Posts Tagged ‘Charlene Wittstock’

Le prince Albert II de Monaco et son épouse Charlène attendent un enfant

mai 30, 2014

Monaco – Le prince Albert II de Monaco, 56 ans, et son épouse Charlène, 36 ans, ont annoncé vendredi dans un bref communiqué attendre un bébé pour la fin de l’année.

Le prince Albert II et la princesse Charlène de Monaco ont l’immense joie d’annoncer qu’ils attendent un heureux événement, indique le palais princier dans ce communiqué. La naissance est prévue à la fin de l’année, ajoute-t-il.

La rumeur d’une naissance prochaine courait déjà sur le Rocher depuis plusieurs jours, notamment depuis un malaise de la princesse au cours d’une visite d’État en France, a rapporté par la presse locale.

Peu après l’arrivée du couple princier dans le comté de Carlades, territoire qui fut jadis monégasque, Charlène avait dû s’isoler à cause d’une fatigue passagère, avait-on alors indiqué officiellement côté français.

Le couple s’était uni en juillet 2011 au cours d’une fastueuse cérémonie dans la cour d’honneur du palais princier devant 800 invités de marque et d’innombrables téléspectateurs, après une cérémonie civile plus sobre la veille dans l’intimité du palais.

Depuis ces noces, les Monégasques attendaient avec impatience l’annonce de la naissance prochaine d’un héritier pour perpétuer une dynastie des Grimaldi vieille de 700 ans.

Rien ne pouvait me faire plus plaisir. C’est une histoire ordinaire qui devient un conte de fées! Monaco est en liesse, a réagi Maguy Bergonzi, chirurgien-dentiste en apprenant la nouvelle.

Je suis très heureuse pour eux. Ce futur bébé princier sera un très beau cadeau de Noël pour toute la Principauté qui attendait cette nouvelle depuis quelques mois, a également témoigné Christine, une enseignante monégasque quadragénaire, qui n’a pas souhaité révéler son patronyme.

Quelle extraordinaire nouvelle!, a également réagi Carole Chabrier, speakerine monégasque sur la chaîne de télévision RMC aujourd’hui retraitée. Un nouveau bébé va arriver dans la famille Grimaldi et il nous rend déjà heureux. Prince ou princesse, lui ou elle a déjà trouvé le chemin de notre cœur. Que le champagne coule à flots pour son arrivée prochaine…, a poursuivi la speakerine.

Les naissances se succèdent dans l’entourage du prince depuis quelques mois, puisque sa sœur aînée, la princesse Caroline de Hanovre, est deux fois grand-mère depuis peu.

Sacha, né de l’union de son fils Andrea Casiraghi avec la riche héritière colombienne Tatiana Santo Domingo, a vu le jour en mars 2013 et Raphaël, fils de Charlotte Casiraghi et de l’humoriste Gad Elmaleh, est né en décembre de la même année.

Albert II est lui-même déjà père de deux enfants, nés hors mariage mais qu’il a reconnus. Tous deux n’ont cependant pas le statut d’enfants légitimes et n’entrent donc pas dans l’ordre de succession.

Quelques jours avant le mariage princier, la rédaction de l’hebdomadaire français L’Express avait titré sur son site en ligne Albert-Charlene : péril sur le mariage, faisant état de rumeurs.

Le Palais, les époux eux-mêmes, puis le gouvernement monégasque avaient tour à tour démenti une supposée tentative de fuite de Charlene et une prétendue nouvelle paternité cachée du souverain.

Le directeur de la rédaction de L’Express, Christophe Barbier, avait cependant maintenu sa version des faits, affirmant que Charlene Wittstock avait voulu partir avant la noce et soutenant que sa rédaction avait recoupé l’information.

Pour le professeur de langue monégasque Stéphan Maggi, la nouvelle de la prochaine naissance va provoquer sans nul doute beaucoup de joie et de bonheur au sein de la communauté monégasque mais aussi au sein de la Principauté en général.

On attend avec grande impatience les 21 coups de canon qui salueront la naissance d’un(e) héritier(e), a ajouté le professeur évoquant un joli pied de nez aussi à tous les détracteurs qui disaient pas mal de choses depuis pas mal de temps.

Romandie.com avec(©AFP / 30 mai 2014 19h47)

JO – La princesse Charlene, survoltée comme jamais, goûte l’or avec Chad le Clos

août 2, 2012
 
JO - La princesse Charlene, survoltée comme jamais, goûte l'or avec Chad le Clos
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La princesse Charlene de Monaco, le prince Albert à son côté, était intenable lors de la finale du 200 m papillon masculin aux Jeux olympiques de Londres, le 31 juillet 2012. Lorsque le Sud-Africain Chad le Clos, un de ses protégés, est devenu champion olympique en battant Michael Phelps, la princesse monégasque ancienne reine de natation a explosé de joie, avant de toucher la médaille d’or avec gourmandise.
Dans cette photo : Albert de Monaco, Charlene Wittstock
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reportage photo !
100% de réussite pour la princesse Charlene de Monaco, que l’on n’avait encore jamais vue si expansive, hurlant, bondissant et pleurant de joie auprès d’Albertà l’Aquatics Centre de Londres, mardi 31 juillet 2012 !

L’ancienne nageuse sud-africaine était littéralement euphorique après la seconde médaille d’or décrochée en natation par la délégation d’Afrique du Sud aux Jeux olympiques, après le sacre de Chad le Clos sur 200 mètres papillon : incontrôlable, Charlene était en transe, comme si elle avait elle-même gagné la course ! Il faut dire qu’entre elle et Chad, il y a un lien particulier : le nageur s’entraîne dans le club qui fut celui de Charlene, il avait alors 8 ans quand elle, âgée de 22 ans, était au sommet.

Elle qui accueillait en juillet les nageurs de l’équipe olympique d’Afrique du Sud en principauté, leur fournissant sur le Rocher les conditions idéales pour une préparation optimale à deux heures d’avion de Londres, son initiative est récompensée, puisque les principaux espoirs de médaille se sont concrétisés : après avoir exulté dimanche 29 juillet en voyant Cameron van der Burgh devenir champion olympique du 100 mètres brasse, record du monde et record olympique à la clé, la princesse Charlene a d’autant plus explosé que Chad le Clos, 20 ans seulement, a grillé la politesse à l’Américain Michael Phelps, désormais l’athlète le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques avec 19 médailles dont 15 en or (9 en individuel). Mais pas celle-là ! Le Clos, natif de Durban et révélé au plus haut niveau en 2010 lors des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) à Singapour (5 médailles), a privé de victoire Phelps pour 5 centièmes et en atomisant en 1’52″96 le record d’Afrique qu’il avait établi en demi-finale. 5 centièmes ! Un suspense qui avait de quoi rendre Charlene survoltée ! Juste derrière elle, la famille grand-ducale luxembourgeoise, dont le prince Guillaume avec sa fiancée Stéphanie de Lannoy, ne devait pas en revenir…

Ancienne championne d’Afrique du Sud du 50 mètres dos notamment, la princesse Charlene a déjà connu l’effervescence olympique, membre du relais 4 x 100 mètres 4 nages sud-africain qui finit 5e lors des JO de Sydney 2000, mais n’a jamais eu le bonheur de toucher l’or olympique : mardi, elle a pu emprunter ce plaisir à Chad le Clos, qui lui a prêté sa médaille. Auprès de la famille du nageur et entourée de dizaines de supporters sud-africains, l’épouse d’Albert, qui avait échoué à se qualifier pour les JO de Pékin 2008, est tombée en pâmoison, croquant la précieuse breloque…

Avec vingt nageurs engagés, l’Afrique du Sud se satisfait déjà parfaitement de ces deux titres, tandis que le relais masculin 4 x 200 mètres nage libre a été plus à la peine (7e).

Le prince Albert lui-même semblait très animé et particulièrement détendu, ravi de voir son épouse aussi épanouie et tendre avec elle… lorsqu’elle n’était pas surexcitée. La veille, il s’était régalé en regardant quelques matchs du tournoi olympique de beach-volley, une discipline dont il s’est dit un très grand fan. En soirée, il prenait part à un dîner avec ses collègues membres du CIO à bord du MS Deutschland. La princesse Charlene, elle, a dû faire des rêves dorés cette nuit.

Purepeople.com

Charlène s’échappe de Monaco pour la Fashion Week

octobre 10, 2011

Fashion escapade

Charlène a profité des défilés de la Fashion Week à Paris pour fuir un peu ses obligations monégasques. C’est une jeune femme radieuse qui est venue assister en solo au défilé de la marque Akris.

Charlène, qui a toujours été fidèle aux créations de la maison suisse dirigée par Albert Kriemel, était au premier rang pour applaudir la collection Printemps-Été 2011/2012.

Loin du protocole, la princesse en a profité pour papoter avec la grande Anna Wintour entre deux passages de mannequins. En bonne fashionista, elle avait pris soin de respecter la règle d’or des défilés : toujours porter une création de la marque que l’on vient voir. Charlène était ravissante dans sa robe Akris couleur bronze qu’elle avait pris soin d’assortir d’escarpins dorés.

La princesse est très proche d’Albert Kriemel, on se souvient que c’est lui qu’elle avait choisi pour l’habiller lors du mariage de Kate Middleton et de William. Des rumeurs allaient même jusqu’à évoquer une collaboration entre la jeune femme et le créateur. Rumeurs vite balayées par la princesse comme elle l’explique au Telegraph : « Non, mais je sais ce que j’aime. Et si je parle à Albert [Kriemel] de certaines choses, il les adapte pour moi ».

Un seul regret pour Charlène qui a chaleureusement applaudi le défilé : elle ne pourra pas acheter les modèles les plus sexy ! Comme elle le confie à la rédactrice mode du Telegraph : « Il y a un certain protocole et, évidemment, je ne peux pas trop en montrer. Monaco est une principauté catholique ».

L’échappée aura été de courte durée.

Voici.fr par P.S.B

Albert II de Monaco et Charlène « indignés » par les rumeurs

juillet 22, 2011

« C’est insupportable »

Albert II de Monaco et Charlène « indignés » par les rumeurs Albert II de Monaco et Charlène Wittstock sont rentrés de voyage de noces hier. La première chose qu’ils ont faite ? Convoquer la presse pour exprimer leur « indignation » face aux rumeurs persistantes.

À deux jours du mariage, L’Express publiait un papier qui a mis le feu aux poudres : Charlène Wittstock aurait tenté de s’enfuir et ne voudrait plus épouser son prince charmant. La raison ? On avance alors la présence d’un troisième enfant illégitime. Des rumeurs qui seront étayées quelques jours plus tard (mais après le mariage cette fois) avec un papier du Journal du Dimanche : la princesse aurait cherché à s’échapper par trois fois.

Alors que le conte de fée commençait à sérieusement se lézarder, Charlène était sortie timidement de son silence, affirmant dans l’édition américaine de Vogue : « C’est honteux que ce genre de rumeurs sortent à un si mauvais moment ». Mais cela n’aura pas suffi. Lors de leur arrivée en Afrique du Sud, la terre natale de l’ancienne nageuse, le couple a fait hôtel à part en séjournant dans des établissements distants d’une quinzaine de kilomètres. La thèse de tensions entre les jeunes mariés ne pouvaient qu’être renforcée.

Hier, à peine rentrés du Mozambique où ils avaient poursuivi leur voyage de noces, le prince Albert II de Monaco et la princesse Charlène ont décidé de faire une énième mise au point : « Nous voulons vous exprimer notre indignation face aux rumeurs. C’est insupportable », a lancé le prince selon Nice Matin. Et de poursuivre : « Parfois, ces rumeurs nous ont fait sourire ; par exemple lorsque les médias expliquaient que la princesse et moi n’avions pas dormi dans le même hôtel en Afrique du Sud. C’était pour des raisons pratiques évidemment… ». Et pour ceux qui s’inquiétaient de savoir comment s’était déroulé le voyage d’Albert II et Charlène au Mozambique, le souverain a tenu à les rassurer : c’était « un séjour merveilleux ». « Nous n’avons pas été dérangés. C’était une ambiance de rêve ». En espérant que le rêve se poursuive…

Voici.fr par M-A.K

Albert et Charlene, mariage en danger de baisers biaisés sur lune de miel agitée

juillet 12, 2011

« Vous pouvez MIEUX embrasser la mariée, monseigneur », auraient peut-être dû exhorter Son Excellence Monsieur Philippe Narmino et l’archevêque monégasque Bernard Barsi, vendredi 1er et samedi 2 juillet derniers.

A peine le prince Albert et la princesse Charlene de Monaco sont-ils unis par les liens sacrés du mariage qu’ils doivent déjà s’employer à le défendre, et à « prouver » leur amour – à défaut de démonstrations spontanées de passion. Et là, c’est le drame : leurs baisers, presque autant que les attaques dont ils sont la cible, font le buzz.

Baisers malaisés

Au mieux maladroits, au pire désincarnés ou même suspicieux, les différents baisers échangés par les jeunes mariés lors de leur union et depuis n’ont pas calmé le vent de la tempête : ils l’auraient même attisé. Pour nous, dans le feu de l’action, le baiser d’Albert et Charlene au balcon devant quelques milliers de personnes n’avait rien en commun avec celui, frais et intense, de William et Kate devant un million de communiants et deux milliards de téléspectateurs ; c’est plutôt l’image de celui, bancal et inégal, de Diana et Charles en 1981 qui nous revenait en mémoire.

Simples curieux ou comportementalistes, chacun a son avis sur la question. Le fait est que les images parlent d’elles-mêmes : baiser de guingois au balcon (une presbytie à déplorer du côté du souverain monégasque serait la raison la moins douloureuse…), baiser le regard en coin sur le parvis du palais après la cérémonie civile, baiser peu appuyé et toujours mal cadré au terme de la cérémonie religieuse, baiser l’oeil mi-ouvert (instinct de possession ?) à Sainte-Dévote, le buste perpendiculaire à la mariée de surcroît… Et toujours les bras le long du corps, les corps fuyant les points de contact, les lèvres hermétiquement serrées, symbole de l’anti-désir… Le peu de fougue, au vu des images, est semble-t-il à imputer au prince, Charlene jouant son rôle avec une mièvrerie de bon aloi (la poitrine et les épaules tirées vers le haut, comme exaltée, lors de l’épisode au balcon, les paupières closes et le visage offert les autres fois…). Le tout renforcé par l’inénarrable moment d’émotion unilatérale en l’église Sainte-Dévote, lorsque Charlene, après tant de contenance lors de la cérémonie religieuse devant 800 invités de prestige, craqua et pleura à chaudes larmes sous l’oeil stoïque du prince.

Les pros du décryptage du langage corporel auront-ils également relevé les étonnantes postures de la princesse Charlene ? Pourtant sculpturale, la mariée a souvent (au balcon, sur scène lors du concert de Jean-Michel Jarre, etc.) tendance à se recroqueviller au creux de l’épaule de son époux. Refuge contre l’agression médiatique ? Signe de soumission ?

Une lune de miel qui attire les mouches

Une semaine après la fugue supposée prêtée à la mariée, c’est à deux que le prince Albert, 53 ans, et la princesse Charlene de Monaco, 33 ans, ont décollé à destination de l’Afrique du Sud, pays d’origine de l’ancienne nageuse de haut niveau. Et tandis que le couple atterrissait à Durban mardi 5 juillet, on ne tardait à apprendre que Charlene s’était élevée contre les rumeurs l’assaillant. La première lame, venue de l’annonce par l’hebdomadaire L’Express d’une fugue supposée de la future mariée dans la semaine précédant la noce, a été suivie de répliques : l’information d’une « probable » nouvelle demande de reconnaissance en paternité d’un troisième enfant illégitime, la « véracité » d’un « couac », d’une « querelle d’amoureux » dans les jours précédant le mariage… De jour en jour, même après l’union des intéressés, l’idée d’un malaise profond au sein du couple a repris de l’ampleur, venant se fracasser contre le Rocher et ébranlant le palais princier, qui s’est décidé, une nouvelle fois, à réagir avec fermeté, promettant désormais de « donner des suites juridiques » si des « allégations mensongères et des fausses informations » comme celles « diffusées par VSD et France Soir » venaient à se répéter.

Charlene pensait avoir la parade

A contre-temps ressortait alors, en fin de semaine, une interview accordée en début de mois à Vogue par Charlene Wittstock, fiancée jusqu’alors muette, à deux heures de son union civile avec le prince : « Quel dommage que ces rumeurs sortent au plus mauvais moment, je crois qu’elles étaient programmées pour saboter un si bel événement. Ce sont de parfaits mensonges. Je ne leur ferai pas l’honneur d’y répondre autrement qu’en disant que les photos d’Albert et moi amoureux et en train de nous marier étoufferont ces ragots vicieux et ces rumeurs infondées », déclarait la Sud-Africaine, dans sa suite de l’Hôtel Hermitage où elle s’apprêtait à passer sa tenue bleu ciel coréalisée avec Karl Lagerfeld. Mauvaise pioche : les photos sont une plaidoirie bien terne. Elle aurait aussi pu dire : « Je n’ai jamais cherché à fuir », mais bon, l’essentiel est sans doute qu’elle se soit exprimée, de sa propre voix.

Enfin un ‘vrai’ baiser ?

Dans le même temps, c’est en images et en actes qu’Albert et Charlene espéraient circonscrire l’incendie menaçant leur bonheur : à Durban, sur le sol qui vit grandir Charlene, ils ajoutaient un baiser public à la saga, exposé par nos confrères du Daily Mail. Un baiser un peu plus convaincant, cette fois : les bras noués, les visages inclinés, les paupières fermées… Un bon présage ?

Pas si sûr, car si les jeunes mariés monégasques ont bien donné une somptueuse réception dans les fastes de l’Oyster Box pour célébrer une fois encore leur union, hors les murs du palace de la région de Durban (sis à Uhmlanga, au nord de la ville), la déferlante ne tarissait pas. A l’intérieur pourtant, près de 500 convives de marque, dont les amis d’Albert au CIO, qu’il avait retrouvés pour statuer entre autres sur l’attribution des JO d’hiver 2018 (à Pyeongchang), étaient présents pour porter un toast à leur bonheur, pendant que les conseillers du prince, au palais à Monaco, s’employait à scruter les assauts et à ériger un rempart autour du mariage du souverain.

Un voyage de noces… chambre à part ?

Certes, à l’occasion de cette lune de miel entrecoupée de secousses et sur fond d’expertise ADN, la princesse Charlene est apparue rayonnante, puisant dans ses racines et dans son pays natal des couleurs qu’elle avait un peu perdues. On l’a vue enthousiaste, rayonnante, exaltée même… mais pas avec son prince. Sa rencontre avec Desmond Tutu lui a bien plus donné le sourire que son mariage, ses ateliers dessin avec des enfants l’ont plus émerveillée que les fastes de sa noce consommée.

Et voilà que les médias locaux, alors que le prince et la princesse de Monaco ont abrégé vendredi dernier leur séjour en raison d’affaires à régler à Monaco, en remettent une couche, à charge : pour eux, il ne fait aucun doute qu’Albert et Charlene ont logé dans des hôtels séparés ! City Press, l’un des journaux les plus importants du pays, affirmait dernièrement que la suite nuptiale à 5 000 la nuit réservée à l’Oyster Box n’avait pas été utilisée, la princesse Charlene logeant dans une suite plus « normale » (la suite Buthelezi, selon un employé de l’Oyster Box) de l’établissement tandis que le prince Albert aurait checké au Hilton Hotel, à une quinzaine de kilomètres de là. Une agence de presse locale souligne que les jeunes mariés sont partis dans deux voitures séparées après leur rencontre avec le président Jacob Zuma. Elément qui pourrait toutefois avoir bien d’autres explications moins tendancieuses. Nouvelle alerte sur le mariage ou nouvelle campagne de déstabilisation ?

William et Kate vainqueurs par KO technique

L’image offerte par le couple monégasque et le traitement médiatique qui en découle, peu flatteurs, n’en finissent plus, par surcroît, de souffrir de la concurrence frontale opposée, contexte oblige, par le prince William et la duchesse Catherine de Cambridge. Déjà, le timing fixé par les Anglais avait brûlé la politesse au couple du Rocher (ayant annoncé leurs fiançailles cinq mois après, Kate et William s’étaient unis deux mois plus tôt). Puis leur mariage archi-médiatique s’était naturellement octroyé le titre de « mariage du siècle », sans l’ombre d’un duel, le prince Albert cultivant avec son l’image d’un mariage « populaire » au sens quasi-villageois – les Monégasques étaient symboliquement conviés à la noce (concert des Eagles, cocktail sur la place du palais princier, concert de Jean-Michel Jarre sur le port Hercule, portes ouvertes lors des cérémonies civile et religieuse). Certes, Monaco, 2km² et quelques milliers de résidents, n’est pas la pierre angulaire d’un Commonwealth comptant des centaines de millions de sujets de la Couronne. Mais ce n’est pas la seule explication… Et pendant que le public s’extasie devant les « adorables » William et Kate lors de leur première visite officielle à l’étranger qui vient de s’achever (le seul signal d’alarme concernait la minceur – maigreur ? – de la duchesse de Cambridge), s’entichant immanquablement de leur fraîcheur et leur évidente complicité mue par la passion amoureuse, il entretient une fascination presque morbide à voir Albert et Charlene se débattre.

Guillaume Joffroy

Charlene Wittstock: les rumeurs la mettent en colère

juillet 9, 2011

Charlene Wittstock a-t-elle tenté de fuir à quelques jours de son mariage ? Elle soutient mordicus que non.

À trois jours de son mariage avec Albert II de Monaco, de terribles rumeurs venaient ternir la seconde union royale de l’année : Charlene Wittstock aurait voulu quitter le Rocher par trois fois. La raison ? La supposée vie dissolue du prince Albert et d’éventuels enfants illégitimes.

Mais dans une interview accordée au Vogue US, la princesse Charlene a fermement démenti. « C’est honteux que ce genre de rumeurs sortent à un si mauvais moment, mais je pense que le but était de saboter une si belle occasion, s’est-elle enflammée. Ce sont des mensonges catégoriques ». Pour sa défense, Charlene répondra seulement : « Je ne vais pas m’abaisser à offrir une autre réponse que celle des photos d’Albert et moi, amoureux, nous mariant. Elles crient plus fort que ces ragots vicieux et ces rumeurs vides ».

Alors pour assurer que tout va bien dans le meilleur des mondes, Albert II de Monaco et Charlene Wittstock se montrent très amoureux lors de leur voyage de noces. Un voyage qui débute sous les meilleurs auspices pour le couple puisqu’Albert bosse avec le Comité International Olympique. Allez dans quelques jours, leur lune de miel commencera vraiment. Quant au prochain lieu de villégiature, il est encore tenu secret, même si certaines rumeurs évoquent le Kenya ou Bali.

Voici.fr

Charlene Wittstock: Elle met fin aux rumeurs

juillet 8, 2011

Alors que les médias s’acharnent sur elle et sur son couple, Charlene Wittstock a tenu à mettre les choses au clair. La nouvelle Princesse de Monaco a confié au magazine Vogue que les rumeurs la disant malheureuse avec Albert sont totalement fausses.

Charlene Wittstock est heureuse en amour et elle n’a pas voulu quitter Albert de Monaco. Les rumeurs sont fausses, et c’est elle-même qui le dit. En effet, au magazine Vogue, la belle Charlene a déclaré : « C’est honteux que ce genre de rumeurs sortent à un si mauvais moment (…) Je pense que le but était de saboter une si belle occasion. Ce sont des mensonges catégoriques ». Voilà qui est dit.

L’histoire selon laquelle elle aurait été vue à l’aéroport de Nice avec un aller simple pour l’Afrique du Sud est donc un simple ragot, que le Palais Princier ne cesse de démentir. Déjà avant le mariage, le Centre de Presse du Ministère d’Etat de Monaco avait déclaré à TF1 News : « Il s’agit de rumeurs et nous ne commentons pas les rumeurs ». Puis le Palais Princier avait fait circuler un communiqué explicitant : « Ces rumeurs n’ont pour but que de nuire gravement à l’image du Souverain, par conséquence à celle de Mlle Wittstock, et portent un préjudice grave à cet événement heureux ».

Mais ce démenti officiel n’avait pas suffi. Les médias ont continué, jusqu’à ce que le Palais Princier ne prenne plus du tout à ça à la rigolade et menace de poursuivre les journaux qui continuent à colporter les rumeurs de fuite. « Suite aux allégations mensongères persistantes diffusées par VSD et France Soir, le Palais Princier tient à réitérer que les faits rapportés sont sans aucun fondement et s’indigne que des groupes de presse continuent à faire paraître de fausses informations », a affirmé le Palais dans un communiqué. « Le Palais Princier entend désormais donner des suites juridiques si de tels propos étaient encore tenus », a-t-il précisé (voir ici).

Alors, les propos de Charlene vont-ils réussir à faire taire ces rumeurs ?

New Stars

Albert & Charlene: un mariage à 20 millions d’euros

juillet 8, 2011

Que d’argent dépensé !

L’info a été rendue publique par la principauté : le mariage d’Albert et Charlene a coûté 20 millions d’euros. Ça fait cher la minute d’ennui.

On espère que les Monégasques se sont bien amusés au mariage d’Albert II de Monaco et de Charlene Wittstock. Car ils vont devoir passer à la caisse. Et attention va falloir allonger la monnaie : d’après une déclaration du chef du gouvernement monégasque, les noces d’Albert et Charlene ont coûté 20 millions d’euros. Si une moitié est prise en charge par la famille Grimaldi, l’autre sera inscrite au budget de l’Etat monégasque. 9 850 000 euros exactement sont inscrits au budget du micro Etat.

Alors certes, vu sous un simple angle comptable, ça fait cher la minute d’ennui (que ce mariage était long et sans intérêt…). Mais c’est aussi l’occasion, pour le Rocher, de s’offrir une énorme campagne promotionnelle : depuis deux semaines, toute la presse européenne (et une partie de la presse people US) s’intéresse à ce petit état de la Méditerranée. Une sacrée exposition médiatique…

Voici.fr par C.C

Charlene Wittstock : le point sur les rumeurs

juillet 5, 2011

Trois tentatives de fuite ?

Depuis plusieurs semaines, des rumeurs viennent ternir le mariage du prince Albert II de Monaco avec Charlene Wittstock. Voici.fr fait le point pour vous.

Un mariage de prince, ça fait rêver : de la star, de la robe en veux-tu en voilà, des diamants, des fleurs de partout, et même le tapis rouge… Tout est réuni pour coller avec la magie des contes de fées. En théorie du moins, car celui du prince Albert II de Monaco a été quelque peu entaché.

>>> Regardez toutes les photos du mariage d’Albert et Charlene : la cérémonie civile, la cérémonie religieuse et la soirée

Ce qui serait pointé du doigt, ce serait la vie dissolue du prince. Mardi, le site L’express.fr révélait que Charlene Wittstock aurait tenté de se faire la belle à trois jours de la cérémonie. Le JDD va encore plus loin et révèle, dans son édition d’hier, que Charlene Wittstock aurait essayé de s’enfuir à trois reprises. La première, c’est lorsqu’elle est venue à Paris en mai dernier, dans la boutique Giorgio Armani, pour les essayages de sa robe de mariée. Elle se serait d’ailleurs « réfugiée à l’ambassade de son pays d’origine », précise le journal. La deuxième, c’était fin mai. Alors que tous les projecteurs étaient braqués sur Monaco à l’occasion du Grand Prix de Formule 1, la Sud-Africaine aurait cherché une nouvelle fois à partir. La dernière, c’était à quelques jours du mariage. Ce n’est « non pas sur le tarmac de l’aéroport de Nice, mais sur l’héliport de Monaco » que Charlene aurait été récupérée in extremis par les carabiniers, qui lui auraient alors confisqué son passeport. Certains défendent même la thèse selon laquelle, pour s’assurer de sa présence tout au long du week-end, « un accord aurait été conclu entre les futurs mariés », selon le JDD.

>>> Le dessin de Louison sur la folle rumeur du départ de Charlene Wittstock

Ce qui aurait mis le feu aux poudres : une nouvelle paternité d’Albert II de Monaco. « On parle d’enfant caché, mais tout l’enjeu serait de savoir s’il a plus de cinq ans, car Charlene et Albert sont officiellement ensemble depuis cinq ans », a expliqué le conseiller d’un parlementaire monégasque. Or, plusieurs sources évoqueraient « deux enfants illégitimes (l’un déjà né, l’autre à venir) », d’après le Journal du Dimanche. Tout en sachant qu’Albert II de Monaco a déjà reconnu deux enfants illégitimes, Jazmin, 19 ans, et Alexandre, 8 ans.

Voici.fr par M-A.K.

Noces religieuses pour sceller l’union de Charlene et Albert de Monaco

juillet 2, 2011

Le prince Albert et la princesse Charlene de Monaco échangeront samedi leurs consentements au cours d’une cérémonie religieuse en plein air devant 800 invités de marque, avant un tour en décapotable dans les rues du micro-Etat et un dîner méditerranéen face à la mer.

Après le prélude du mariage civil vendredi, la princesse sud-africaine arrivera à 17h00 en robe de mariée Armani, au bras de son père, sur la place du Palais où 3. 500 Monégasques assis pourront l’acclamer.

Elle entrera dans son palais en foulant un long tapis rouge et blanc, aux couleurs monégasques, jusqu’à l’autel placé dans la somptueuse Cour d’honneur transformée en cathédrale d’un jour.

C’est là, sous un toit éphémère de dais blancs, qu’elle sera attendue par le prince Albert en uniforme de carabinier. L’archevêque de Monaco Bernard Barsi unira ensuite le couple, la protestante Charlene ayant consenti à se convertir récemment au catholicisme, religion d’Etat.

A Monaco, où convergeront aussi samedi des milliers de visiteurs des environs en tenue de vacanciers attirés par un grandiose feu d’artifices final, le climat s’est dédramatisé depuis le « oui » de Charlene devant l’officier d’Etat civil.

« Nous souhaitons que la dynastie des Grimaldi continue », explique tout simplement un Monégasque de 72 ans en lignée directe avec des ancêtres génois arrivés en 1775 sur le Rocher.

Désormais, des sources proches de l’organisation du mariage parlent de « la véracité » du couac entre les deux époux et d’une probable demande de reconnaissance de paternité auprès d’Albert. Ce qui aurait fâché Charlene au point de lui donner envie de prendre la poudre d’escampette.

La presse du monde entier a déjà évoqué ce scénario quelques jours avant le mariage.

« Nous n’allons pas refaire le prince. C’est un mariage moderne. Charlene le connaît depuis longtemps et l’accepte », dit, compréhensive, une résidente trentenaire qui s’apprête aussi à convoler.

Quoi qu’il en soit, le doux sourire de Charlene à la cérémonie civile a rassuré les Monégasques. Albert II est apparu détendu vendredi, serrant chaleureusement les mains de ses sujets qu’il a cotoyés parfois sur les mêmes bancs d’école.

Jusque là, il n’avait jamais semblé pressé de se marier, aimant faire la fête et pratiquer des activités sportives. Après être resté longtemps dans l’ombre de son père Rainier ou encore de ses soeurs archi médiatisées, le souverain semble avoir gagné en assurance pour célébrer à 53 ans son mariage.

Quelque 800 invités seront installés en arc de cercle derrière les mariés, dont le représentant de la couronne britannique, le prince Edward, fils cadet d’Elisabeth II.

Le défilé des arrivées sera clos par le président français Nicolas Sarkozy, dont le pays entretient des liens historiques et administratifs étroits avec la principauté.

Le couple a boudé la cathédrale où la princesse Grace et le prince Rainier s’étaient unis, voici 55 ans, un cadre qui aurait limité la liste des invités à 500.

Une centaine de musiciens pourront ainsi prendre place dans la Cour d’honneur, dont l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo, les choeurs de l’opéra de Monte-Carlo, de grands solistes internationaux ou encore les petits chanteurs de Monaco.

La cérémonie terminée, le couple partira en voiture décapotable jusqu’à la chapelle Sainte-Dévote pour un traditionnel dépôt du bouquet de la mariée.

Place ensuite à un dîner de noces méditerranéen préparé par Alain Ducasse pour 500 convives privilégiés. Après la pièce montée et le feu d’artifice, 200 amis du couple rejoindront l’opéra métamorphosé en piste de danse, pour fêter l’événement jusqu’à l’aube.

Jeuneafrique.com avec AFP