Posts Tagged ‘Carla Bruni-Sarkozy’

Frédéric Mitterrand avoue enfin être protégé par Carla Bruni

septembre 15, 2011

Chouchou !

Frédéric Mitterrand avoue enfin être protégé par Carla Bruni Les rumeurs, on s’en méfie, on les évite. Mais quand c’est l’intéressé lui-même qui les confirme, peut-on encore parler de rumeurs ?

Souvenez-vous, fidèles lecteurs, le 25 juin 2009, nous nous posions la question suivante : « Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture grâce à Carla Bruni ? ». Frédo à l’époque niait mollement : « Ce n’est pas Carla Bruni qui m’a choisi. Mais dans la dernière ligne droite, le fait que le Président me connaisse grâce à elle a dû jouer. Carla a dû lui dire – Frédéric Mitterrand, il est bien – ».

Deux ans plus tard, ce mercredi 14 septembre, se confiant au Parisien, entre deux grandes considérations sur le Patrimoine et Internet, il laisse échapper cette petite phrase à propos de la première dame : « C’est que je connais très peu Carla Bruni. Même si je sais qu’elle me protège… ».

Sachant que Carla aux dernières nouvelles ne s’est pas reconvertie dans la protection armée à la personne, la signification de « protéger » est ici on ne peut plus claire. Force est de constater que chez les Sarkozy-Bruni, si c’est Monsieur qui endosse tous les matins le costume de chef de l’État, c’est Madame au final qui semble porter la culotte.

Voici.fr par PSB

Carla Bruni veut protéger son futur bébé

septembre 5, 2011

Carla Bruni-Sarkozy a affirmé qu’elle « n’exposerai(t) jamais » son prochain bébé aux médias, ni ne « montrerai(t) jamais de photos de cet enfant », lors de l’émission « Sept à huit », diffusée ce dimanche soir sur TF1. « Je ferai tout pour protéger cet enfant à venir et je le ferai avec la plus grande vigueur. Je ne montrerai jamais de photos de cet enfant, je n’exposerai jamais cet enfant. Je pense que l’exposition à la vie publique est un choix d’adulte », a assuré Carla Bruni-Sarkozy, ajoutant ignorer le sexe de l’enfant.

« Mon fils aîné (Aurélien) a été exposé une fois et non pas dans une situation publique mais dans une situation privée (lors d’une visite des Sarkozy à Petra, ndlr) et ça a été une grande erreur, je n’aurais jamais dû emmener mon fils visiter ce site magnifique. J’aurais dû prévoir qu’il y aurait des photographes là-bas, j’ai été imprudente », a-t-elle poursuivi.

Si elle n’a jamais annoncé officiellement sa grossesse, c’est par « un réflexe peut-être un peu de mère poule ». « On ne fait pas un enfant pour la galerie et cette position d’épouse de chef de l’Etat m’a mise encore plus sur la défensive. Je comprends l’intérêt des médias et je n’y vois aucun inconvénient pour moi-même ou pour mon mari. En ce qui concerne les enfants c’est impossible pour moi », a-t-elle insisté. Elle a réaffirmé qu’elle ignorait si Nicolas Sarkozy comptait se présenter à la prochaine élection présidentielle, soulignant cependant que son mari « était changé ». « A mon avis la présidence de la République ferait changer quiconque. Il a vieilli, il a mûri, il est plus calme », a-t-elle dit.

Lefigaro.fr

Benjamin Biolay s’en prend à Carla et Nicolas Sarkozy

août 22, 2011

« Ils m’ont invité à dîner à l’Elysée, mais plutôt mourir »

Benjamin Biolay est encore revenu sur la rumeur qui lui avait prêté à tort une liaison avec Carla Bruni-Sarkozy. Sans prendre de gants, il a aussi raconté sa première rencontre avec le président.

Faites les poches de Benjamin Biolay, vous n’y trouverez certainement pas sa langue. La fausse rumeur de sa prétendue liaison avec Carla Bruni-Sarkozy lui avait déjà permis d’exercer son franc-parler. Notamment en décembre dernier, lorsqu’il avait accusé Rachida Dati d’avoir été l’instigatrice du ragot. Il n’a pourtant pas encore épuisé le sujet puisqu’il est revenu une nouvelle fois sur cette affaire dans le numéro 2 de Grand Seigneur, un hors-série de Technikart. Il s’est souvenu comme si c’était hier de son incompréhension devant la propagation de cette rumeur.

« C’était quelqu’un que je n’avais pas vu depuis deux ans (Carla Bruni-Sarkozy). Franchement, j’avais du mal à comprendre ce qui m’arrivait. Mais ça m’a surtout posé problème par rapport à ma fille. Quand ils ont commencé à lui parler de Carla Bruni à l’école, vraiment j’étais chaud ! Je l’ai appelée, je lui ai dit : « Soit tu démens et tu fais quelque chose tout de suite, soit tu vas voir, je vais devenir très vulgaire » Elle n’a rien fait et j’ai été très vulgaire. »

C’est le moins qu’il puisse dire. Pour ceux qui l’auraient oublié, il a raconté à Technikart sa première intervention télévisée post-rumeur : « Je suis allé sur le plateau du Grand Journal de Canal Plus et je leur ai dit : « Vous croyez que c’est possible d’aller bourrer la présidente le soir à l’Élysée ? Non mais réfléchissez quatre secondes. Vous frappez, vous dites bonjour, il est là l’autre con ? Ah non ? Ah bah tant mieux… » Je crois que c’est l’expression « bourrer la présidente » qui a un peu désamorcé les choses. Les gens se sont dit que si c’était vrai, jamais je n’aurais lâché un truc aussi énorme et déplacé. »

De toute manière, Benjamin Biolay semble avoir abandonné définitivement l’idée de prendre des pincettes avec le couple présidentiel. En témoigne le récit qu’il a fait de la première et dernière fois qu’il vu Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ensemble. À l’époque, il collaborait avec l’ex-mannequin sur l’album Comme si de rien n’était.

« Je me souviens encore du jour où elle m’a dit : « Ça ne te dérange pas si mon mec vient au studio ? » Je lui réponds : « Pas du tout. » Et là, je vois quinze mecs de la sécu débarquer pour checker les sacs. Je lui ai dit : « C’est qui ton mec ? Parce que si c’est Jay-Z, dis-lui que c’est cool, qu’il n’est pas obligé de se la raconter, on est en studio… » Et là, je vois arriver l’autre en chemise rose qui puait la cocotte et tout ! Et il me tutoie direct, en plus ! Depuis, je ne les ai jamais revus. Ils m’ont invité à dîner à l’Élysée, mais plutôt mourir. » A priori, l’invitation ne sera pas réitérée.

Voici.fr par C.G.

Carla Bruni : les salariés d’une usine lui envoient 187 couches

juillet 29, 2011

Une action culottée

Carla Bruni : les salariés d’une usine lui envoient 187 couches Comme beaucoup de futures mamans, Carla Bruni-Sarkozy est très gâtée et reçoit déjà quelques cadeaux. Les employés d’une usine située dans le Rhône viennent ainsi de lui faire un présent… inattendu.

C’est le facteur qui a dû être content. Les salariés de l’entreprise Ontex, qui fabrique des couches culottes pour bébé, ont envoyé 187 couches à la première dame de France. En recommandé.

Un gentil cadeau de Français soucieux du bien-être de l’épiderme fessier de l’héritier à paraître ? Pas vraiment… Joao Pereira-Afonso, délégué syndical CGT chez Ontex, a expliqué la démarche sur RTL : « On s’est dit qu’il serait intéressant de lui envoyer les dernières couches fabriquées en France pour lui rappeler que le plus gros marché du groupe Ontex c’est le marché français ».

Mais pourquoi 187 et pas un bon vieux paquet de 20 ? 187, C’est tout simplement le nombre de salariés en passe d’être licenciés chez Ontex dès le mois de septembre. On imagine la scène : Carla bronze tranquillement en lisant le dernier Voici en haut du Fort de Brégançon, au loin, Nicolas se détend en faisant des dérapages contrôlés en voiturette. Quand tout à coup : « Carla, courrier ! » « Vous n’avez qu’à le prendre ! » « Non, faut venir, c’est un recommandé… » Hop, Carla se tape les 385 marches du Fort pour tomber sur un monceau de couches culottes…

A la rédaction de Voici.fr , nous avons fait un petit calcul : à 57 cts la couche en moyenne, les salariés d’Ontex vont permettre à Carla, préoccupée comme tous les Français par l’augmentation du coût de la vie, d’économiser 106 euros. De quoi se payer un ou deux restos sympas et peut-être même une glace, avec Nico au Lavandou.

Voici.fr par P.S.B

Carla Bruni-Sarkozy: Enceinte, elle ouvre les portes de son Fort de Brégançon

juillet 21, 2011

Au diable le protocole, la vie privée, et les cachotteries. Carla Bruni, 43 ans, s’impose en Première dame cool et accessible en ouvrant les portes du Fort de Brégançon en exclusivité au photographe Franz Chavarroch ainsi qu’à quelques journalistes triés sur le volet, venant de Nice Matin…

Dans son édition du mercredi 20 juillet, l’hebdomadaire français nous plonge au coeur de la résidence de vacances officielle du chef de l’Etat, qui suscite de nombreuses convoitises durant la période estivale. Badauds, photographes, ils se damneraient tous pour voler un cliché du couple présidentiel, en pleine séance de farniente dans les eaux de la Méditerranée.

Un endroit dont Carlita n’a pas changé la décoration, et qui a vu défiler, cette même journée d’entretien, dix femmes de marins, pour une entrevue placée sous le signe de la décontraction.

Et si Carla en avait profité pour officialiser (enfin) sa grossesse dans les colonnes du quotidien varois, face aux photographes, elle a pris un malin plaisir à jouer la parfaite maîtresse de maison, n’hésitant pas à faire visiter les jardins, la cour, et les moindres recoins de cette bâtisse chère à la République française.

Moulée dans une longue robe rose, à l’aise dans ses sandales plates, la mine fraîche et reposée, l’ancienne vedette des podiums savoure son « bonheur à venir, inattendu et inespéré ». Enceinte de son deuxième enfant (elle est déjà maman d’Aurélien, qu’elle a eu avec Raphaël Enthoven), dont elle dit ne pas connaître le sexe (même si le magazine Closer a avancé qu’il s’agissait d’un garçon), l’ancien mannequin n’a jamais été plus épanouie, et vient, en quelques clichés, de nourrir tous les fantasmes populaires: pour Carlita, le Fort de Brégançon, ce n’est rien de plus qu’une maison de vacances relax (quoique très surveillée) où elle reçoit avec le sourire, les journalistes comme ses plus fidèles amis.

Prochaine destination : le Cap Nègre, où elle devrait rejoindre début août, sa demeure familiale entourée de son époux et de sa famille.

Purepeople.com