentation du nombre d’incidents et des actes criminels haineux contre des personnes asiatiques», selon un communiqué publié début mai. Vingt agressions anti-Asiatiques avaient été signalées à la police depuis le début de l’année, dont 15 en avril, contre 12 en 2019.

Début mai, le rockeur canadien Bryan Adams a dû présenter ses excuses après le tollé suscité par des déclarations sur ses réseaux sociaux, et des accusations le soupçonnant d’alimenter le racisme anti-Chinois. Des incidents de ce genre se sont multipliés dans le monde où de plus en plus d’Asiatiques doivent affronter des discours anti-Chinois après que le virus est apparu fin 2019 en Chine.

Fin mars, le président américain Donald Trump a appelé à «protéger» les Américains d’origine asiatique, assurant que la propagation du nouveau coronavirus n’était «pas de leur faute», après avoir été accusé d’alimenter lui-même ce phénomène en parlant de «virus chinois».

Par Le Figaro avec AFP

 

Coronavirus: Certains Canadiens en Floride rentrent au pays, d’autres restent

mars 16, 2020

 

© (Octavio Jones/Tampa Bay Times via AP)
La directive d’Ottawa demandant aux Canadiens à l’étranger de rentrer rapidement au pays a poussé certains touristes hivernants – ou «snowbirds» – à se demander s’ils doivent revenir se placer en isolement au Canada ou rester dans les climats ensoleillés.

La demande du gouvernement fédéral a été faite au cours du week-end, au moment où certains pays ont décidé de fermer leurs frontières dans l’espoir de ralentir la propagation de la COVID-19, augmentant les possibilités que des Canadiens puissent être coincés à l’étranger. Ottawa demande également à tous ceux qui reviennent de l’étranger de se placer en isolement pendant deux semaines.

Mais tous les voyageurs ne suivent pas la directive, incluant Alycin Hayes, qui a troqué l’hiver ontarien pour la chaleur de Gainesville, en Floride. Elle affirme ne pas avoir l’intention de rentrer immédiatement au pays.

«Je prends (la situation) un jour à la fois», a-t-elle confié par téléphone, dimanche, notant qu’elle est beaucoup plus confortablement installée en Floride.

«J’ai un endroit où rester, ajoute-t-elle. Mon chez-moi au Canada n’est pas un endroit très confortable où habiter en ce moment. Je crois que je serai mieux si je reste ici, surtout quand il y a autant de trafic.»

Elle ajoute que sa maison au Canada a peu de provisions et que sa situation y serait incertaine.

«Mais les gens en Floride sont habitués aux ouragans, donc ils ont généralement une réserve de conserves et de choses de toute façon», note-t-elle.

Pour l’instant, Mme Hayes prévoit rester à la maison et ne sortir que lorsque nécessaire, par exemple pour aller à la pharmacie ou à l’épicerie.

Mais même l’Association canadienne des «snowbirds» prépare ses membres à un retour imminent.

«Alors que les touristes hivernants font leurs préparatifs pour leur retour au Canada, il est important qu’ils soient conscients des directives des autorités sanitaires au sujet de la maladie à coronavirus», écrit le groupe sur son site web.

L’Association précise également que plusieurs assureurs accordent à leurs assurés un délai de 10 jours pour rentrer au Canada, après quoi toute couverture sera suspendue.

«Nous recommandons fortement à nos membres de contacter leur fournisseur d’assurance voyage médicale immédiatement afin de connaître les nouvelles conditions de leur police», est-il indiqué.

Certains touristes hivernants choisissent certainement de suivre les consignes.

David Whitford et son épouse Barbara, qui vivent à London en Ontario, disent être rentrés de Floride jeudi après trois semaines à Sarasota.

«Nous aurions pu rester plus longtemps, mais nous avons vu toutes ces choses dans les journaux au sujet des restrictions aux voyageurs (…), donc nous avons décidé de rentrer, dit David Whitford. Nous préférons être à la maison.»

Le couple est «raisonnablement isolé» et habite en campagne avec peu de voisins autour, précise M. Whitford.

Ils ne prévoient pas changer leur routine pendant leur période d’isolement, ajoute-t-il.

«Nous ne sortons généralement pas beaucoup de toute façon. Nous ressentirons peu de répercussions.»

Par Hina Alam, La Presse canadienne

Le décompte vers le rapatriement des Canadiens à Wuhan est commencé

février 4, 2020
Un homme marche seul au milieu d'un boulevard urbain.
Un homme marche seul au milieu d’un boulevard urbain.
Selon Ottawa, l’avion devrait partir de Wuhan mercredi soir et arriver à la base de Trenton jeudi matin.

C’est ce qu’indique Affaires mondiales Canada dans une note envoyée aux Canadiens qui se sont enregistrés auprès du gouvernement pour quitter la région de Wuhan, placée en quarantaine depuis une dizaine de jours.

Selon les informations données lundi par le ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, 304 personnes désirent quitter la région, mais seules 280 d’entre elles possèdent un passeport canadien.

La note qui leur a été envoyée précise qu’ils doivent se rendre à l’aéroport international Tianhe de Wuhan mercredi à 23 h, heure locale, en vue d’un décollage tôt le matin du jeudi 6 février.

En raison du décalage horaire, l’avion devrait arriver à Trenton, en Ontario, le matin du 6 février, heure locale.

En raison de la demande et les restrictions associées à ce vol, nous ne pouvons garantir que toutes personnes qui sont admissibles à une place seront en mesure de monter à bord de l’avion, indique la version française de la note, bourrée de fautes.

Vous devriez faire des plans pour l’éventualité que vous n’êtes pas en mesure de monter à bord de l’avion, ajoute-t-elle.

Avec CBC/Radio-Canada.ca

Libération des quatre Canadiens et Américains enlevés au Nigeria

janvier 20, 2018

Lagos – Deux Américains et deux Canadiens enlevés cette semaine après être tombés dans une embuscade sur une route du nord du Nigeria ont été libérés samedi, a annoncé la police.

Les quatre Nord-Américains kidnappés mardi soir par des hommes armés non identifiés « sont tous en bon état de santé » et ont été pris en charge par leur ambassade respective après leur libération vers 05h00 (04H00 GMT) du matin, a expliqué à l’AFP Mukhtar Aliyu, porte-parole de l’Etat du Kaduna.

Une personne soupçonnée d’être liée à leur enlèvement a été arrêtée, a-t-il précisé.

« Ils ont été libérés grâce aux efforts de la police » qui avait déployé plusieurs unités spéciales à leurs recherche dans la brousse entourant le lieu de leur enlèvement, a ajouté le porte-parole.

Le responsable a toutefois refusé de révéler les circonstances exactes de leur libération, évoquant des « informations classifiées ».

« Je ne suis pas en mesure de confirmer s’il y a eu des négociations (en amont) ou une rançon de payée », a-t-il répondu à l’AFP.

Les deux Canadiens et deux Américains avaient été kidnappés alors qu’ils étaient en route vers la capitale fédérale Abuja, depuis Kafanchan, dans l’Etat du Kaduna, sur un axe où les enlèvements sont fréquents. Des inconnus armés les avaient enlevés lors d’une embuscade après avoir tué leur escorte policière.

Les quatre personnes – dont les identités n’ont pas été dévoilées – étaient en voyage d’affaires et les autorités américaines et canadiennes avaient indiqué travailler avec les autorités nigérianes pour les retrouver.

Le Département d’Etat américain a demandé à ses ressortissants de « reconsidérer » leurs déplacements au Nigeria, mettant en garde contre « les crimes violents », tels que les « attaques à main armée, carjackings, kidnappings » qui sont « communs à travers le pays ».

Le phénomène du kidnapping contre rançon est particulièrement répandu au Nigeria (4e pays au monde en 2016 selon Control Risks, organisation internationale de surveillance des risques) depuis une dizaine d’années.

Quatre Britanniques, dont un mari et son épouse appartenant à une organisation caritative chrétienne, avaient été enlevés le 13 octobre dernier près de Warri, dans l’État du Delta (sud-est).

Le gouvernement britannique avait annoncé en novembre qu’un des otages, Ian Squire, avait été tué lors de sa captivité, les trois autres otages ayant pu être libérés et rentrer chez eux.

Les enlèvements étaient d’abord ciblés contre des expatriés dans le sud-est du pays, région pétrolière, mais peu à peu, les riches Nigérians sont devenus les premières victimes de ces « kidnappings express ».

Les personnes enlevées sont souvent libérées après quelques jours, une fois effectué le versement d’une rançon.

Dix des 36 Etats formant le Nigeria appliquent la peine de mort pour les auteurs de kidnappings.

Romandie.com avec(©AFP / 20 janvier 2018 13h52)

Plus de Canadiens que jamais vivent seuls

août 3, 2017
Au Québec en 2016, le tiers des ménages étaient composés d'une seule personne.
Photo: Olivier Zuida Le DevoirAu Québec en 2016, le tiers des ménages étaient composés d’une seule personne.

Ottawa — Plus de Canadiens que jamais vivent seuls, démontrent les données du recensement de 2016 dévoilées mercredi par Statistique Canada.

Ce mode de vie est donc le plus populaire au Canada pour la première fois de l’histoire du pays.

L’agence fédérale a révélé qu’un peu plus de 28 % des ménages du pays étaient composés d’une seule personne en 2016, devançant les couples avec des enfants, qui arrivent en deuxième place avec 26,5 %.
Le recensement indique également que le nombre de couples canadiens sans enfant a augmenté plus rapidement que le nombre de couples avec au moins un enfant.

Statistique Canada évoque différents facteurs sociaux et économiques, en particulier le vieillissement d’une population composée de davantage de parents dont les enfants ont quitté la maison et de veuves, en plus des taux élevés de séparation et de divorce.

28 %
Pourcentage de ménages du pays étant composés d’une seule personne en 2016

Des facteurs économiques jouent un rôle important dans une nouvelle augmentation du nombre de jeunes adultes qui habitent chez leurs parents.

Le tiers des jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans habitaient avec au moins un parent en 2016, une augmentation de près de cinq points de pourcentage entre 2001 et 2016. Pendant la même période, le pourcentage de jeunes adultes habitant avec leur propre famille est passé de 49,1 % à 41,9 %.

 Ledevoir.com avec Lapressecanadienne.ca