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Mauricie-et-Centre-du-Québec: La vaccination des 18-39 ans piétine dans la région

juin 23, 2021

Alors que le gouvernement du Québec peine à convaincre la tranche d’âge des 18-39 ans de recevoir une première dose de vaccin contre la COVID-19, le CIUSSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec annonce l’arrivée d’une nouvelle formule sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

© /Radio-Canada Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région, sans rendez-vous, afin de recevoir une dose du vaccin Moderna.

Cet effort doit servir à administrer le vaccin à 30 000 personnes afin que la région atteigne son objectif de vacciner 75 % de la population pour la première dose, une cible à laquelle Québec souhaitait arriver d’ici la Fête nationale.

Ce sont principalement les jeunes adultes de 18-39 ans qui manquent à l’appel.

Pour les encourager à se faire vacciner, le CIUSSS MCQ utilisera également la clinique de vaccination mobile envoyée notamment à l’Université du Québec à Trois-Rivières ou dans les Cégeps de la région.

Ce samedi, elle sera au centre-ville de Trois-Rivières où se déroule le Festivoix.

Les 12-17  ans de la Mauricie et du Centre-du-Québec devront quant à eux attendre avant de pouvoir bénéficier de cette formule sans rendez-vous en raison des retards de livraison du vaccin Pfizer.

Ils peuvent cependant prendre rendez-vous pour leur première dose sur la plateforme Clic Santé.

Quant aux difficultés rencontrées lors du devancement de la deuxième dose pour les groupes d’âge admissibles, le CIUSSS MCQ invite les utilisateurs à faire usage du module de dépannage du portail Clic Santé.

Des représentants de la Santé publique seront ensuite mandatés pour joindre par téléphone les personnes concernées afin de les aider à devancer leur deuxième dose.

Le changement pourra aussi se faire directement sur les lieux du rendez-vous de dépannage.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Canada/Mauricie et Centre-du-Québec: en zone verte lundi prochain

juin 15, 2021

Les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec ne seront finalement pas restées bien longtemps au palier d’alerte jaune puisque les deux régions passeront au palier vert dès lundi le 21 juin. C’est du moins ce qui est possible de lire sur le  site du gouvernement du Québec. L’information a également été confirmée mardi lors du point de presse de 13h par le ministre de la Santé, Christian Dubé.

Après une semaine en zone jaune, la Mauricie et le Centre-du-Québec passeront en zone verte.

© Olivier Croteau Après une semaine en zone jaune, la Mauricie et le Centre-du-Québec passeront en zone verte.

Il s’agit encore une fois d’une bonne nouvelle que tout le monde espérait depuis quelques semaines puisque le nombre de nouveaux cas quotidiens reste stable dans la région.  En effet, le nombre de cas quotidien a poursuivi sa baisse, passant d’une moyenne de 7 cas par jour à 3 cas par jour. Les éclosions sont aussi à la baisse alors que 7 éclosions sont en cours, comparativement à 12 la semaine dernière. De plus, en date de lundi, la région recensait seulement 53 cas actifs sur son territoire. 

«Les efforts soutenus de la population de notre région nous ont une nouvelle fois permis de devancer le calendrier de déconfinement qui avait été proposé par le gouvernement, ce qui constitue une excellente nouvelle. Néanmoins, il faut se rappeler que le virus circule toujours. Il est donc important que les gens continuent d’appliquer les mesures préventives de base même si nous pourrons profiter d’un allègement des mesures avec le passage au palier vert dès la semaine prochaine», souligne Dre Marie Josée Godi, directrice régionale de santé publique.

Ainsi, un retour en zone verte signifie entre autres que les rassemblements d’un maximum de 10 personnes ou des occupants de trois résidences seront permis dans les domiciles privés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Du côté de la restauration, un maximum de 10 personnes par table ou les occupants de 3 résidences seront désormais permis dans les restaurants et bars en zone verte.

De plus, un maximum de 250 personnes pourra se rassembler dans les lieux de culte.

Concernant les funérailles et les mariages, un maximum de 50 personnes, excluant les travailleurs de l’entreprise de services funéraires et les bénévoles dans le bâtiment ou à l’extérieur de celui-ci peuvent se rassembler simultanément. 

Rappelons que dans son plan de déconfinement, le gouvernement du Québec avait prévu que la majorité des régions passent en zone verte d’ici le 28 juin.

Avec Amélie Houle – Le Nouvelliste

Maurice, Centre-du-Québec et Trois-Rivières: Très bientôt en jaune?

mai 29, 2021

Malgré quelques petits soubresauts qui ont fait craindre de nouvelles flambées de la pandémie, la Mauricie et le Centre-du-Québec connaissent depuis plusieurs semaines une baisse du nombre moyen de nouveaux cas quotidiens. Si bien qu’en ce début de déconfinement, la région a toutes les chances de passer au palier d’alerte jaune avant l’objectif du 14 juin fixé par Québec, estime la directrice régionale de la Santé publique, la Dre Marie-Josée Godi.

«La tendance est favorable en ce sens. La courbe est à la baisse. C’est très positif comme données et évolution», affirme-t-elle.

«Nous espérons vraiment que le changement de palier puisse se faire avant le 14 juin, si cette baisse se poursuit ou se maintien. Je crois que la région sera favorable à passer à un autre palier, car nous sommes à l’orange depuis longtemps.»

Au cours des dernières semaines, la population de la région a su rapidement s’adapter, croit la Dre Godi, lorsque le nombre de nouveaux cas était en progression d’abord au Centre-du-Québec puis en Mauricie.

«Les messages qui ont été adressés à la population ont quand même été bien reçus. Il faut se rappeler que oui nous avons eu des données plus préoccupantes, mais la région est tout de même restée au palier orange pendant plus de dix semaines. Nous avons évité à notre région le yoyo», indique la directrice régionale de la Santé publique.

La directrice régionale de la Santé publique, la Dre Marie-Josée Godi.

© FRANÇOIS GERVAIS La directrice régionale de la Santé publique, la Dre Marie-Josée Godi.

«L’objectif d’aller vers un retour un peu à la période précovid fait en sorte que la population collabore. Et on espère que ça va se poursuivre.»

Vendredi, le bilan quotidien de la Santé publique régionale rapportait 16 nouveaux cas de COVID-19 dans la région, dont 4 en Mauricie et 12 au Centre-du-Québec. Les territoires les plus touchés sont la MRC de Drummond (7), la MRC d’Arthabaska (5) et Trois-Rivières (3). Le nombre de cas actifs dans la région poursuit donc sa diminution, pour s’établir à 180.[object Object]

Le nombre d’hospitalisations demeure stable avec 12. De ce nombre, trois personnes sont admises aux soins intensifs.

Un déconfinement progressif

Tout le Québec a entrepris une étape importante dans son déconfinement vendredi, avec la fin du couvre-feu et la possibilité de se réunir à huit personnes (ou les occupants de deux résidences) à l’extérieur.

«La prudence et le fait d’y aller progressivement sont bénéfiques pour tous. Ce n’est pas comme une liberté qu’on va nous enlever du jour au lendemain», indique la Dre Godi qui souhaite que la population respecte ce plan progressif de déconfinement proposé par la Santé publique.

«S’il y a une remontée des cas, c’est un retour en arrière et on ne le souhaite pas. Malgré le déconfinement, on peut se retrouver à devoir encore refermer. Mais ce n’est vraiment pas ce que nous souhaitons tous.»

© Infographie Le Nouvelliste

Les stades et les grandes salles intérieures ont aussi la possibilité de faire plusieurs zones de 250 personnes et d’accueillir un maximum de 2500 personnes.

Si la région atteint la zone jaune prochainement, les occupants de deux résidences pourront se voir à l’intérieur. À condition qu’ils portent un masque et qu’ils respectent la distanciation. De plus, le télétravail obligatoire prendra fin.

De nombreux jeunes se rendent ces jours-ci dans les centres de vaccination, comme celui de la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières.

© STÉPHANE LESSARD De nombreux jeunes se rendent ces jours-ci dans les centres de vaccination, comme celui de la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières.

Vaccination: le cap des 60 % atteint ce week-end

Vendredi, 58,7 % de la population de la région avait reçu sa première dose de vaccin. Considérant les rendez-vous du week-end, le cap des 60 % devrait être franchi. Et à la lumière des données obtenues par Le Nouvelliste, les effets de la vaccination pour contrer la propagation du coronavirus dans la région sont probants. Les personnes vaccinées sont sous-représentées dans les statistiques de nouveaux cas d’infection.

En effet, sur les 293 078 personnes qui avaient eu une première dose jeudi, seulement 404 personnes ont contracté la COVID-19, selon les données transmises par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ). Cela signifie donc que seulement 0,13 % des personnes vaccinées ont été infectées.

Plus précisément, 267 personnes, soit 0,11 % des personnes vaccinées dans la région, ont contracté la COVID-19 moins de 21 jours après avoir reçu le vaccin. Sur ces 267 personnes, 20 ont dû être hospitalisées et trois de celles-ci ont succombé à la maladie.

«La protection n’était soit pas optimale ou bien les personnes avaient déjà la COVID-19 lorsqu’ils ont passé le test de dépistage. Chez une personne plus âgée, ça peut prendre quatre semaines avant de développer une certaine protection», explique la Dre Godi.

De plus, 137 personnes (0,05 %) ont eu la COVID-19 plus de 22 jours après avoir été vaccinées. De ce nombre, 15 personnes ont été hospitalisées et quatre d’entre elles sont mortes. Ces personnes avaient plusieurs facteurs de risques, note CIUSSS MCQ.

«La première dose n’offre pas une protection totale. De plus, on constate que la première dose offre une protection qui varie en fonction de l’âge de la personne», précise la directrice régionale de la Santé publique qui rappelle l’importance des deux doses des vaccins.

On apprenait cette semaine que les personnes qui ont reçu une première dose du vaccin d’AstraZeneca avant le 3 avril pourront dès samedi recevoir leur seconde dose lors de journée de vaccination sans rendez-vous à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières, à l’aréna Gilles-Bourassa de Shawinigan, au Centrexpo Cogeco de Drummondville et au Complexe sportif Sani Marc de Victoriaville.

Les horaires précis des centres de vaccination sont affichés sur le site internet du CIUSSS MCQ. Un peu plus de 3600 doses d’AstraZeneca sont disponibles dans la région.

Ceux qui ont reçu une première dose d’AstraZeneca et qui préfèrent recevoir une dose d’un vaccin ARNm de Pfizer ou de Moderna pourront le faire. Ils doivent toutefois attendre les 112 jours initialement prévus.

© Infographie Le Nouvelliste

Une 1re clinique de vaccination mobile en Mauricie et au Centre-du-Québec

mai 18, 2021

Une clinique de vaccination contre la COVID-19 sillonnera le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Les autorités régionales de la santé dévoilent cet avant-midi le véhicule choisi pour cette première clinique de vaccination mobile dans la région sociosanitaire.

Archives

© CBC/Evan Mitsui Archives

Il s’agit d’un modèle créé en collaboration avec nos partenaires, notamment la société Kruger et l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)», indique le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) par voie de communiqué.

La clinique de vaccination mobile permettra d’offrir de la vaccination de proximité dans plusieurs milieux», ajoute le CIUSSS MCQ. 

Le dévoilement de cette clinique a lieu à l’usine Kruger Wayagamack, près de l’île Saint-Quentin, à Trois-Rivières.

Avec CBC/Radio-Canada 

Québec/COVID-19 : le nombre de cas repart à la hausse en Mauricie

mai 9, 2021

Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 est reparti quelque peu à la hausse en Mauricie, dimanche. Contrairement aux dernières semaines, la différence était effectivement moins importante qu’avec le Centre-du-Québec.

La Mauricie a enregistré 18 nouveaux cas, dimanche, dont 10 à Trois-Rivières.

© STÉPHANE LESSARD La Mauricie a enregistré 18 nouveaux cas, dimanche, dont 10 à Trois-Rivières.

Sur les 44 nouveaux cas confirmés par le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec, dimanche, la Mauricie en comptait effectivement 18 contre 26 pour le Centre-du-Québec.

Une tendance qui s’observe depuis quelques jours en Mauricie, avec 11 cas samedi et 15 vendredi, alors que la région avait été sous-représentée pendant plusieurs jours dans les bilans de la santé publique.

C’est tout de même la MRC de Drummond qui était la plus problématique, dimanche, avec 15 nouvelles infections. Dans les MRC d’Arthabaska et de l’Érable, où la situation est considérée comme étant «préoccupante», le CIUSSS MCQ a recensé respectivement sept et trois nouveaux cas.

Les autres nouveaux cas de COVID-19 confirmés dimanche étaient répartis à Trois-Rivières (10), dans la MRC de Maskinongé (6), des Chenaux (2) et de Bécancour (1).

Avec 55 nouvelles guérisons, le nombre de cas actifs est reparti à la baisse dans la région et s’établissait à 357, dimanche. Le nombre de cas actifs en Mauricie a toutefois continué de grimper (+14) et il était de 76, dimanche. Au Centre-du-Québec, le nombre de cas actifs a diminué de 25 pour un total de 281.

La différence est toujours importante entre les deux, mais l’écart est moins grand qu’il y a environ une semaine alors qu’il y avait près de six fois plus de cas actifs au Centre-du-Québec qu’en Mauricie. On en compte désormais 3,7 fois plus au sud de la région.

La région n’a pas enregistré de nouveaux cas de variants sous surveillance rehaussée par séquençage. On en comptait toujours 39 de souche britannique en Mauricie-Centre-du-Québec selon les données rendues publiques par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), dimanche avant-midi. Le taux de positivité au criblage indique que plus de 9 cas sur 10 ont été des variants au cours des sept derniers jours.

Le nombre d’hospitalisations a été légèrement en hausse, dimanche, alors que le CIUSSS MCQ rapportait trois patients de plus à l’unité COVID du CHAUR de Trois-Rivières. Il y avait effectivement douze patients pris en charge, dont quatre aux soins intensifs.

Enfin, dans la nuit de samedi à dimanche, la police de Trois-Rivières indique avoir remis 18 constats d’infraction en lien avec les restrictions liées à la COVID-19, dont cinq pour le non-respect du couvre-feu. Les policiers sont aussi intervenus à deux endroits pour des rassemblements. À l’un d’entre eux, il y avait huit mineurs qui s’étaient réunis et à l’autre il y avait cinq adultes.

Près de 10 000 doses en deux jours

La vaccination a continué de s’accélérer en fin de semaine. Le nombre de doses administrées en Mauricie-Centre-du-Québec s’élevait à 235 979, dimanche en fin d’avant-midi, selon les données publiées par le gouvernement du Québec.

Ce sont 9855 doses de plus que dans le dernier bilan rendu public par le CIUSSS MCQ, vendredi, qui comprend le nombre de deuxièmes doses qui ont été administrées et le pourcentage de la population de la région qui a reçu au moins une dose. Ces données ne sont pas mises à jour durant la fin de semaine.

Rappelons que depuis vendredi, les 35-39 ans peuvent d’inscrire pour prendre rendez-vous pour se faire vacciner. Au cours de la prochaine semaine, trois nouveaux groupes d’âge vont s’ajouter. Il s’agit de 30-34 ans, lundi, des 25-29 ans, mercredi, et de 18-24 ans, vendredi.

Avec Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste

Les vignobles d’ici s’épanouissent malgré le gel et la pandémie

avril 24, 2021

Le gel et la neige qui se sont abattus sur la région, au cours des derniers jours, n’ont pas eu d’effet dramatique sur les vignobles de la Mauricie et du Centre-du-Québec comme ce fut récemment le cas en Estrie et en France.

Les ventes des vins régionaux ont connu du succès depuis le début de la pandémie.

© LA PRESSE Les ventes des vins régionaux ont connu du succès depuis le début de la pandémie.

Comme l’explique Dany Bergeron du Vignoble Prémont, à Sainte-Angèle-de-Prémont, c’est que les vignes «n’ont pas encore débourré. Elles sont encore en dormance.» Elles en sont toujours à un stade de développement qui leur permet de tolérer environ — 6⁰C, ajoute Luc Beauchemin du Vignoble et Domaine Beauchemin de Yamachiche.

Dany Bergeron estime que le coup de chaleur inhabituel qui est survenu il y a environ deux semaines a eu quelque chose de positif. «On a pu démarrer plut tôt les travaux de viticulture. On aime ça», dit-il.

Luc Beauchemin était toutefois soulagé, lui, de voir les conditions plus normales du mois d’avril revenir à la charge, dans les derniers jours. «Ça allait trop vite», dit-il en parlant de la hausse précédente des températures parce qu’en mai, «on a souvent un gel», rappelle-t-il. «Ça, ça me fait beaucoup plus peur que des –3⁰C, ou –4⁰C à ce temps-ci», assure-t-il.

Si pareil gel était survenu en mai, ça aurait été une tout autre chose pour les vignes. Et ça arrive, malheureusement. Au mois de mai, durant la période de la peine lune, «si le ciel est découvert, on a des risques de gel au sol», indique M. Beauchemin.

Les vignobles de la région n’ont pas souffert non plus de la pandémie si l’on en croit Daniel Harrisson du Vignoble du Clos de l’Isle, à Bécancour. La dernière année a été une bonne année, affirme celui qui prévoit encore une saison fructueuse. «On est en train de faire la taille. Le bois est très, très beau. On prévoit une grosse saison, cette année. Le vin sera au rendez-vous. Il n’y a pas de problème», assure celui qui a gagné de nombreux prix à la Coupe des Nations.

À cause de la pandémie, «les gens voyagent au Québec», rappelle-t-il. «Nous avons eu une excellente année», dit-il.

Le Vignoble Prémont et le Clos de l’Isle sont tous deux membres de Terego (anciennement Terroir en VR). L’organisme recrute des emplacements exceptionnels, comme les vignobles par exemple, afin de permettre à ses membres d’aller y faire du camping. Du même coup, «ils sont invités à acheter nos produits», raconte M. Harrisson.

«L’an passé, on a eu des campeurs presque tous les soirs», dit-il en précisant que trois emplacements, dans son domaine, ont été réservés à cette fin. «La première année, ça a été assez tranquille, mais l’an dernier, avec la COVID, les gens ont acheté des campeurs et voyagent beaucoup au Québec», constate-t-il.

Les voyageurs en VR qui ont visité le Domaine du Clos de l’Isle ont confié qu’ils étaient portés à aller aux États-Unis, habituellement, mais qu’ils se réjouissaient maintenant de découvrir le Québec.

Le Domaine Beauchemin, lui, n’est pas ouvert au public. Toutes ses bouteilles sont vendues dans les restaurants et dans les épiceries spécialisées. Dans son cas, les périodes de confinement qui ont forcé la fermeture des restaurants ont affecté un peu plus son entreprise par rapport à d’autres vignobles. «Toutefois, nous sommes dans des épiceries spécialisées et ça continue de bien fonctionner. En 2019, on avait fini les ventes à la mi-octobre. Nous produisons à peu près 10 000 bouteilles. En 2020, ça a été au 1er novembre», précise-t-il.

L’autorisation gouvernementale, en 2016, de vendre leurs vins produits au Québec dans les épiceries avait déjà été bénéfique pour les vignobles. La pandémie, elle, semble avoir donné un coup de pouce supplémentaire, selon Daniel Harrisson. «Depuis l’an passé, on a vu une augmentation d’environ 70 % des ventes en épicerie», constate-t-il. «On n’a pas besoin d’aller vers les épiceries, c’est elles qui nous contactent pour pouvoir vendre notre vin.»

On ne parle pas d’une bouteille de temps en temps, précise-t-il. Certains de ces commerces, notamment à Trois-Rivières, «répètent de grosses commandes de vin aux 4 à 6 semaines», constate-t-il.

Selon lui, la pandémie a «beaucoup aidé» à faire connaître au Québec les vins produits ici.

Le Vignoble Prémont écoule également une partie de sa production dans les épiceries de la région. Récemment, M. Bergeron a été approché par des commerces d’alimentation des Laurentides. Chez lui aussi, la pandémie a créé un accroissement des ventes surtout parce que les vignobles, classés parmi les commerces essentiels, faisaient partie des très rares endroits agrotouristiques encore accessibles.

M. Harrisson rappelle que «sur la scène internationale, les vins du Québec compétitionnent avec les plus grands vins de partout sur la planète.» C’est le cas tout particulièrement du côté des vins blancs, précise-t-il. Du côté des vins rouges, «il ne faut pas s’attendre à des vins extrêmement corsés, mais dans les vins semi-corsés et corsés, on a des produits excellents», assure-t-il.

Luc Beauchemin s’est fait lui aussi dire par des connaisseurs européens que les vins québécois se sont énormément améliorés depuis dix ans. «Des Suisses ont comparé, dans le blanc, les vins que je fais ici à ce qu’ils font là-bas», souligne-t-il.

Avec  Brigitte Trahan – Le Nouvelliste 

Mauricie et au Centre-du-Québec: Une semaine déterminante pour éviter de basculer en zone rouge

avril 18, 2021

La région reviendra-t-elle en zone rouge? La question est sur toutes les lèvres depuis que le nombre de cas est reparti à la hausse au cours des derniers jours en Mauricie et au Centre-du-Québec atteignant la moyenne des 50 cas quotidiens. Pendant ce temps, le casse-tête se poursuit dans les écoles qui doivent composer avec des cas de variants.

 Ce sont 31 nouveaux cas de COVID-19 qui ont été enregistrés, dimanche, en Mauricie et au Centre-du-Québec.

© undefined Ce sont 31 nouveaux cas de COVID-19 qui ont été enregistrés, dimanche, en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Le nombre d’hospitalisations sera également à surveiller, alors que celui-ci a doublé au cours des derniers jours, passant d’une dizaine à une vingtaine de patients traités pour la COVID-19. Avec les nouveaux cas qui se sont ajoutés au cours de la dernière semaine, les prochains jours devraient être déterminants à ce chapitre puisqu’il faut généralement un certain temps avant que les gens se retrouvent à l’hôpital.

«Si ça continue comme ça, on n’aura pas le choix, mais si les gens font attention et que le nombre de cas freine, on devrait être correct», croit le Dr Frédéric Picotte, un médecin de famille qui fait également de l’urgence, à Shawinigan, et qui fait partie des personnalités et des experts de la région qui se sont joints à la campagne «Comptez-sur moi» pour encourager la vaccination.

«Par contre, si on continue de se voir et qu’on suit plus ou moins les mesures parce qu’on est fatigué, on risque de voir le nombre d’hospitalisations augmenter de manière proportionnelle, c’est mathématique, continue-t-il. C’est vraiment au cours de la prochaine semaine que l’on va voir si ça augmente encore. Elle sera déterminante pour savoir si on se ramasse en zone rouge.»

«On voit ce qui se passe en Ontario et à Québec. On sait que quand le nombre de variants prédomine, le nombre de cas augmente. C’est un signe pour nous en Mauricie qu’il faut continuer d’appuyer les mesures, le temps qu’on vaccine le plus grand nombre de personnes, poursuit-il. Notre meilleure protection pour prévenir un nouveau variant encore plus contagieux, c’est la vaccination.»

Celui-ci se réjouit d’ailleurs de l’engouement que l’on a pu observer au cours des dernières semaines pour la vaccination, notamment avec les files d’attente que l’on a pu voir un peu partout dans la région pour recevoir une première dose d’AstraZeneca.

«Ce qui me motive beaucoup, ce sont les données scientifiques. C’est de voir que les pays qui ont mis ça à l’avant-plan et qui ont réussi à vacciner massivement leur population, ils n’ont pas eu de troisième vague. Si on regarde l’Angleterre, on voit dans les chiffres que ça fait une grosse différence, rappelle-t-il. C’est la meilleure façon de retrouver notre liberté et j’ai bien hâte que l’on retrouve une vie normale. Oui c’est important de continuer d’appliquer les mesures en attendant, mais c’est le vaccin qui va faire une différence.»

Deux fois moins de cas que la veille dans la région

Il y avait d’ailleurs quelques nouvelles encourageantes en ce qui concerne le portrait de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec, dimanche, alors que le nombre de nouveaux cas déclarés était deux fois moins élevé que la veille et que les hospitalisations étaient reparties à la baisse. 

Après plusieurs journées avec un nombre de cas qui demeurait élevé, le CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec a en effet déclaré 31 nouveaux cas, dimanche, soit 17 en Mauricie et 14 au Centre-du-Québec. Les nouveaux cas étaient répartis entre Drummond (5), Arthabaska (5), Shawinigan (5), Trois-Rivières (4), Maskinongé (3), Mékinac (3), des Chenaux (2), Nicolet-Yamaska (2), Bécancour (1) et L’Érable (1).[object Object]

Avec 30 nouvelles personnes qui se sont rétablies de la maladie, c’est seulement un cas actif de plus qui s’est ajouté pour un total de 370, soit 161 en Mauricie et 209 au Centre-du-Québec. La tendance de la dernière semaine avait tout de même eu une incidence sur le taux de cas actifs qui s’élève à 70,9 par 100 000 habitants. Ce qui se rapproche de l’Estrie (75,9) et du Saguenay-Lac-Saint-Jean (79,0).

Pour ce qui est des hospitalisations, on comptait 17 personnes hospitalisées, dont seulement deux se trouvaient aux soins intensifs. C’est une baisse marquée par rapport à vendredi, alors que sept patients occupaient l’un des dix lits disponibles aux soins intensifs du CHAUR de Trois-Rivières.

Le nombre de variants est toutefois beaucoup plus élevé que la veille. Ce sont en effet 404 cas présomptifs qui avaient été déclarés positifs au criblage dans la région, dimanche, ce qui représente une augmentation de 60 par rapport à samedi. Le nombre de cas confirmés comme étant de la souche britannique demeurait toutefois toujours à six, selon les données de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Pour ce qui est de la vaccination, ce sont 141 499 doses qui ont été administrées en Mauricie et au Centre-du-Québec. C’est 3517 de plus que ce qui avait été déclaré, la veille, sur le site du gouvernement du Québec.

Rappelons qu’après une pause, en fin de semaine, la vaccination sans rendez-vous avec les doses d’AstraZeneca reprendra lundi. Des cliniques auront lieu à Sainte-Tite, de 8h30 à 16h, et à Nicolet, de 12h à 19h.

Par ailleurs, pour une deuxième nuit consécutive, la police de Trois-Rivières indiquait ne pas avoir remis de constat d’infraction en lien avec le non-respect du couvre-feu, dans la nuit de samedi à dimanche.

Des cas de variants à la Riveraine

Le centre de services scolaire de la Riveraine a également fait savoir, dimanche, que des cas de variants dans certains établissements entraînent la rupture de certains parcours du transport scolaire pour une période indéterminée.

Le CSS rapporte un cas de variant à l’école primaire Jean-XXIII, à Saint-Wenceslas, ce qui implique l’isolement à la maison d’un groupe classe et de plusieurs membres du personnel jusqu’au 28 avril. Cela occasionne aussi la fermeture du service de garde pour une période indéterminée en raison d’un manque de personnel.

Un cas de variant à l’école secondaire la Découverte, à Saint-Léonard-d’Aston, oblige aussi la fermeture de tous les groupes du premier cycle (1re et 2e secondaire) du 19 au 30 avril inclusivement. 

Il y a aussi les élèves de 5e secondaire du Séminaire Saint-Joseph qui devront faire l’école à distance jusqu’au 30 avril. Selon ce qu’indiquait Radio-Canada Mauricie, dimanche, neuf enseignants doivent se placer en isolement après avoir été en contact avec un élève ayant contracté la COVID-19.

Avec  Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: 17 refus du vaccin d’AstraZeneca en Mauricie et au Centre-du-Québec

mars 16, 2021

Alors que plusieurs pays européens ont suspendu la distribution du vaccin d’AstraZeneca après des cas de formation de caillots sanguins chez des personnes vaccinées, 17 Mauriciens et Centricois ont refusé de le recevoir.

Le vaccin d'AstraZeneca n'est pas le plus populaire. Mais pour l'instant, les Canadiens ne peuvent pas encore choisir le vaccin qui leur sera administré.

© Jens Schlueter/Getty Images Le vaccin d’AstraZeneca n’est pas le plus populaire. Mais pour l’instant, les Canadiens ne peuvent pas encore choisir le vaccin qui leur sera administré.

C’est ce qu’a dévoilé le président-directeur général du CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (MCQ), Gilles Hudon, au micro de Marie-Claude Julien à l’émission Toujours le matin. Il précise toutefois que ce nombre correspond à moins de 5 % des personnes vaccinées, une proportion moins élevée que ce qui a été observé ailleurs au Québec.

Gilles Hudon rappelle que nos deux paliers de gouvernement ont réitéré leur confiance envers le vaccin d’AstraZeneca. Il indique d’ailleurs que ceux qui le refusent sont priés de reprendre rendez-vous, puisqu’ils ne peuvent demander un vaccin d’une autre compagnie à moins d’une contre-indication médicale, par exemple.

Lors de l’entrevue, Gilles Hudon a également annoncé que les personnes de 65 ans et plus de la Mauricie et du Centre-du-Québec devraient pouvoir s’inscrire sur la liste de vaccination dès la semaine prochaine.

File d’attente devant la clinique vaccination

Le président-directeur général adjoint du CIUSSS MCQ a tenu à rappeler à la population l’importance de se présenter à la clinique de vaccination seulement cinq minutes avant l’heure d’un rendez-vous.

Une longue file d’attente a notamment été constatée lundi à Trois-Rivières.

Pour remédier à la situation, des infirmières ont été ajoutées au niveau de l’évaluation clinique.

Déplacement de la clinique de vaccination pour le GP3R?

Questionné sur la possibilité de déménager la clinique de vaccination, qui occupe actuellement la bâtisse industrielle utilisée l’été par le Grand Prix de Trois-Rivières, Gilles Hudon a souligné que la vaccination était une priorité nationale et québécoise. En principe, les lieux seront occupés pour vacciner la population jusqu’en octobre 2021.

Toutefois, il a précisé que si les locaux étaient requis, le CIUSSS MCQ pourrait envisager d’autres emplacements, décision qui doit être d’abord entérinée par la direction de la santé publique.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada: Le vaccin d’AstraZeneca administré en Mauricie et au Centre-du-Québec

mars 15, 2021

Le CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec a entamé lundi la vaccination massive des gens âgés de 70 ans et plus partout sur son territoire.

Patricia Plourde fait partie des 350 personnes qui se font vacciner lundi à la Bâtisse industrielle, jour de l'ouverture de ce site de vaccination à Trois-Rivières.

© Jonathan Roberge/Radio-Canada Patricia Plourde fait partie des 350 personnes qui se font vacciner lundi à la Bâtisse industrielle, jour de l’ouverture de ce site de vaccination à Trois-Rivières.

Après les travailleurs de la santé, les résidents des CHSLD et des résidence privées, c’est au tour des aînés qui habitent toujours dans leur propre domicile de recevoir une dose du vaccin contre la COVID-19.

La vaccination massive s’est amorcée lundi partout dans la région pour les gens nés en 1951 et avant.

Le site de vaccination situé à la Bâtisse industrielle, à Trois-Rivières, a reçu ses premiers visiteurs lundi.

En tout, 19 535 personnes ont déjà pris rendez-vous pour se faire vacciner à cet endroit; environ 80 % des plages horaires sont déjà comblées.

À la Tuque et ses environs, où la situation épidémiologique est jugée préoccupante, la vaccination de masse pour les 80 ans et plus a été lancée le jeudi 11 mars.

Livraison de 6000 doses du vaccin d’Astrazenca

Lundi, c’est le vaccin d’AstraZenca qui était administré aux 350 personnes inscrites à la Bâtisse industrielle, à Trois-Rivières. Les autorités régionales de la santé ont reçu 6000 doses de ce vaccin.

L’Allemagne, la France et l’Italie ont à leur tour suspendu l’utilisation de ce vaccin, lundi, par mesure de précaution, suivant la voie tracée par plusieurs autres pays.

À l’instar des premiers ministres du Canada et du Québec, le président-directeur adjoint au CIUSSS MCQ, Gilles Hudon, ainsi que la directrice de la santé publique Marie-Josée Godi ont tenu à réitérer leur confiance envers ce vaccin.

Le vaccin d’AstraZeneca utilisé pour la vaccination à domicile

Une partie des 6000 doses reçues dans la région est utilisée pour la vaccination à domicile.

Les autorités régionales de la santé ont d’ailleurs commencé cette fin de semaine à se rendre chez les gens pour les vacciner contre la COVID-19.

Les autorités de la santé précisent que la vaccination à domicile est réservée aux «personnes vulnérables» qui ne peuvent pas se déplacer aux sites de vaccination «pour des raisons médicales physiques ou psychosociales». 

Plus de 60 000 rendez-vous pris dans la région

Seuls les gens âgés de 70 ans et plus peuvent actuellement prendre rendez-vous pour recevoir le vaccin contre la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec. Ils doivent le faire par téléphone 1-877-644‑4545 ou sur le site Internet Québec.ca/vaccinCOVID.

En date du 15 mars, 62 000 plages horaires avaient déjà été réservées par des citoyens en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Jusqu’à maintenant, 34 057 personnes ont été vaccinées dans la région.

Vaccination dans les pharmacies

Bientôt, les pharmaciens du Québec pourront également offrir le vaccin contre la COVID-19.

La prise de rendez-vous débute le lundi 15 mars à Montréal, pour ensuite être déployée ailleurs en province.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada: Commémorations des victimes de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec

mars 10, 2021

Des cérémonies auront lieu le jeudi 11 mars dans la région pour souligner la Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19.

516 personnes sont décédés de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

© Yoann Dénécé/Radio-Canada 516 personnes sont décédés de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Cérémonie à l’hôtel de ville de Shawinigan

Le conseil municipal de Shawinigan tiendra une courte cérémonie en mémoire des victimes de la COVID-19.

Le public est invité à se rendre à 12 h 30 devant l’hôtel de ville, jeudi. Le port du couvre-visage est demandé.

«Les familles et les proches des victimes sont tout particulièrement invitées à y participer», indique la Ville par voie de communiqué.

Les conseillers municipaux souhaitent aussi saisir l’occasion pour rendre hommage «à toutes celles et ceux qui, de près ou de loin, ont conjugué leurs efforts pour lutter contre cette pandémie».

Minute de silence à Drummondville et Nicolet

Les élus de Drummondville ont prévu tenir une minute de silence devant l’hôtel de ville à 13 h le 11 mars. Ils invitent le public à se joindre à eux.

À Nicolet, les citoyens sont conviés à une cérémonie des roses qui aura lieu à 12 h 50 devant l’oeuvre CovidArt dans le parc Marguerite-d’Youville.

Les villes de Bécancour et de Trois-Rivières mettront quant à elles leurs drapeaux en berne.

Commémorations religieuses

Les églises du diocèse de Trois-Rivières et du reste du Québec feront sonner leurs cloches à 13 h 02 le jeudi 11 mars.

Le sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine ouvrira ses portes de 10 h 30 à 18 h et les gens sont invités à déposer des fleurs ou une rose blanche à la basilique. Un organiste sera sur place pour accompagner les gens qui iront se recueillir.

À Shawinigan, la paroisse regroupée Notre-Dame-de-la-Joie dévoilera quant à elle une plaque en souvenir des personnes décédées de la Covid-19, à 13 h 15, à la croix du Calvaire au coin de la 105e avenue et de la 125e rue dans le secteur Shawinigan-Sud.

Une cérémonie se tiendra aussi à l’église Saint-Paul dans le secteur Grand-Mère entre 12 h 30 et 13 h 30. Les clochers et les églises du secteur de Shawinigan-Sud seront aussi illuminés entre 19 h et 19 h 30.

Avec CBC/Radio-Canada