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Les importations depuis Hongkong vers les États-Unis devront être étiquetées «made in China»

août 11, 2020

 

Donald Trump avait annoncé le 14 juillet la fin du régime préférentiel accordé par Washington à Hongkong après l’imposition par Pékin d’une loi controversée sur la sécurité nationale dans le territoire semi-autonome.

Hong Kong a réagi en affirmant que l'application de cette mesure se ferait au mépris du statut de la ville, qui est un membre à part entière de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Hong Kong a réagi en affirmant que l’application de cette mesure se ferait au mépris du statut de la ville, qui est un membre à part entière de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). ANTHONY WALLACE / AFP

Les douanes américaines vont annoncer ce mardi que les marchandises importées de Hong Kong devront porter la mention «fabriqué en Chine» pour pouvoir être vendues aux États-Unis, selon un projet de document de ces services consulté par l’AFP. Le président américain Donald Trump avait annoncé le 14 juillet la fin du régime préférentiel accordé par Washington à Hong Kong, après l’imposition par Pékin d’une loi controversée sur la sécurité nationale dans le territoire semi-autonome. En 2018, Hong Kong a vendu sous ce régime pour 6,3 milliards de dollars de marchandises aux États-Unis, en particulier des équipements électriques, des métaux précieux et des gemmes ainsi que des plastiques.

«En ce qui concerne les marchandises importées produites à Hong Kong, ces marchandises ne peuvent plus être identifiées comme provenant de l’origine ‘Hong Kong’ mais doivent être marquées comme provenant de ‘Chine’», selon le projet de document qui doit être publié mardi par les douanes américaines. Hong Kong a réagi en affirmant que l’application de cette mesure se ferait au mépris du statut de la ville, qui est un membre à part entière de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et violerait les règles du commerce international. «Hong Kong jouit d’un statut unique en tant que territoire douanier distinct … qui n’est pas accordé et ne peut être révoqué par aucun autre pays», a déclaré le gouvernement de la région semi-autonome dans un communiqué.

Cette décision intervient alors que les tensions s’accroissent entre les États-Unis et la Chine. Elle est en conformité avec le décret signé en juillet par Donald Trump après avoir conclu «que Hong Kong n’est plus suffisamment autonome pour justifier un traitement différentiel par rapport à la Chine», selon le projet de document. Un délai de 45 jours sera octroyé aux importateurs après l’annonce de cette mesure pour leur donner le temps de s’adapter. Le décret présidentiel du 14 juillet a également mis fin au traitement préférentiel dans le domaine des passeports et aux exportations de technologies sensibles, suspendant également l’accord d’extradition de Washington avec Hong Kong et les entraînements conjoints de la police.

Les États-Unis ont également imposé vendredi des sanctions à un groupe de 11 responsables chinois et hongkongais accusés de saper l’autonomie de Hong Kong, dont la cheffe de l’exécutif hongkongais Carrie Lam, en réponse à l’imposition de la loi sur la sécurité. La Chine a condamné ces sanctions «barbares» et pris des mesures à l’encontre de 11 responsables américains en représailles, dont les sénateurs Marco Rubio et Ted Cruiz ainsi que le dirigeant de l’association de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW), Kenneth Roth.

Par Le Figaro avec AFP

Chine: 2e Canadien condamné à mort en deux jours pour une affaire de drogue

août 7, 2020

 

© Fournis par La Presse canadienne
 
PÉKIN, Chine — Pour la deuxième fois cette semaine et la quatrième fois en moins de deux ans, un citoyen canadien est condamné à la peine de mort en Chine.

Vendredi, dans la province du Guangdong, le tribunal municipal intermédiaire de Foshan a condamné à mort Ye Jianhui pour avoir fabriqué et assuré le transport de stupéfiants.

Vingt-quatre heures plus tôt, le tribunal municipal intermédiaire de Guangzhou avait condamné à la peine capitale un autre citoyen du Canada, Xu Weihong, lui aussi pour le rôle qu’il a joué dans une affaire de drogue.

À l’instar de la peine de Xu Weihong, celle de Ye Jianhui sera automatiquement soumise au plus haut tribunal du pays pour révision.

L’un de ses complices présumés a aussi été condamné à mort alors que quatre autres devront purger des peines de détention allant de sept ans à la perpétuité.

Jeudi, le gouvernement canadien s’est dit profondément préoccupé par le sort réservé à Xu Weihong. Un porte-parole d’Affaires mondiales Canada, John Babcock, a déclaré que le Canada s’opposait à la peine de mort en toutes circonstances et a demandé la clémence.

En après-midi, un comité de la Chambre des communes s’est réuni pour examiner les relations du Canada avec la Chine, qui se sont détériorées depuis l’arrestation de Meng Wanzhou, une dirigeante du géant chinois des télécommunications Huawei, en 2018 à Vancouver, en vertu d’un mandat d’extradition américain.

Deux autres Canadiens ont été condamnés à mort en Chine depuis moins de deux ans: Robert Schellenberg et Fan Wei, pour trafic de stupéfiants dans les deux cas.

Avec La Presse canadienne

 

Coronavirus: la mission de l’OMS en Chine a achevé le travail préparatoire pour son enquête sur l’origine du virus

août 3, 2020

 

La mission en Chine de l’Organisation mondiale de la Santé a achevé le travail préparatoire pour son enquête sur les origines de la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi 3 août l’agence de santé des Nations unies.

«L’équipe avancée de l’OMS qui s’est rendue en Chine a maintenant achevé sa mission consistant à jeter les bases d’efforts conjoints pour identifier les origines du virus», a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse en ligne, en précisant que «des études épidémiologiques commenceront à Wuhan pour identifier la source potentielle d’infection des premiers cas».

La grande majorité des chercheurs s’accorde à dire que le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 – à l’origine de la pandémie – est sans doute né chez la chauve-souris, mais les scientifiques pensent qu’il est passé par une autre espèce avant de se transmettre à l’homme. C’est cette pièce du puzzle que la communauté scientifique internationale et l’OMS espèrent découvrir afin de mieux comprendre ce qui s’est passé, pour mieux cibler les pratiques à risques et éviter une nouvelle pandémie.

Par Le Figaro avec AFP

L’avenir de TikTok aux Etats-Unis de plus en plus incertain

août 1, 2020

 

Le président américain Donald Trump a menacé, tour à tour, de forcer le chinois ByteDance à céder l'application TikTok, puis de la bannir des Etats-Unis tout court
© Lionel BONAVENTURE Le président américain Donald Trump a menacé, tour à tour, de forcer le chinois ByteDance à céder l’application TikTok, puis de la bannir des Etats-Unis tout court
Les négociations entre Microsoft et TikTok étaient au point mort samedi, selon le Wall Street Journal (WSJ), à cause de l’opposition du président Donald Trump à un rachat par un groupe américain de l’application qu’il menace d’interdire.

La plateforme américaine, qui appartient au groupe chinois ByteDance, est soupçonnée par Washington de partager ses données avec Pékin, ce que l’entreprise a toujours fermement nié.

Une acquisition du très populaire réseau social, pour le rapatrier aux Etats-Unis, semblait à de nombreux acteurs en présence une solution idéale.

Après des semaines de rumeurs et de pression, la Maison Blanche avait d’ailleurs indiqué vendredi que le président s’apprêtait à signer un ordre officiel pour obliger ByteDance à se séparer de l’appli américaine, au nom de la protection de la sécurité nationale.

Et plusieurs médias américains assuraient vendredi que le géant de l’informatique Microsoft était en négociations avancées pour la racheter.

Mais vendredi soir, à bord de l’avion présidentiel, Donald Trump a annoncé d’une part qu’il « bannissait TikTok des Etats-Unis » et a précisé aux reporters qu’il n’était pas en faveur d’une opération de rachat des activités américaines de TikTok par une société de son pays.

« J’ai ce pouvoir (d’interdire TikTok) », a-t-il assuré. « Je peux le faire avec un décret ».

« Nous sommes ici pour rester », a déclaré samedi Vanessa Pappas, responsable de la branche Etats-Unis de TikTok, dans une vidéo enjouée sur l’application, à l’attention des utilisateurs inquiets.

« Nous avons entendu votre déferlement de soutien et nous voulons vous dire merci. Nous n’avons pas l’intention de partir », a-t-elle insisté.

– Américanisation –

La plateforme de divertissement — principalement des vidéos musicales courtes — compte près d’un milliard d’utilisateurs dans le monde. Sa popularité s’est encore renforcée à la faveur des mois de pandémie et de distanciation sociale.

Selon le WSJ, les négociations entre Microsoft et TikTok auraient pu aboutir dès lundi. Les deux sociétés attendent désormais plus de clarté de la part de la Maison Blanche, au cas où celle-ci soit décidée à bloquer toute transaction.

« Même si nous ne faisons pas de commentaire sur les spéculations, nous sommes confiants dans le succès à long terme de TikTok », a réagi le groupe.

« Je veux remercier les millions d’Américains qui utilisent TikTok tous les jours, apportant créativité et joie à nos vies quotidiennes », a déclaré Vanessa Pappas en ouverture de sa vidéo.

Elle s’est aussi dite « fière » des 1.500 employés américains et a promis de créer « 10.000 emplois additionnels dans ce pays au cours des trois prochaines années ». « Nous sommes ici pour rester. Continuez à faire entendre votre voix ici et continuons à soutenir TikTok ! »

Ces derniers mois, le réseau social a tenté de démontrer que son identité et ses pratiques était solidement ancrées aux Etats-Unis.

Le 1er juin, Kevin Mayer, l’ancien responsable des plateformes de streaming de Disney (Disney+, Hulu et ESPN+), a pris la tête de la plateforme.

Il est chargé de superviser les ventes, le marketing, les relations publiques, la sécurité, la modération des contenus et les affaires juridiques de TikTok, en rapportant directement à Zhang Yiming, fondateur et PDG de ByteDance.

– Pas de quartier –

Début juillet, l’application a interrompu son activité à Hong Kong à cause de la récente loi sur la sécurité nationale imposée par la Chine, qui donne plus de pouvoirs à la police, notamment en matière de surveillance.

Une décision alignée sur celle des autres grands réseaux sociaux californiens: Facebook, YouTube (Google) et Twitter venaient d’annoncer qu’ils ne répondraient plus aux demandes d’informations sur leurs utilisateurs émanant des autorités de Hong Kong, par respect pour la liberté d’expression.

Pas de quoi convaincre le gouvernement américain.

Le CFIUS, l’agence chargée de s’assurer que les investissements étrangers ne présentent pas de risque pour la sécurité nationale, enquêtait sur TikTok.

« Nous devons être vigilants sur le risque que des données privées et sensibles soient transférées à des gouvernements abusifs, y compris le nôtre », est intervenue Jennifer Granick de la puissante organisation de défense des droits civiques ACLU.

« Mais bannir une plateforme, même si c’était légalement possible, nuit à la liberté d’expression en ligne et ne fait rien pour résoudre le problème plus vaste de la surveillance gouvernementale non justifiée », a-t-elle ajouté.

Lors du meeting de campagne de Donald Trump à Tulsa (Oklahoma) fin juin, marqué par des rangées de sièges vides et la vidéo d’un président visiblement dépité, des adolescents avaient proclamé sur TikTok qu’ils avaient commandé de nombreux billets d’entrées avec la ferme intention de ne pas y aller.

Avec AFP

Coronavirus: un quart des premiers cas hors de Chine lié à un voyage en Italie

juillet 31, 2020

Un quart des premiers cas de Covid-19 repérés hors de Chine continentale étaient des gens qui avaient voyagé en Italie, selon une étude publiée dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, selon laquelle le début de la pandémie pourrait être lié à trois pays. Ces travaux publiés cette semaine prennent en compte le premier cas enregistré dans 99 pays hors de Chine continentale durant les 11 premières semaines de l’épidémie (entre le 31 décembre 2019 et le 10 mars 2020): ils montrent que près de deux tiers (60%) de ces personnes avaient voyagé en Italie (27%), en Chine (22%) ou en Iran (11%).

«Nos résultats suggèrent que les voyages dans un petit nombre de pays où la transmission du virus SARS-CoV-2 était importante pourraient être à l’origine d’épidémies un peu partout dans le monde, avant que la pandémie soit déclarée le 11 mars», a indiqué l’une des auteurs, la Dr Fatimah Dawood, des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), citée dans un communiqué de The Lancet Infectious Diseases.

Des limites importantes

Il existe toutefois des limites importantes à l’étude, soulignent les chercheurs: les premiers cas déclarés dans chaque pays n’étaient peut-être pas réellement les premiers à exister, puisque certains sont sans doute d’abord passés inaperçus. L’étude porte sur 99 pays hors de Chine continentale, où 32.000 cas ont été déclarés durant la période entre le 31 décembre 2019 et le 10 mars 2020.

Pour identifier les nouveaux cas enregistrés dans chaque pays durant la période étudiée, les auteurs se sont basés sur les données en ligne des autorités de chaque pays, les communiqués de presse quotidiens alors diffusés ou encore des éléments recueillis sur les réseaux sociaux.

L’influence des voyages dans tel ou tel pays sur les premiers cas diffère selon les régions du monde. Les voyages en Italie étaient liés à la moitié des premiers cas repérés en Afrique, et plus d’un tiers de ceux repérés en Europe (36%) et sur le continent américain (38%). Mais dans la zone Pacifique, 83% des premiers cas étaient liés à un voyage en Chine. Au total, trois quarts des premiers cas repérés dans chacun des 99 pays étaient des personnes qui avaient voyagé ailleurs auparavant.

Par Le Figaro avec AFP

L’Inde utilise l’arrivée des Rafale comme avertissement envers la Chine

juillet 29, 2020

 

L’Inde a acheté 36 avions de combat Rafale à la France pour une somme estimée à 9,4 milliards de dollars. La livraison du dernier appareil est prévue avant la fin 2021.

Le ministre de la Défense indien a profité de l’atterrissage mercredi 29 juillet des cinq premiers avions de combat Rafale arrivés de France pour lancer un avertissement à peine voilé à la Chine sur fond de tensions territoriales. L’arrivée des cinq avions, accueillis par une haie d’honneur de canons à eau sur la base d’Ambala dans le nord du pays, marque «le début d’une nouvelle ère» dans l’histoire militaire de l’Inde, a affirmé le ministre de la Défense Rajnath Singh.

Les appareils rendront l’Indian Air Force «bien plus forte pour faire face à une quelconque menace», a-t-il ajouté sur Twitter. Si le ministre n’a pas nommé directement la Chine, les médias et observateurs du pays ont affirmé que ses déclarations visaient clairement le géant voisin. «Si quelqu’un devait être inquiet ou critique sur ces nouvelles capacités de l’Indian Air Force, ce devrait être ceux qui veulent menacer notre intégrité territoriale», a affirmé le ministre.

L’Inde a acheté 36 avions de combat Rafale à la France pour une somme estimée à 9,4 milliards de dollars. La livraison du dernier appareil est prévue avant la fin 2021. Le Rafale était attendu avec impatience par New Delhi en raison du vieillissement de la flotte disparate d’avions de combat indiens et de tensions frontalières récurrentes avec Islamabad et Pékin.

Le 15 juin, une confrontation meurtrière, la première en 45 ans, a opposé militaires indiens et chinois au Ladakh (nord de l’Inde), le long de leur frontière contestée, coûtant la vie à au moins 20 soldats indiens. L’incident, dont chaque pays attribue la responsabilité à l’autre, a entraîné les mouvements de milliers de troupes dans la région. La Chine et l’Inde ont cependant poursuivi les discussions dans le but selon elles d’apaiser les tensions.

Un retard militaire avec la Chine

L’Inde a reconnu son retard derrière la Chine et d’autres puissances dans ses capacités militaires, et l’achat des avions Rafale représente un projet parmi d’autres dans le renforcement de son armée forte d’1,4 million de membres. L’arrivée des avions Rafale «aidera l’Inde à faire face à la menace chinoise grandissante , puisqu’il devient clair que l’affrontement territorial actuel au Ladakh se prolongera jusqu’en hiver», a soutenu Sameer Patil, expert sur la sécurité internationale pour le groupe de réflexion Gateway House.

L’an passé, l’opposition indienne a accusé le gouvernement d’avoir favorisé le conglomérat privé, Reliance Group, comme partenaire de Dassault(*), aux dépens de l’entreprise publique Hindustan Aerospace Industries (HAL). Reliance Group est dirigé par l’homme d’affaires Anil Ambani, réputé proche du Premier ministre Narendra Modi.

L’avionneur, dont l’Inde a été le premier client international dès 1953, espère vendre des Rafale supplémentaires à New Delhi. Le géant d’Asie du Sud avait formulé en mai 2017 une demande officielle d’informations pour la fourniture de 57 avions de combat destinés à la marine indienne et une autre en juillet 2018 pour 110 appareils destinés à l’Indian Air Force.

Par Le Figaro avec AFP

Monique de André, une congolaise qui chante en chinois

juillet 25, 2020

Diplômée en Master 2, option Finance internationale, à Central University of Finances and Economics, Beijing, en 2019, Monique de André est une jeune congolaise qui a étudié en Chine. Après son cursus à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, au Congo, sanctionné par une licence, en sciences économiques, elle s’était envolée dans l’empire du Milieu.

Ayant passé une année de langue pour apprendre le chinois, elle intègre les milieux anglophones pour appréhender les rudiments de la langue de Shakespeare: l’anglais.

Avec son don de langue, elle avait pu avoir des facilités d’immersion dans différents milieux.

Le 20 juin 2019, elle avait brillamment soutenu son Master 2 dans la langue de son choix: l’anglais. Le jury durant sa graduation était accroché et médusé durant le temps de sa soutenance. Car elle était très solaire, faisant éclaté la joie à l’auditoire dans la jouvence de sa beauté de congolaise.

Monique de André est un bon joli fruit de la chanson naissante, au doux parfum de fraise, aux yeux de noisettes.

Elle parle couramment six langues dont trois langues étrangères: Français, Anglais et Chinois puis trois langues nationales, à savoir: Lari, Lingala et Kituba.

Monique de André vous invite à une découverte musicale en langue chinoise. Une chanson mélodieuse et savoureuse, une chanson qui vous conduit dans le berceau de ses bras comme le nounou douillet qui  l’accompagne dans ce clip.

 

月亮代表我的心。

Publiée le 25 juillet 2020

 

Des morts et un vaccin en vue au Brésil

juillet 20, 2020

 

France: Le Brésil franchit le cap des 80.000 morts de

Le Brésil a dépassé le cap des 80.000 morts du coronavirus après avoir enregistré lundi 632 décès supplémentaires au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé.

Le plus grand pays d’Amérique latine déplore au total 80.120 morts du Covid-19 et plus de 2,1 million de cas confirmés de contamination avec 20.257 nouveaux cas en une journée, mais la communauté scientifique juge ces données officielles largement sous-estimées.

Des chiffres toutefois considérés comme largement inférieurs à la réalité par la communauté scientifique, en raison de l’insuffisance de tests dans ce pays dont le président, Jair Bolsonaro, a lui aussi été contaminé, ainsi que plusieurs membres de son gouvernement, et se trouve en quarantaine. Vendredi, l’OMS a affirmé que la pandémie avait atteint un plateau, appelant les autorités à saisir cette «opportunité pour repousser la maladie».

La moyenne des décès sur sept jours demeure supérieure à 1.000 décès quotidiens depuis plus d’un mois, avec de grandes disparités régionales. Si le nombre de décès quotidiens s’est stabilisé dans certaines régions, les courbes sont en pleine ascension dans les zones touchées plus tardivement, notamment le Sud et le Centre-ouest.

Covid au Brésil: début des tests d’un vaccin chinois mardi

Un vaccin contre le coronavirus développé par le laboratoire chinois Sinovac Biotech doit commencer à être testé au Brésil mardi, auprès de 900 professionnels de la santé volontaires à Sao Paulo, ont annoncé lundi les autorités locales.

Au total, ce vaccin sera injecté à 9.000 volontaires dans six États brésiliens, dans le cadre de la phase 3, la dernière avant l’homologation. Ces tests sont menés par l’Institut public de référence Butantan, qui doit en produire 120 millions de doses si les résultats s’avèrent concluants. «Nous pourrons avoir au Brésil le premier vaccin distribué massivement (…) Nous sommes en plein milieu de l’épidémie, avec beaucoup de cas, c’est le scénario idéal pour tester un vaccin», a rappelé ce lundi en conférence de presse Dimas Covas, directeur de l’Institut Butantan. Le Brésil est le deuxième pays le plus touché par le Covid-19, après les Etats-Unis, avec près de 80.000 décès et plus de 2 millions de personnes contaminées.

Un vaccin déjà en phase 3

Les volontaires seront suivis par des médecins toutes les deux semaines et les premiers résultats sont attendus dans les trois mois. Quelque 20.000 doses du Coronavac sont arrivées par avion ce lundi matin à Sao Paulo et seront distribuées dans 12 centres de recherche, dans cet Etat, le plus peuplé du Brésil, mais aussi ceux de Rio de Janeiro, Minas Gerais, Rio Grande do Sul, Paraná, et la capitale Brasilia.

Un autre vaccin dont le développement est l’un des plus avancés au monde, est déjà en phase 3 de tests au Brésil depuis la fin juin, celui de l’Université d’Oxford et du laboratoire AstraZeneca. Comme pour le projet de Sinovac, un accord de transfert de technologie a été signé pour que le Brésil puisse le fabriquer localement. Ce vaccin britannique a présenté des résultats encourageants, générant «une forte réponse immunitaire», tout comme celui d’un autre projet chinois, du groupe CanSino Biologics, selon des éléments préliminaires publiés lundi par la revue médicale britannique The Lancet. Le Brésil est un terrain idoine pour les tests de vaccin car la pandémie y est encore en pleine expansion et le pays dispose d’un savoir-faire reconnu mondialement en termes d’immunisation

Par Le Figaro avec AFP

Covid-19 : les hôpitaux congolais bientôt jumelés à ceux de la Chine

juillet 18, 2020

 

Le processus de jumelage débutera à partir du mois d’août entre l’hôpital d’amitié sino-congolaise de Mfilou et celui de Beijing, en Chine, dans le contexte de lutte contre la Covid-19.

L’annonce a été faite, le 17 juillet à Brazzaville, à l’issue de l’entrevue entre la ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, et l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin.

L’entretien a porté sur la mise en œuvre d’une série des mesures annoncées par le président chinois concernant la création d’une trentaine d’hôpitaux africains, dont ceux du Congo-Brazzaville, qui seront jumelés aux hôpitaux chinois, dans la lutte contre la pandémie liée au coronavirus (Covid-19), pour un premier temps.

Pour le compte du Congo, la partie chinoise a désigné l’hôpital d’amitié sino-congolaise de Brazzaville. Cet hôpital sera ainsi jumelé à celui se trouvant près de Beijing. « Ce partenariat se fera sous forme de téléconsultation, de téléformation, ainsi que de la fourniture des équipements et matériels médicaux, sans oublier l’organisation des visites entre les médecins évoluant dans ces hôpitaux », a expliqué Ma Fulin.

La première phase de cette coopération débutera dès le mois prochain, à travers le programme basé sur la prise en charge des malades de Covid-19.

A partir de 2021, la coopération pourrait être élargie dans d’autres domaines de santé publique, en prenant en charge des patients souffrant des maladies comme le paludisme et bien d’autres. Concernant l’ouverture des frontières entre les deux pays, le diplomate chinois a indiqué que la question est en étude, puisque les experts et autres personnalités continuent d’effectuer les missions d’Etat entre les deux pays. « Nous n’avons pas des vols directs entre le Congo et la Chine. Je pense que la dynamique actuelle fait un bon chemin et nous sommes en train de bien étudier la question », a-t-il rassuré.

Notons qu’en date du 17 juillet, le Congo comptait 2 358 cas confirmés de Covid-19 pour 589 guéris et 48 décès. Pour stopper la chaîne de contamination, les experts des comités de riposte ont réactualisé le plan de riposte à la Covid-19. Celui-ci sera soumis aux autorités compétentes pour validation.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Chine: un foyer de coronavirus découvert au Xinjiang

juillet 17, 2020

 

La Chine a fait état vendredi d’au moins cinq nouveaux cas de Covid-19 au Xinjiang, vaste région du nord-ouest du pays où vit notamment la minorité musulmane ouïghoure, faisant craindre un rebond des contaminations.

La Chine, premier pays touché par le virus fin 2019, est depuis parvenue à freiner considérablement la contagion, tombée ces dernières semaines à une poignée de nouveaux cas chaque jour. Le Xinjiang, longtemps frappé par des attentats, est un immense territoire semi-désertique limitrophe de l’Asie centrale, où vivent 25 millions de personnes. Un peu moins de la moitié sont issus de la minorité des Ouïghours, principalement musulmans et parlant une langue apparentée au turc.

Un million de musulmans seraient internés dans la région

Au moins cinq nouveaux cas de coronavirus ont été découverts à Urumqi, la capitale régionale, ont indiqué les autorités locales. La première infection a été détectée mercredi. Résultat, la métropole de 3,5 millions d’habitants a fait fermer son métro, tandis que les liaisons aériennes ont été drastiquement réduites vendredi. Certains habitants ont affirmé sur le réseau social Weibo que plusieurs quartiers résidentiels avaient été placés à l’isolement. Les médias officiels assuraient que les supermarchés disposaient de stocks suffisants de nourriture – comme pour décourager des achats de panique.

Washington, ainsi que des experts et des organisations de défense des droits de l’Homme, accusent Pékin d’avoir fait interner au Xinjiang dans des camps jusqu’à un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, au nom de la lutte antiterroriste. La Chine dément ce chiffre et affirme que ces personnes sont emmenées dans des centres de formation professionnelle, destinés à les aider à trouver un emploi afin de les éloigner de la tentation de l’extrémisme. Au début de l’épidémie, qui a largement épargné le Xinjiang d’après les chiffres officiels, des organisations pro-ouïghoures s’étaient inquiétées des conséquences possibles d’une contagion dans ces centres.

Par Le Figaro avec AFP