Posts Tagged ‘carrière professionnelle’

Congo-Footbal/Nécrologie : Samba Francis est décédé

septembre 6, 2014

 

Jean-Francis Samba, ancien joueur et ancien international congolais reconverti en entraineur, s’est éteint dans la nuit du dimanche 31 aout au 1 septembre 2014, suite à un cancer foudroyant. Né à Brazzaville il y a 51 ans, il avait grandi à Sarcelles (Val-d’Oise). Après avoir porté les couleurs de l’AS Cannes (1984-89) et du Stade de Reims (1989-90), et défendre avec cœur l’équipe national des diables rouge des Congo, Il avait achevé sa carrière à la Saint-Pierroise, un club réunionnais où il exerçait cette saison comme adjoint de Jean-Pierre Bade.

C’est à la Réunion que l’athlétique attaquant a poussé son dernier souffle, après avoir longtemps coupé celui de ses vis-à-vis. Dans l’île qu’il chérissait, où il avait choisi, au début des années 90, de poursuivre sa passion, à la JS Saint-Pierroise, l’US Cambuston et l’USS Tamponnaise, à la sortie d’une belle carrière professionnelle à l’AS Cannes et au Stade de Reims. « Francis » laissera le souvenir d’un joueur rapide, attiré par le but, un finisseur hors-pair qui a contribué au prestigieux palmarès de la Saint-Pierroise et de la Tamponnaise. Il est aussi l’éducateur qui s’est grandement investi pour la jeunesse saint-pierroise avant de prendre en main l’équipe première de la JSSP aux côtés de Willy Lagarrigue il y a quelques années, Jean-Marie Courtrai l’année dernière, puis Jean-Pierre Bade cette saison, dont il était l’adjoint. Nos pensées vont à sa femme et à ses deux filles, à qui nous apportons, tout notre soutien.

Sports242.com

Cameroun : Théophile Abega n’est plus, Bell et Milla lui rendent hommage

novembre 15, 2012

Théophile Abega est élu meilleur joueur de la CAN en 1984. Théophile Abega est élu meilleur joueur de la CAN en 1984. © DR

Théophile Abega est mort d’une crise cardiaque, à l’âge de 58 ans, jeudi 15 novembre à Yaoundé. Ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun, il a marqué le football africain des années 1970 et 1980. Roger Milla et Joseph Antoine Bell témoignent.

Sacré champion du Cameroun à plusieurs reprises, deux fois vainqueur de l’ancienne formule de la Ligue africaine des champions avec le mythique Canon de Yaoundé, vice-capitaine des Lions au Mondial espagnol de 1982… Théophile Abega est un monument du football africain. Il s’est éteint à Yaoundé, le 15 novembre, victime d’une crise cardiaque.

Théophile Abega vit le couronnement de sa carrière, qui avait commencé en 1973,  lorsqu’il est élu meilleur joueur de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 1984 en Côte d’Ivoire et, en toute logique, meilleur joueur africain de l’année. Personne n’a oublié son but décisif en finale contre le Nigeria (voir la vidéo ci-dessous).

En 1984, il signe au Toulouse FC, en France, avant de poursuivre et de finir sa carrière professionnelle à Vevey, en Suisse. En 1989, Abega raccroche les crampons et devient président du club de son cœur, le Canon de Yaoundé. Parallèlement, l’idole des stades entame une carrière politique et en 2007, se fait élire maire de la commune du 4e arrondissement de Yaoundé.

Deux anciens Lions témoignent

Roger Milla, ancien attaquant des Lions Indomptables, meilleur joueur africain de tous les temps :

« C’était plus qu’un ami, un frère. Comme footballeur, il restera pour moi sans aucun doute comme le meilleur de notre génération. Sur le plan technique, il était le plus fort. Je me souviens encore du but en finale à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 1984 contre le Nigeria. J’ai revu les images et écouté le reporter qui crie « Abega-Milla-Abega »…but ! Trop de souvenirs se bousculent dans ma tête. »

Joseph Antoine Bell, ancien gardien de buts des Lions indomptables :

« Je suis triste car je l’ai vu récemment et il ne me semblait pas malade. Ce que je retiens de lui, c’est son immense talent. J’ai rarement vu un joueur qui contrôlait le ballon sans le regarder. Quand je suis arrivé à Marseille, sa réputation m’avait précédé. Tout le monde me parlait de ce joueur évoluant à Toulouse qui jouait sans baisser la tête.

Et puis, quelle élégance dans la conduite de balle… Il avait déjà fait du chemin mais à l’époque, le football n’était pas très médiatisé. Aujourd’hui, les jeunes ne peuvent pas imaginer à quel point les anciens avaient du talent ».

Le résumé de la finale de la CAN de 1984 en Côte d’Ivoire, entre le Cameroun et le Nigeria (3-1) :

Jeuneafrique.com par Georges Dougueli

Un prix littéraire pour Ibrahimovic ?

octobre 22, 2012

 

L’autobiographie du footballeur évoluant au Paris SG (1er div. française) Zlatan Ibrahimovic, coécrite avec un journaliste, figure dans la sélection du plus prestigieux prix littéraire suédois, a annoncé aujourd’hui le jury.

« Moi, Zlatan Ibrahimovic » (« Jag är Zlatan Ibrahimovic » en version originale), rédigé avec le journaliste suédois David Lagercrantz, est parmi les six titres de la sélection des essais pour le prix August, remis le 26 novembre.

« Une description sensible et âpre qui prend le lecteur depuis les tribunes vers le terrain et dans le monde de Zlatan. Lentement et sûrement est exposé un quotidien à la fois rude et doré quand s’ouvrent les portes de la cuisine de Rosengaard et des vestiaires de Milan », a expliqué le jury. « Un voyage apparemment livré de manière brute qui attire aussi celui qui n’emprunte pas si souvent les chemins de la littérature. Une narration précise qui laisse une impression durable », a-t-il poursuivi.

L’un des succès les plus fulgurants de l’histoire de l’édition en Suède

Le livre raconte la jeunesse, très dure, d’Ibrahimovic dans un quartier défavorisé de Malmö (sud), Rosengaard, son ascension et des anecdotes sur sa carrière professionnelle, notamment ses états d’âme à Barcelone.

Sorti en novembre 2011, il fut l’un des succès les plus fulgurants de l’histoire de l’édition en Suède, avec plus d’un demi-million d’exemplaires vendus, alors qu’environ dix millions de personnes parlent le suédois.

La parution d’une traduction française est prévue en 2013, selon la presse suédoise.
Pour le prix August, baptisé en hommage à l’écrivain August Strindberg, cet ouvrage sera en concurrence avec des essais sur la domination masculine dans l’économie et sur la droite américaine, avec un récit de voyage sur le Surinam, et des biographies de l’écrivain suédois Anne Charlotte Leffler et du diplomate Raoul Wallenberg.

Lefigaro.fr avec AFP