Posts Tagged ‘Chinois’

Congo: braquage à 100 km de Brazzaville occasionnant la mort de deux chinois et un congolais

septembre 16, 2018

 

Trois personnes, dont deux chinois et un congolais, ont été tuées dans un braquage à mains armées sur la nationale n°2 par des assaillants jusqu’ici non encore identifiés.

Parmi les personnes décédées, il y a Mr Edgard Mbon travailleur des eaux et forêts qui sortait d’un recouvrement.

Après une enquête sur terrain, la police a annoncé que le drame a eu lieu dans la nuit du 14 septembre lorsqu’un véhicule roulait vers la capitale. Les victimes étaient des employés d’un chantier forestier situé dans la partie nord du Congo.

Selon la police, les identités et le motif restent à préciser, mais il s’agit probablement d’un pillage.

L’ambassade de Chine à Brazzaville a déclaré qu’elle travaillait avec le ministère congolais de l’Intérieur et l’Interpol pour mettre en place l’enquête afin de dévoiler les suspects en question.

L’ambassade chinoise a également mise en garde contre la situation sécuritaire dans la capitale congolaise où une série d’incidents sécuritaires ont été signalés. Un agent de société chinoise a fait l’objet d’un braquage à main armé le 15 septembre au centre-ville.

Zenga-mambu.com par Laurent avec Meraf MARAKA

Un Chinois arrêté pour avoir comparé le président kényan à un « singe »

septembre 6, 2018

Nairobi – Un homme d’affaires chinois a été arrêté au Kenya après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo où il compare les Kenyans et leur président Uhuru Kenyatta à des « singes », a déclaré jeudi le service de l’immigration de Nairobi.

Le ressortissant chinois, identifié comme Liu Jiaqi, va être expulsé. « Son permis de travail a été annulé et il va être expulsé pour racisme », a précisé l’immigration kényane sur son compte Twitter.

Dans une vidéo de deux minutes et demi partagée sur Twitter et ailleurs, l’homme, qui semble se disputer avec un de ses employés, profère une série d’insultes racistes.

« Tous, tous les Kényans… comme un singe, même Uhuru Kenyatta. Tous », l’entend-on dire.

Après la suggestion d’un employé de « rentrer en Chine », l’homme d’affaires réplique de plus belle en (mauvais) anglais: « Ce n’est pas ma place ici. Je n’aime pas cet endroit, des gens comme des singes, je n’aime pas leur parler, ça sent mauvais, et pauvres et stupides, et noirs. Je ne les aime pas. Pourquoi pas (comme) les Blancs, comme les Américains »?

Il ajoute ne rester au Kenya que parce que « l’argent est important ».

Des internautes ont réclamé qu’il soit poursuivi et pas seulement expulsé du Kenya.

Un porte-parole de l’ambassade de Chine au Kenya, Zhang Gang, a assuré à l’AFP que l’extrait vidéo date de juin. L’homme filmé « a déjà fait l’objet d’une sanction par sa société et s’est excusé auprès de son collègue kényan ». Les propos de cet homme « ne représentent pas l’opinion de la vaste majorité des Chinois », a tenu à ajouter la même source.

Ce n’est pas la première fois que des Chinois travaillant au Kenya sont accusés de racisme.

Il y a trois ans, un petit restaurant chinois de Nairobi avait été fermé par les autorités et son propriétaire poursuivi pour refuser de servir les Noirs après 17H00.

Cette année, ce sont des Kényans travaillant sur une nouvelle voie de chemin de fer construite par la Chine entre la ville côtière de Mombasa et Nairobi qui ont accusé du personnel et des cadres chinois de racisme et discrimination. Le gouvernement a toutefois rejeté les accusations dans le cadre de cet important projet d’infrastructure de 3,2 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros).

Le président Kenyatta a participé cette semaine à une grande conférence sino-africaine à Pékin où la Chine a promis d’investir 60 milliards de dollars de plus sur le continent.

L’incident impliquant l’homme d’affaires chinois survient au lendemain d’une descente de police au siège africain, situé à Nairobi, de la chaîne de télévision chinoise CGTN dans le cadre d’une opération visant les étrangers en situation irrégulière.

Plusieurs journalistes ont été brièvement interpellés. L’ambassade de Chine a exprimé sa « préoccupation » après une série d’incidents où des Chinois en situation régulière ont été emmenés au poste de police pour des vérifications.

« L’ambassade de Chine au Kenya a protesté officiellement auprès des responsables kényans, et les personnes concernées ont toutes été libérées le jour-même », a déclaré jeudi Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

« Le Kenya a reconnu des manières inadaptées en matière d’application de la loi et s’est excusé. Il a promis d’améliorer le comportement de ses agents de police sur le terrain afin d’éviter la répétition de ce genre de cas », a-t-elle ajouté au cours d’une conférence de presse à Pékin.

Romandie.com avec(©AFP / 06 septembre 2018 10h36)                                                        

Humour : Apprendre à réfléchir dans notre intérêt et agir en conséquence

septembre 5, 2018

 

Un chinois et un Africain font connaissance en Europe.
CHINOIS : Xhenxhi Honhong est mon nom.
AFRICAIN : Enchanté, moi je me nomme Emmanuel Noël de Souza.
CHINOIS : Vous n’êtes donc pas Africain mais Franco-brésilien ?
AFRICAIN : Si, je suis Africain
CHINOIS : Et vous vous appelez Emmanuel Noël De Souza ?
AFRICAIN : Oui, je dois à mes parents ce joli nom.
CHINOIS : Même des simples noms qui pourtant n’exigent aucune technique, aucune technologie, vous n’arrivez pas à en produire chez vous ? Il faut que vous les importiez ou qu’on vous en fasse don ? Nous allons donc commencer à les fabriquer chez nous en Chine pour venir vous les vendre. Il est hors de question que nous laissions ce vaste et rentable marché de noms aux seuls Européens. Et vous préférerez nos noms à ceux des européens pour une raison bien connue : « Made in China », c’est toujours moins cher !
AFRICAIN : Vous faites aussi des blagues chez vous, c’est bien donc ! Et que faites-vous ici ?
CHINOIS : J’étudie les neurosciences et je m’intéresse aussi beaucoup à la robotique. Je donne aussi des cours sur la civilisation chinoise à l’Université D de Paris, et vous ?
AFRICAIN : Je suis un doctorant-chercheur.
CHINOIS : Chercheur en quoi ?
AFRICAIN : Je suis chercheur en littérature française et spécialiste de Victor Hugo.
CHINOIS: Comment ça?
AFRICAIN : Je lis et commente les œuvres des auteurs français et j’analyse beaucoup Victor Hugo.
CHINOIS : Vous n’êtes pourtant pas un médecin légiste, pourquoi faites-vous des analyses sur un cadavre?
AFRICAIN : Haha, je lis et fais des recherches dans les écrits de Victor Hugo, je ne touche pas à son cadavre. D’ailleurs je ne sais même pas où il est enterré.
CHINOIS : Donc ton boulot est de faire des recherches sur ce que Victor Hugo a écrit, autrement dit tu cherches ce que Victor Hugo a déjà trouvé. Quelle paresse intellectuelle est la tienne ! Faites des études utiles pour sauver vos frères de la famine plutôt que de chercher ce que d’autres ont déjà trouvé depuis la nuit des temps.
AFRICAIN : Vous avez vraiment le sens de l’humour… En fait je vous ai approché pour vous inviter à notre culte.
CHINOIS : Ça tombe très bien ! J’ai déjà assisté par curiosité aux cultes chrétiens, musulmans, bouddhiques, … mais jamais à un culte africain. C’est donc une occasion que je ne raterai pas. Où aura lieu le culte ?
AFRICAIN : À « International Church of the last soldiers of Jesus » dans le neuvième arrondissement…
CHINOIS : Attends, tu es entrain de m’inviter à l’église ?
AFRICAIN : Oui, à l’église du grand prophète américain Weiss White, le prophète des grands miracles, le seul homme au monde…
CHINOIS : Vous n’avez pas aussi une religion propre à vous ? Vos prophètes à vous sont aussi étrangers ? Que vous êtes terribles et misérables vous les Africains ! Je n’aurai plus le temps pour votre culte et je dois vous quitter maintenant… Mais que vous êtes bien habillés !!!
AFRICAIN : Merci, c’est le pagne africain !
Le chinois murmurant seul en partant : Pauvre con, il ne sait pas que ce qu’ils appellent pagne africain et dont ils sont fiers comme des babouins sont fabriqués dans nos usines en Chine.
Congomfoa.com avec R&R

Des paysans français manifestent contre l’accaparement des terres par des investisseurs chinois

août 30, 2018

Des membres du syndicat paysan « La Confédération paysanne » manifestent contre l’accaparement des terres agricoles, à Murs, dans l’Indre, le 29 août 2018 / © AFP / GUILLAUME SOUVANT

« La terre aux paysans »: venus de toute la France, avec des tracteurs et des fumigènes, plus d’une centaine d’agriculteurs ont occupé mercredi une parcelle d’une exploitation achetée par des investisseurs chinois dans le centre du pays, pour protester contre la « spéculation » sur le foncier français.

Brandissant des drapeaux du syndicat agricole la Confédération paysanne à Murs (centre), les paysans en colère ont rempli un semoir avec des graines de ray-grass et les ont ensuite semées sur la parcelle occupée, un geste symbolique signifiant la volonté de « rendre les terres aux paysans ».

« La terre est là pour faire vivre des familles de paysans et produire de la nourriture. Ici, les propriétaires sont venus faire un business, de la spéculation boursière autour de l’agriculture en s’accaparant du foncier », a dénoncé Laurent Pinatel, paysan et porte-parole de la Confédération paysanne.

Le consortium chinois Hongyang a acquis dans cette région en 2016 1.700 hectares où il produit du blé destiné au marché mondial. Le groupe a également acheté 900 hectares dans l’Allier.

« Les investisseurs chinois ont acheté à plusieurs propriétaires, ont pris des parts sociales ou monté des sociétés de façon tout à fait légale alors qu’un contrôle des structures sur la vente ou les locations de foncier existe en France. Il s’est avéré inefficace. Il faut que les parlementaires fassent dès l’automne une loi sur le partage et le portage du foncier », s’est insurgé M. Pinatel.

A l’arrivée des manifestants, un membre de la Confédération Paysanne et un journaliste ont été frappés au visage par un ouvrier agricole travaillant pour les propriétaires chinois.

Les manifestants ont rempli un semoir et ont ensuite semé les graines de ray-grass sur la parcelle, à Murs, dans l’Indre, le 29 août 2018 / © AFP / GUILLAUME SOUVANT

Le ministre français de l’Agriculture Stéphane Travert a de son côté précisé à l’AFP qu’une mission parlementaire travaillait sur ce dossier et qu’il attendait « le retour de cette mission pour pouvoir faire des propositions concrètes ».

– « Régulation du foncier » –

Selon la Confédération Paysanne, la Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural), organisme semi-public qui gère les terres agricoles, devrait « acheter les terrains et décider ensuite à qui ils doivent être attribués, en fonction des projets d’installation, afin d’organiser la régulation du foncier ».

« Plein de gens ont des projets d’installation, alors que la France importe plus de 50% de notre consommation de fruits et de légumes », argumente Laurent Pinatel.

Nicolas Calame, porte-parole de la Confédération Paysanne dans l’Indre (centre), estime que ce département est « emblématique » de la financiarisation du foncier.

Des paysans de plusieurs régions touchées par le même phénomène avaient fait le déplacement à Murs, dans l’Indre, le 29 août 2018 / © AFP / GUILLAUME SOUVANT

« Le problème n’est pas que les propriétaires soient chinois. C’est aussi scandaleux quand des Français s’accaparent des terres en Ukraine ou en Pologne, ou que le groupe Bolloré, qui n’a pas besoin de ça, achète des hectares de vignoble bordelais! », a-t-il relevé.

« Nous demandons juste que le droit d’usage prévale sur le droit de propriété. Les paysans qui vivent de la terre doivent en avoir le plein usage, pas les salariés de grands fonds de pension… », a-t-il ajouté.

Des paysans venus de plusieurs régions françaises avaient fait le déplacement.

« Nous avons le même problème dans le département du Nord, entre Saint-Omer et Dunkerque », a dénoncé Jean-Luc Bardel, paysan-maraîcher qui a « péniblement » réussi à acheter 3 hectares de terre: « dans les écoles d’agriculture, plein de jeunes néo-ruraux aspirent à un retour à la terre. Ils ne trouvent pas de foncier ou beaucoup trop cher car les consortiums font exploser les tarifs ».

Des agriculteurs en âge d’être à la retraite, constate-t-il, louent ou sous-louent leurs terres à des sociétés qui les paient plus chères. « Les retraites des agriculteurs sont tellement faibles qu’on peut pas leur jeter la pierre, mais ce n’est pas très sain », juge-t-il.

Un manifestant arbore un tshirt siglé « Nos fermes ne sont pas des usines », à Murs dans l’Indre, le 29 août 2018 / © AFP / GUILLAUME SOUVANT

Même si elles restent « très minoritaires », selon la Safer, les acquisitions de terres par des entreprises asiatiques (Chine, Singapour, Hong Kong notamment) ont suscité des réactions inquiètes dans le monde rural français, certaines ayant abouti grâce à des montages juridiques astucieux.

Le président français Emmanuel Macron avait annoncé en février la mise en place de « verrous réglementaires » sur les achats de terres agricoles par des étrangers.

Les investissements chinois dans l’agriculture à l’étranger ont totalisé au moins 76 milliards d’euros depuis 2010, selon les chiffres publiés au début de l’année par deux centres de réflexions néo-conservateurs américains, American Enterprise Institute et Heritage Foundation.

Asie du sud-est, Amérique latine, Afrique sont ciblés. Mais, depuis quelques années, l’attention de la Chine semble se tourner vers l’Australie, les Etats-Unis et l’Europe.

Romandie.com avec(©AFP / (30 août 2018 12h44)

Un milliardaire chinois meurt d’une chute accidentelle dans le sud de la France

juillet 4, 2018

Le milliardaire chinois Wang Jian, fondateur de HNA, photographié à Paris le 23 octobre 2012 / © AFP/Archives / ERIC PIERMONT

Grand patron chinois milliardaire, Wang Jian est mort à 57 ans mardi après une chute accidentelle dans le Luberon (sud-est de la France), où il faisait du tourisme, laissant derrière lui un important conglomérat présent dans le tourisme, la logistique et le transport aérien.

Le fondateur de HNA a perdu la vie dans le village de Bonnieux, ont précisé les gendarmes français: « il avait grimpé sur un parapet en hauteur pour se faire prendre en photo, et il est tombé », ont-ils expliqué, ajoutant que les pompiers n’ont pas pu le ranimer.

D’après une source proche du dossier, ce grand patron chinois avait voulu voir le panorama en montant sur un muret. Pour y parvenir, il a pris de l’élan et a été emporté dans sa course, faisant une chute de 10 mètres.

La brigade locale de gendarmerie a été chargée de l’enquête, qui s’oriente vers un accident.

« Nous pleurons la perte d’un dirigeant exceptionnellement doué et d’un modèle, dont la vision et les valeurs continueront à servir de guide pour tous ceux qui ont eu la chance de le connaître », a indiqué HNA dans un communiqué, ajoutant que M. Wang était en voyage d’affaires en France.

La fortune de ce grand patron très discret est estimée à 1,7 milliard de dollars par le magazine américain Forbes.

Wang Jian / © AFP / William ICKES

M. Wang s’était spécialisé dès ses études dans l’aviation civile, à l’Université de Chine. Dans le début des années 1990, il a participé à la fondation de la compagnie aérienne Hainan Airlines.

– HNA, un « rhinocéros gris » –

D’après le New York Times, c’est grâce à une collaboration longtemps tenue secrète avec son jeune frère, Wang Wei, qui vendait des services et du matériel à la Hainan Airlines, que Wang Jian a transformé la petite compagnie régionale en un gros conglomérat.

Aujourd’hui, HNA, qui s’est développée dans la logistique et le tourisme notamment, est perçu comme un « rhinocéros gris », selon les termes de la presse chinoise, c’est-à-dire une de ces entreprises dans le collimateur du régime pour leur endettement inquiétant. De fait, HNA a multiplié les investissements à l’étranger, en devenant notamment en mai 2017 le premier actionnaire de la banque allemande Deutsche Bank, avec 9,9%.

De même, en octobre 2016, le conglomérat avait annoncé l’acquisition d’un quart du capital des hôtels Hilton, pour 6,25 milliards de dollars.

Un milliardaire chinois meurt d’une chute accidentelle / © AFP / Vincent LEFAI

HNA a dépensé au moins 50 milliards de dollars ces deux dernières années dans des investissements et prises de participations, non sans de vives controverses sur l’opacité de ses complexes structures d’actionnariat.

HNA est ainsi entré au capital de plusieurs compagnies aériennes étrangères: Aigle Azur (France), Virgin Australia (Australie), TAP (Portugal) ou encore Azul (Brésil).

Dans la logistique, il a mis la main sur le suisse Gategroup, prestataire de services à bord pour le transport aérien. Il avait également dévoilé en 2016 le rachat de la branche de location d’avions du groupe américain CIT pour 10 milliards de dollars.

Fin 2017, HNA a annoncé que son endettement total s’élevait à environ 638 milliards de yuans (81,5 milliards d’euros), en hausse de 36% par rapport à la fin 2016. En prenant en compte l’ensemble des entités qu’il contrôle, on pourrait arriver à une dette d’environ 1.000 milliards de yuans, selon l’agence financière Bloomberg.

A la demande du gouvernement chinois, HNA s’efforce de réaliser des cessions et de se désengager de coûteux actifs immobiliers pour renflouer sa trésorerie.

Romandie.com avec(©AFP / 04 juillet 2018 15h29)

Corruption à l’ONU: 4 ans de prison pour un entrepreneur chinois

mai 11, 2018

New York – Un homme d’affaires chinois reconnu coupable de corruption et de blanchiment d’argent dans une affaire qui impliquait un ancien président de l’Assemblée générale des Nations unies, John Ashe, aujourd’hui décédé, a été condamné vendredi à quatre ans d’emprisonnement.

Principal accusé de l’affaire, Ng Lap Seng est un sexagénaire de Macao qui a fait fortune dans l’immobilier et qui, selon des documents publiés par l’université californienne de Berkeley, entretient des relations politiques et mafieuses en Chine.

Avec des complices, il a versé 1,3 million de dollars de pots de vin à John Ashe, qui a été président de la 68e session de l’Assemblée générale des Nations unies entre septembre 2013 et septembre 2014, et à Francis Lorenzo, adjoint à l’ambassadeur de la République dominicaine auprès de l’ONU.

En échange, les deux hommes devaient aider Ng Lap Seng et ses partenaires à la concrétisation d’un projet de centre de conférence sponsorisé par l’ONU à Macao, dans le sud de la Chine.

Pour faciliter l’avancée du projet, John Ashe –ambassadeur d’Antigua-et-Barbuda auprès des Nations unies durant dix ans– avait notamment soumis au secrétaire général de l’ONU un document relevant le prétendu besoin de créer ce centre de conférence, qui n’a finalement jamais vu le jour.

A l’issue d’un procès de cinq semaines, Ng Lap Seng a été reconnu coupable fin juillet de six chefs d’accusation, notamment corruption et blanchiment d’argent, par un juge fédéral de Manhattan.

La peine, assortie d’une amende d’un million de dollars et d’une demande de restitution de 1,5 million de dollars, est sensiblement inférieure à ce que risquait l’entrepreneur, qui était passible de plusieurs dizaines d’années d’emprisonnement.

Inculpé en octobre 2015, John Ashe est décédé d’un arrêt cardiaque en juin 2016 ce qui a provoqué l’extinction des poursuites le visant.

Ng Lap Seng était le seul des cinq inculpés encore en vie à ne pas avoir plaidé coupable. Deux complices ont été condamnés à 20 mois et à 7 mois de prison respectivement et les deux autres, dont Francis Lorenzo, attendent le prononcé de leur peine.

« L’organisation a coopéré de manière approfondie pour faciliter l’administration de la justice dans ce dossier en communiquant des milliers de documents et en levant l’immunité de certains de ses membres pour leur permettre de témoigner lors du procès », a souligné vendredi le porte-parole de l’ONU Farhan Haq, dans une réaction à l’AFP.

Il a indiqué que le jugement prononcé vendredi prévoyait le versement de 302.000 dollars à l’ONU au titre de dommages et intérêts.

Romandie.com avec(©AFP / 11 mai 2018 22h10)                                                        

Paris: des migrants retrouvés congelés dans un restaurant chinois

juillet 22, 2017

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Un restaurant chinois a été fermé et ses salariés arrêtés par la police très tôt ce matin, selon les informations rapportées par une source locale. Le gérant serait toujours en fuite.

La police nationale enquêtait depuis un certain moment suite à des disparitions de migrants dans le XIIème arrondissement. Les pistes conduisaient à ce restaurant chinois, qui malgré un taux de clients extrêmement bas depuis 2006, continuait d’ouvrir ses portes.

Très mal noté sur tripadvisor, on retrouve aujourd’hui des commentaires qui font froid dans le dos, indiquant par exemple que la viande de porc était trop grasse, ou que le nem au poulet a un goût de renfermé…

La police ayant donc suivi ses pistes, une perquisition sur ordre du tribunal de grande instance vers 6h00, amena ceux-ci à faire une découverte sordide: des hommes adultes entreposés dans le sous-sol frigorifié du restaurant.

Les circonstances de la mort de ces migrants n’a pas été déterminé. Il semblerait s’agir, en tout état de cause, de personnes d’origine soudanaise, érythréenne et afghane.

“Pour des raisons financières, certains sont prêt à tout”, nous a confié une association locale d’aide aux migrants. “Apparemment, leur viande servait à constituer les nems au poulet, le porc au caramel, le sauté de porc et la brochette de boulette de boeuf au fromage. C’est très écoeurant […] mais cela doit nous rappeller que nous avons à faire à des personnes vulnérables“.

Des sources proches du dossier nous ont confirmé en fin de matinée que le gérant serait à l’heure actuelle en Chine. L’enquête se poursuit.

Jean-David Dreyfus pour Nordpresse.be

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L’EI affirme avoir tué deux Chinois enlevés en mai au Pakistan

juin 8, 2017

Islamabad – Le groupe jihadiste Etat islamique a affirmé jeudi avoir tué deux Chinois enlevés par des hommes armés le 24 mai au Baloutchistan, province instable du sud-ouest du Pakistan, où ils travaillaient.

L’EI a revendiqué, dans un communiqué via l’agence Amaq, l’assassinat des deux Chinois « détenus dans le canton de Mastuq », dans cette province.

Ni les autorités chinoises, ni les autorités pakistanaises, n’ont pour l’heure confirmé les décès.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué qu’il cherchait « à vérifier des informations pertinentes par des canaux divers, y compris avec les autorités pakistanaises ».

« Nous avons pris note de différents rapports et nous exprimons notre profonde préoccupation. Nous avons essayé de libérer les deux otages au cours des derniers jours », a déclaré une porte-parole du ministère, Hua Chunying, citée par l’agence de presse chinoise Xinhua.

Quelques heures auparavant, l’armée pakistanaise avait annoncé avoir mené une opération contre le groupe jihadiste plus tôt en juin, dans laquelle jusqu’à 15 membres du groupe Lashkar-e-Jhangvi Al-Almi (LeJA), qui discutait avec l’EI de l’établissement d’une base au Baloutchistan, avaient été tués.

Les deux travailleurs chinois avaient été enlevés à Quetta, capitale du Baloutchistan. Le numéro deux de l’ambassade de Chine au Pakistan, Lijian Zhao, avait indiqué à l’AFP que les deux victimes étudiaient l’ourdou, langue nationale pakistanaise, dans un centre linguistique.

Les investissements chinois se développent au Pakistan voisin dans le cadre du CPEC, une ambitieuse liaison routière et de télécommunications annoncée en 2015 qui vise à relier l’ouest de la Chine à la mer d’Arabie en traversant le Pakistan du nord au sud.

Cela comprend la construction de routes, d’installations énergétiques, d’un important port à Gwadar sur la côte du Baloutchistan et d’autres infrastructures dont Islamabad espère qu’elles relanceront son économie.

Conséquences: le nombre de Pakistanais cherchant à apprendre le mandarin a beaucoup augmenté ces dernières années, dans la perspective de l’arrivée de milliers d’expatriés chinois supplémentaires et d’emplois dans des entreprises chinoises.

Le Baloutchistan, région riche en ressources minières, est secoué depuis 2004 par une insurrection séparatiste et des violences islamistes, qui ont fait des centaines de morts.

Frontalière de l’Iran et de l’Afghanistan, c’est la plus vaste mais aussi la plus pauvre des provinces pakistanaises. Ses quelque sept millions d’habitants se plaignent d’être marginalisés, et spoliés de la part des ressources naturelles leur revenant.

Avec la multiplication des opérations militaires et des projets de développement, la violence y a néanmoins beaucoup baissé ces dernières années.

Romandie.com avec(©AFP / 09 juin 2017 01h27)                                            

Malaisie: 25 Chinois à bord d’un bateau porté disparu retrouvés vivants

janvier 29, 2017

Kuala Lumpur – Vingt-cinq touristes chinois qui se trouvaient à bord d’un bateau porté disparu en Malaisie ont été retrouvés sains et saufs, mais six autres passagers étaient toujours recherchés, a annoncé dimanche un ministre.

« Vingt-cing (personnes) ont été retrouvées vivantes aujourd’hui. Six manquent toujours », a déclaré Shahidan Kassim, ministre au bureau du chef du gouvernement, au lendemain du naufrage du catamaran au large de l’île de Bornéo.

Cinq Chinois et un membre d’équipage sont toujours portés disparus, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

« Selon le skipper, le bateau s’est cassé après avoir été heurté par des vagues et il a coulé », a précisé dans un communiqué Ahmad Puzi Kahar, chef de l’Agence malaisienne de surveillance maritime (MMEA).

Parti de Kota Kinabalu, la capitale de l’Etat de Sabah, le multicoque devait rallier l’île de Pulau Mengalum, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest.

Le skipper et un des deux membres d’équipage du bateau avaient été retrouvés vivants dimanche après-midi dans l’eau au large d’une île à proximité de Pulau Mengalum, selon la MMEA.

Une zone d’un millier de kilomètres carrés faisait l’objet dimanche des recherches impliquant la MMEA, la police, la Marine et l’armée de l’Air malaisienne.

Romandie.com avec(©AFP / 29 janvier 2017 13h26)             

Rio 2016 : Voici le chinois qui compétit pour le Congo Brazzaville !

août 15, 2016

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Wanda Peeps, le Congo Brazzaville semble avoir trouvé son arme fatale pour décrocher sa première médaille aux Jeux Olympiques de Rio. Le chinois Jianan Wang naturalisé congolais pour la circonstance porte l’espoir de tout un peuple. Une lourde mission.

C’est un fait assez rarissime sur le continent Wanda Peeps, alors qu’on était habitué à voir nos fils aller défendre les couleurs des pays occidentaux dans les multiples compétitions sportives, un chinois vient de faire le chemin inverse en se naturalisant congolais. Le mbom a eu ses kaolo oh…

En effet, le chinois  Jianan Wang, seul rescapé “congolais” lors de la première journée de Tennis de Table, compétit comme vous pouvez bien le constater pour le compte du pays de Denis Sassou Nguesso et non celui de la Chine ! Le chinois qui  s’est sans difficultés qualifié en 8ème de finale en battant le Brésilien Gustavo 68ème mondial suscite déjà beaucoup de curiosité et d’espoir au Congo Brazzaville.  Mamamia, c’est la nouvelle star !

D’ailleurs, pour couronner ses exploits et maximiser son intégration, le ministre des sports du pays, sous proposition de la présidence de la république lui aurait trouvé un nouveau nom local ! La nouvelle star du pays s’appellera désormais Jean Angolo Anguima. Simplement Wandayant ! Espérerons juste qu’il rentrera comme prévu avec la médaille d’or olympique. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter bienvenue à notre nouveau “frère africain” !

WandaMania par S.N.B