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Venezuela: Maduro indemne après un « attentat » aux drones accuse le président colombien

août 4, 2018

Le président vénézuélien Nicolas Maduro (G) le 4 août 2018 à Caracas lors d’une cérémonie militaire au cours de laquelle il est sorti indemne d’un attentat aux drones / © AFP / Juan BARRETO

Le président vénézuélien Nicolas Maduro est sorti indemne d’un « attentat » commis contre lui samedi à Caracas avec plusieurs drones chargés d’explosif, a annoncé le gouvernement, qui a accusé l’opposition d’être responsable de cette action.

« Aujourd’hui, on a essayé de m’assassiner », a ensuite déclaré M. Maduro dans un discours télévisé. Il a accusé le président colombien Juan Manuel Santos d’être impliqué dans « l’attentat » contre lui.Le président vénézuélien Nicolas Maduro a affirmé samedi soir qu’on avait tenté de l' »assassiner », accusant le président colombien Juan Manuel Santos d’être derrière cet « attentat » commis avec des drones chargés d’explosifs lors d’une cérémonie militaire.

Le chef de l’Etat a également affirmé que les « financiers » de l’attaque commise à Caracas se trouvaient aux Etats-Unis, et il a demandé au président américain Donald Trump d’agir.

« Les premiers éléments de l’enquête indiquent que plusieurs financiers vivent aux Etats-Unis, en Floride. J’espère que le président Donald Trump est disposé à combattre les groupes terroristes », a-t-il ajouté.

« Une partie des auteurs matériels de l’attentat ont été arrêtés et sont en train d’être jugés (…) Je ne vais pas m’avancer davantage mais l’enquête a déjà bien progressé », a annoncé Nicolas Maduro.

Sept militaires ont été blessés et hospitalisés dans l’attaque, a indiqué le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez.

« Il s’agit d’un attentat contre la personne du président Nicolas Maduro », a déclaré le ministre après l’incident où l’on a vu M. Maduro, en direct à la télévision gouvernementale, interrompre le discours qu’il prononçait lors d’une cérémonie militaire dans le centre de Caracas.

En pleine allocution, après une détonation, M. Maduro, son épouse Cilia Flores et les hauts gradés qui les entouraient sur une estrade ont regardé vers le ciel, l’air surpris et inquiet.

Après quoi la caméra a montré plusieurs centaines de soldats en train de rompre soudainement les rangs et de se mettre à courir sur l’avenue où se déroulait l’évènement, dans une certaine confusion. La télévision d’Etat a ensuite coupé la retransmission.

Selon le ministre, « une charge explosive (…) a détoné à proximité de l’estrade présidentielle » et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade.

La Garde nationale vénézuélienne le 4 août 2018 à Caracas, lors de la cérémonie de son 81ème anniversaire, pendant laquelle le président Nicolas Maduro a été la cible d’une « attaque » au drone explosif / © AFP / Juan BARRETO

M. Maduro « en est sorti complètement indemne et se trouve en ce moment en train d’effectuer son travail habituel », a déclaré le ministre de la Communication.

Le président, a-t-il toutefois indiqué, « est en réunion permanente avec le haut commandement politique, avec les ministres et avec le haut commandement militaire ».

– Sept blessés –

Les explosions ont « causé des blessures à sept membres » de la Garde nationale bolivarienne qui étaient déployés sur le lieu de la cérémonie militaire, et ces effectifs « reçoivent actuellement des soins » dans des hôpitaux, a indiqué M. Rodriguez.

Le gouvernement a accusé « l’extrême droite », expression par laquelle il désigne l’opposition, d’être derrière cet « attentat ».

Quelques minutes après, les forces de l’ordre étaient en train d’inspecter un immeuble qui se trouvait à proximité et dont la façade était noircie, a constaté l’AFP.

Images du moment de l’attentat au drone au Venezuela / © VTV/AFP / –

Au Venezuela, tous les voyants économiques sont au rouge vif depuis des années. L’inflation pourrait atteindre 1.000.000% fin 2018, selon le Fonds monétaire international, alors que le PIB devait s’effondrer de 18%.

Aliments, médicaments ou biens de consommation courante: la pénurie est généralisée dans ce pays où les services publics, des soins à l’électricité, en passant par l’eau ou les transports, se sont fortement dégradés.

Cet incident intervient le jour du premier anniversaire de la très contestée Assemblée constituante vénézuélienne qui a permis au gouvernement d’asseoir son pouvoir et de neutraliser l’opposition.

Profitant des divisions du camp anti-Maduro, cette instance, uniquement composée de partisans du chef de l’Etat et qui dispose de prérogatives élargies, s’est attribuée la plupart des compétences du Parlement, seule institution du pays contrôlée par l’opposition.

La Constituante a avancé l’élection présidentielle, qui a vu, le 20 mai, la réélection de Maduro jusqu’en 2025, en l’absence de l’opposition. Une victoire non reconnue par une grande partie de la communauté internationale.

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2018 03h33)

Venezuela: Caracas bloque la sortie de la militante Tintori pour une tournée européenne (opposition)

septembre 2, 2017

Caracas – L’épouse d’un des leaders de l’opposition vénézuélienne, Lilian Tintori, a affirmé samedi que son passeport avait été confisqué alors qu’elle devait gagner l’Europe avec le chef du parlement vénézuélien, entraînant des protestations de Madrid.

« Il m’est interdit de quitter le pays. La dictature tente d’empêcher que nous fassions une importante tournée internationale », a écrit Lilian Tintori, épouse de l’opposant Leopoldo Lopez et qui se présente comme une militante des droits de l’homme, sur Twitter.

« L’interdiction de sortie infligée à Lilian Tintori est lamentable. On peut enfermer les personnes, mais pas les idéaux. Liberté pour le Venezuela », a écrit ensuite le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, sur Twitter.

Le ministère des Affaires étrangères espagnol a pour sa part condamné « cette nouvelle violation des droits de l’homme au Venezuela qui ne contribue pas à régler de manière pacifique et démocratique la crise dans ce pays ».

L’opposante a assuré, photo à l’appui, qu’elle s’était rendue à l’aéroport en compagnie des ambassadeurs d’Espagne, d’Allemagne et d’Italie afin qu’ils constatent qu’elle était empêchée de quitter le territoire.

Le ministère des Affaires étrangères espagnol a confirmé la présence de son ambassadeur au côté de Mme Tintori, ainsi que d’autres diplomates de l’Union européenne.

Dans un communiqué diffusé à Madrid par l’opposition Mme Tintori assure qu’elle devait voir les chefs de gouvernement de France, d’Espagne, d’Allemagne et du Royaume-Uni et promet que « cette nouvelle intimidation », par « un régime dictatorial », ne fera pas taire les opposants au président socialiste Nicolas Maduro.

Le chef du Parlement vénézuélien, seul organe d’Etat contrôlé par l’opposition à Nicolas Maduro, avait auparavant annoncé qu’il allait rencontrer « dans les prochains jours » le président français Emmanuel Macron ainsi que les chefs de gouvernement allemand, espagnol et britannique Angela Merkel, Mariano Rajoy et Theresa May.

« Au cours des prochains jours nous allons rencontrer Macron, Merkel, Rajoy et la Première ministre britannique Theresa May », chefs d’Etat ou de gouvernement qui ont vertement critiqué M. Maduro ces dernières semaines, a écrit Julio Borges sur son compte Twitter.

En Espagne, l’agenda officiel du président du gouvernement Mariano Rajoy, consulté par l’AFP, annonce bien la rencontre, prévue mardi, en compagnie de Lilian Tintori.

Les rencontres évoquées dans d’autres capitales n’étaient pas confirmées.

M. Macron a qualifié mardi de « dictature » le régime du Venezuela, pays plongé depuis des mois dans une profonde crise économique, politique et institutionnelle.

L’Allemagne avait quant a elle dénoncé comme non démocratique l’élection d’une Assemblée constituante fin juillet.

L’Espagne et le Royaume-Uni ont eux aussi critiqué la mise en place de cette Constituante, comme l’ont fait une dizaine de pays latino-américains, les Etats-Unis ou encore l’Union européenne.

Cet organisme dont les membres sont issus du chavisme, le courant au pouvoir, s’est emparé des pouvoirs législatifs de l’Assemblée nationale, contrôlée par l’opposition depuis la fin 2015.

Nicolas Maduro, très impopulaire dans les sondages, est confronté à des manifestations régulières de l’opposition qui réclame sa démission.

Près de 130 personnes ont été tuées en quatre mois de manifestations contre le gouvernement.

Romandie.com avec(©AFP / 02 septembre 2017 20h57)                   

Venezuela: Maduro fait avancer son projet de Constituante malgré l’opposition

mai 31, 2017

La police anti-émeute utilise un canon à eau face aux manifestants à Caracas, le 31 mai 2017 / © AFP / FEDERICO PARRA

L’inscription des candidats à la Constituante voulue par le président Nicolas Maduro pour modifier la Constitution du Venezuela a commencé mercredi, en dépit de l’opposition virulente de ses adversaires, qui y voient une manœuvre dilatoire pour rester au pouvoir.

Alors que la vague de manifestations contre son gouvernement entrera jeudi dans son troisième mois, Nicolas Maduro est resté droit dans ses bottes: « Le pays est en train d’emprunter le chemin de la Constituante, c’est un grand jour (…) Allez vous inscrire, candidats et candidates à l’Assemblée nationale constituante! » a-t-il lancé mardi soir à la télévision d’Etat VTV.

Le président socialiste voit dans ce processus une manière d’affronter la grave crise politique, économique et sociale qui affecte le pays pétrolier, dont l’économie a été laminée par la chute des cours du brut. Dernière mauvaise nouvelle en date: le bolivar a dévissé mercredi de 64,13% face au dollar.

De son côté, l’opposition a annoncé qu’elle ne participerait pas à la Constituante, qui comptera 545 membres, car elle considèrent comme « frauduleux » le système électoral prévu pour désigner les membres de cette assemblée, accusant le président de vouloir y faire élire ses partisans lors du scrutin de fin juillet.

Henrique Capriles, l’un des principaux dirigeants de la coalition d’opposition (MUD), a prévenu que toute inscription d’un antichaviste (du nom du défunt ex-président Hugo Chavez, 1999-2013) serait considérée comme une « trahison ».

A Bruxelles, Julio Borges, le président du Parlement vénézuélien, seul pouvoir public contrôlé par l’opposition, a demandé mercredi à son homologue du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, la mise en place de sanctions contre le régime de M. Maduro. Pour lui, « l’idée d’une assemblée constituante n’est rien d’autre qu’une façon de prolonger le coup d’Etat au Venezuela ».

L’opposition manifeste de manière quasi quotidienne depuis le 1er avril pour exiger le départ du président, de nouvelles élections ainsi que le retrait de ce projet d’assemblée constituante. Au cours de ces défilés, une soixante de personnes sont mortes et un millier d’autres blessées, les deux camps s’accusant mutuellement d’avoir recours à des groupes armés pour semer la violence.

– Inflation de 720% –

Après une nouvelle manifestation mardi, les opposants tentaient mercredi de marcher vers le siège du ministère des Affaires étrangères, dans le centre de Caracas. Mais comme à chaque fois ou presque, des camions anti-émeutes, des jets d’eau et des gaz lacrymogènes les empêchaient de progresser. Des groupes de jeunes répliquaient avec des projectiles et des cocktails Molotov.

Parallèlement, au coeur de la capitale, une zone considérée comme le bastion du pouvoir, les partisans de Nicolas Maduro se mobilisaient en soutien à la Constituante.

Sur la scène internationale, un mini-sommet des ministres des Affaires étrangères sur la crise vénézuélienne se tenait mercredi à Washington au siège de l’Organisation des Etats américains (OEA), instance dont le Venezuela a récemment annoncé son départ.

M. Maduro est tenu responsable par ses opposants de la crise économique et de la pénurie de nourriture et de médicaments. En face, le président socialiste estime que la crise est le fruit d’une conspiration soutenue par les Etats-Unis.

Mercredi, le cours du bolivar vénézuélien s’est établi à 2.010 pour un dollar contre 721 auparavant, soit une dévaluation de 64,13%, lors d’une vente aux enchères de monnaie américaine initiée par le gouvernement pour contrer le marché noir de devises.

Au total, ce sont 24 millions de dollars qui ont été mis en vente, essentiellement à des entreprises, pour l’importation de produits, selon cette même source.

Ce système de vente aux enchères de dollars, annoncé en avril par le chef de l’Etat vise à contrer le marché noir, où le billet vert s’écoule actuellement à 6.000 bolivars l’unité, ce que M. Maduro attribue à la « guerre économique » du secteur privé pour précipiter sa chute.

Le Venezuela vit l’une des pires crises économiques de son histoire, asphyxié par la chute des cours du brut, source de 96% de ses devises. Son inflation, stimulée par les pénuries, est devenue totalement incontrôlable, à 720% cette année selon le FMI.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mai 2017 23h32)                

Venezuela: au moins 13 détenus morts et 145 intoxiqués par des médicaments

novembre 27, 2014

Caracas – Au moins 13 détenus sont morts mercredi au Venezuela et 145 se sont intoxiqués avec des médicaments, alors qu’ils protestaient pour de meilleures conditions dans la prison d’Uribana (sud-ouest), ont annoncé les autorités.

Un précédent bilan de l’Observatoire vénézuélien des prisons (OVP), une ONG de défense des droits des détenus, faisait état d’au moins 21 morts.

Selon le ministère des Établissements pénitentiaires, les détenus, qui avaient entamé une grève de la faim, ont pris d’assaut l’infirmerie de la prison et ont ingéré de nombreux médicaments, notamment des antibiotiques et des cachets contre l’épilepsie et l’hypertension.

La protestation, commencée le lundi, visait à dénoncer les traitements inhumains et les violations des droits de l’Homme dont ils disent être victimes de la part du personnel pénitentiaire de cette prison de l’État de Lara.

Une équipe d’experts a été désignée par les autorités pour enquêter sur la mort des 13 détenus.

Les services de la justice ont par ailleurs indiqué qu’au même moment, dans un centre de détention provisoire près de Caracas, 41 détenus ont pris la fuite après avoir percé un trou dans le mur.

Le système pénitentiaire au Venezuela se caractérise par une forte surpopulation, et les détenus dénoncent régulièrement les atteintes aux droits de l’Homme, les cas de corruption et de violence, tandis que les trafics d’armes et de drogues par les mafias et bandes criminelles sont courants au sein-même des prisons.

Dans ce pays, il y a presque trois fois plus de détenus que de places, selon l’OVP, qui a recensé en quinze ans plus de 16.000 détenus tués derrière les barreaux. Au premier semestre 2014, 150 prisonniers ont perdu la vie.

Selon la même source, à la fin juin on comptait 55.007 prisonniers sur le territoire, pour une capacité théorique de 19.000 places. Parmi les détenus, près des deux tiers étaient en attente de procès. Le Venezuela compte 30 millions d’habitants.

Romandie.com avec(©AFP / 27 novembre 2014 14h07)

Un mort en marge d’une manifestation de l’opposition à Caracas

février 12, 2014

CARACAS – Un militant pro-gouvernement a été tué mercredi à Caracas en marge d’une manifestation d’étudiants et d’opposants, selon une source officielle, tandis que les journalistes de l’AFP faisaient état d’un bilan de deux blessés.

Lors de la dispersion de cette marche d’opposition au gouvernement de Nicolas Maduro, qui a mobilisé des milliers de personnes dans le centre-ville de la capitale, un photographe de l’AFP a vu des hommes circulant à moto tirer sur la foule, faisant au moins deux blessés, avant de prendre la fuite.

Quelques minutes plus tard, le président de l’Assemblée nationale Diosdado Cabello a indiqué qu’un militant pro-gouvernement avait été tué place Candelaria, à environ 200 mètres de cette manifestation.

Il a été vilement tué par le fascisme, a déclaré M. Cabello, reprenant le terme habituellement utilisé par les membres du gouvernement pour qualifier l’opposition.

Rien ne permettait d’établir en fin d’après-midi si le partisan du gouvernement tué était ou non l’une des deux personnes atteintes par les tirs des motocyclistes.

Cette marche s’est également terminée par de brèves échauffourées entre manifestants et forces de l’ordre. Un journaliste de l’AFP a pu voir les policiers interpeller cinq personnes.

Le mouvement de protestation étudiant, lancé depuis une dizaine de jours en province, vise à condamner la politique économique du président Nicolas Maduro et l’insécurité croissante dans le pays.

Lors d’une précédente marche organisée mardi dans la ville de Mérida (ouest), cinq étudiants avaient déjà été blessés par balles par des individus circulant à moto, selon plusieurs médias locaux et les syndicats étudiants.

Mercredi, les manifestants exigeaient aussi la libération immédiate d’une dizaine d’étudiants incarcérés ces derniers jours.

Nous marchons parce que nous voulons que nos camarades emprisonnés soient libérés, mais aussi en raison de la situation du pays, de la détérioration de l’économie, des pénuries qui nous rendent malades et de l’insécurité, a déclaré à l’AFP Daniela Muñoz, étudiante en médecine.

Inflation, pénuries, insécurité: le pays pétrolier traverse actuellement une zone de turbulences que peine à contenir le successeur de Hugo Chavez (1999-2013).

Parallèlement à cette marche, le gouvernement avait aussi convoqué mercredi ses partisans en divers points de la capitale pour célébrer le Jour de la jeunesse.

Ces rassemblements se sont mués en manifestations d’appui au gouvernement dans son combat contre une supposée guerre économique menée selon M. Maduro par le secteur privé et l’opposition soutenue par l’étranger.

Ces derniers sont rendus responsable par le gouvernement de la forte inflation (56,3% en 2013) et les pénuries récurrentes frappant les produits alimentaires ou de consommation courante.

Au point de convergence des cortèges, et avant l’annonce des incidents, M. Maduro avait appelé ses concitoyens à ne pas utiliser les armes et à ne pas chercher à agresser, lançant -en vain- un appel à la conscience nationale.

Romandie.com avec(©AFP / 12 février 2014 22h42)

ALERTE – Venezuela: un partisan de Maduro tué lors de manifestations à Caracas

avril 16, 2013

CARACAS – Un partisan du président élu du Venezuela, Nicolas Maduro, a été tué lundi soir lors de manifestations organisée par l’opposition qui conteste les résultats du vote, a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères, Elias Jaua.

Un homme de 45 ans a été tué par une arme à feu dans la localité de Baruta, à la périphérie de la capitale vénézuélienne, a annoncé M. Jaua, précisant que la victime était en train de manifester en faveur de M. Maduro.

Romandie.com avec (©AFP / 16 avril 2013 17h03)