Posts Tagged ‘Candidate’

La candidate russe à l’Eurovision interdite d’entrée en Ukraine

mars 22, 2017

La finale de la 62e édition de l’Eurovision se déroulera le 13 mai en Ukraine / © AFP/Archives / Sergei SUPINSKY

Les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont interdit pour trois ans l’entrée sur le territoire ukrainien à la candidate russe à l’Eurovision, dont la prochaine édition se tiendra le 13 mai à Kiev, lui reprochant d’avoir donné un concert en Crimée.

« Les services de sécurité de l’Ukraine ont interdit d’entrée Ioulia Samoïlova pour trois ans. La décision vient d’être prise », a déclaré par téléphone à l’AFP une porte-parole du SBU, Olena Gitlyanska.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2017 14h31)

Images d’exactions sur Twitter: le Parlement européen lève l’immunité de Marine Le Pen

mars 2, 2017

Bruxelles – Le Parlement européen a approuvé jeudi la levée de l’immunité parlementaire de la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen, réclamée par la justice française qui lui reproche d’avoir diffusé des images d’exactions du groupe Etat islamique sur son compte Twitter.

Cette levée, à effet immédiat, ne concerne que cette enquête et pas celle sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants de députés de son parti Front national au Parlement européen, dans laquelle la cheffe de cabinet de Mme Le Pen, candidate à la présidentielle française, a été mise en examen.

« Je pense que le résultat est clair: une grande majorité est pour la levée d’immunité », a déclaré Dimitrios Papadimoulis (GUE, extrême gauche), qui présidait les débats, à l’issue d’un vote à main levée des eurodéputés.

Cette levée d’immunité était demandée par le parquet de Nanterre (région parisienne), qui a ouvert une information judiciaire à l’encontre de Marine Le Pen pour « diffusion d’images violentes ».

En décembre 2015, la présidente du FN avait diffusé trois photos sur Twitter avec le texte « Daech c’est ça! »: un homme vêtu d’une combinaison orange sous les chenilles d’un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage et un corps d’homme décapité avec la tête posée sur le dos. Daech est l’acronyme arabe du groupe Etat islamique.

Elle entendait protester contre le « parallèle ignoble » effectué, selon ses propos, par le journaliste vedette du groupe BFMTV et RMC, Jean-Jacques Bourdin, entre le groupe EI et le Front national.

« Je suis députée, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daech », a-t-elle estimé jeudi matin sur la chaîne de télévision LCP, avant le vote en plénière, dénonçant « une enquête politique ».

Convoquée par un juge d’instruction en avril 2016, elle avait refusé de s’y rendre, invoquant son immunité parlementaire.

Marine Le Pen a récemment repoussé une autre convocation, de la police, cette fois-ci dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs concernant plusieurs assistants parlementaires d’eurodéputés du Front national.

Une information judiciaire a également été ouverte contre le député apparenté FN Gilbert Collard, qui avait lui aussi tweeté une image violente ce jour-là, pour la même raison. Mais le bureau de l’Assemblée nationale française a rejeté le 22 février une demande de levée de son immunité, jugeant la requête de la justice pas « suffisamment précise ».

Romandie.com avec(©AFP / 02 mars 2017 12h06)             

Diffusion d’images d’exécution de l’EI : l’immunité de parlementaire européen de Marine Le Pen menacée

février 28, 2017

La levée de l’immunité de la candidate est demandée par le parquet de Nanterre qui a ouvert une information judiciaire à son encontre pour « diffusion d’images violentes ».

L’enquête du parquet de Nanterre fait suite à la diffusion par la présidente du FN le 16 décembre 2015 de trois photos d’exécution de prisonniers de l’EI sur Twitter.

L’enquête du parquet de Nanterre fait suite à la diffusion par la présidente du FN le 16 décembre 2015 de trois photos d’exécution de prisonniers de l’EI sur Twitter. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Une commission du Parlement européen a ouvert la voie, mardi 28 février, à la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, demandée dans le cadre d’une enquête sur la diffusion par la présidente du Front national de photos de l’organisation Etat islamique (EI) sur Twitter.

Les eurodéputés de la commission affaires juridiques se sont prononcés en faveur de la levée de cette immunité, réclamée par la justice française. L’ensemble des députés doit se prononcer jeudi sur cette question, mais les votes en commission parlementaire sont généralement suivis en plénière.

La levée de l’immunité de la candidate à la présidentielle française est demandée par le parquet de Nanterre qui a ouvert une information judiciaire à son encontre pour « diffusion d’images violentes ».

Protester contre Jean-Jacques Bourdin

L’enquête du parquet de Nanterre fait suite à la diffusion par la présidente du FN le 16 décembre 2015 de trois photos sur Twitter avec le texte « Daech, c’est ça ! » : un homme vêtu d’une combinaison orange sous les chenilles d’un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage et un corps d’homme décapité avec la tête posée sur le dos.

Elle entendait protester contre le « parallèle ignoble » effectué selon elle par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur les chaînes BFMTV et RMC entre l’organisation EI et le Front national.

« Ça ne fait que montrer aux Français ce qu’est l’UE, ce qu’est le Parlement européen et que tout cela participe du système qui cherche à empêcher la candidate de la France du peuple que je suis », a réagi Marine Le Pen mardi, interrogée sur une éventuelle levée de son immunité avant le vote en commission parlementaire.

Information judiciaire contre Gilbert Collard

Une information judiciaire a également été ouverte contre le député français apparenté FN Gilbert Collard, qui avait lui aussi tweeté une image violente ce jour-là, pour la même raison.

En France, le bureau de l’Assemblée nationale a rejeté le 22 février une demande de levée de son immunité, la requête de la justice ayant été jugée pas « suffisamment précise ».

Lemonde.fr avec AFP

Miss France 2016 : Meggy Pyaneeandee, candidate de la diversité

décembre 16, 2016

Descendante d’immigrés mauriciens, Meggy Pyaneeandee se présente comme une candidate de l’ouverture et de l’acceptation de l’autre. © Capture d’écran / Youtube / Sciences Po

Étudiante à Sciences Po Paris, Meggy Pyaneeandee représente la région île-de-France au concours Miss France 2016, ce samedi.

Meggy Pyaneeandee est étudiante en marketing à Sciences Po Paris, et… « miss » à ses heures perdues. Avec comme signe particulier, outre son physique charmeur, un 18/20 au test de culture générale auxquelles sont soumises les candidates au concours de Miss France, dont l’élection se déroule samedi 17 décembre.

D’origine mauricienne, elle représentera la région Île-de-France à un concours maintes fois critiqué pour son manque de diversité. L’idée de se présenter lui est venue en échangeant avec François Durpaire, historien et spécialiste de la diversité culturelle, à la sortie d’une conférence qu’il donnait dans les murs de Sciences Po. Avec son teint mat et ses cheveux ondulés, la jeune femme intériorise sa « différence » et n’ose pas s’affirmer malgré ses ambitions pour Miss France.

Elle se confie au conférencier qui lui rétorque qu’elle « a toutes ses chances » – impressionné sans doute par sa silhouette élancée et ses yeux noirs. Et désormais, à l’heure où les surenchères xénophobes se multiplient, la candidature de Meggy Pyaneeandee ne passe pas inaperçue, révélant au passage combien le visage du pays s’est transformé.

Je me sens proche de toutes les communautés

Descendante d’immigrés mauriciens, la beauté créole se présente comme une candidate de l’ouverture et de l’acceptation de l’autre. « Originaire d’une île connue pour ses brassages, je me sens proche de toutes les communautés. Mon physique atypique incarne cette diversité culturelle », explique-t-elle. Sa présence sur les podiums viserait ainsi à enrichir un « roman national » où tous les citoyens ne doivent pas seulement descendre des « Gaulois »…

« Motivée par un idéal »

Née en 1994, la jeune femme a grandi au Blanc-Mesnil, en Seine Saint Denis. Un département souvent décrié dont elle aimerait se faire ambassadrice pour battre en brèche les clichés qui lui collent à la peau. « J’aimerais aussi avoir un impact positif sur les plus jeunes, les inspirer et leur montrer que tout est possible quand on est motivé par un idéal », dit ce symbole de la méritocratie républicaine, qui a intégré Sciences Po Paris par la voie des Conventions ZEP en 2012.

Depuis 2015, elle étudie en marketing et voudrait se lancer dans l’entrepreneuriat social, notamment dans le domaine de l’éducation. « Tout le monde a un potentiel », estime-t-elle. On l’a compris : issue de la banlieue, Meggy Pyaneeandee ne renie pas ses origines. Et celle n’a jamais cessé de donner des cours scolaires particuliers aux jeunes de ses quartiers veut désormais investir dans la transmission. Tout un programme…

Jeuneafrique.com par Chayma Drira

Hillary Clinton ferait une excellente présidente des Etats-Unis

avril 11, 2015

Panama – Hillary Clinton ferait une excellente présidente des Etats-Unis, a assuré samedi depuis le Panama Barack Obama, à la veille de l’annonce probable de la candidature de l’ex-Première dame dans la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2016.

Elle a été une formidable candidate (lors des primaires du parti démocrate) en 2008. Elle a été un soutien formidable lors de l’élection présidentielle. Elle a été une secrétaire d’Etat exceptionnelle. C’est mon amie, a déclaré M. Obama à la presse à l’issue d’un Sommet des Amériques marqué par sa rencontre avec le président cubain Raul Castro.

Je pense qu’elle ferait une excellente présidente, a-t-il résumé.

L’ex-secrétaire d’Etat et ancienne Première dame, 67 ans, devrait lancer sa candidature dimanche sur les réseaux sociaux, selon des médias américains, avant de se rendre dans l’Iowa, Etat incontournable des primaires qui commenceront début 2016. La présidentielle aura lieu en novembre 2016.

Les équipes d’Hillary Clinton, archi-favorite des sondages des primaires, devraient s’atteler à façonner une image plus humble de la démocrate, préférant par exemple des formats de réunions publiques décrits comme plus intimes.

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2015 01h15)

Nigeria : Remi Sonaiya, une seule femme candidate dans le pays le plus peuplé du continent

mars 26, 2015

Remi Sonaiya, candidate à l'élection présidentielle du 28 mars 2015 au Nigeria.
Remi Sonaiya, candidate à l’élection présidentielle du 28 mars 2015 au Nigeria. © Twitter/@oluremisonaiya

Remi Sonaiya est la première femme dans l’histoire du Nigeria à se porter candidate à une élection présidentielle.  Bien que sa candidature fasse figure de poids plume, elle souhaite lancer un signal fort vers les femmes, qui, dit-elle, ont évidemment leur place en politique.

Quatorze candidats en lice, une seule femme : Remi Sonaiya. L’universitaire de 60 ans, originaire d’Ibadan au sud-ouest du pays, est la première Nigériane à briguer la magistrature suprême. « Les femmes doivent s’impliquer en politique si nous voulons un changement », nous lance-t-elle d’entrée de jeu. Ses chances de réussite face à Goodluck Jonathan et Muhammady Buhari sont nulles, mais le message est plus important que la victoire.

Professeure de français à la retraite, Remi Sonaiya a choisi de faire le saut en politique en 2011 sous la bannière du jeune parti Kowa, issu de la société civile. « Nous devons offrir une alternative au peuple nigérian », dit-elle d’un ton assuré. Le pays est dirigé par une classe politique « riche et corrompue » alors que « les conditions de vie de la population sont médiocres ». Le parti, fondé un an plus tôt en 2010, en est à ses premiers balbutiements. Kowa compte seulement entre 10 000 et 15 000 militants. C’est bien peu pour un pays comme le Nigeria, le plus peuplé du continent africain avec ses 173 millions d’habitants. Qu’à cela ne tienne, Remi Sonaiya a choisi de mener sa campagne en misant sur l’intégrité et la transparence, des valeurs défendues par son parti.
Sur sa liste des priorités : la lutte contre Boko Haram

Premier enjeu à défendre : la lutte contre Boko Haram, groupe islamiste présent au nord-est du pays. Remi Sonaiya reconnaît les avancées de l’armée nigériane et de la coalition régionale, menée par le Tchad, au cours des dernières semaines. Mais ce n’est pas suffisant, croit-elle. « Pour éviter de faire face à cette menace de manière récurrente, le problème du terrorisme doit être endigué à plus grande échelle, dans tout le Sahel. Nous souhaitons collaborer davantage avec nos voisins et nos partenaires occidentaux. »

Au-delà des enjeux sécuritaires, Remi Sonaiya souhaite offrir l’électricité à tous les Nigérians afin de favoriser le développement économique du pays, créer de l’emploi pour les jeunes chômeurs et investir dans le système d’éducation. Son intérêt pour l’éducation n’est pas étranger à son parcours universitaire. Remi Sonaiya est docteure en linguistique et professeure à la retraite de l’université Obafemi Awolowo d’Ile-Ife, une ville du sud-ouest du pays. Elle a effectué des études de français au Nigeria et aux États-Unis, où elle a décroché un diplôme en littérature française à l’Université Cornell.

Des femmes d’influence au Nigeria

Remi Sonaiya est loin d’être la première femme à s’impliquer en politique au Nigeria, même si les centres de pouvoir restent très largement dominés par les hommes. Des figures charismatiques parsèment déjà le paysage, à l’image de l’ex-directrice générale de la Banque mondiale, Ngozi Okonjo-Iweala, aujourd’hui ministre des Finances de Goodluck Jonathan. Ou encore Diezani Alison-Madueke, à la tête du ministère des Ressources pétrolières, qui est aussi la première femme à occuper la présidence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Une campagne modeste

Pour faire valoir ses idées durant la campagne, Remi Sonaiya et son parti ne disposent que de très peu de moyens financiers, surtout en comparaison avec les machines électorales des deux principaux candidats. « Je suis une personne ordinaire, une citoyenne comme tous les autres. Je réussis à convaincre des gens un à un, à les sensibiliser et c’est ce qui compte pour moi. Et ils sont contents de voir une femme se présenter ! », explique la candidate avec conviction. S’il lui est impossible de parcourir tout le pays, Remi Sonaiya fait campagne sur son site Internet et sur les médias sociaux.

Le vote aura lieu samedi 28 mars. « J’espère les les Nigérians iront voter massivement et calmement, peu importe leur choix politique », lâche la femme qui compte demeurer active dans l’arène politique au-delà de cette présidentielle.

Jeuneafrique.com par Sabrina Myre

Martine Aubry officiellement candidate pour 2012

juin 28, 2011

MARTINE AUBRY OFFICIELLEMENT CANDIDATE POUR 2012 « J’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection présidentielle ». L’annonce est sobre. Elle était attendue. Martine Aubry a annoncé mardi matin, à la gare Saint-Sauveur de Lille (Nord), qu’elle se lançait dans la course à la primaire socialiste. Depuis son fief, elle a énuméré son programme de campagne. « Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous avec la démocratie », a-t-elle déclaré. Haut blanc et veste noir, la maire de Lille a affirmé vouloir « plus que tout rassembler ». « Je prends aujourd’hui devant vous l’engagement de la victoire en 2012 », a-t-elle lancé, épinglant au passage la droite qui « veut faire peur avec l’insécurité » alors que la première secrétaire du Parti socialiste dit « vouloir la combattre». « Nous rêvons d’un vrai changement au profit de tous, un changement dont les mots se transforment en acte. Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre. » Martine Aubry a également promis de « nouvelles conquêtes comme l’égalité des droits. Et bien sûr je pense déjà à l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine salarial notamment ».

Soutien de Fabius et Delanoë

Martine Aubry a lancé hier son site internet, tout en faisant son arrivée sur Twitter, par un simple message : « Retrouvons-nous demain à 11h30 sur martineaubry.fr. Je compte sur vous. M.A. » Jusqu’alors, la première secrétaire du Parti socialiste s’était refusée à tout commentaire ou annonce prématurée par volonté de respecter le programme qu’elle avait elle même fixé : pas de déclaration avant le 28 juin, date officielle d’ouverture des candidatures. La dame des 35 heures dispose pourtant du soutien de nombreux « éléphants », à commencer par Laurent Fabius et Bertrand Delanöe. Des alliés utiles pour la fille de Jacques Delhors qui va devoir s’imposer dans son propre camp. Elle va en effet devoir affronter les candidats déjà déclarés que sont Ségolène Royal, François Hollande, Arnaud Montebourg ou encore Manuel Valls.

« Etre utile à mon pays »

Martine Aubry était liée jusqu’à peu à Dominique Strauss-Kahn par le fameux « pacte de Marrakech » – l’un ne devait pas aller contre l’autre. Ils devaient d’ailleurs décider en juin qui des deux étaient le mieux placé pour se déclarer. Mais la mise en examen de DSK, accusé de tentative de viol et agression sexuelle par une femme de chambre, a redistribué les cartes. Ces dernières semaines, le discours de la maire de Lille a progressivement gagné en confiance. « Mon envie, c’est que la gauche gagne, et mon envie c’est d’être utile à mon pays », a-t-elle martelé fin mai sur France 2. Celle que la droite compare à Angela Merkel dit y penser depuis « longtemps », « bien avant » l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn. Aujourd’hui, Martine Aubry est prête à passer de première secrétaire à candidate à la présidentielle.

Les primaires socialistes s’achèveront les 9 et 16 octobre prochains. Le PS espère entre un et quatre millions d’électeurs.

Claire Hache