Posts Tagged ‘CEI’

En Côte d’Ivoire, une journée de manifestations sous tension

août 13, 2020

 Des militants du RHDP, lors du meeting du 29 juillet 2020 à Abidjan.

Des militants du RHDP, lors du meeting du 29 juillet 2020 à Abidjan. © REUTERS/Luc Gnago

 

Si les directions des principaux partis d’opposition se sont gardées d’appeler à manifester, les organisations de jeunes de ces mouvements mobilisent leurs militants pour répondre à l’appel lancé par des leaders de la société civile. À Daoukro, fief du candidat et ex-président Henri Konan Bédié, des heurts ont déjà éclaté mercredi, faisant au moins un mort.

Ils étaient plusieurs responsables de l’opposition à s’être donné rendez-vous mercredi au siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI d’Henri Konan Bédié), à Cocody, commune d’Abidjan. Dans une déclaration lue par Daniel Aka Ahizi, président de l’une des deux tendances du Parti ivoirien des travailleurs (PIT, fondé par Francis Wodié) et porte-parole de la Coalition pour la démocratie, la réconciliation et la paix (CDRP, regroupant plusieurs partis dont le PDCI), les opposants ont égrené sept revendications, dont la démission d’Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la Commission électorale indépendante (CEI).

Pas de consigne des partis

Mais dans cette déclaration officielle, aucune mention aux manifestations du 13 août contre la candidature d’Alassane Ouattara à un troisième mandat, auxquelles ont appelé des leaders de la société civile, dont Pulchérie Édith Gbalet, présidente d’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI).

Les partis d’opposition semblent s’être passé le mot : aucun appel officiel à manifester n’émanent des principaux responsables. Toutefois, ces derniers, ont, à l’instar de Simone Gbagbo, laissé le soin aux responsables des sections jeunesses de leur parti d’appeler les militants à descendre dans la rue.

Silencieuse depuis juin en raison de son état de santé – elle a annoncé avoir guéri du coronavirus – , l’ex-Première dame a déclaré mardi comprendre « la vague de mécontentement observée par les hommes, les femmes, les jeunes dans plusieurs villes du pays ».

Elle s’est également exprimée sur le sort de son époux. « Je voudrais appeler le chef de l’État à prendre un décret d’amnistie pour rendre Laurent Gbagbo éligible. Que Laurent Gbagbo se présente à l’élection présidentielle ou pas, qu’il soit éligible » a-t-elle déclaré. Mais comme les autres caciques de l’opposition, elle s’est également abstenue de lancer un appel clair à descendre dans les rues.

Violents incidents à Daoukro

En dehors de tout appel direct, les militants des partis politiques s’organisent tout de même sur le terrain. À Ferkessédougou – dans le nord du pays et fief électoral de Guillaume Soro, condamné à vingt ans de prison pour « recel de détournement de deniers publics » et actuellement en exil à Paris – , de timides manifestations ont vite été dispersées ces derniers jours, ainsi que dans diverses villes de l’intérieur comme dans certains quartiers d’Abidjan.

À Daoukro, ville natale de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à la présidentielle d’octobre, des manifestations ont vite dégénéré en affrontements mercredi entre partisans et opposants à une nouvelle candidature d’Alassane Ouattara. Ces heurts ont fait au moins un mort. Plusieurs blessés ont été recensés, et les sièges du PDCI comme du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti présidentiel) ont été saccagés.

À Toumodi, dans le centre du pays favorable au PDCI, une marche des femmes présentées comme des partisanes de Bédié a paralysé une partie de la ville.

« Désordre et chienlit »

La journée de jeudi s’annonce à haut risque, alors que le député Tilkouété Dah Sansan, président de la jeunesse du RHDP, a de son côté appelé les partisans de la candidature de Ouattara à eux aussi investir les rues le même jour pour « laisser éclater leur joie ». « Notre quartier général sera le jeudi 13 août matin à Yopougon (commune réputée favorable à Laurent Gbagbo, ndlr). Tous en blanc et depuis (le quartier de) Gesco, les militants jeunes du RHDP vont faire une procession », a-t-il annoncé.

Une marche de l’opposition et des militants du parti au pouvoir le même jour, cela va causer désordre et chienlit

« Nous sommes plus que jamais déterminés pour la victoire du président Ouattara » à la présidentielle d’octobre 2020, prévient pour sa part Adama Bictogo, directeur exécutif du RHDP.

Ce regain de tension fait renaître chez certains Ivoiriens les douloureux souvenirs des tensions postélectorales de 2000 et de 2010. Ces dernières avaient causé la mort d’au moins 3 000 personnes. « Une marche de l’opposition et des militants du parti au pouvoir le même jour, cela va causer désordre et chienlit », prévient l’écrivain Macaire Etty, président de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire (AECI). « Le président de la République, garant de l’ordre, doit tenir compte des protestations de l’opposition contre le troisième mandat et anticiper. Je suis contre la violence sous toutes ses formes. J’invite tous les Ivoiriens à la retenue et à la mesure. »

Avec Jeune Afrique par André Silver Konan à Abidjan

RDC: Bemba à la commission électorale pour poser sa candidature présidentielle

août 2, 2018

L’ex-chef de guerre et ancien vice-président Jean-Pierre Bemba (d) à son arrivée à Kinshasa le 1er août 2018 / © AFP / Papy MULONGO

L’ex-chef de guerre et ancien vice-président Jean-Pierre Bemba est arrivé jeudi à la commission électorale de Kinshasa pour déposer sa candidature à la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo, a constaté un journaliste de l’AFP.

M. Bemba est revenu mercredi en RDC, une semaine avant la date-butoir pour le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre et qui doit organiser le départ du président Joseph Kabila.

Il vient de passer dix ans dans les prisons de la Cour pénale internationale (CPI). Condamné en juin 2016 à une peine de 18 ans pour des exactions de sa milice en Centrafrique en 2002-2003, il a été acquitté en juin dernier.

L’opposant congolais Jean-Pierre Bemba a annoncé jeudi à Kinshasa avoir fait acte de candidature à la présidentielle du 23 décembre, au lendemain de son retour en République démocratique du Congo, après dix ans passés dans les prisons de la CPI.

« Je viens vous confirmer que j’ai eu effectivement la carte d’électeur, et j’ai déposé tous les dossiers » de candidature à la présidentielle « au niveau de la commission électorale indépendante », a déclaré M. Bemba à la sortie d’une longue audience au siège de cette institution.

Romandie.com avec(©AFP / 02 août 2018 20h08)

Gambie : le président de la Commission électorale en exil forcé au Sénégal

janvier 4, 2017

Le président élu Adama Barrow (au centre) lors d’une réunion avec les chefs d’Etat de la délégation de la Cedeao, à Banjul, le 13 décembre 2016. © Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA

Le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Alieu Momarr Njie, a fui la Gambie pour le Sénégal, selon des sources familiales. Un exil forcé, compte tenu des menaces qu’il aurait reçues depuis qu’il a déclaré Adama Barrow vainqueur du scrutin présidentiel du 1er décembre.

Depuis le 13 décembre, les forces de sécurité gambiennes bloquaient l’accès à la CEI qui a proclamé Adama Barrow, rival de Yahya Jammeh, vainqueur de la présidentielle du 1er décembre avec 19 000 voix d’avance. Selon Reuters, qui cite des membre de la famille de Alieu Momarr Njie, les autorités avaient demandé à l’ensemble du personnel de la commission de partir. Se sentant menacé, son président avait déjà exprimé ses inquiétudes sur sa sécurité.

Le 28 décembre, le chef de l’État sortant avait finalement ordonné par décret la réouverture de la CEI, expliquant que la commission avait été fermée sur la base d’informations selon lesquelles ses locaux seraient incendiés. Mais cette décision n’a pas suffi à décrisper la situation.

« Alieu Momar Njie a fui au Sénégal après avoir appris que les autorités gambiennes complotaient contre lui et son équipe », a confirmé à l’AFP un membre de sa famille sous couvert d’anonymat. « Certains membres de son équipe sont également partis pour le Sénégal », a-t-il ajouté, déclinant tout commentaire supplémentaire.

Investiture prévue le 19 janvier

L’issue de la crise postélectorale gambienne est toujours incertaine alors que le président nouvellement élu doit être investi le 19 janvier. Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, conteste les résultats de l’élection. Son parti a déposé un recours devant la Cour suprême qui sera examiné le 10 janvier.

Même si elle privilégie un transfert pacifique du pouvoir, tout comme les Nations unies, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) maintient la pression sur Yahya Jammeh. L’organisation régionale n’exclut pas un recours à la force militaire pour déloger le chef de l’État si celui-ci demeure au pouvoir au-delà de son mandat.

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire: l’opposition suspend sa participation à la Commission électorale

septembre 9, 2014

Côte d'Ivoire: l'opposition suspend sa participation à la Commission électorale
Côte d’Ivoire: l’opposition suspend sa participation à la Commission électorale © AFP

Les principaux partis de l’opposition ivoirienne ont suspendu leur participation à la nouvelle commission électorale ivoirienne, cruciale pour l’organisation de la présidentielle d’octobre 2015, dénonçant la reconduction à sa tête de l’ex-ministre Youssouf Bakayoko.

« Nous ne pouvons pas accepter que le président de la CEI soit à nouveau Youssouf Bakayoko », a affirmé Danièle Boni Claverie, la porte-parole de l’Alliance des forces démocratiques (AFD), regroupement de douze partis d’opposition, dont le Front populaire ivoirien (FPI – pro-Gbagbo).

« C’est un symbole qui doit changer car il ramène à des souvenirs douloureux pour le pays », a justifié Mme Boni-Claverie, annonçant la « suspension » de la « participation » et des « représentants » de l’AFD aux travaux de la Commission électorale indépendante ».

La Côte d’Ivoire sort d’une décennie de crise politico-militaire, dont les violences postélectorales de 2010-2011, qui ont fait plus de 3. 000 morts en à peine cinq mois, constituent l’épilogue sanglant.

La CEI a joué un rôle fondamental dans le scrutin d’octobre-novembre 2010, annonçant la victoire de l’actuel chef de l’Etat Alassane Ouattara contre son adversaire et prédécesseur Laurent Gbagbo, qui refusa ce résultat, précipitant le pays dans le chaos.

Samedi, M. Bakayoko, personnalité du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, pouvoir) et président de la CEI depuis 2010, a été reconduit au terme d’un scrutin boycotté par les principaux partis d’opposition.

La CEI est composée de 17 membres: un représentant du président de la République, quatre de l’administration, quatre de la société civile, quatre des partis politiques au pouvoir et quatre de l’opposition.

Outre les deux émissaires de l’AFD, le délégué d’un petit parti proche du pouvoir ainsi que deux membres de la société civile, dont le représentant de la puissante église catholique, se sont également abstenus lors du vote, arguant de l’absence d’un « bureau consensuel ».

« Nous voulons un bureau consensuel dans lequel est présente l’opposition. . . et non une institution où elle (opposition) va pour jouer les seconds rôles », a insisté Gnonzié Ouattara, un des responsable de l’Alliance.

La présidentielle ivoirienne, à laquelle M. Ouattara a déjà confirmé sa participation, est censée parachever la stabilisation du pays. La présence de l’opposition, et surtout du FPI, qui doit communiquer en décembre sa position, est essentielle à la réussite du scrutin, selon les partenaires du pays.

Jeuneafrique.com avec AFP

Alassane Ouattara : « Les élections à venir en Côte d’Ivoire seront démocratiques »

août 7, 2014
 Alassane Ouattara a confirmé sa candidature à la présidentielle de 2015. © AFP


Alassane Ouattara a confirmé sa candidature à la présidentielle de 2015. © AFP

Pour la fête de l’indépendance ivoirienne, Alassane Ouattara s’est exprimé mercredi soir à la télévision publique. Une déclaration très politique visant à rassurer l’opinion sur l’intégrité des prochains rendez-vous électoraux, alors que les discussions sur la commission électorale se poursuivent avec l’opposition.

Opération confiance. Posé et calme, Alassane Ouattara a livré mercredi soir sur la télévision publique, à la veille de la fête de l’Indépendance, une déclaration visant à rassurer les Ivoiriens en général et son opposition en particulier, mais aussi la communauté internationale. « Les élections à venir seront démocratiques », a-t-il affirmé, en évoquant notamment la présidentielle d’octobre 2015 à laquelle la participation de l’opposition est pourtant encore loin d’être totalement acquise.

« J’ai bon espoir que dans les jours à venir l’opposition et le pouvoir vont siéger ensemble dans la Commission pour préparer les élections démocratiques », a-t-il souligné. « C’est important pour moi, c’est important pour la crédibilité de la Côte d’Ivoire. Cela va confirmer que nous sommes sortis définitivement de la crise », a-t-il ajouté.

« CEI consensuelle » ?

De fait, la Commission électorale (CEI) chargée de la présidentielle d’octobre 2015, dont la composition générale a été promulguée le 18 juin dernier, ne s’est toujours pas installée. La nouvelle CEI doit être composée de 17 membres : un représentant du président de la République, quatre de l’administration – et donc suspectés d’être facilement influençables par le pouvoir en place -, quatre de la société civile, quatre des partis politiques au pouvoir, et quatre de l’opposition. Elle sera en outre présidée par le représentant du chef de l’État.

Les discussions ont repris mercredi pour l’adoption d’une « CEI consensuelle ». L’opposition, dont le Front populaire ivoirien (le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo), refuse d’y participer arguant d’un « déséquilibre » en faveur du pouvoir, notamment en raison de la présence au sein de la CEI des institutions rattachées au gouvernement et à la présidence, ce qui selon elle « ne se justifie pas ».

Jeuneafrique.com avec AFP

L’Ukraine décide d’introduire les visas pour les Russes et de quitter la CEI

mars 19, 2014

KIEV – L’Ukraine a décidé d’introduire les visas pour les Russes et de sortir de la Communauté des Etats indépendants (CEI) regroupant onze ex-républiques soviétiques, a annoncé mercredi le secrétaire du Conseil de sécurité nationale et de défense, Andriï Paroubiï.

Nous avons chargé le ministère des Affaires étrangères d’introduire un régime de visas avec la Russie, a déclaré M. Paroubiï à l’issue d’une réunion du conseil.

Il a été décidé d’entamer le processus de sortie de la CEI dominée par la Russie, a-t-il ajouté.

Ces mesures sont annoncées à la suite du rattachement à la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée occupée depuis près de trois semaines par des troupes russes.

M. Paroubiï a également indiqué que Kiev préparait un plan d’évacuation de la Crimée des militaires et des membres de leurs familles, les bases ukrainiennes étant encerclées ou occupées par les forces russes.

Un soldat ukrainien a été tué mardi dans une tentative de prise d’assaut de son unité à Simféropol.

Nous préparons des mesures pour que les militaires et les membres de leurs familles qui se trouvent en Crimée puissent rapidement rejoindre l’Ukraine continentale, a dit M. Paroubiï.

Le responsable a par ailleurs indiqué que l’Ukraine voulait organiser des manoeuvres militaires communes avec ses alliés garants de son indépendance, c’est-à-dire les Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui ont garanti la souveraineté territoriale à l’Ukraine lorsque cette ex-république soviétique a renoncé en 1994 à son arsenal nucléaire.

Nous appelons à l’organisation en Ukraine d’exercices communs de l’armée ukrainienne et nos alliés garants de la sécurité de l’Ukraine, a-t-il dit.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mars 2014 19h27)

Après le retrait du FPI de la CEI / Youssouf Bakayoko formel : ‘’Les législatives auront bel et bien lieu’’

septembre 23, 2011

Le Président de la Commission Electorale Indépendante M. Youssouf Bakayoko et son équipe sont déterminés à organiser les élections législatives à temps. Youssouf Bakayoko l’a fait savoir le jeudi 22 septembre 2011 lors d’une réunion de la Commission Centrale.

D’importantes décisions ont été prises parmi lesquelles on peut citer l’élection des nouvelles personnalités devant rejoindre le Bureau de la CEI. Car, il faut le noter, tous les postes du Bureau de la Commission Electorale Indépendante sont électifs. Le quorum étant atteint, les membres de la Commission ayant voix délibérative, c’est-à-dire les partis ou groupements politiques signataires de l’accord de Linas Marcoussis ainsi que le Représentant du Président de la République et celui de l’Assemblée Nationale, les travaux ont pu se dérouler dans un esprit de sérénité et de fraternité. Seul absent à l’appel, le Front Populaire Ivoirien (FPI) qui n’a pas effectué le déplacement dans la salle des plénières de la CEI.

A l’issue des élections, Bamba Yacouba, précédemment Secrétaire Permanent Adjoint a été élu Vice-président. Il remplace Coulibaly Gnénéma Mamadou appelé au Gouvernement. Gomis Jean Baptiste a été élu Vice-président en remplacement de N’Dabian Edy Aman. Koné Sourou a été élu Vice-président en remplacement de Amadou Soumahoro, désormais Secrétaire Général par intérim du RDR. Diomandé Inza a été élu Secrétaire Permanent Adjoint en remplacement de Bamba Yacouba devenu Vice-président. Francis Coulibaly a été élu Trésorier en remplacement de Diarrassouba Mifoufo Youssouf appelé à d’autres fonctions. Mohamed Charles ex-Conseiller Spécial du Président de la CEI est remplacé par Asket Bogui N’Guessan.

En outre, cette réunion a permis de mettre en place les sous-commissions. Elles sont cinq au total et s’intitulent comme suit : Sous-commission des Affaires Juridiques, Ethique et discipline, sous-commission opérations électorales, sous-commission logistique, sous-commission informatique et sécurité, sous-commission formation, sensibilisation et communication. En marge à cette rencontre, Youssouf Bakayoko a indiqué que « le présent processus électoral est irréversible. Notre mission actuelle est de donner un Parlement au pays. Nous exécuterons cette mission avec professionnalisme et indépendance dans l’intérêt des Ivoiriens. Les Ivoiriens se sont assez investis financièrement, physiquement et moralement pour que le pays sorte de la crise.

La communauté internationale ne cesse de nous appuyer. Nous sortirons de cette crise et la CEI jouera pleinement et entièrement sa partition. Cette élection législative aura bel et bien lieu», a déclaré le Président de la CEI qui invite, par ailleurs, les potentiels candidats à se tenir prêts et à attendre le coup de sifflet de la CEI. Avant la réunion d’aujourd’hui, une autre rencontre a eu lieu hier ce après-midi.

Source : Service de Communication de la CEI