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Vatican: Le pape François ouvre une nouvelle voie vers la béatification

juillet 12, 2017

Par le motu proprioMaiorem hac dilectionem, le pape François ouvre une nouvelle voie vers la béatification pour ceux qui, par une « héroïque acceptation, à cause de l’amour, d’une mort certaine et à brève échéance » ont fait l’« offrande libre et volontaire » de leur vie.

Le pape François a introduit l’« offrande de la vie » comme nouvelle modalité de béatification aux côtés de l’héroïcité des vertus et du martyre mardi 11 juillet.

Le pape François a introduit l’« offrande de la vie » comme nouvelle modalité de béatification aux côtés de l’héroïcité des vertus et du martyre mardi 11 juillet. / Pool New / Reuters

 

Dans une lettre apostolique en forme de motu proprio rendue publique mardi 11 juillet, le pape François a introduit l’« offrande de la vie » comme nouvelle modalité de béatification aux côtés de l’héroïcité des vertus et du martyre.

« Il est certain que l’offrande héroïque de la vie, suggérée et soutenue par la charité, exprime une vraie, pleine et exemplaire imitation du Christ et, par conséquent, mérite cette admiration que la communauté des fidèles réserve habituellement à ceux qui ont accepté volontairement le martyre du sang ou ont exercé à un degré héroïque les vertus chrétiennes », écrit le pape dans ce motu proprio intitulé Maiorem hac dilectionem (« Pas de plus grand amour «).

« Offrande libre et volontaire de la vie »

Concrètement, les postulateurs d’une cause en béatification pourront, à côté de la reconnaissance de l’héroïcité des vertus d’une personne ou de son martyre (sa mort « en haine de la foi »), demander celle de l’offrande de sa vie.

Comme l’explique le motu proprio, il doit s’agir d’une « offrande libre et volontaire de la vie » et d’une « héroïque acceptation, à cause de l’amour, d’une mort certaine et à brève échéance ». Il devra bien y avoir « un lien entre l’offrande de la vie et la mort prématurée ».

Par ailleurs, la personne à béatifier devra avoir exercé « au moins de manière ordinaire », les « vertus chrétiennes avant l’offrande de sa vie et jusqu’à sa mort » et bénéficier d’une « réputation de sainteté et de signes, au moins après la mort ».

« Valoriser un témoignage chrétien héroïque »

Enfin, contrairement au martyre et comme pour la voie des vertus héroïques, il faudra la reconnaissance d’un miracle survenu après la mort de la personne et à son intercession.

« Il s’agit d’une nouvelle façon de valoriser un témoignage chrétien héroïque qui n’avait pas, jusque-là, de procédure particulière, car il ne correspond ni tout à fait au cas du martyre, ni à celui des vertus héroïques », explique dans L’Osservatore romano Mgr Marcello Bartolucci, secrétaire de la Congrégation des causes des saints.

Il s’agit notamment de reconnaître l’héroïcité du don de soi de personnes qui ont donné leur vie en l’absence de persécuteurs, possibilité déjà envisagée en son temps par Benoît XIV qui avait fixé, au XVIIIe siècle, les règles des béatifications et canonisations.

« Martyr de la charité »

Néanmoins, l’Église n’avait trouvé jusqu’ici aucune procédure satisfaisante pour reconnaître la sainteté de ceux qui ont répondu au plus haut point à l’enseignement du Christ selon qui « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15, 13).

C’est ainsi que, en 1995, le Père Damien de Veuster, mort en 1889 de la lèpre alors qu’il s’occupait des lépreux d’Hawaï avait été béatifié après avoir été proclamé « martyr de la charité ».En 2014, la Congrégation des causes des saints, encouragée par François, avait donc lancé une réflexion sur le sujet, qui aboutit au motu proprio approuvé en septembre dernier par son assemblée plénière et signé le 11 juillet par le pape.

La-croix.com par Nicolas Senèze

Amy Winehouse : les révélations de son médecin

octobre 31, 2011

« Elle n’était pas suicidaire »

Amy Winehouse aurait eu une discussion avec son médecin, le docteur Christina Romete, au cours de la soirée qui a précédé sa mort.

A l’heure où les doutes planent encore autour de la mort d’Amy Winehouse, le docteur Christina Romete, qui suivait la chanteuse, a récemment donné une interview sur le site australien News.com. 
 
Elle y a déclaré qu’Amy et elle avaient eu une discussion quelques heures avant sa mort. Discussion au cours de laquelle Amy lui a affirmé qu’elle « ne voulait pas mourir » car elle considérait « avoir encore beaucoup de choses à faire sur cette terre ». Selon elle, Amy Winehouse « n’était pas suicidaire. Elle avait hâte de découvrir l’avenir, et nous avons discuté de ses projets pour sa fête d’anniversaire à venir » explique-t-elle.

Le docteur dépeint le portrait d’une chanteuse déterminée à se débarrasser de ses addictions. Selon elle, elle voulait faire « ce qui est bien pour elle, même aller en thérapie ». Amy Winehouse serait alors rentrée chez elle, vers deux heures du matin elle aurait parlé à son garde du corps, avant d’aller se coucher. Son décès n’a été déclaré qu’à 18 heures.

Voici.fr par A-C.M