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Congo-Brazzaville : crimes ou vaccination ?

novembre 12, 2021

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Clément Mouamba vacciné en mars 2021

Rentré bredouille d’une visite en France, le premier ministre Collinet Mackosso a mis sur la table un projet de vaccination obligatoire au détriment des droits et libertés de chacun.

Sans être des spécialistes de santé, nous mettons à la disposition de l’opinion des éléments d’analyse car les nouvelles qui viennent du Congo tous les jours tournent à une véritable tragédie.

Un compatriote agent des Douanes à Pointe-Noire en pleine forme, s’est fait vacciner, après quelques douleurs, il s’est couché pour toujours.

Le Directeur d’une école bien connue de Pointe-Noire appelée EAD très enthousiaste, a supervisé lui-même la séance de vaccination dans son école, a succombé deux jours seulement après la prise du vaccin.

Chantal Marie Loemba avocate secrétaire générale au barreau de Pointe-Noire se fait vacciner, prise de douleurs , elle reste deux semaines dans le coma à la Clinique Louis-Michel de Pointe-Noire où elle est fauchée par la mort à la fleur de l’âge. Nous avons admiré la beauté qu’exprimait son visage plein de charme, perdu à jamais, une carrière prometteuse sacrifiée, achevée sur fond de vaccination sans précaution aucune. Son époux serait dans un état inquiétant nous apprend-on.

De nombreux anonymes sont passés de vie à trépas dans l’indifférence générale après une prise de vaccin de sources concordantes.

La ville de Dolisie jusque-là épargnée par les turpitudes du coronavirus, la population découvre stupéfaite le débarquement en catastrophe d’une équipe de vaccination Covid-19. On dénombre déjà sept (7) décès suite à la campagne vaccinale.

De Brazzaville à Pointe-Noire, maintenant Dolisie et ailleurs, des larmes et des veillées mortuaires en cascade. Les gestionnaires de morgue se frottent les mains.

La catastrophe annoncée en Afrique par l’OMS tambour battant à l’apparition du coronavirus en début 2020 a copieusement raté sa cible, ainsi le Congo a enregistré moins de 200 décès. Cette statistique appelle t’elle à un déploiement musclé emprunt de menaces pour se faire vacciner ?

Un chercheur de l’université de Brazzaville ,le Philosophe Didier NGALEBAYE vient d’écrire une lettre au premier ministre, cet exposé qui nous est parvenu pose des questions intéressantes à savoir :

* La prise du vaccin implique t’elle l’arrêt du port du masque ?  Non

* La prise massive du vaccin ramènera t’elle une vie sociale normale ? Non

* La prise du vaccin immunise t’elle ?  Non

* La prise du vaccin élimine t’elle la contagiosité envers autrui ? Non

* Connait-on la période exacte d’activité du vaccin ?  Non

* Est-on sûr que la prise du vaccin ne tuera pas ? Non

* La prise du vaccin permet-elle de protéger à 100% ? Non

* La prise du vaccin empêche t’elle d’attraper à nouveau le coronavirus ? Non

L’universitaire de Brazzaville bien installé dans son rôle a formulé des questions simples, mais jamais justifiées par le destinataire de la lettre ouverte.

Bien avant, nous avons eu la chance de découvrir l’épaule du premier ministre Clément Mouamba en Mars dernier se livrant à une séance très motivée de vaccination. Pourtant il vient de tirer sa révérence à Paris après six mois de prise vaccinale. L’inutilité de cette opération a fourni des preuves tangibles, palpables avec le décès de l’ex-premier ministre curieusement de covid-19 et bien d’autres personnalités du Congo.

Il s’avère que depuis l’apparition dans l’arsenal de l’histoire de la médecine , a t’on déjà validé les recherches d’un vaccin en moins d’une année ?  Non.

Selon les indiscrétions venant du Congo, une clinique impliquée a fait signer une note qui décline toute responsabilité en cas d’incident, nous y sommes.

Le Congo réunit-il les garanties de bonne conservation des vaccins aux températures requises, de-70 à -120°, comme en Occident, sachant que les équipements, la qualité de l’électricité ne seront jamais au rendez-vous dans ce pays de prédation.

La trajectoire des vaccins est relativement modeste, depuis quand une campagne entraîne des risques mortels ? Louis Pasteur doit se retourner constamment dans sa tombe avec le déclenchement de cette mobilisation scandaleusement préoccupante.

Si un prétendu vaccin aboutit à la mort, peut-on continuer à l’appeler vaccin ?

En cas de poursuites ,le Premier Ministre, le ministre de la santé et tous les officiels affiliés seront tenus pour responsable de fautes graves ayant entrainées la mort à autrui ?

L’absence de lucidité, l’exhibition des menaces au Congo-Brazzaville qui accompagnent cette opération induisent une série de questions qui alimentent la suspicion, confirment le mimétisme et l’amateurisme des autorités congolaises sur la gestion désastreuse de la crise du coronavirus au Congo.

Nous avons le sentiment sans verser dans les thèses complotistes, qu’il s’agit d’un essai vaccinal à grande échelle sur le sol Congolais avec l’assurance de ne pas subir les revers d’une population aux abonnés absente, dans l’incapacité manifeste de demander des comptes aux gouvernants, pays où règne une double paix celle des cimetières et des armes.

Les dons collectés au début de la pandémie se sont volatilisés, récupérés, distribués comme un butin de guerre, sans le moindre état d’âme par la mafia régnante au Congo, entrainant une immense frustration du personnel de la chaine médicale, marginalisée.

Le Congo est un petit pays d’environ 5 millions d’âmes, nous pensons qu’il est louable de faire l’économie des vies humaines perdues gratuitement, à cause des vaccins aux effets hasardeux qui rappelle l’escalade vaccinale qui rappelle le très contesté PASS-SANITAIRE en-cours en France.

J’ai dit

MOUSSI – MASSA