Posts Tagged ‘Chanteur’

France: Le rap, c’est fini pour Gims

juin 2, 2021

Le chanteur va se concentrer sur la pop et annonce que l’album rap de Sexion d’assaut, « Le Retour des rois », est enterré, malgré l’attente des fans.

Gims et son groupe fetiche Sexion d'assaut seront en tournee en France a partir de 2022, avec un passage a La Defense Arena en mai.
Gims et son groupe fétiche Sexion d’assaut seront en tournée en France à partir de 2022, avec un passage à La Défense Arena en mai.© ZAKARIA ABDELKAFI / AFP

Changement de cap dans la carrière de Gims : dans une interview accordée au média Rapunchline, le chanteur de 35 ans annonce qu’il abandonne le rap pour se concentrer sur d’autres univers musicaux. « J’aime beaucoup le rap, mais je pense que je n’en ferai plus, a-t-il annoncé. Aujourd’hui, la majorité de mon public, ce n’est pas forcément des gens qui m’attendent dans du rap pur et dur. Ils m’attendent sur de la pop, de la variété, sur du reggaeton, sur de l’afro… »

Une nouvelle qui a surpris au moment où il sort justement Les Vestiges du fléau, une suite-réédition de son album rap Le Fléau, avec notamment un duo événement avec Nekfeu, « C’est quoi l’del », qui cartonne ces derniers jours. « Je sais qu’aujourd’hui les gens ne m’attendent pas là, a-t-il expliqué sur BFMTV. Je ne vais pas refaire un Stade de France avec un album 100 % rap. Cet album, c’était une envie, et je suis content de l’avoir fait, mais je ne pense plus rerapper un jour, en vérité. Le son avec Nekfeu, je pense que c’est mon dernier son, c’est mon dernier couplet rap. Il n’y en aura plus. »

Caméléon musical

Une suite finalement logique pour Gims, qui a connu ses gros succès avec des titres plus pop, à l’image de « Bella », « Est-ce que tu m’aimes ? », « Laissez passer », ou encore avec son album Ceinture noire et son duo remarqué avec Vianney. Un opus qui faisait la part belle à d’autres genres musicaux que le rap, mêlant le hip-hop avec l’afropop et des sonorités latines inspirées du flamenco, avec finalement plus d’un million d’exemplaires écoulés, faisant de Gims l’un des plus gros vendeurs d’albums en France. L’artiste a compris que le public l’attendait désormais sur d’autres terrains et compte bien continuer sa mue musicale, à la manière d’un caméléon – il avait déjà changé son nom de scène en supprimant le mot « Maître », un délire de jeunesse sur le manga et les arts martiaux…

Dans la foulée, le chanteur a également annoncé qu’il n’y aurait pas finalement de nouvel album de Sexion d’assaut, le groupe de rap qui l’a lancé dans les années 2000. Plusieurs fois évoqué, puis reporté, l’album Le Retour des rois est définitivement enterré, malgré l’attente des fans. Une façon pour Gims de s’éloigner un peu plus d’un genre musical dont il souhaite s’émanciper ? L’artiste préfère évoquer des « galères juridiques » : « Dans la vie, quand tu essayes de faire quelque chose maintes et maintes fois et que tu n’y arrives pas, que c’est compliqué, c’est un signe qu’il faut prendre au sérieux, a-t-il expliqué au média Rapunchline. C’est triste pour certaines personnes, c’est dur, mais on ne va pas faire poireauter les gens. »

Les fans pourront en revanche retrouver Gims et son groupe fétiche dans une grande tournée, à partir de 2022, avec un passage à La Défense Arena en mai, avant plusieurs dates dans toute la France. « Les retrouvailles vont être joyeuses, a promis le chanteur sur BFMTV. Les gens vont revivre plein de choses. Gros moment de souvenirs, beaucoup de frissons… Ça va être un moment à vivre. »

Par Le Point avec Marc Fourny

Congo: Décès du chanteur, auteur-compositeur Sambadio à Brazzaville

juin 3, 2020

 

Artiste-musicien Sambadio

Admis au service de carcinologie du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) depuis le 16 mai dernier, l’artiste musicien, Dieudonné Samba dit Sambadio est mort ce mercredi à la suite d’une longue maladie.

Quelques stars de la chanson congolaise, comme Bongo Propheta a tenu à rendre hommage, depuis Pointe-Noire, au chanteur de « Tadie ».

« C’est avec une vive émotion et une immense tristesse que nous apprenons la disparition de Sambadio, véritable légende de la musique congolaise, ce mercredi au CHU de Brazzaville. Sambadio était à nous, Sambadio était à son public, Sambadio était au pays. Parce que Sambadio était beaucoup plus qu’un chanteur, c’était la vie. Pour beaucoup, il est devenu une présence indispensable, un ami, un frère. Certains d’entre nous ont le sentiment d’avoir perdu un membre de sa famille. Je sais que beaucoup d’entre nous depuis quelques heures découvrent une solitude étrange. Nous aussi, nous étions dans sa vie. Nous avons aimé ses chansons, nous avons vécu ses ennuis et, à chaque instant, nous l’avons aidé parce qu’il savait que nous étions là pour lui », nous a confié Bongo Propheta les larmes aux yeux et très inconsolable.

Doté d’une voix incomparable entre toutes, danseur hors du commun, abandonné à lui-même, il avait lancé un SOS et répété en boucle sur les réseaux sociaux pour qu’on lui vole au secours. Le ministre de la Culture, Dieudonné Mouyongo était même à son chevet pour lui remettre une enveloppe.

Auteur-chanteur-compositeur, Sambadio a été révélé au grand public dans les années 1990 avec la chanson “Tadie” composée au sein de l’orchestre Vivacité mélodia, dont il était le leader. Cette chanson a caracolé les hit-parades congolais au point d’être plébiscitée meilleure chanson de l’année au hit-parade de Radio-Congo.

En 2000, il lance la chanson “Analysez” qui fait de lui le meilleur auteur compositeur de l’année.

Après un passage à vide, qui a duré presqu’une décennie, Sambadio est revenu sur scène en 2010 avec le groupe d’interprétation ponténégrin « Les Makandas » dont il est l’un des leaders, avec lequel il a livré un concert mémorable à l’Institut français de Pointe-Noire en 2017.

Le soleil s’est couché sur une vie bien remplie et continuera toujours de briller dans le jardin des souvenirs de ses œuvres antologiques.

Adieu l’artiste !

Avec Lesechos-congobrazza par Jean-Jacques Jarele SIKA

Algérie : décès du chanteur Idir, légende de la musique kabyle

mai 3, 2020

Le chanteur algérien Idir en concert en Suisse en 2007.

Le chanteur algérien Idir en concert en Suisse en 2007. © SALVATORE DI NOLFI/AP/SIPA 

Le chanteur algérien Idir, l’un des principaux ambassadeurs de la chanson kabyle à travers le monde et l’interprète du célèbre « A Vava Inouva », est mort samedi soir à Paris à l’âge de 70 ans, a annoncé sa famille.

« Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre père (à tous), Idir, le samedi 2 mai à 21h30. Repose en paix papa », indique un message publié sur la page Facebook officielle du chanteur, installé en France. La famille, contactée, n’a pas souhaité s’exprimer.

« J’ai appris avec une immense tristesse la nouvelle du décès » d’Idir, « une icône de l’art algérien », a salué dans un tweet le président algérien Abdelmadjid Tebboune. « Avec sa disparition, l’Algérie perd un de ses monuments ».

De son vrai nom Hamid Cheriet, Idir était né le 25 octobre 1949 à Aït Lahcène, près de Tizi-Ouzou, capitale de la Grande-Kabylie. Alors qu’il se destinait à être géologue, un passage en 1973 sur Radio Alger change le cours de sa vie : il remplace au pied levé la chanteuse Nouara, et sa chanson en langue berbère « A Vava Inouva », qui évoque les veillées dans les villages kabyles, fait le tour du monde à son insu pendant qu’il fait son service militaire.

Mélange des cultures

« Je suis arrivé au moment où il fallait, avec les chansons qu’il fallait », racontait en 2013 Idir, imprégné dès son enfance par les chants qui rythmaient tous les moments de la vie quotidienne. Il rejoint Paris en 1975 pour produire son premier album, également intitulé « A Vava Inouva ».

Il disparaît de la scène pendant dix ans, de 1981 à 1991, mais sa carrière est ensuite relancée. À l’automne 1999, profitant de l’élan donné par ses compatriotes Cheb Mami et Khaled, il signe son retour discographique avec l’album « Identités », où il propose un mélange de « Chââbi », la musique algéroise, et de rythmes empruntés aux genres occidentaux.

À l’image de son désir du mélange des cultures, il y chante avec des musiciens de différents horizons culturels, musicaux ou géographiques, comme Manu Chao, Dan Ar Braz, Zebda, Maxime Le Forestier ou Gnawa Diffusion, Gilles Servat, Geoffrey Oryema et l’Orchestre national de Barbès.

Reconnaissance de l’identité culturelle de la Kabylie

En 2007, il avait publié l’album « La France des couleurs », en pleine campagne pour l’élection présidentielle française marquée par des débats sur l’immigration et l’identité.

En janvier 2018, le chanteur – qui militait pour la reconnaissance de l’identité culturelle de la Kabylie – était revenu chanter à Alger pour le nouvel an berbère « Yennayer » après une absence de 38 ans.

Dans une interview au Journal du dimanche, en avril 2019, il évoquait les manifestations populaires en Algérie et le départ d’Abdelaziz Bouteflika.

« J’ai tout aimé de ces manifestations : l’intelligence de cette jeunesse, son humour, sa détermination à rester pacifique (…) J’avoue avoir vécu ces instants de grâce depuis le 22 février comme des bouffées d’oxygène. Atteint d’une fibrose pulmonaire, je sais de quoi je parle », disait-il.

« De toute façon, nous sommes condamnés à réussir. Continuons donc à réfléchir en termes de Nation algérienne vers le progrès. Si nous restons unis, rien ni personne ne pourra nous défaire ».

Idir, qui avait été hospitalisé vendredi à Paris, a succombé à une maladie pulmonaire et devrait être enterré en région parisienne, selon son entourage proche.

Par Jeune Afrique avec AFP

Mort de Charles Aznavour, dernier des géants de la chanson française

octobre 1, 2018

Le chanteur Charles Aznavour en concert à Bercy à Paris, le 13 décembre 2017 / © AFP/Archives / Eric FEFERBERG

Il rêvait de chanter jusqu’à cent ans la vie, l’amour, la nostalgie, le temps qui passe. Charles Aznavour, le dernier des géants de la chanson française et son inlassable ambassadeur à travers le monde, s’est éteint dans la nuit de dimanche à lundi à l’âge de 94 ans.

C’est dans les Alpilles, dans le sud-est de la France où il aimait tant se reposer, que Charles Aznavour s’est éteint, suscitant une vague de tristesse chez ses admirateurs de toutes générations.

« C’est un accompagnateur de nos vies. J’ai l’impression que j’ai survécu en entendant des chansons de Charles Aznavour… », a réagi Alain Souchon sur RTL.

« Le vrai boss vient de nous quitter. Un guide, un maître, je vous aime Charles. Dur de ne pas pleurer. Hasta pronto señor Champagne », a tweeté Benjamin Biolay.

« Définitivement en haut de l’affiche… Au revoir Monsieur Charles Aznavour », a pour sa part commenté DJ Snake, un des artistes français les plus courtisés à l’étranger.

Tel Benjamin Button, le personnage créé par Francis Scott Fitzgerald, né vieillard et qui vécut toute sa vie en rajeunissant avant de mourir nourrisson dans « L’étrange histoire de Benjamin Button », Aznavour semblait prendre un bain de jouvence ces dernières années à chaque tour de chant.

Avec toujours le même miracle: il débutait ses concerts la voix rouillée et le corps fragile, mais les concluait léger comme une plume et le pas dansant, devant son prompteur devenu indispensable.

La première dame de France Brigitte Macron aux côtés du chanteur Charles Aznavour au château de Versailles le 12 septembre 2018 / © POOL/AFP/Archives / Ludovic MARIN

Inépuisable, le chanteur aux plus de 70 ans de carrière avait repris la scène en septembre avec deux concerts au Japon et s’apprêtait à repartir en tournée cet automne avec plusieurs dates en France.

– 180 millions de disques vendus –

Ces derniers mois pourtant, l’inusable avait dû annuler quelques représentations. D’abord en avril à Saint-Pétersbourg, victime d’un tour de reins. Puis en mai, en raison d’une fracture de l’humérus gauche, après une chute. Une accumulation de pépins qui le ramenaient subitement à sa condition de mortel.

« Je ne suis pas vieux, je suis âgé. Ce n’est pas pareil », se plaisait-il à nuancer, auprès de l’AFP. Une façon espiègle de défier le poids des années pour celui dont le couronnement artistique est venu assez tardivement, à 36 ans, le 12 décembre 1960 à l’Alhambra.

Ce soir-là, il donna le concert de la dernière chance devant le tout Paris ainsi que des critiques, qui ne croyaient pas en son talent scénique et raillaient sa voix. Et « l’enroué vers l’or » mit tout le monde d’accord avec sa performance habitée de « J’me voyais déjà », qui raconte les illusions perdues d’un artiste.

Jusqu’alors, Aznavour avait pourtant connu le succès avec « Parce que », « Le palais de nos chimères », « Sur ma vie », « Sa jeunesse ».

Le chanteur Charles Aznavour le 24 août 2017 à Hollywood / © AFP/Archives / FREDERIC J. BROWN

Il écrivait aussi pour les plus grands, Juliette Gréco, Gilbert Bécaud, Edith Piaf qui le soutint ardemment et fut un de ses « quatre points cardinaux avec Charles Trénet, Constantin Stanislavski et Maurice Chevalier ».

« Il a osé chanter l’amour comme on le ressent, comme on le fait, comme on le souffre », dit de lui Chevalier dans les pas duquel il a fini par marcher aux quatre coins du monde, devenant à son tour l’ambassadeur de la chanson française. Une renommée appuyée par ses 180 millions de disques vendus.

– Le lait et le café –

Pourtant rien ne fut acquis pour Shahnourh Varinag Aznavourian, né le 22 mai 1924 à Paris de parents arméniens.

« Quels sont mes handicaps? Ma voix, ma taille, mes gestes, mon manque de culture et d’instruction, ma franchise, mon manque de personnalité. Les professeurs m’ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant, quitte à m’en déchirer la glotte », écrira-t-il dans son autobiographie « Aznavour par Aznavour » (1970).

Sa détermination, son talent et, comment les ignorer, ses tubes intemporels comme « La Bohème », « La Mamma », « Comme ils disent », « Mes emmerdes » permettront finalement à cet homme de taille modeste de renverser les montagnes, lui qui n’a jamais hésité à protéger les jeunes pousses, comme Johnny Hallyday à qui il fit cadeau de « Retiens la nuit ».

Le chanteur Charles Aznavour le 14 janvier 1980 à Paris / © AFP/Archives / michel clement

Même s’il n’avait plus sorti de grande chanson depuis une trentaine d’années, Aznavour a entretenu son mythe par la scène, dans les salles les plus prestigieuses du monde. Comme une revanche sur tous ceux qui ne lui prédisaient aucun avenir et qui « sont tous morts depuis longtemps, alors que moi… je suis encore là », cinglait-il.

« Je voulais surtout placer ce que je savais faire, c’est différent. J’ai fait de la danse classique, de la variété, du théâtre », disait-il.

Et du cinéma: en quelque 80 films, il tourna avec François Truffaut (« Tirer sur le pianiste »), Volker Schlöndorff (« Le tambour »), Claude Chabrol (« Les fantômes du chapelier »)…

Où qu’il fut, cet artiste concerné par le drame des migrants rappelait toujours son attachement à ses deux pays. « Je suis Français et Arménien, les deux sont inséparables comme le lait et le café », résumait-il l’an passé en recevant son étoile sur le « Walk of fame » à Hollywood.

A présent, ces deux nations, mais aussi le monde pleurent un de leurs plus grands artistes.

Romandie.com avec(©AFP / (01 octobre 2018 15h08)

Algérie: le chanteur engagé Rachid Taha s’est éteint

septembre 12, 2018

Le chanteur algérien Rachid Taha est décédé dans la nuit du mardi 11 septembre. © Vit Simanek/AP/SIPA

Le chanteur algérien Rachid Taha, ex-leader du groupe de rock Carte de séjour, est décédé dans la nuit du mardi 11 septembre à Paris.

L’artiste de 59 ans Rachid Taha a été victime d’une crise cardiaque dans son sommeil, a confirmé sa famille à l’Agence France-Presse.

Tête d’affiche de la formation Carte de séjour, ce natif d’Oran arrivé en Alsace à l’âge de dix ans avait connu la célébrité en reprenant des tubes comme « Douce France », de Charles Trenet, et « Ya Rayah », du mythique interprète chaâbi Dahmane El Harrachi, chantant les douleurs de l’immigration.

D’après Le Parisien, Rachid Taha s’apprêtait à sortir un nouvel album en 2019, produit par le label Believe.

« Algérien pour toujours et français tous les jours », titrait-t-il dans le dernier chapitre de son autobiographie Rock la Casbah.

Jeuneafrique.com

États-Unis: Chris Cornell, le chanteur de Soundgarden s’est suicidé

mai 18, 2017

Chris Cornell

Chris Cornell Photo : AP Photo/Nam Y. Huh

Décès de l’acteur et chanteur français Pierre Barouh

décembre 29, 2016

« Comme nos voix ba da ba da da ba da ba da / Chantent tout bas ba da ba da da ba da ba da… » Pierre Barouh, mort mercredi à 82 ans, a signé les paroles de chansons fredonnées par des générations, mais aussi oeuvré à la découverte de talents avec son label Saravah.

L’auteur, compositeur, interprète et éditeur a aussi écrit d’autres paroles restées dans les mémoires, comme « La bicyclette » interprétée par Yves Montand: « Quand on partait de bon matin / Quand on partait sur les chemins / A bicyclette… » Il a aussi écrit pour Françoise Hardy (« Des ronds dans l’eau »).

Mais « Un homme et une femme », chanson du célèbre film de Claude Lelouch dont il est le parolier et l’interprète avec Nicole Croisille, sur une musique de Francis Lai, reste comme l’un des monuments de la carrière de cet artiste éclectique et curieux.

« C’est, je crois, la première fois qu’on utilisait la chanson comme ça dans le cinéma, qu’on tressait de la sorte ces deux modes d’expression populaire », se souvenait-il le mois dernier dans un entretien à l’AFP, avec encore plein de projets à l’esprit.

Lelouch et Johnny
La chanteuse belge Maurane lui a rendu hommage, « Pierre Barouh (Mon premier producteur) s’en est allé ». « J’ai beaucoup de peine. Repose en paix Pierre », a-t-elle ajouté sur Twitter. Claude Lelouch a souligné pour sa part que Pierre Barouh était « la seule personne dont j’ai écouté les conseils ». « Et son regard sur le monde est omniprésent dans la plupart de mes films », a ajouté le réalisateur sur Twitter.

Johnny Hallyday a posté une vidéo accompagnée du message « Que de bons souvenirs avec toi. Au revoir Pierre ».

Loin de se contenter d’écrire des chansons – il a enregistré une demi-douzaine d’albums sous son nom-, il a également créé en 1966 Saravah, son label découvreur de talents. Parmi eux: Jacques Higelin, Brigitte Fontaine, Jean-Roger Caussimon, Areski Belkacem, mais également le Bénino-Togolais Alfred Panou, précurseur du slam dans le paysage hexagonal, le Gabonais Pierre Akendengué, aux prémices de la world music, ou encore le percussionniste brésilien Nana Vasconcelos.

Sa fille Maïa
En 2006, Pierre Barouh cosigne également avec sa fille Maïa, auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste, « Daltonien », titre éponyme de son dernier album. Pierre Barouh avait participé le 20 novembre au concert organisé à Paris pour fêter les 50 ans du label.

« Il avait plus de 80 ans donc il était fatigué mais sur scène il était en pleine forme », a confié à l’AFP son épouse Atsuko Ushioda, en annonçant sa mort mercredi.

Hospitalisé depuis cinq jours, il est décédé mercredi après-midi « à l’hôpital Cochin à Paris à la suite d’un infarctus », a précisé son épouse.

Romandie.com avec(ats / 29.12.2016 07h41)

France: Mort d’Hubert Mounier, fondateur du groupe L’Affaire Louis Trio

mai 2, 2016

Hubert Mounier, en juin 2011.

Hubert Mounier, en juin 2011. PHILIPPE MERLE / AFP
Le chanteur et dessinateur de BD Hubert Mounier, fondateur du groupe L’Affaire Louis Trio, est mort lundi matin 2 mai d’une crise cardiaque à 53 ans, a annoncé à l’AFP son avocat et ami Stéphane Loisy.

Hubert Mounier, connu alors sous le nom de Cleet Boris, avait fondé en 1982 le groupe de musique français L’Affaire Louis Trio à Lyon avec son frère Vincent (surnommé Karl Niagara) et François Lebleu (Bronco Junior).

Bananes et costumes années 1950, le groupe égrène une pop mélangée à des rythmes latins qui fait mouche.

En 1987, le groupe avait remporté la Victoire de la musique de la « révélation variétés masculine » avec son premier album, Chic Planète.

Hubert Mounier était auteur, compositeur et interprète de nombreux succès, parmi lesquels « Chacun de son côté » ou « Mobilis in Mobile ».

Il avait entamé depuis la séparation de son groupe en 1997 une carrière en solo, avec trois albums réalisés avec son ami Benjamin Biolay, qui lui a rendu hommage lundi sur Instagram.

Hubert Mounier était aussi un dessinateur et auteur de plusieurs bandes dessinées, dont la dernière, La Maison de pain d’épice, est sortie en 2006 chez Dupuis. Il préparait depuis deux ans une bande dessinée consacrée à Tarzan.

Lemonde.fr

David Bowie incinéré en catimini

janvier 14, 2016

Selon le « Daily Mail », le chanteur, décédé deux jours après avoir fêté ses 69 ans, a souhaité que son corps soit incinéré hors de la présence de ses proches.

article-horizonta
Selon le « Daily Mail », David Bowie aurait été incinéré dans la plus grande discrétion.  © ODD ANDERSEN

Justin Bieber réagit à la mort du photographe qui le suivait

janvier 2, 2013

« Mes pensées et prières vont à la famille de la victime »

Justin Bieber réagit à la mort du photographe qui le suivait Justin Bieber vient d’adresser ses condoléances à la famille et aux proches du photographe décédé hier en essayant de la shooter à bord de sa Ferrari.

Nous vous l’apprenions ce matin, un photographe est mort hier en tentant de shooter Justin Bieber. L’homme de 29 ans, un paparazzo freelance qui s’était spécialisé sur la star à en croire TMZ, a été victime d’un terrible accident à Los Angeles. Il était sur les traces à ce moment-là de la Ferrari blanche du chanteur, qui n’était en fait pas à bord. Justin Bieber a tenu aujourd’hui à réagir à ce drame dans un communiqué diffusé par CNN : « Même si je n’étais pas présent et bien que je ne sois pas directement impliqué dans ce tragique accident, mes pensées et prières vont à la famille de la victime », a-t-il commencé.

Justin Bieber en a ensuite profité de l’occasion pour exprimer son désir de voir la loi évoluer. « Espérons que cette tragédie inspirera finalement une législation sensée », a ajouté la jeune star, qui attend dorénavant des « mesures nécessaires à la sécurité et à la protection des vies des célébrités, des agents de police, du public et des photographes eux-mêmes. »

Voici.fr M.A