Posts Tagged ‘Chinois’

Chinois et Russes avancent leur vision d’un nouvel ordre mondial

mars 30, 2022

Les ministres chinois et russe des Affaires étrangères, Wang Yi et Sergueï Lavrov (archives) Photo: AP

Un ordre mondial « plus juste ». Cinq semaines après l’invasion de l’Ukraine, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a obtenu mercredi auprès de son allié chinois une réaffirmation de l’amitié « sans limites » des deux pays face aux États-Unis.

Face à la résistance ukrainienne et à l’unité des démocraties occidentales, qui ont pris des sanctions sans précédent contre elle, la Russie ne peut compter que sur la puissance chinoise pour échapper à un isolement économique total.

Dans ce contexte, Sergueï Lavrov a profité d’un entretien bilatéral dans l’est de la Chine avec son homologue Wang Yi pour annoncer l’avènement du nouvel ordre mondial rêvé par les deux pays.

Nous vivons une étape très sérieuse dans l’histoire des relations internationales, a-t-il déclaré, dans une vidéo de l’entretien diffusée par son ministère.

Je suis convaincu qu’à l’issue de cette étape, la situation internationale sera nettement plus claire et que nous […] nous dirigerons vers un ordre mondial multipolaire, juste, démocratique, a-t-il lancé à son hôte.

Dans un communiqué diffusé par Moscou, les deux pays ont annoncé vouloir poursuivre l’approfondissement de la coordination en politique étrangère et élargir l’action commune, mais sans annoncer de mesures concrètes de soutien de la Chine à la Russie.

Les puissances occidentales ont mis en garde Pékin contre tout soutien au régime du président russe Vladimir Poutine qui permettrait à Moscou d’atténuer l’impact des sanctions.

Les entreprises chinoises font preuve de prudence dans leurs échanges avec la Russie, de peur d’être frappées indirectement par ces sanctions.

M. Lavrov a donc dû se contenter d’une réaffirmation du caractère illimité de l’amitié entre les deux pays face au rival américain commun.

La coopération sino-russe est sans limites. Notre recherche de la paix est sans limites, notre défense de la sécurité est sans limites, notre opposition à l’hégémonie est sans limites, a énuméré un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin, interrogé sur la visite du ministre russe.

Depuis le 24 février, Pékin s’est refusé à condamner l’invasion de l’Ukraine.

Début mars, Wang Yi avait même salué une amitié solide comme un roc avec Moscou et défendu les préoccupations raisonnables de la Russie pour sa sécurité.

Quelques semaines avant la guerre, Vladimir Poutine avait lui-même été chaleureusement reçu par son homologue chinois Xi Jinping à Pékin. Les deux pays avaient alors célébré une amitié sans limites et dénoncé l’extension de l’Organisation du traité de l’Atlantique nordOTAN.

Sergueï Lavrov doit participer en Chine à deux jours de réunions sur l’Afghanistan, durant lesquelles il devrait côtoyer un diplomate américain.

Pékin et Moscou ont vu dans le départ des forces américaines de Kaboul une preuve de l’affaiblissement de l’Amérique.

La réunion, organisée à Tunxi (est), dans la grande région de Shanghai, rassemble sept pays voisins de l’Afghanistan. Le chef de la diplomatie des talibans au pouvoir à Kaboul, Amir Khan Muttaqi, est également attendu, selon l’agence Chine nouvelle.

Parallèlement doit se tenir une réunion d’un mécanisme de consultation sur l’Afghanistan, avec la participation de diplomates de la Chine, de la Russie, du Pakistan, mais aussi des États-Unis.

Selon un porte-parole du département d’État américain, le représentant spécial de Washington pour l’Afghanistan, Tom West, doit assister à la réunion.

Ces rencontres surviennent une semaine après une visite de Wang Yi à Kaboul, pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir des fondamentalistes islamistes en août dernier.

La Chine partage une petite frontière de 76 kilomètres à très haute altitude avec l’Afghanistan.

Pékin craint depuis longtemps que son voisin devienne une base de repli pour les séparatistes et islamistes de l’ethnie ouïgoure, majoritaire dans sa vaste région du Xinjiang (nord-ouest).

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse

La Suède extrade vers les États-Unis un Chinois accusé de blanchiment d’argent

juin 2, 2020

 

La Suède a extradé vers les Etats-Unis un ressortissant chinois accusé d’avoir blanchi plusieurs millions de dollars, a annoncé ce mardi son avocat suédois, un an après le rejet de son extradition vers la Chine où il est accusé de détournements.

Selon la justice américaine, Qiao Jianjun aurait blanchi «des millions de dollars de produits liés à des transactions frauduleuses par l’intermédiaire de banques en Chine, à Hong Kong et à Singapour» lorsqu’il était cadre de l’administration d’Etat des céréales en Chine – poste qu’il a occupé entre 1998 et 2011. Une partie de cet argent aurait servi à acheter deux propriétés près de Los Angeles, détaille le département de la Justice dans un communiqué. Il est également accusé de fraude à l’immigration.

Contacté par l’AFP, l’avocat suédois Henrik Olsson Lilja a expliqué ce mardi que son client a été extradé vendredi dernier vers les Etats-Unis, où il a régulièrement résidé depuis son départ de Chine en 2011, avant de s’installer en Autriche puis en Suède. Qiao Jianjun conteste les accusations de blanchiment portées contre lui. En juillet 2019, la Cour suprême suédoise avait rejeté une demande d’extradition vers la Chine de ce ressortissant chinois accusé là-bas de détournement de fonds publics, au motif qu’il y risquait la torture et la peine capitale.

200 millions de Yuans

En Chine, Qiao Jianjun est soupçonné par la justice de la province du Henan (centre) d’avoir détourné jusqu’à 200 millions de yuans (26 millions d’euros) entre 2008 et 2011, selon des documents remis par les autorités chinoises à la chancellerie suédoise. A l’époque, il disait contester les accusations de détournement de fonds le visant et affirmait être dans le viseur de Pékin depuis son adhésion en 2010 au Parti démocrate chinois, interdit.

Si la Cour suprême du pays scandinave estimait qu’il existait des éléments à charge sérieux à son encontre, «son extradition ne peu(vait) intervenir (…) en raison du risque de persécution dû à ses activités politiques et de traitements contraires à la Convention européenne des droits de l’Homme». Pour son avocat, les autorités suédoises «n’ont pas approuvé la demande (d’extradition) de la Chine mais aux Etats-Unis, il est soupçonné de blanchiment d’argent sur la base de supposés délits commis en Chine», a-t-il tempêté mardi. Et de poursuivre: «cela va être jugé aux États-Unis lors un procès et ils vont, espérons-le, exiger de meilleures preuves que celles des autorités chinoises qui disent simplement qu’il s’agit là de fonds illicites».

En Suède, l’extradition de ressortissants étrangers est du ressort du gouvernement mais celui-ci est tenu de suivre les arrêts de la Cour suprême. Qiao Jianjun avait été arrêté et placé en détention en Suède en juin 2018 à la demande de la justice chinoise. Remis en liberté le 19 juin 2019, il a de nouveau été arrêté une semaine plus tard dans le cadre d’une autre procédure lancée par les Etats-Unis.

Par Le Figaro avec AFP

RDC/Covid-19 : arrivée des experts chinois à Kinshasa

mai 12, 2020

 

 

 L’équipe de douze spécialistes chinois dans la riposte au covid-19 a foulé, le mardi 12 mai, le sol congolais par l’aéroport international de N’djili  où elle a été accueillie par les vice-ministres de la Santé, Albert Mpeti, et des Affaires étrangères, Raymond Tchedya, en présence de l’ambassadeur chinois accrédité en RDC, Zhu Jing.

 

En séjour de travail en RDC dans le cadre de la riposte au Covid-19, ces douze spécialistes chinois, comme a souligné leur ambassadeur, sont venus renforcer la  lutte contre cette pandémie qui a déjà dépassé le cap de mille cas positifs en RDC en deux mois seulement. Ces experts chinois vont ainsi travailler avec la coordination nationale de la riposte pour l’appuyer à travers des partages de savoir-faire, par des conseils, échanges et séminaires. Cette équipe a aussi comme mandat d’organiser  des formations auprès du personnel soignant congolais et chinois se trouvant en RDC,  d’échanger avec les équipes congolaises sur le traitement des maladies infectieuses.

Aux dires de Zhu Jing, la délégation de douze meilleurs spécialistes sélectionnés par le gouvernement chinois est venue pour aider la RDC dans la riposte  au covid-19. Ces experts, a-t-il souligné, se rendront dans plusieurs endroits  du pays. Ils vont, durant leur séjour, tenir des séances  de travail avec des équipes congolaises qui sont dans la riposte. « J’espère que pendant les deux semaines suivantes, ils vont donner un coup de main positif  pour aider les autorités sanitaires congolaises à renforcer la capacité de riposte à la covid -19 », a affirmé l’ambassadeur chinois. Ces experts chinois ne sont pas venus bredouilles en RDC. Dans leur gibecière, ils ont amené  un don de quatre tonnes de matériel médical de leur gouvernement au peuple congolais. La dotation chinoise est composée  des médicaments,  des combinaisons de protection, des gants, des bottes et des masques.

 

Avec Adiac-Congo par Blandine Lusimana

L’évadé de Wuhan

avril 23, 2020

D’un laboratoire réputé du Soleil levant

L’infatigable  coronavereux s’est évadé

Et le nom du laboratoire de Wuhan

Sur toutes les bouches du monde a volé

Sa puanteur insoutenable s’est répandue

Dans l’univers totalement suspendu

A ses lèvres mensongères Tel un chat huant

Dans la nuit profonde du plombé occident

Zorro à ses trousses oublie son célèbre masque

Sa splendide épée flamboyante se détraque

Son beau cheval emporte sa cape détale et craque

Et dans la forêt voisine Robin-des-Bois aux abois

Répondant à son cousin d’Amérique Blek le Roc

Ne cesse de crier haro aux horribles cachotiers chinois

Imposteurs impénitents devant l’Éternel qui la vérité

Aux autres paires scientifiques ont prudemment caché

Voulant étouffer le virulent virus dans l’œuf

Laissant sur le carreau un consciencieux médecin-chef

Jugé trop bavard avant le temps Tel un diable sortant de sa boîte

Coronavereux vers l’occident technique se taille

Bravant polices des airs des frontières sans visa sans détail

Qui rassure Arrêtez emprisonnez ce voleur de vies

Pinocchio chinois a gobé tout son gras riz

Sur les rives épouvantées de la blafarde Italie

La Seine ceinture-nitouche défend sa nivaquine

Aux populations en détresse et dans la frousse

Pas une petite goutte d’amère chloroquine

Pour la maman le papa la famille qui toussent

Les états-majors débordés s’en vont en guerre

Se revêtent comme toujours d’un cœur de pierre

Jetant bien au loin et à jamais tout cœur de chair

Pour soulager les délicats poumons et gorges d’Afrique

À coup de fric de trique de vaccin de matraque

Arrêtez saisissez-moi ce voleur de vies russes

Dépecez déchiquetez-moi cet horrible évadé-virus

La diplomatie impuissante ses limites a exposé

Le prix de la rançon –Wanted !- n’est pas encore annoncé

Le coronavereux ses méthodes opaques a caché

Invisible à l’aisément il parcourt le monde entier

Sur les frêles ailes mutantes des chauves-souris

Le labo de Wuhan a-t-il bouffé tous ses cobayes et souris

Et coronavereux défie Spider Man qui ne l’a pas encore détrôné!

Par Marie-Leontine Bilombo Tsibinda

Covid-19 : le consul général du Congo à Guangzhou inquiet de la maltraitance des Africains

avril 11, 2020

 

Le consul général du Congo à Guangzhou, en Chine, Emmanuel Ebolo, a alerté le 10 avril, dans un courrier officiel, les autorités nationales des maltraitances que subissent les Africains résidant à Guangzhou, victimes des sévices sanitaires liés au coronavirus (Covid-19).

 

Dans une note d’information adressée à l’ambassadeur secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Emmanuel Ebolo évoque ses maltraitances sous plusieurs formes dont le « refus de permettre aux africains en visite d’affaires à Guangzhou de loger dans les hôtels ; soumission des africains étudiants et hommes d’affaires au test obligatoire sur le Covid-19 ».

Perceptibles depuis le début de la semaine, ces maltraitances sont opérées par le bureau de la sécurité publique dans la province du Guangdong en général et dans la ville de Guangzhou en particulier. Le consul général avise la « soumission des Africains à une quarantaine de 14 jours malgré les résultats négatifs du test et malgré le fait qu’ils n’ont, entre temps, pas voyagé à l’étranger ».

Ces Africains, précise-t-il, « sont enfermés dans leurs appartements et les clés gardées par la police. N’ayant pas été prévenus, ils manquent de nourriture et d’eau ».

Plusieurs sévices sont alors constatés comme « l’expulsion de certains Africains de leurs appartements y compris même des diplomates ; la saisie des passeports par la police sans motif valable ; la restriction des mouvements des Africains à l’intérieur de la ville de Guangzhou et ses environs ; des visites improvisées de la police à des heures tardives de la nuit ».

Pour Emmanuel Ebolo et les consulats africains à Guangzhou de tels agissements sont perçus comme « un développement hostile contre les Africains » et considèrent ces actes de « discriminatoires à l’égard des ressortissants africains ».

Pour prévenir contre ces actes qui peuvent ternir l’image de la Chine en Afrique, et éviter que ces faits deviennent incontrôlables, le groupe des consuls généraux africains et le Bureau des affaires étrangères provincial se sont réunis le 10 avril. Plusieurs propositions ont découlé de cette réunion dont la « relaxe des Africains qui ont subi la quarantaine obligatoire de 14 jours, et ont été testés négatifs et obtenu le certificat de libération de la quarantaine centralisée et de l’observation médicale ».

Au cas où ces requêtes, une dizaine au total, ne trouvent pas d’effet immédiat, comme l’arrêt de la quarantaine supplémentaire, les consuls généraux africains, précise la note d’information, n’auront pas de choix que de procéder à « la notification des discriminatoires à l’égard des ressortissants africains en Chine auprès de la communauté internationale, la Cour internationale d’arbitrage, l’Organisation mondiale de la santé, Amnesty international, la Cour pénale internationale…

Les autorités chinoises justifient leur attitude par la recrudescence de la maladie dans la province de Guangdong en particulier et dans la Chine en général, expliquant que la plupart des malades sont des cas importés, parmi lesquels des Africains, souligne la note d’information.

« Elles nous ont fait part des efforts qu’elles fournissent pour sortir de la pandémie et ont sollicité notre compréhension et notre collaboration dans cette phase déterminante de l’éradication de la maladie. Elles se sont engagées à donner une issue favorable à nos sollicitations », a indiqué Emmanuel Ebolo.

 

Avec Adiac-Congo.com par Quentin Loubou

Les Chinois dépensent 1 milliard de dollars en 68 secondes sur Alibaba

novembre 11, 2019

 

Ce cap avait été atteint en 85 secondes l’année dernière, pour la «journée des célibataires» en Chine. 27 milliards d’euros avaient été dépensés en 24 heures.

Un compteur affiche la balance des ventes du 11 novembre en Chine, «journée des célibataires». AFP

Soixante-huit secondes: c’est le temps que les consommateurs chinois ont mis dans la nuit de dimanche à lundi pour dépenser en ligne leur premier milliard de dollars lors de la traditionnelle «Fête des célibataires», considérée comme la plus grosse opération mondiale de soldes, a annoncé le géant du secteur Alibaba.

A 00h00 précises, des millions de consommateurs se sont rués sur leur ordinateur ou leur téléphone portable dans l’espoir de bénéficier d’alléchantes remises sur toute une gamme de produits, de l’électronique au prêt-à-porter, en passant par les chaussures ou l’ameublement.

Alibaba et les autres groupes chinois de commerce électronique ont pris l’habitude depuis 2009 d’annoncer des rabais à chaque 11 novembre, jour surnommé la «Fête des célibataires» en raison de la répétition du chiffre «un» (11/11). Cette frénésie d’achats dépasse en valeur celle du «Black Friday», le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving fin novembre aux États-Unis. La Fête des célibataires, qui sont censés disposer d’un fort pouvoir d’achat, est ainsi le plus gros événement mondial du secteur de la distribution.

Sur les seules plateformes d’Alibaba, 7 milliards de yuans (1 milliard de dollars) ont donc été dépensés en l’espace de 68 secondes… encore plus vite que l’an dernier, quand ce cap avait été atteint en 85 secondes. Ce chiffre correspond à la valeur totale des marchandises achetées sur ces plateformes, y compris les frais d’expédition.

Le cap des 100 milliards de yuans (13 milliard d’euros) a été franchi en une heure, 3 minutes et 59 secondes très exactement, soit 43 minutes de moins que l’an dernier, a assuré Alibaba, qui représente à lui seul la moitié du commerce électronique en Chine. La vigueur des achats du 11 novembre est scrutée par les économistes qui y cherchent des indices quant à la robustesse de l’économie du pays, en proie à la guerre commerciale lancée par les États-Unis de Donald Trump.

L’an dernier, le chiffre d’affaires total de la journée du 11 novembre communiqué par Alibaba faisait état de 213,5 milliards de yuans (27 milliards d’euros) de ventes en l’espace de 24 heures. Il s’agissait d’un ralentissement du rythme de progression d’une année sur l’autre: le chiffre d’affaires avait en effet augmenté de 27% seulement sur 2017, contre +39% l’année précédente.

Le groupe de l’excentrique milliardaire Jack Ma, qui vient de prendre sa retraite, espère lever 15 milliards de dollars US à Hong Kong, lors d’une introduction en Bourse qui pourrait intervenir prochainement, a rapporté vendredi l’agence Bloomberg.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Mayombe: 3 militaires emportent 400 kilos d’or dans le braquage d’un véhicule des chinois

août 26, 2019

Au Congo, même les hommes en tenue sont devenus des bandits de grand chemin et n’hésitent pas à se remarquer dans des opérations de grande envergure. Si les policiers s’illustrent dans le braquage des banques et domiciles privés, trois militaires armés jusqu’aux dents ont volé près de 400 kilos d’or aux chinois dans un braquage en pleine forêt du Mayombe.

Le véhicule avec deux chinois à bord et conduit par le chauffeur congolais, serait parti de Komono et Bambama dans la Lekoumou. Dans ces localités, on assisterait à un pillage sauvage du sous -sol par des ressortissants asiatiques au su et vu de tout le monde.

La question du million est celle de savoir qui aurait vendu la mèche ? Qui serait derrière ces militaires ? Mais certains se réjouissent de ce braquage au vu du pillage des ressources naturelles congolaises par les chinois en complicité avec certaines autorités.

Dans le Mayombe, malgré les protestations des autochtones sur l’exploitation sauvage avec des conséquences sur la biodiversité, les chinois et libanais campent toujours sur leurs positions.

Comment peut-on permettre à ces étrangers de se moquer ainsi des congolais ? La solution serait donc le braquage.

Les trois militaires auteurs du braquage des 400 kilos d’or, attendaient le véhicule des chinois juste après Masseka. Les obligeant à s’arrêter simulant un contrôle routier, ils ont opérés en toute tranquillité avant de s’évaporer dans la nature en direction de Dolisie.

Ces chinois se dirigeaient avec cet or à Pointe-Noire d’où il est exporté vers les pays d’Asie. La valeur de ce métal précieux s’accroît de plus en plus dans le monde et tout les économistes y voient le moyen le plus sûr de garder sa richesse.

Les sujets asiatiques se sont déversés au Congo en créant des sociétés fantaisistes avec permis d’opérations dans des régions où l’or est présent. Le plus souvent parrainés par un dignitaire, ces asiatiques agissent sans aucun respect environnemental et seul compte leur gain. Les cas de Kellé, Mbomo, Komono et le Mayombe en disent long.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: braquage à 100 km de Brazzaville occasionnant la mort de deux chinois et un congolais

septembre 16, 2018

 

Trois personnes, dont deux chinois et un congolais, ont été tuées dans un braquage à mains armées sur la nationale n°2 par des assaillants jusqu’ici non encore identifiés.

Parmi les personnes décédées, il y a Mr Edgard Mbon travailleur des eaux et forêts qui sortait d’un recouvrement.

Après une enquête sur terrain, la police a annoncé que le drame a eu lieu dans la nuit du 14 septembre lorsqu’un véhicule roulait vers la capitale. Les victimes étaient des employés d’un chantier forestier situé dans la partie nord du Congo.

Selon la police, les identités et le motif restent à préciser, mais il s’agit probablement d’un pillage.

L’ambassade de Chine à Brazzaville a déclaré qu’elle travaillait avec le ministère congolais de l’Intérieur et l’Interpol pour mettre en place l’enquête afin de dévoiler les suspects en question.

L’ambassade chinoise a également mise en garde contre la situation sécuritaire dans la capitale congolaise où une série d’incidents sécuritaires ont été signalés. Un agent de société chinoise a fait l’objet d’un braquage à main armé le 15 septembre au centre-ville.

Zenga-mambu.com par Laurent avec Meraf MARAKA

Un Chinois arrêté pour avoir comparé le président kényan à un « singe »

septembre 6, 2018

Nairobi – Un homme d’affaires chinois a été arrêté au Kenya après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo où il compare les Kenyans et leur président Uhuru Kenyatta à des « singes », a déclaré jeudi le service de l’immigration de Nairobi.

Le ressortissant chinois, identifié comme Liu Jiaqi, va être expulsé. « Son permis de travail a été annulé et il va être expulsé pour racisme », a précisé l’immigration kényane sur son compte Twitter.

Dans une vidéo de deux minutes et demi partagée sur Twitter et ailleurs, l’homme, qui semble se disputer avec un de ses employés, profère une série d’insultes racistes.

« Tous, tous les Kényans… comme un singe, même Uhuru Kenyatta. Tous », l’entend-on dire.

Après la suggestion d’un employé de « rentrer en Chine », l’homme d’affaires réplique de plus belle en (mauvais) anglais: « Ce n’est pas ma place ici. Je n’aime pas cet endroit, des gens comme des singes, je n’aime pas leur parler, ça sent mauvais, et pauvres et stupides, et noirs. Je ne les aime pas. Pourquoi pas (comme) les Blancs, comme les Américains »?

Il ajoute ne rester au Kenya que parce que « l’argent est important ».

Des internautes ont réclamé qu’il soit poursuivi et pas seulement expulsé du Kenya.

Un porte-parole de l’ambassade de Chine au Kenya, Zhang Gang, a assuré à l’AFP que l’extrait vidéo date de juin. L’homme filmé « a déjà fait l’objet d’une sanction par sa société et s’est excusé auprès de son collègue kényan ». Les propos de cet homme « ne représentent pas l’opinion de la vaste majorité des Chinois », a tenu à ajouter la même source.

Ce n’est pas la première fois que des Chinois travaillant au Kenya sont accusés de racisme.

Il y a trois ans, un petit restaurant chinois de Nairobi avait été fermé par les autorités et son propriétaire poursuivi pour refuser de servir les Noirs après 17H00.

Cette année, ce sont des Kényans travaillant sur une nouvelle voie de chemin de fer construite par la Chine entre la ville côtière de Mombasa et Nairobi qui ont accusé du personnel et des cadres chinois de racisme et discrimination. Le gouvernement a toutefois rejeté les accusations dans le cadre de cet important projet d’infrastructure de 3,2 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros).

Le président Kenyatta a participé cette semaine à une grande conférence sino-africaine à Pékin où la Chine a promis d’investir 60 milliards de dollars de plus sur le continent.

L’incident impliquant l’homme d’affaires chinois survient au lendemain d’une descente de police au siège africain, situé à Nairobi, de la chaîne de télévision chinoise CGTN dans le cadre d’une opération visant les étrangers en situation irrégulière.

Plusieurs journalistes ont été brièvement interpellés. L’ambassade de Chine a exprimé sa « préoccupation » après une série d’incidents où des Chinois en situation régulière ont été emmenés au poste de police pour des vérifications.

« L’ambassade de Chine au Kenya a protesté officiellement auprès des responsables kényans, et les personnes concernées ont toutes été libérées le jour-même », a déclaré jeudi Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

« Le Kenya a reconnu des manières inadaptées en matière d’application de la loi et s’est excusé. Il a promis d’améliorer le comportement de ses agents de police sur le terrain afin d’éviter la répétition de ce genre de cas », a-t-elle ajouté au cours d’une conférence de presse à Pékin.

Romandie.com avec(©AFP / 06 septembre 2018 10h36)                                                        

Humour : Apprendre à réfléchir dans notre intérêt et agir en conséquence

septembre 5, 2018

 

Un chinois et un Africain font connaissance en Europe.
CHINOIS : Xhenxhi Honhong est mon nom.
AFRICAIN : Enchanté, moi je me nomme Emmanuel Noël de Souza.
CHINOIS : Vous n’êtes donc pas Africain mais Franco-brésilien ?
AFRICAIN : Si, je suis Africain
CHINOIS : Et vous vous appelez Emmanuel Noël De Souza ?
AFRICAIN : Oui, je dois à mes parents ce joli nom.
CHINOIS : Même des simples noms qui pourtant n’exigent aucune technique, aucune technologie, vous n’arrivez pas à en produire chez vous ? Il faut que vous les importiez ou qu’on vous en fasse don ? Nous allons donc commencer à les fabriquer chez nous en Chine pour venir vous les vendre. Il est hors de question que nous laissions ce vaste et rentable marché de noms aux seuls Européens. Et vous préférerez nos noms à ceux des européens pour une raison bien connue : « Made in China », c’est toujours moins cher !
AFRICAIN : Vous faites aussi des blagues chez vous, c’est bien donc ! Et que faites-vous ici ?
CHINOIS : J’étudie les neurosciences et je m’intéresse aussi beaucoup à la robotique. Je donne aussi des cours sur la civilisation chinoise à l’Université D de Paris, et vous ?
AFRICAIN : Je suis un doctorant-chercheur.
CHINOIS : Chercheur en quoi ?
AFRICAIN : Je suis chercheur en littérature française et spécialiste de Victor Hugo.
CHINOIS: Comment ça?
AFRICAIN : Je lis et commente les œuvres des auteurs français et j’analyse beaucoup Victor Hugo.
CHINOIS : Vous n’êtes pourtant pas un médecin légiste, pourquoi faites-vous des analyses sur un cadavre?
AFRICAIN : Haha, je lis et fais des recherches dans les écrits de Victor Hugo, je ne touche pas à son cadavre. D’ailleurs je ne sais même pas où il est enterré.
CHINOIS : Donc ton boulot est de faire des recherches sur ce que Victor Hugo a écrit, autrement dit tu cherches ce que Victor Hugo a déjà trouvé. Quelle paresse intellectuelle est la tienne ! Faites des études utiles pour sauver vos frères de la famine plutôt que de chercher ce que d’autres ont déjà trouvé depuis la nuit des temps.
AFRICAIN : Vous avez vraiment le sens de l’humour… En fait je vous ai approché pour vous inviter à notre culte.
CHINOIS : Ça tombe très bien ! J’ai déjà assisté par curiosité aux cultes chrétiens, musulmans, bouddhiques, … mais jamais à un culte africain. C’est donc une occasion que je ne raterai pas. Où aura lieu le culte ?
AFRICAIN : À « International Church of the last soldiers of Jesus » dans le neuvième arrondissement…
CHINOIS : Attends, tu es entrain de m’inviter à l’église ?
AFRICAIN : Oui, à l’église du grand prophète américain Weiss White, le prophète des grands miracles, le seul homme au monde…
CHINOIS : Vous n’avez pas aussi une religion propre à vous ? Vos prophètes à vous sont aussi étrangers ? Que vous êtes terribles et misérables vous les Africains ! Je n’aurai plus le temps pour votre culte et je dois vous quitter maintenant… Mais que vous êtes bien habillés !!!
AFRICAIN : Merci, c’est le pagne africain !
Le chinois murmurant seul en partant : Pauvre con, il ne sait pas que ce qu’ils appellent pagne africain et dont ils sont fiers comme des babouins sont fabriqués dans nos usines en Chine.
Congomfoa.com avec R&R