Posts Tagged ‘Chien’

Un Américain blessé par balle par son chien

mai 11, 2018

Washington – La police américaine a annoncé vendredi qu’elle n’engagerait aucune poursuite dans une affaire impliquant un habitant de l’Iowa qui dit avoir été blessé par balle par son propre chien.

« Notre enquête sur les faits n’a pas permis de confirmer ou d’infirmer les déclarations de l’homme concerné. Cela pris en compte, aucune poursuite ne sera lancée », a déclaré à l’AFP Cory Husske, de la police de la ville de Fort Dodge.

Richard Remme, 51 ans, a raconté qu’il s’amusait mercredi sur son canapé avec son compagnon à quatre pattes nommé Balew, qu’il a voulu faire descendre de son giron.

Balew a alors tenté de retourner sur les genoux de son maître, qui portait à la ceinture son pistolet Ruger 9 mm.

« J’étais sur le canapé et on faisait les fous, le chien et moi. Je le descendais de mes genoux et il y revenait en sautant », a relaté le quinquagénaire barbu au journal local The Messenger.

Balew, un croisement entre un pitbull et un labrador, a semble-t-il désactivé le cran de sûreté de l’arme en l’accrochant avec son harnais, puis a marché sur la détente. La balle est partie se loger dans la jambe de M. Remme.

L’homme a pu appeler le numéro d’urgence 911 et se trouvait toujours hospitalisé jeudi.

Cet accident est venu illustrer à nouveau le danger de la dissémination des armes à feu aux Etats-Unis.

« Je me suis fait tirer dessus par mon chien », a résumé la victime.

« Se faire tirer dessus par son chien n’arrive qu’en Amérique », a commenté Shannon Watts, fondatrice de Moms Demand Action for Gun Sense in America, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux Etats-Unis.

Romandie.com avec(©AFP / 11 mai 2018 21h19)                                                        

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Australie: Max le chien protège une enfant perdue dans le bush

avril 21, 2018

Max, le chien héros, a veillé sur la petite Aurora, 3 ans, perdue dans la nature australienne par une nuit pluvieuse, avant de guider les secours / © KELLY BENSTON/AFP / Kelly BENSTON

Un chien sourd et en partie aveugle qui a protégé et secouru une fillette de 3 ans perdue dans le bush australien a reçu samedi les honneurs de la police.

Max, un Blue Heeler de 17 ans, est resté au côté de la petite Aurora tout au long d’une nuit pluvieuse, avant de conduire famille et secouristes vers l’enfant, disparue depuis vendredi et recherchée par voie aérienne et terrestre dans une région rurale du Queensland (nord-est).

« Leisa (la grand-mère de l’enfant, ndlr) a entendu la voix d’Aurora, puis elle a trouvé Max qui l’a conduite auprès d’elle », a raconté Kelly Benston, le compagnon de Leisa. Il a ajouté que l’animal était sourd et partiellement aveugle.

Les policiers ont immédiatement fait du héros à quatre pattes l’un des leurs. « Quel bon garçon, Max! » a écrit sur son compte Facebook la police du Queensland. « Tu es maintenant un chien policier honoraire! », a-t-elle ajouté en postant une photo de l’animal.

Au grand soulagement de sa famille, la fillette, retrouvée à environ deux kilomètres de sa maison après une disparition d’une quinzaine d’heures, ne soufre que d’égratignures.

« Les environs de la maison sont assez escarpés et il n’est pas facile d’y marcher », a expliqué le coordinateur des secours, Ian Phipps, à la Australian Broadcasting Corporation. L’enfant « a fait un bon bout de chemin, et son chien lui a manifesté sa loyauté ».

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2018 17h43)                

Saint-Valentin: les Français préfèrent la passer avec…leur animal de compagnie

février 14, 2018
Saint-Valentin : les Français préfèrent la passer avec… leur animal de compagnie
Crédit : Getty Images

 

La fête des amoureux n’est plus ce qu’elle était ! Fini les boîtes de chocolat en forme de cœur, les bouquets de roses rouges, ou encore les serments d’amour éternel le soir de la Saint-Valentin. Les Français auraient-ils un cœur de pierre ? Non, ils préfèrent juste la compagnie de leur animal…

Selon une étude menée par Groupon (site de vente en ligne) et l’institut Opinium Research, un quart des Français (24%) préférerait passer la soirée de la Saint-Valentin avec leur animal de compagnie plutôt que de sortir avec leur amoureux.  Comment expliquer ce désamour pour l’autre ? Peut-être parce que 49 % de nos compatriotes pensent que leur animal de compagnie est plus affectueux que leur (potentiel) partenaire.

39% d’entre eux  trouvent même que Felix, Milou ou Flipper est plus drôle que leur moitié. Il faut dire qu’un chiot  qui court après la queue d’un Golden, ou un chat qui saute de terreur devant un concombre est plus hilarant qu’un humain pendu à son smartphone ou scotché devant un match de foot.
Force est de constater que si homme et femme vivent ensemble, c’est chacun dans sa bulle. Résultat, 36 % des Français préfèrent partager leurs secrets avec leur boule de poils, et 55% d’entre eux considèrent que leur animal est plus apte à leur remonter le moral. Incroyable, non ?

Et les milléniums sont aussi friands de leur animal de compagnie que leurs aînés : après les selfies sexy ou coquins pour émoustiller leur moitié, 48% des couples qui ont entre 18 et 24 ans s’extasient désormais devant les photos partagées de leur animal47% des français sont fiers d’afficher Médor dans son panier, ou minette faisant sa toilette, en fond d’écran de leur portable. Des images, il est vrai, apaisantes et rassurantes offrant une parenthèse positive dans leur journée.

De là à affirmer que c’est de la faute du hamster, ou de la perruche, si un couple n’a plus d’intimité, voire même de relations sexuelles, il n’y a qu’un pas… que les Français ont sauté. 21% admettent qu’avoir un animal de compagnie est synonyme de moins de relations sexuelles. Même les célibataires s’y mettent : 23% d’entre eux pensent que c’est à cause de Loustic ou Dora qu’ils sont passés à côté d’une relation sexuelle lors d’un rendez-vous.

Alors, l’amour entre homme et femme est-il mort ? Non, la Saint-Valentin est justement l’occasion de raviver (ou allumer) la flamme. Confiez Puce ou Zébulon, mais aussi vos portables, à vos parents et offrez-vous une sortie en amoureux… rien que vous deux !

Femmeactuelle.fr par Marina Cecchi

États-Unis: Avec la légalisation du cannabis, les animaux veulent planer aussi

juin 20, 2017

Brett Hartman administre à sa chienne Cayley une dose de cannabis pour l’aider à lutter contre l’anxiété, le 8 juin 2017 à Los Angeles / © AFP / Robyn Beck

Cayley, six ans, vient de prendre son petit-déjeuner, et agite frénétiquement la queue. Le labrador noir, euphorique, attend sa dose de marijuana, administrée matin et soir par son maître Brett Hartmann pour l’aider à lutter contre l’anxiété.

« Depuis que j’ai commencé à lui donner du CBD (cannabidiol, un extrait de marijuana), son angoisse de séparation a disparu », affirme M. Hartmann, 30 ans, à propos de sa chienne, acquise lorsqu’il était étudiant pour l’aider lors de ses crises d’épilepsie.

Ce consultant dans le domaine de la marijuana près de Los Angeles assure que le cannabis l’a aidé à soigner son épilepsie et qu’il n’a plus besoin que sa chienne l’accompagne partout.

Le problème, c’est que cette retraite forcée a plongé sa compagne canine dans la déprime: « elle a mal vécu cette transition », mais « le CBD l’a vraiment aidée », raconte le jeune homme, qui donne aussi du cannabis à son teckel vieillissant.

Le secteur à forte croissance de la marijuana médicale et récréative pèse plusieurs milliards de dollars aux Etats-Unis et les animaux ne sont plus en reste de cette tendance planante.

« Nous enregistrons une croissance (des ventes) de 20% chaque mois », assure Alison Ettel, fondatrice de TreatWell, société californienne spécialisée dans les produits non-psychoactifs à base de cannabis, pour les animaux et leurs maîtres.

Chiens, chats, tortues, lézards, alpagas, chevaux et autres cochons: les propriétaires de nombreuses espèces utilisent de plus en plus le cannabis pour traiter des maladies aussi variées que des cancers, des troubles cardiaques, de l’arthrite ou des otites.

Les résultats sont très encourageants, selon Alison Ettel, pour qui le cannabis permet d’augmenter l’espérance de vie.

Lorsqu’elle a lancé son affaire il y a dix ans, elle traitait environ 20 animaux par an, essentiellement des chiens. La marijuana à usage médical a depuis été légalisée dans 29 Etats américains et dans la capitale fédérale Washington, et le nombre de patients à quatre pattes a décollé.

« Nous traitons des milliers d’animaux », affirme-t-elle.

Petite complication: le cannabis reste illégal au niveau fédéral et les lois des Etats l’ayant légalisé ne s’appliquent pas aux animaux.

Les propriétaires doivent donc obtenir des cartes de marijuana médicale à leur nom pour pouvoir acheter de l’herbe pour leurs fidèles compagnons, les vétérinaires n’ayant pas le droit d’en prescrire.

– Attention aux doses –

Cette zone grise juridique et le manque d’études vétérinaires incitent aussi à la prudence concernant le dosage.

« On commence avec des doses très faibles pour tenter de trouver celle qui est appropriée », explique Melinda Hayes, fondatrice de Sweet Leaf Shoppe, un service de livraison de marijuana médicale. « La dernière chose dont on ait envie, c’est de voir que son animal ne se sent pas bien ».

Pour ses partisans, l’avantage du cannabis pour les animaux malades par rapport aux antalgiques ou autres médicaments traditionnels, c’est que quand il est correctement utilisé il n’a pas d’effets secondaires notables.

« D’autres médicaments peuvent abîmer les reins, le foie, entre autres organes », souligne Mme Hayes.

Autre plus: c’est moins cher que nombre de médicaments traditionnels.

Certains vétérinaires appellent toutefois à la prudence face à ceux qui présentent le cannabis comme un remède miracle.

« Il n’y a pas d’études sur les chiens ou les chats, encore moins sur les cochons d’Inde et autres espèces, donc je ne sais pas quels peuvent être ses bienfaits s’il y en a », fait valoir Ken Pawlowski, directeur de l’association médicale des vétérinaires californiens.

D’après lui, si un animal peut se sentir mieux après avoir ingéré du cannabis, cela ne veut pas dire qu’il est guéri: « La maladie est-elle traitée ou empire-t-elle ? »

Les propriétaires d’animaux comme Brett Hartmann restent malgré tout enthousiastes, reconnaissant néanmoins que les gens ont besoin d’être mieux informés.

« Nous avons tant d’exemples de réussites », affirme-t-il.

« J’étais contre le cannabis jusqu’à ce que je commence à en prendre pour mon épilepsie ». « Ca m’a aidé à me soigner et c’est logique de l’utiliser pour mes chiens », conclut-il.

Romandie.com avec(©AFP / 20 juin 2017 13h26)                

Votre chien peut se rappeler ce que vous avez fait

novembre 23, 2016

Miami – Les chiens ont plutôt la réputation d’avoir la mémoire courte et d’être facilement distraits, mais une étude publiée mercredi suggère qu’ils ne sont pas si tête en l’air.

Le meilleur ami de l’homme semble en effet être en mesure de se souvenir d’événements remontant à un passé récent, note l’étude parue dans la revue Current Biology.

Les scientifiques se sont penchés ici sur la mémoire épisodique des chiens, c’est-à-dire leur capacité à revenir en arrière mentalement pour se rappeler des détails d’un événement.

On savait que cette capacité existe chez les humains et chez les primates, mais cette étude est la première à prouver que les chiens en sont aussi dotés.

Il n’est pas possible de simplement leur demander: +Te souviens-tu de ce qui s’est passé ce matin ?+, a noté la principale auteure de ces travaux, Claudia Fugazza.

Celle-ci a donc adapté une technique d’entraînement inédite qui permet aux chiens en quelque sorte de répondre en fonction de la manière dont ils se comportent.

Dans le cadre de cette étude, 17 chiens de races diverses ont été entraînés à imiter le comportement humain: une personne se tient sur une chaise, saute en l’air… et les chiens sont entraînés à faire de même quand une personne leur dit: Fais-le.

Les 17 animaux ont dans un premier temps été entraînés à faire cela moyennant récompense.

Puis on leur a appris à rester couché, peu importe ce que fait leur maître. Et après un moment, ordre leur était donné: Fais-le, et les chiens devaient répéter l’action que leur maître avait accomplie auparavant, sans récompense.

Les chiens entraînés avec cette méthode peuvent imiter les actions de leur maître même 24 heures après, a souligné Mme Fugazza. Leur donner l’ordre +Fais-le+ après un certain temps est en quelque sorte une manière de leur demander: +Te souviens-tu de ce qu’a fait ton maître ?.

Au-delà de 24 heures toutefois, leur mémoire s’étiole.

Les résultats de cette étude sont les premières preuves de mémoire épisodique chez les chiens, assure l’étude.

Les experts sont en général divisés sur l’existence d’une mémoire épisodique chez les chiens: pour certains elle n’existe tout simplement pas, les chiens n’ayant pas conscience d’eux-mêmes et semblant vivre dans un éternel présent. Pour d’autres, ils ont forcément une mémoire épisodique, car ce sont des animaux avec un comportement social.

Les chiens ont une grande mémoire de nombreux événements et cette étude montre que nous sommes encore en train d’apprendre à quel point leur mémoire est bonne, a commenté Marc Bekoff, spécialiste d’écologie comportementale qui n’a pas participé à l’étude. Je ne suis donc pas surpris que les chiens puissent se souvenir de l’injonction +Fais-le+ après un certain temps.

Gema Martin-Ordas, experte en neuroscience à l’université de Newcastle, se montre plus mesurée, estimant que la complexité de la mémoire épisodique n’est pas entièrement prise en compte par l’étude.

Lorsqu’on se souvient d’événements passés, on ne se souvient pas seulement de ce qu’on faisait (i. e. manger), mais aussi d’où on le faisait (i.e. dans la cuisine), qui était là (i.e. ma mère) et/ou quand (i.e. hier), a-t-elle expliqué par écrit à l’AFP.

De ce point de vue, l’étude se penche sur l’aspect +que faisait-on+ mais me semble passer à côté de certaines autres composantes, poursuit-elle, reconnaissant toutefois que les chercheurs ont produit des conclusions intéressantes.

Claudia Fugazza, qui a aussi entraîné des dauphins, des orques et des perroquets à reproduire le comportement humain, estime que des travaux plus approfondis pourraient démontrer que ce type de mémoire existe aussi chez beaucoup d’autres animaux.

Romandie.com avec(©AFP / 23 novembre 2016 20h50)

France/Seine-et-Marne : décès d’une fillette de 13 mois mordue par un chien

août 19, 2016

Illustration. C’est un berger malinois de trois ans, qui n’avait jusqu’à présent jamais fait preuve d’agressivité, qui a mordu une fillette de 13 mois. Il appartient à des amis de la famille de l’enfant qui est décédé à qui ils étaient venus rendre visite. (DR.)

Un bébé de 13 mois est mort mercredi dans le hameau de Mont-Bercy, à Bouleurs, près de Crécy-la-Chapelle, après avoir été mordu à la gorge par un chien.

Le drame est survenu dans le jardin des propriétaires de ce berger malinois, à qui les parents de la victime étaient venus rendre visite. La fillette est décédée mercredi vers 16 heures, « très rapidement après la morsure », précise la procureure de la République à Meaux Dominique Laurens.

L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de Crécy-la-Chapelle. La maman, « en état de choc », devait notamment être entendue ce jeudi après-midi.

A Bouleurs, la triste nouvelle ne s’était visiblement pas encore répandue, ce jeudi après-midi, au-delà du hameau où s’est noué le drame. Les gendarmes ont notamment fait venir un hélicoptère pour transporter au plus vite l’enfant vers un hôpital mais il était déjà trop tard lorsque celui-ci a atterri.

Faisant des allées et venues dans les rues de sa commune, Monique Bourdier, la maire du village, qui par ailleurs habite presque en face de chez les propriétaires du chien, indique que c’est tout le quartier qui est « catastrophé ». « Les propriétaires sont au plus mal, ils se sentent responsables », indique l’édile, qui a passé deux heures auprès d’eux ce jeudi après-midi. « Le bébé était dans sa poussette quand c’est arrivé, sa mère le promenait pour qu’il s’endorme. C’est le drame absolu, aussi imprévisible qu’un accident de voiture », poursuit-elle.

Les malinois ne font pas partie des catégories de chiens dits « dangereux », et ce chien en particulier, âgé de trois ans, « n’avait jamais fait preuve d’agressivité, qui plus est, il connaissait la famille qui rendait visite à ses propriétaires », précise l’édile. Un examen complémentaire concernant l’animal a été demandé, mais « le propriétaire souhaitait le faire euthanasier tout de suite », ajoute la procureure de Meaux.

« Même quand on a affaire à des chiens, même gentils, il ne faut jamais les laisser en présence de jeunes enfants, conseille Monique Bourdier. Cela reste des animaux et comme cette horrible histoire le montre, on ne sait jamais comment ils peuvent réagir .»

 

 Leparisien.fr par Grégory Plesse

Côte d’Ivoire : Elles couchent avec des animaux pour de l’argent

août 10, 2016

 

Côte d’Ivoire : Elles couchent avec des animaux pour de l’argent

Ce phénomène est apparu en Côte d’Ivoire depuis quelques années. On se souvient de cette rumeur concernant l’histoire d’une jeune fille qui serait tombée enceinte d’un chien dans la ville de  Dimbokro. Les enquêtes de la police avaient permis de savoir que cette dernière se livrait à des animaux. Et cela lui rapportait beaucoup d’argent. Eh bien, ce phénomène semble avoir refait surface en Côte d’Ivoire.

Selon nos informations, un réseau se serait créé dans un quartier retiré de la ville d’Abidjan, Vridi Cité. Ce réseau contacterait des jeunes filles ou garçons pour soi-disant les mettre en contact avec des hommes ou des femmes riches pour des relations amoureuses. Une manière de les séduire. Et les premiers moments, les choses se passent bien et ils s’en sortent avec des poches pleines.

Mais une jeune fille qui a été violée par un chien raconte sa mésaventure.  « J’ai été mise en contact avec un couple blanc à Biétry. Tout se passait bien car dans nos premières rencontres, c’est avec le monsieur que je couchais, en présence de sa femme qui se masturbait de son côté en nous voyant faire l’amour. Quelques semaines plus tard, elle s’est jointe à nous et nous faisions l’amour à trois.

Cela ne me dérangeait pas car ils me donnaient beaucoup d’argent et personne dans mon entourage ne savait comment je faisais pour avoir tout cet argent. Mes parents étant pauvres, c’est pratiquement moi qui subvenais aux besoins de la famille et qui scolarisais mes trois frères et sœurs.

Un soir, lorsque je me suis présentée à notre rendez-vous, j’ai été bien reçu par le couple qui m’a même offert un verre de jus de fruits que j’ai bu sans me poser de question. Par la suite, je ne sais pas ce qui s’est passée. Mais lorsque je suis revenue à moi-même, j’ai vu le chien du couple étendu juste à mes côtés, dans une posture bizarre. Lorsque je me suis rendue dans la douche pour me nettoyer, j’ai compris que quelque chose s’était passé.

En fait, ils m’avaient drogué et ont permis à leur chien de coucher avec moi. J’ai eu la plus grande honte de ma vie et jamais je ne pourrai imaginer la scène. Je me sens la femme la plus souillée de la terre. Je suis allée à l’hôpital pour faire des analyses gynécologiques. Je n’ai rien de grave mais mon âme est souillée. Je suis retournée voir le couple et je l’ai menacé de porter plainte contre lui. Le monsieur et sa femme m’ont proposé deux millions pour me taire. Je n’ai eu le courage, ni de prendre cette somme, encore moins de me rendre dans un commissariat pour les dénoncer. Je garde cette histoire pour moi seule », relate une jeune victime de ce phénomène.

Nos sources indiquent qu’il existerait un réseau pareil à la Riviéra-Palmeraie. Des gens très subtiles.  Lorsqu’ils vous abordent, au départ, ils ne disent pas leurs vraies intentions. C’est seulement plus tard lorsque vous êtes lancées dans la relation qu’ils dévoilent leurs vrais visages.

Certains de nos amis qui ont accepté cette lugubre collaboration sont morts des suites de ces pratiques. D’autres en sont encore malades. Mais elles préfèrent ne pas en parler », fait savoir une jeune femme habitante de la commune de Cocody dont la camarade a été victime de ses pratiques. Selon elle, depuis un moment des jeunes garçons sont entrés dans la danse en se faisant sodomiser par des chiens pour des miettes.

Aux Etats-Unis, une américaine de 20 ans a été emprisonnée pour avoir eu des rapports sexuels avec deux chiens de sa famille durant 13 ans. Un autre cas a été signalé au Ghana. Il s’agit de la mésaventure d’une jeune ghanéenne, faisant partie de jeunes ghanéennes qui se prostituaient en Allemagne, révélée par un écrivain. L’une d’entre elles est morte des suites de rapports avec un chien.

‘Elle était prostituée et faisait partie d’un trafic, comme toutes les autres. On l’a piégée. C’est un monsieur qui est allé la chercher en Afrique pour l’épouser, et il l’a mise sur le trottoir. Un jour, un homme riche de Saint-Tropez l’a choisie sur photo et l’a prise pour qu’elle vienne passer un week-end de plaisir avec lui. En fait, ce grand chef d’entreprise l’a louée pour qu’elle couche avec son chien, pour l’anniversaire de l’animal, et ce n’est que sur place qu’elle l’a compris.

Elle est venue me voir, et j’ai alerté les autres Ong pour voir ce qu’on pouvait faire. Mais elle était persuadée que son défunt grand-père l’avait vue en train de faire l’amour avec le chien et qu’elle était damnée. Elle s’est donnée la mort en s’injectant une triple dose de cocaïne’, décrit l’écrivain dans son livre.

La zoophilie est répréhensible dans nos sociétés africaines. Pendant qu’en Europe, certains pays cautionnent cela. C’est le cas du Danemark qui est devenu aujourd’hui la capitale du tourisme sexuel zoophile. Au point où les autorités sont en passe de voter une loi en faveur de cette pratique.

Imatin.net

Le festival de la viande de chien en Chine choque les amis des animaux

juin 25, 2016

Capture d'écran d'un reportage diffusé par NBCNews sur la fête de la viande de chien, dans la ville de Yulin.

Capture d’écran d’un reportage diffusé par NBCNews sur la fête de la viande de chien, dans la ville de Yulin.

Chaque année, plusieurs milliers de canidés sont abattus lors du festival de la viande de chien, qui se déroule à Yulin le 21 juin. Une manifestation traditionnelle et culturelle très critiquée par les ONG étrangère.

Partie intégrante de la culture gastronomique chinoise, la dégustation de chien continue de choquer les amis des animaux chinois et surtout étrangers. Chaque année, des millions de pétitionnaires, dont des ONG et des célébrités, dénoncent en particulier le festival annuel de la viande de chien de Yulin, qui se tient ce 21 juin. Cette petite ville de la région pauvre du Guangxi est le théâtre de l’abattage de quelques 10 000 canidés lors du seul festival.

Et les tensions sont vives. En mai, des militants chinois ont intercepté une camionnette roulant en direction du Guangxi, chargée de 400 chiens et chats entassés. Mais ce genre d’action « coup de poing » peut avoir un effet boomerang: « En raison du tollé, davantage de personnes savent que Yulin accueille un festival de la viande de chien, donc tout le monde vient pour essayer, assure la propriétaire d’une boucherie canine de la ville. Mes ventes sont beaucoup plus élevées qu’avant, 50% de plus par rapport à l’an passé. Et avec le festival qui se rapproche, les hôtels affichent complet ».

« Nos ennemis sont les militants venus d’ailleurs »

La commerçante a ouvert un service de livraison de viande canine car « un grand nombre de gens commandent en ligne » aujourd’hui. Même les amis des bêtes en conviennent: l’opposition frontale est contre-productive: « Avant, je pensais que nos ennemis, c’étaient les mangeurs de chiens », explique le gérant d’un refuge canin qui tient à rester anonyme. « Dorénavant, j’estime que nos ennemis sont les militants venus d’ailleurs. »

Ce farouche opposant du commerce du chien a adopté un Retriever sauvé d’un marché. Mais les protestations internationales sont pour lui du « sabotage », qui crispe les habitants et les pousse à défendre farouchement leurs traditions culinaires.

Le battage médiatique pousse la consommation de chien

Les étrangers sont souvent accueillis avec suspicion à Yulin, et les bouchers locaux sont prompts à arracher les appareils photos des mains des visiteurs. « Quand les étrangers viennent en Chine en pointant tel ou tel problème, les gens s’énervent et n’écoutent plus », explique le gérant du refuge, qui assure lui aussi qu' »en raison du battage médiatique, la viande de chien est de plus en plus consommée. »

Andrea Gung, fondatrice de l’ONG américaine Duo Duo, qui a recueilli 2,5 millions de signatures contre le festival, a changé d’approche suite à l’hostilité rencontrée lors de l’édition 2015. « Tout le monde nous détestait« , explique-t-elle. Son groupe sponsorise désormais des programmes sur le bien-être animal dans les écoles, espérant ainsi « ringardiser » la viande canine auprès des jeunes.

« On vient avec des slogans comme ‘Les jolies filles ne sortent pas avec des mangeurs de chien' », explique-t-elle très sérieusement, assurant que la plupart des amateurs sont des hommes, la viande canine étant réputée stimuler la virilité.

300 chiens abattus quotidiennement à Yulin

La Humane Society International (HSI), ONG basée aux Etats-Unis, estime qu’environ 300 chiens sont abattus quotidiennement à Yulin. Et cela, alors même que les animaux de compagnie connaissent un succès foudroyant en Chine depuis une décennie: près de 30 millions de foyers possèdent désormais un chien, selon Euromonitor.

HSI a manifesté le 10 juin devant le bureau de représentation de la ville de Yulin à Pékin, et a envoyé au président Xi Jinping une pétition de 11 millions de signatures. La campagne #StopYulin est ainsi devenue une « des plus grosses » de HSI, explique Peter Li, spécialiste Chine de l’ONG, qui estime « très exagéré » de parler d’effet boomerang et de consommation accrue de viande canine à Yulin. « Qu’il y ait un contrecoup sur le court terme, oui. Mais sur le long terme, je ne suis pas inquiet. »

Lexpress.fr

France: Un chien médaillé d’honneur de la police nationale

mars 29, 2016

 

Ce berger belge malinois prénommé « Choc » a mené « plusieurs milliers de missions » aux côtés de policiers de la brigade canine de Marseille.Choc reçoit la médaille de la police nationale (photo d'illustration).

Choc reçoit la médaille de la police nationale (photo d’illustration). © PHILIPPE HUGUEN

Conte : Le Chien, la Huppe, le Hibou et le Corbeau

mars 3, 2016

 

 

Il était une fois, un Chien berger gardait son troupeau dans la vallée: un riche héritage qu’il avait reçu par voie testamentaire de son défunt maître. Il avait l’impérieuse mission de perpétuer son patrimoine. Il voulait aussi, à tout prix, expérimenter l’adage Kongo: Wa dia fwa, yika dio (Celui qui veut hériter d’un bien, doit le fructifier).

Chaque jour, après le lever du soleil, des hérons blancs passaient, en file indienne, à cent mètres, au-dessus de sa tête. Il aboyait pour saluer leur départ au travail : houa, houa, houa. Ces oiseaux des premières heures du matin, indifférents de son aboiement, dessinaient au ciel bleu des itinéraires linéaires et fléchés, le bec tendu en direction de leur destination préférée: le dépotoir d’ordures.

Le Chien au poil roux se préparait à quitter sa résidence. Il brossait de sa patte, sa petite moustache rectangulaire, située en bordure de son menton. Fin prêt, il prit son bâton de berger puis conduisait les moutons noirs, les brebis blanches et les chèvres grises, dans la prairie, au bord du ruisseau. Là-bas, les animaux de leurs canines et incisifs immaculés, broutaient, paisiblement et lentement, l’herbe grasse parsemée dans la vaste étendue au voile verdoyant et luxuriant se mariant, à perte de vue, avec l’horizon bleu.

Bon éleveur, il savait surveiller d’un œil vif son troupeau mais il lui arrivait aussi de discipliner les quelques bêtes récalcitrantes qui couraient partout. Il les rattrapait par un coup de griffes à la patte, les maîtrisait, les ramenait dans le cercle de son champ visuel afin de les contrôler et de les compter facilement.

Dans son bon pâturage, il avait de nombreuses brebis et chèvres qui attendaient des agneaux et des chevreaux, des petits qui devraient grandir ensemble et agrandir le troupeau. Quand les femelles donnaient naissance, il partait chercher l’eau à la rivière pour nettoyer les nouveau-nés, en dehors, des premiers soins donnés par leur maman consistant à lécher leurs poils. Il veillait à leur sécurité contre les méchantes langues et autres turbulents qui frappaient de jalousie les nourrissons, à coups de tête.

Un jour, fatigué pendant qu’il rentrait avec son bétail, il reçut de la part d’un propriétaire une proposition de croisement de caprins de belle race avec ses chèvres apparentées aux bouquetins. Ces gentilles bêtes, certaines avaient un doux pelage, d’autres une fourrure soyeuse et cotonneuse pouvant être tondue sans difficulté pour fabriquer la laine à tisser.

Après trois croissants de lune et trois pleines lunes, les animaux nourris et engraissés passèrent à la phase d’accouplement. La sélection obéissait à son critère de choix selon les couleurs: les noirs avec les blancs, les gris avec les blancs puis les noirs avec les gris. Les femelles qui étaient sur le point de mettre bas aimaient se reposer à l’ombre d’un avocatier dont les branches touchaient le sol. Celles dont la conception était encore lointaine partaient auprès des femmes du village qui épluchaient les tubercules de manioc. Elles prenaient soins de leur jeter les épluchures qu’elles mangeaient fièrement dans le remuement de leur bouche qui effectuait un mouvement de va-et-vient, de gauche à droite. Les mamans qui se prélassaient au pied de l’arbre recevaient de coups de sabot dans leur ventre de la part de leur bébé.

Cependant dans la somnolence de leur ventre bedonnant, une Huppe vint se poser au sommet de l’arbre. Elle tourna sa tête à gauche puis à droite, dressant les plumes de son crâne qui regardent toujours au ciel. Assurée de ne point être perturbée, elle commençait à chanter : hu hu, hu hu, hu hu. Son chant retentit comme une forte et désagréable alerte dans tout le village: les femmes se précipitèrent d’aller cacher leurs enfants dans les maisons. Celles qui les portaient au dos, voilèrent le visage de leurs enfants pour ne pas regarder dans la direction d’où provenait le chant de l’oiseau maléfique. Les cultivatrices qui étaient encore aux champs se débarrassèrent de leur deuxième pagne, noué autour du rein, pour couvrir et protéger au sol leurs enfants. Le chant de la Huppe passait à travers les feuilles des arbres qui tremblaient elles aussi de frayeur. Les feuilles jaunes, à peine anémiées, et mortes sans sève, tombaient d’effroi. L’écho de son hululement dressa les oreilles du Chien qui vint en courant dans une grande meute pour le chasser par son aboiement. Du haut de la cime, elle tourna sa tête, la crête de ses plumes pencha en arrière puis s’éloigna en chantant : Nuni na Nuni, za tanga kwa, ka toyo ka mana tanga bakiri mambu (Chaque oiseau peut chanter mais si la Huppe chante, elle devient fautive).

Après son départ, le calme revint au village, les femmes sortaient de leur cachette pour vaquer à leurs occupations. Les enfants retrouvèrent leur visage caressé par l’air agréable du petit vent. Ceux qui étaient en âge de parler, demandèrent à leurs parents ce qui s’était passé. Une explication du chant de la Huppe leur a été donnée, consistant à prévenir un éventuel malheur dans le village.

Le soir, le Chien contrôla tous ses habitants pour voir si personne ne manquait après le chant de la Huppe. Il rentra dans l’enclos tout son troupeau. Les femmes préparèrent à manger pour la communauté tandis que les hommes cassaient le bois pour se réchauffer : kwaka, ka, kwaka, ka. Kwaka, ka.

Après le repas, ils racontèrent des histoires aux enfants et dormirent. Une chorale de grillons chantait. Des bruits d’autres insectes nocturnes se répandaient dans le village : cri, cri, grin, grin, cri, cri, grin, grin. La nuit était chargée de chants qui la rendaient joyeuse et heureuse.

A minuit, quand la nuit était noire et silencieuse comme le deuil, un Hibou vint se poser sur l’avocatier de la cour, puis commençait à chanter. Des frissons ébranlaient les nerfs des habitants qui étaient déjà couchés. Certains s’étiraient au lit en un léger soupir, se courbant, se tordant et se redressant. Ceux qui étaient dans le sommeil léger prêtèrent les oreilles pour bien écouter et suivre le chant funeste. Les enfants pleuraient. Les mamans leur fermèrent la bouche de la main. La peur gagna aussi le troupeau. Les mâles poussèrent des râles en se levant de leurs pattes recroquevillées au sol. Tous les animaux se réveillèrent. De leurs cornes, les mâles brisèrent le bois de protection de l’enclos. Ils se dirigèrent dans les maisons des humains pour plus de sûreté. Les animaux trouvèrent refuge sous leur lit. Les femelles en gestation se bousculaient au fond avec leur gros ventre contre le mur. Le chant du Hibou s’amplifiait et devenait lourd comme s’il voulait remuer la toiture des maisons. Les tôles en aluminium se froissaient comme si une personne marchait dessus : coin, coin, coin. Celles qui étaient en pailles renvoyaient un bruit d’herbes coupées à la faucille : frou, frou, frou. Des frissons de peur dressaient les cheveux sur la tête et les poils sur les bras.

Le chant de l’oiseau nocturne coupa le sommeil et haleta le souffle. Les femmes affolées par la frayeur et la peur passèrent elles aussi sous le lit où se trouvaient déjà les femelles des animaux qui leur donnaient des coups de sabots, en se disputant la place exiguë et contiguë.

Le Chien à l’écoute de la répétition de ce chant de malheur fit le tour des maisons pour donner l’alerte d’un mauvais message. Il demanda à tous les hommes de le suivre, Ceux-ci vinrent se rassembler autour de lui. Claquant leurs mains, pour le chasser, ils lui proférèrent des oracles pour s’en aller et laisser le village en paix. Récalcitrant, il leur ouvrit grandement ses yeux. En croisant leur regard, il changeait son visage devenant, peu à peu, humain comme celui du sorcier du village.

A cet effet, le Chien rentra dans la cuisine, prit un long bois qui se consumait encore, et vint le tendre en direction du Hibou. Ébloui par l’éclat de la braise, il plaça ses ailes à son cou, détalant en hululant puis partit se poser au-dessus du toit du sorcier. Il se glissa par la faîtière de sa maison et disparu. Une clameur de victoire résonna dans la nuit dense et épaisse. Le village reprit son sommeil entrecoupé. Les hommes ronflaient du fond de leur gorge comme une chorale de crapauds : grond, grond, grond.

Vers cinq heures du matin, le Corbeau croassait, son chant faisait la ronde de toutes les cases du village. Soudain des pleurs retentissaient partout. Les femelles qui étaient en gestation ne purent pas se réveiller de leur cachette sous les lits. Elles étaient toutes mortes, le corps raide, avec leurs bébés dans le ventre. La situation était insupportable et intenable. Le Corbeau de son manteau noir ne cessait de regarder le village tout éploré, frappé par un deuil en série.

Le Chien prit la parole et dit : je savais depuis ce matin que le chant de la Huppe, suivi de celui du Hibou la nuit, n’était pas un bon présage pour le village. Car la faute n’est pas au Corbeau. Il joue seulement le rôle d’annonciateur de ce qui s’est passé pendant que les gens dormaient. Mais d’aucuns lui proférèrent aussi des insultes qu’il est un oiseau de mauvais augure au même titre que la Huppe et le Hibou. Fâché de cette accusation, le Corbeau rouspéta: han, han, han. Face à cet entêtement, il fut interdit de toute nourriture de la part des hommes.

Le Chien demanda aux hommes d’aller enterrés les cadavres des bêtes dans la forêt, loin des habitations du village, pour éviter toute contamination de mauvaises odeurs de putréfaction.

Le Corbeau, très en colère de cette accusation, décida de manger des cadavres de toutes espèces en chair. Du haut des airs, dans sa ronde, il découvrit, le lieu où avaient été enterrés les animaux. Il exhuma les corps en putréfaction et commençait à les manger. Il en prit goût et en fit son habitude même s’il mange du pain et des biscuits mais les cadavres constituent sa nourriture préférée.

Depuis lors, dans certains pays du monde, le chant de la Huppe, du Hibou ainsi que celui du Corbeau, à certaines heures, annonce souvent le malheur à venir ou une mort dans le village. Les hommes ont pris l’habitude de chasser ces animaux de leurs habitats car ils sont de mauvaise compagnie.

© Bernard NKOUNKOU