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Qatar 2022: Messi et l’Argentine champions du monde

décembre 18, 2022
Ils se sautent les uns sur les autres.

Messi marque le premier but de l’Argentine. Photo : Reuters/Peter Cziborra

La finale de la Coupe du monde a couronné l’Albiceleste de Lionel Messi, dimanche au Qatar, dans un match d’anthologie remporté 3-3 (4-2 aux tirs aux buts) par l’Argentine face à la France.

C’est aux tirs au but que la rencontre s’est décidée, après 120 minutes de soccer complètement fou, où la différence a été le manque de réussite des Français au point de réparation, auteurs de 2 ratés en 4 tentatives.

Les Sud-Américains ont d’abord ouvert le score à la 23e minute, sur un tir de pénalité converti par Messi, mais obtenu par Angel Di Maria, auteur d’un fort match.

Sur l’action ayant mené au coup de sifflet de l’arbitre, Di Maria a habilement effacé Ousmane Dembélé d’un crochet du gauche, avant de s’inviter dans la surface de réparation française. Battu dès le départ de l’action, et en retard dans son repli défensif, Dembélé a fauché le talon de Di Maria, qui s’est écroulé avant de pouvoir remettre le ballon à un coéquipier.

13 minutes plus tard, Di Maria doublait l’avance de son équipe, complétant une contre-attaque collective de toute beauté initiée notamment par Lionel Messi, impérial au milieu de terrain.

Ils se serrent dans les bras.

Di Maria célèbre son but avec De Paul. Photo : Reuters/Dylan Martinez

Sur le jeu, la Pulga, dos au but et sous pression, a effectué un joli contrôle avant de remettre de l’extérieur du pied dans le couloir droit, à l’intention de Julian Alvarez. Une passe en profondeur plus tard, Alexis MacAllister remettait sur sa gauche pour Di Maria, laissé complètement seul par la défense française, qui a énormément souffert pendant la première heure du match.

En deuxième mi-temps, la domination argentine s’est poursuivie un temps, et il a fallu attendre la 68e minute pour voir une première tentative de tir français, l’œuvre de Randal Kolo Muani, entré à la 41e pour son coéquipier Dembélé.

Muani, encore lui, a plus tard obtenu un tir de pénalité à la 80e, converti avec panache par Kylian Mbappé, qui a aussitôt complété son doublé (81e) en inscrivant un filet d’une magnifique volée depuis l’entrée de la surface argentine. Un revirement de situation digne des plus grandes occasions, et survenu après une rare perte de ballon de Lionel Messi au milieu du terrain, battu par un Kingsley Coman tenace sur la séquence.

Il célèbre son but en courant.

Mbappé a inscrit deux buts en autant de minutes pour égaliser la marque. Photo: Reuters/Paul Childs

Après l’exultation, le rythme des attaques françaises s’est accéléré et s’est transporté jusque dans les périodes de prolongation. Mais à la 108e minute, Lionel Messi a marqué une nouvelle fois le cœur et l’esprit des amateurs de soccer, complétant son doublé sur un retour de tir de Lautaro Martinez que le gardien français Hugo Lloris n’a pu contrôler.

À l'entrée du but français, Lionel Messi regarde le ballon qu'il vient de frapper du pied droit, alors que le gardien Hugo Lloris plonge, incapable de faire un deuxième arrêt.

Lionel Messi a marqué en période supplémentaire pour donner l’avance 3-2 à l’Argentine. Photo : Getty Images/Julian Finney

À deux minutes de la fin du temps supplémentaire, alors que le match semblait plié, un tir de Mbappé bloqué de la main par le défenseur argentin Montiel a offert une nouvelle occasion de tir de pénalité au prodige français. Sa deuxième occasion des 6 mètres du match a elle aussi aboutie au fond des filets, envoyant tout le monde aux tirs aux buts.

Il touche le ballon de la main.

Montiel fait une main dans la surface de réparation argentine, offrant un deuxième tir de pénalité à Mbappé. Photo: Reuters/Lee Smith

À cet exercice, ce sont les Argentins qui ont eu le dessus, Emiliano Martinez ayant réalisé l’arrêt sur la tentative de Kingsley Coman, avant de voir Aurélien Tchouméni rater le cadre.

Septuple vainqueur du Ballon d’or, récompensant le meilleur joueur de la planète, Lionel Messi complète ainsi sa collection de trophées en ajoutant celui de champion du monde, le seul d’envergure qui manquait à son illustre palmarès.

Gros plan sur Messi pendant la finale.

Lionel Messi participait à une deuxième finale de Coupe du monde, après celle de 2014. Photo: AFP via Getty Images/Paul Ellis

À 35 ans, dans ce qui était son dernier Mondial, le talisman argentin termine aussi meilleur buteur et meilleur passeur du tournoi, avec 6 réalisations et 3 passes décisives.

Cette victoire est aussi synonyme d’une troisième étoile sur le maillot ciel et blanc de l’Argentine. La dernier triomphe de l’Albiceleste en Coupe du monde datait de 36 ans, quand Diego Maradona avait mené les siens à une victoire 3-2 face à l’Allemagne de l’Ouest au Mondial 1986.

De son côté, le triplé tardif de Kylian Mbappé lui procure le Soulier d’or du meilleur buteur du tournoi. À 23 ans, le Français compte déjà 12 réalisations en Coupe du monde, à seulement 4 longueurs de Miroslav Klose, détenteur du record avec 16 buts en 4 Mondiaux.

Avec Radio-Canada

Coupe du Congo de football : Diables noirs aux anges

août 15, 2022

Les Diables noirs ont remporté le 14 août leur 9e Coupe nationale en dominant l’AS Otoho 1-0. 

Hardy Binguila a inscrit l’unique but de la rencontre dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, profitant d’une faute de main de Pavhel Ndzila.  Ce but récompense une belle entame du match des Diablotins qui se sont procuré deux actions dans les cinq premières minutes sans se montrer très tranchants. Après avoir rééquilibré les débats, l’AS Otohô a mis Giscard Mavoungou, le portier des Diables noirs, à contribution. La frappe de Roland Okouri a obligé le gardien à déployer son talent pour écarter le danger à la 25e minute. 

C’est la troisième fois consécutive que l’AS Otohô a échoué en finale de la Coupe du Congo après 2018 et 2019 aux tirs au but respectivement face aux Diables noirs et l’Etoile du Congo. Les Diables noirs succèdent à l’Etoile du Congo.

La Source sourit

Chez les dames, le football club féminin La Source s’est imposé 10-9 lors de l’interminable séance des tirs au but face à Epah Ngamba après un score de 0-0. La Source succède à Epah Ngamba vainqueur en 2019.

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué

Rafael Nadal remporte un 21e titre en grand chelem, une victoire historique

janvier 30, 2022
Rafael Nadal célèbre les bras au ciel.

Rafael Nadal explosant de joie après sa conquête d’un 21e titre de grand chelem. Photo: AFP via Getty Images/Martin Keep

L’Espagnol Rafael est devenu, dimanche, le maître absolu des tournois du grand chelem, en s’imposant en finale des Internationaux d’Australie.

Pour récolter cette 21e victoire historique, Nadal (no 6) a eu besoin de cinq manches et 5 heures 24 minutes face au Russe Daniil Medvedev (no 2), qu’il a finalement défait 2-6, 6-7 (5/7), 6-4, 6-4 et 7-5.

À 35 ans, Nadal devance maintenant Roger Federer (20) et Novak Djokovic (20), expulsé d’Australie avant le début du tournoi, au sommet du classement pour le nombre de victoires en tournois majeurs.

Dans les minutes qui ont suivi sa victoire, Nadal a eu droit aux félicitations de Djokovic qui lui a adressé le gazouilli suivant sur son compte Twitter: Formidable accomplissement ! Une fois de plus, cet impressionnant esprit combatif a su s’imposer. Medvedev a tout donné en jouant avec la passion et la détermination auxquelles il nous a habitués.

Pour ne pas être en reste, Federer a largement abondé dans le même sens sur Instagram.

Quel match ! Sincères félicitations à mon ami et grand rival @rafaelnadal pour être devenu le premier homme à remporter 21 titres du Grand Chelem, a témoigné le Suisse, qui n’a pu prendre part cette année au tournoi australien, toujours convalescent après une opération à un genou.

« C’est fantastique, il ne faut jamais sous-estimer les grands champions. Ton incroyable éthique de travail, ton dévouement et ta combativité sont une grande inspiration pour moi et pour bon nombre de joueurs. »— Une citation de  Roger Federer

Treize des grands titres de Nadal ont été acquis sur la terre battue de Roland-Garros, sa surface de prédilection.

Il compte aussi quatre titres aux Internationaux des États-Unis et deux sur le gazon de Wimbledon. Cette victoire à Melbourne est la deuxième de sa carrière en six présences en finale, sa première depuis 2009.

« Ce trophée restera à jamais dans mon coeur. C’est fou! Il y a un mois et demi, je ne savais pas si je rejouerais. Et là, je soulève ce trophée. Vous ne pouvez pas vous imaginer tout le travail qu’il a fallu accomplir pour y arriver. »— Une citation de  Rafael Nadal

C’est un des matchs qui m’a procuré le plus d’émotions dans ma carrière et, le partager avec toi (Daniil Medvedev, NDLR), c’est un honneur, a-t-il dit, en promettant au Russe qu’il soulèverait sans aucun doute ce trophée plusieurs fois dans sa carrière.

Le niveau était fou… Pendant le match, je jouais mais, après, je lui ai demandé : « tu n’es pas quand même un peu fatigué? », avait d’abord relaté Medvedev, finaliste malheureux.

Bien que très déçu, Medvedev a terminé son face-à-face parfois tendu avec le public australien sur une note d’humour. D’habitude, mon épouse est dans le box… là, je pense qu’à l’heure qu’il est notre téléviseur doit être cassé !

Nouvelle remontée

Face à Medvedev, Nadal a de nouveau puisé dans ses ressources afin de combler un retard de deux manches.

Plus tôt cette semaine, en quarts de finale, Nadal avait résisté à une poussée du Canadien Denis Shapovalov pour l’emporter aussi en cinq manches. La fiche du Majorquin est de 24-13 dans ses duels en cinq manches, contre 3-8 pour Medvedev.

Auteur de 36 fautes directes au cours des deux premières manches, Nadal semblait se diriger vers une conclusion décevante. Mais une blessure à la cuisse gauche est venue entraver la marche de Medvedev.

Même les multiples interventions du thérapeute n’ont pas permis au Russe de retrouver tous ses moyens. Privé de cet appui essentiel, le service de Medvedev a aussitôt perdu de son mordant.Un joueur de tennis reçoit un soin thérapeutique.

Daniil Medvedev n’a plus été le même après avoir reçu un traitement à sa cuisse gauche. Photo: AFP via Getty Images/William West

La manche ultime à elle seule a été le théâtre d’une bataille épique, Medvedev faisant fi de la douleur pour jeter ses derniers efforts sur le court.

Nadal a tout de même renversé la vapeur et inscrit son nom en lettres d’or dans le grand livre du tennis de l’ère moderne.

Nadal devient aussi le deuxième joueur de l’ère moderne, le quatrième dans l’histoire, à avoir remporté au moins deux fois chacun des quatre tournois majeurs. Un exploit réalisé par Djokovic l’an dernier, quand il a gagné Roland-Garros pour la deuxième fois.

Trois femmes ont fait mieux dans l’histoire du tennis : Margaret Court (24 titres majeurs), Serena Williams (23) et Steffi Graf (22).Il embrasse le trophée du vainqueur.

Rafael Nadal embrasse son deuxième trophée des Internationaux d’Australie. Photo: AFP via Getty Images/Martin Keep

Un duel dantesque

Cette finale à Melbourne entre Medvedev et Nadal était une revanche de celle remportée en cinq manches par l’Espagnol aux Internationaux des États-Unis, en 2019.

Cette année, Medvedev pouvait se prévaloir de l’expérience de deux finales majeures supplémentaires jouées en 2021 : l’une perdue sur le court Rod Laver australien face à Djokovic et l’autre gagnée sur le Arthur-Ashe new-yorkais face au même Serbe.

Nadal a tout de suite pu sentir la différence. Après trois premiers jeux serrés, le Russe a nettement pris le dessus dans la première manche. L’Espagnol a tout tenté : allonger les échanges, les écourter, monter au filet, jouer court, long… rien ne parvenait à déstabiliser Medvedev, qui a facilement remporté cette entrée en matière.

Dans la deuxième manche, qui a duré 84 minutes, le Russe a perdu de son efficacité au service et s’est retrouvé sous pression. Nadal a réussi deux bris, mais son adversaire est revenu à 5-5. Les deux hommes en sont arrivés au jeu décisif, où Medvedev a conclu à sa première occasion.

Pour rester dans le match, Nadal – qui se remet d’une blessure à un pied lui ayant coûté six mois de compétition l’an dernier ainsi que d’une infection à la COVID-19 – était condamné à l’exploit à chaque point. En début de deuxième manche, un amorti lui a d’ailleurs permis de remporter un point après 40 coups échangés.

Dans la manche suivante, il a sauvé trois balles de bris pour revenir à 3-3. C’est lui qui a pris le service de son adversaire pour mener 5-4 et servir pour la manche. Il a conclu sur un coup droit rageur le long de ligne.

L’Espagnol a ensuite réussi le bris décisif en quatrième manche pour mener 3-2 et, ensuite, niveler les chances dans le match.

La manche décisive a donné lieu à une bataille de tous les instants. Ayant réussi le bris pour mener 3-2, Nadal s’est fait rejoindre à 5-5 alors qu’il servait pour le match et qu’il n’était qu’à deux points de la victoire.

Medvedev a de nouveau perdu son jeu au service et, cette fois, Nadal a réussi à conclure.

Avec Radio-Canada par

Jean-François Chabot

Jean-François Chabot

États-Unis: Le légendaire boxeur Mohamed Ali meurt à l’âge de 74 ans

juin 4, 2016

 

Mohamed Ali en 1966.© Press Association Mohamed Ali en 1966. PHOENIX, Arizona – Mohamed Ali, le légendaire boxeur et ancien champion des poids lourds dont la personnalité a changé le monde du sport et a captivé le monde entier, est décédé à l’âge de 74 ans, selon un communiqué émis par sa famille.

Ali souffrait depuis trois décennies de la maladie de Parkinson, qui a ravagé son corps, mais ne pouvait jamais affaiblir sa présence plus grande que nature. Une figure emblématique lorsqu’il était à son sommet, il a voyagé et il fait plusieurs apparitions lors des dernières années même s’il ne pouvait plus parler en raison des milliers de coups de poing encaissés au cours de sa remarquable carrière.

Plus tôt cette semaine, il avait été hospitalisé à Phoenix pour des problèmes respiratoires. Sa famille s’était rendue à son chevet.

Ali était un géant de son époque, un furieux et bruyant boxeur dont l’influence s’est fait sentir bien au-delà du ring. Il a pris part à quelques-uns des combats les plus mémorables même si sa carrière a été interrompue pendant trois ans parce qu’il a refusé de faire son service militaire durant la Guerre du Viêt Nam.

Il a vaincu Sonny Liston, il a participé à des combats excitants contre Joe Frazier et il a battu George Foreman lors du « Rumble in the Jungle », au Zaïre. Ali a cependant payé cher les 29 000 coups reçus à la tête durant une carrière qui a peut-être fait de lui la personne la plus reconnue au monde.

« Je suis le meilleur », martelait-il.

Mohamed Ali terrasse Sonny Liston le 25 mai 1965 à Lewiston, dans le Maine.

© John Rooney/AP Mohamed Ali terrasse Sonny Liston le 25 mai 1965 à Lewiston, dans le Maine.
Vénéré par des millions de gens, Ali avait une personnalité qui ne laissait personne indifférent et il se promenait avec son entourage tout aussi coloré, qui le pressait de « flotter comme un papillon et piquer comme une abeille ». Il a terminé sa carrière avec une fiche de 56 victoires, dont 37 par K.O., et 5 défaites en plus d’être le premier boxeur à gagner la ceinture des poids lourds trois fois.Mais sa vie hors du ring a été aussi fascinante – et controversée – qu’elle l’était entre les câbles.

Ali a rejeté l’Amérique blanche lorsqu’il a rejoint les « Black Muslims » et il a changé son nom de Cassius Clay à Mohamed Ali. Il a refusé de combattre lors de la Guerre du Viêt Nam – « Je n’ai pas de querelle avec les Vietcongs » – et il a perdu trois ans et demi de sa carrière. Il a amusé des dirigeants du monde, disant même une fois au président des Philippines Ferdinand Marcos : « J’ai vu votre femme. Vous n’êtes pas si stupide que vous en avez l’air. »

Ali a déjà estimé qu’il avait amassé 57 millions de dollars américains au cours de sa carrière professionnelle, mais les effets des coups ont duré bien après que tout l’argent eut été dépensé. Ça ne l’a pas empêché de voyager sans relâche afin de promouvoir l’islam, rencontrer des dirigeants du monde et travailler à ce que les boxeurs ne se fassent pas escroquer par leurs gérants et leurs promoteurs. Même s’il était moins énergique lors des dernières années, il a fait bon nombre d’apparitions publiques, incluant un voyage en Irlande, en 2009.

Avec son visage presque gelé par la maladie et les mains tremblantes, il a allumé la vasque olympique lors des Jeux olympiques d’Atlanta, en 1996.

Mohamed Ali en 1964.

© Harry Benson/Getty Images Mohamed Ali en 1964.
Né Cassius Marcellus Clay le 17 janvier 1942, à Louisville, au Kentucky, Ali a commencé à boxer à l’âge de 12 ans après s’être fait voler son vélo. Il a juré au policier Joe Martin qu’il allait corriger la personne qui l’avait volé.Il ne pesait que 89 livres à l’époque, mais Martin a décidé de l’entraîner à son gymnase de boxe. Le début d’une carrière amateur de six ans s’est conclu avec une médaille d’or dans la catégorie des mi-lourds, en 1960.

S’en sont suivis des combats aussi excitants qu’improbables, notamment en 1964, contre Sonny Liston. Ali s’est emparé de la ceinture de championnat des poids lourds pour la première fois.

Mohamed Ali en 1963.

© Press Association Mohamed Ali en 1963. 
Sa trilogie de combats contre Joe Frazier a secoué le monde de la boxe. Lors du premier combat, Frazier a eu le dessus, envoyant Ali au tapis au 12e round.Il s’agissait de la première défaite d’Ali. Il a pris sa revanche au deuxième combat et ensuite est arrivé le combat qu’on surnomme « Thrilla in Manila », le 1er octobre 1975, aux Philippines. Un combat brutal qui a fait dire à Ali qu’il s’agissait de l’expérience « la plus près de la mort » qu’il avait vécue.Ali a remporté ce troisième duel, mais il a reçu plusieurs coups de la part de l’infatigable Frazier. Selon plusieurs, il s’agissait de la dernière grande performance qu’il allait livrer.Cependant, son combat le plus mémorable a été celui surnommé le « Rumble in the Jungle », lorsqu’il a défait la jeune sensation George Foreman pour redevenir champion du monde des poids lourds à l’âge de 32 ans.

Plusieurs croyaient qu’Ali pourrait se blesser sérieusement contre le puissant Foreman, qui avait envoyé Frazier au tapis six fois dans une victoire au deuxième round.

Devant une foule de plus de 60 000 spectateurs à Kinshasa, Ali a réussi à l’emporter contre toutes attentes pour s’approprier la ceinture des poids lourds pour une deuxième fois.

C’est en utilisant la stratégie du « rope-a-dope », en laissant Foreman se fatiguer et en encaissant tous ses coups, qu’Ali est arrivé à ses fins. Il lui a passé le K.O. au huitième round.

« Je vous avais dit que j’étais le meilleur », a-t-il insisté.

Mohamed Ali: sa vie en images

Le 30 octobre 1974, au Zaïre, la légende de la boxe Mohamed Ali, affrontait le jeune George Foreman, largement favori dans ce que l’on désigne aujourd’hui comme « le combat du siècle » (ou « Rumble in the Jungle », soit le « duel dans la jungle »). Ali espérait ainsi remettre la main sur la ceinture de champion du monde des poids lourds. Après avoir passé la majeure partie du combat dans les cordes, Ali surprend Foreman et lui passe le K.O. au 8e round.

Voici quelques moments marquants de la vie de « The Greatest ».

ALERTE – Mondiaux-2013 – Le Français Teddy Tamgho champion du monde du triple saut

août 18, 2013

MOSCOU – Le Français Teddy Tamgho est devenu champion du monde du triple saut avec énorme bond à 18,04 m nouveau record de France, dimanche à Moscou.

Il a devancé le Cubain Pedro Pablo Pichardo (17,68 m) et l’Américain Will Claye a pris la médaille de bronze avec 17,52 m.

Romandie.com avec (©AFP / 18 août 2013 16h02)

Pistorius est « un homme brisé et au bord du suicide », selon un ami

mars 11, 2013
Pistorius est 'un homme brisé et au bord du suicide', selon un ami Pistorius est « un homme brisé et au bord du suicide », selon un ami © AFP

Oscar Pistorius est « un homme brisé » et « au bord du suicide », déclare dans un documentaire de la BBC un ami de l’athlète sud-africain, accusé d’avoir assassiné sa petite amie Reeva Steenkamp le 14 février.

« Après lui avoir parlé, je dirais que c’est un homme brisé et j’irais même jusqu’à dire qu’il est au bord du suicide. Cela m’inquiète vraiment », affirme Mike Azzie, dans « Pistorius: ce qui s’est vraiment passé », une émission qui doit être diffusée lundi à la télévision britannique.

« Il n’y a aucune confiance dans le ton de sa voix. Il fait penser à quelqu’un qui tourne en rond sans savoir où il va », ajoute l’ami de Pistorius.

Selon Azzie, le champion paralympique, âgé de 26 ans, « parle souvent de Reeva Steenkamp » et « demande qu’on prie pour elle et pour sa famille ».

Pistorius, six fois médaillé d’or aux jeux Paralympiques, est accusé d’avoir abattu Reeva Steenkamp à coup de pistolet. L’athlète, en liberté sous caution, plaide l’accident, affirmant qu’il a confondu sa petite amie avec un cambrioleur.

Jeuneafrique.com avec AFP

Méfiance de météore

février 15, 2013

  

Audace de malin

Ruse de félin

L’argent ne remplace pas une vie humaine

Malgré les victoires à la chaîne

La gloire escabeau de l’âge

Tombe à la culbute du sage

Dans la faute du champion

La sanction éteint les lampions

Sévère est l’appréciation du doute

Retrait les contrats à la moindre faute

Dans l’effritement de la confiance

La lumière du météore est une méfiance.

 

Bernard NKOUNKOU

Le légendaire joueur d’échecs Svetozar Gligoric est décédé

août 16, 2012
 Svetozar Gligoric a été champion de l’ex-Yougoslavie à douze reprises. Il est mort ce mardi à l’âge de 89 ans.

C’était l’un des meilleurs joueurs d’échecs au monde des années 1950 et 1960. Svetozar Gligoric est décédé mardi à Belgrade à l’âge de 89 ans des suites d’une attaque cérébrale, a annoncé la Fédération d’échecs serbe. 

Gligoric, qui détenait le titre de grand maître international, a remporté la médaille d’or à l’Olympiade d’échecs en 1958, ainsi que plusieurs titres de champion d’Europe. Il a été champion de l’ex-Yougoslavie à douze reprises. 

Hormis sa carrière de joueur, Gligoric est auteur de plusieurs livres sur le jeu d’échecs, dont celui sur « le match du siècle » entre le russe Boris Spassky et l’américain Bobby Fischer disputé en 1972 à Reykjavik, en Islande. 

Lexpress.fr avec

 

Mondiaux 2011 – Riner, or catégorie

août 27, 2011

Teddy Riner ! Samedi à Paris-Bercy, le Français est entré un peu plus dans l’histoire en décrochant son cinquième titre mondial, en +100 kg. Un record. Impeccable et expéditif tout au long de la journée, Riner a disposé en finale de l’Allemand Andreas Toelzer sur ippon.

Teddy Riner ne pensait qu’à ça, il l’a fait. Quadruple champion du monde avant d’aborder les Mondiaux de Paris Bercy, le judoka français a décroché un cinquième titre historique. Ce qu’aucun poids lourd n’a réussi dans l’histoire. Comme en 2007, 2009 et 2010, il est en or en +100kg. En 2008, il a été champion toutes catégories. Le Français, 22 ans seulement, règne sur le judo mondial, à l’image d’une journée de samedi maîtrisée de la tête et des épaules. Il apporte une quatrième breloque en or à la France, qui n’est plus qu’à une longueur du Japon au tableau des médailles.

En finale contre l’Allemand Adreas Toelzer, un remake de 2010, Riner a pris son temps avant d’envoyer un ippon au bout de 3min33. Le sixième en six combats ! Lors des tours suivants, il a en effet écarté un par un ses adversaires, étant même expéditif la finale approchant. Pour son entrée en lice face au Brésilien Daniel Hernandez, le numéro 1 mondial n’a pas tardé à envoyer un ippon sur uchi-mata. Le combat a duré 1min43. Au deuxième tour, il a encore mis moins de deux minutes à disposer de l’Allemand Robert Zimmermann. Cette fois-ci, son adversaire a été contraint d’abandonner sur un étranglement bien porté. Riner a aussi plusieurs cordes à son arc. Contre le Mongole Batsuuri Namsraijav, en huitième de finale, il a pris un peu plus de temps, mais n’a jamais été inquiété. Il s’est qualifié par ippon sur un nouvel uchi-mata. Son quart de finale a été encore plus expéditif. Riner n’a mis que 35 secondes pour réussir un nouvel ippon sur le Hongrois Barna Bor. En demi-finale, le numéro 4 mondial, le Coréen Sung-Min Kim, n’a tenu que 44 secondes !

Riner seul rescapé tricolore

L’autre Français en +100kg, Matthieu Bataille, est pour sa part tombé en huitième de finale contre le Cubain Oscar Brayson, vice-champion du monde 2009. Auparavant, il avait disposé de l’Estonien Martin Padar pour son premier combat, puis le Brésilien Rafael Silva, les deux par ippon. Anne-Sophie Mondière (+78kg) s’est elle aussi arrêtée aux porters des quarts de finale. Exemptée de premier tour, elle avait battu la Mongole Tserenkhand Dorjgotov mais n’a pas résisté à la Slovène Lucija Polavder. Ketty Mathé est tombée encore plus tôt, dès le deuxième tour et pour son premier combat, aux dépens de la Chinoise Qian Qin. Elle a été pénalisée pour non combativité, durant le Golden Score.

En -100kg, les deux judokas français ont aussi été éliminés. Cyrille Maret, défait par l’Allemand Dimitri Peters, n’a pas passé le cap du deuxième tour. Thierry Fabre a pour sa part chuté en huitième de finale. Au Golden Score, il a subi un ippon par le Kazhak Maxim Rakov.

Nicolas Sbarra / Eurosport