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Congo-CHU : Denis Bernard Raiche réaffirme le partenariat avec l’Unité de santé internationale du Canada

mai 28, 2021

Après la tenue de l’assemblée générale de l’intersyndicale, le 27 mai, le directeur général du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU) a réagi au cours d’un point de presse à quelques grandes lignes qui font partie du cahier des charges. Selon lui, le contrat avec l’unité de santé internationale de Mont réal se poursuit.

Denis Bernard Raiche, Dg du CHU de Brazzaville

A propos de la résiliation inconditionnelle et sans délai du contrat avec l’Unité de santé internationale du Canada, «il n’est pas de la compétence de la direction générale, sinon il s’agit d’un contrat qui a été entériné par le gouvernement et l’Unité de santé internationale du Centre hospitalier universitaire de Montréal. A ce sujet, il y a un processus de suivi serré entre les deux entités et nous poursuivrons le mandat », a indiqué le directeur du CHUB, Denis Bernard Raiche.

Sur le point relatif au renouvellement du plateau technique devenu globalement non fonctionnel, Denis Bernard Raiche a déclaré, qu’à ce jour, il assiste à plusieurs négociations avec la BDEAC. Il soutient que la direction du CHU a obtenu un avis de non objection pour la matérialisation des travaux du CHU qui se tient sur deux niveaux : la rénovation de la vétusté des infrastructures et l’achat de nouveaux équipements.

« Tous les travaux, a-t-il poursuivi, seront faits de façon ordonnée au niveau des bâtiments en collaboration avec l’AFD, au même moment seront intégrées dans chacun des bâtiments l’adduction d’eau, la mise à niveau des canalisations pour avoir de l’eau dans chacune des unités de soins, mais aussi d’avoir de l’eau sanitaire pour répondre au besoin des patients ».

Par ailleurs, sur le paiement immédiat des primes de garde des travailleurs, Denis Bernard Raiche rassure tous les travailleurs qui ont fait leurs gardes régulièrement qu’ils seront rémunérés.

Sur la réintégration dans les délais du président de l’intersyndicale qui a été licencié, Denis Bernard Raiche réaffirme que ce dossier est clos. Ainsi, a-t-il expliqué, pour un agent qui a été licencié, il y a des recours qui lui sont possibles par rapport à une administration, une organisation. Pour la direction du CHU, cette dernière demande est non recevable.

Avec Adiac-Congo par Guillaume Ondze

Congo-Brazzaville/CHU: des syndicalistes ont envoyé la photo et cheveux du nouveau Dg chez un féticheur à Mouyondzi

octobre 17, 2020
peine installé dans ses fonctions, après sa nomination en conseil des ministres le 23 septembre dernier, Denis Bernard Raiche, canadien d’origine n’a pas raté l’occasion le 28 du même mois de fixer les objectifs de son mandat basées essentiellement sur la performance. L’une de ses premières décisions a été le limogeage du leader de l’intersyndicale mafieux Bienvenu Victor Kouama qui a mis les bâtons dans les roues des deux derniers directeurs de cet hôpital. S’en est suivie une vive polémique sanctionnée par un pacte après des menaces de grève illimitée. Des sources du CHU, on apprend que les ennemis du nouveau DG se seraient rendu à Mouyondzi, dans la Bouenza, remettre son sort entre les mains d’un vieux féticheur, à la base de la mort de Zulu Bad.

Les sorciers n’aiment pas être bousculé et surtout voir un étranger venir éclairer leurs ténèbres, les empêchant ainsi de bien fonctionner. C’est le cas des mafieux du CHU de Brazzaville qui ont fait de cet établissement hospitalier leur fond de commerce, au point de défier même les hautes autorités de la république.

Les Congolais, jusque là, ne comprennent toujours pas comment tout un Sassou qui n’hésite pas à traquer ses opposants reste impuissant face aux bêtises de la mafia du CHU et qui coûte la vie aux Congolais dont ses propres parents.

Cet unique grand centre hospitalier du pays a même été fermé pendant un long moment à cause de la crise permanente qui y existe et entretenue à escient par l’intersyndicale, dont le leader n’est entre autre que Victor Bienvenu Kouama, un simple personnel médical devenu subitement multimillionnaire.

Après le départ du dernier directeur général canadien aussi, Sylvain Villard, le nouveau, Denis Bernard Raiche, sans doute coaché par son compatriote a vite voulu prendre le taureau pas les cornes en licenciant le meneur des troubles.

Le président de l’Intersyndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, qui a longtemps dénoncé une mauvaise gestion par la direction canadienne de cet établissement, a été limogé en tant qu’agent. Une décision mal digérée par ses collègues qui ont demandé son rétablissement et menacé d’entrer en grève.

Selon la note de licenciement signée par le nouveau directeur général du CHU, Denis Bernard Raiche, il est reproché notamment à Victor Bienvenu Kouama d’avoir tenu des propos injurieux et proféré des menaces à l’endroit des autorités. Mais ce licenciement ne passait aux yeux du Dr Albert Ngatsé Oko, membre de l’Intersyndicale.

Malgré un compromis de dernière minute trouvé entre la direction et l’intersyndicale qui a sauvé le face des uns comme des autres, le mal persiste ainsi que la méfiance. Les dernières nominations à la tête des structures par le canadien n’augurent pas un avenir radieux pour les mafieux qui ont décidé d’agir en Congolais en faisant recours à la sorcellerie africaine.

Des traîtres parmi les mafieux, comme il en existe partout au Congo, ont fait savoir qu’un délégation aurait séjourné au village Nkila Tari à Mouyondzi, à la rencontre d’un grand féticheur du coin pour neutraliser le nouveau directeur canadien.

Parmi les objets ramenés par ces mafieux chez le féticheur, figureraient la photo du canadien, ses cheveux, du sable où il aurait marché. Le vœu le plus cher des mafieux est de voir le canadien leur laisser le champ libre comme il en a toujours été.

Avec Sacer-infos par Pasal Nguie

France: Au CHU de Rennes, une cinquantaine de médecins démissionnent de leurs fonctions administratives

janvier 27, 2020

Syndicats et collectifs de soignants appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février pour réclamer plus de moyens.

51 médecins, dont six chefs de service, ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire également (image d'illustration).
51 médecins, dont six chefs de service, ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire également (image d’illustration). Johanna Geron/Reuters

Une cinquantaine de médecins et chefs de service du CHU de Rennes ont démissionné lundi de leurs fonctions administratives pour défendre le service public hospitalier, a-t-on appris de sources concordantes. Une cinquantaine de médecins «ont démissionné de leurs fonctions administratives», a indiqué à l’AFP le CHU de Rennes.

Selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire, les médecins protestent notamment contre «la tarification à l’activité qui est un goulet d’étranglement absolument phénoménal, la diminution des financements global de la santé et des missions qui n’arrêtent pas d’augmenter sans qu’il n’y ait des ressources en regard». Le pneumologue a regretté que «l’effort financier» promis par le ministère de la Santé en fin d’année concerne principalement «des soignants en Ile-de-France ou en gériatrie alors que les difficultés touchent l’ensemble du monde hospitalier». Selon lui, ce sont 51 médecins, dont six chefs de service, qui ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, «ce qui fait entre 5 et 10% de l’ensemble des responsables des unités fonctionnelles et des chefs de service».

Après dix mois de crise à l’hôpital, syndicats et collectifs de soignants appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février pour réclamer au gouvernement l’«ouverture de véritables négociations» sur le budget et les salaires du secteur. Le 14 novembre, plusieurs milliers d’hospitaliers avaient défilé partout en France, lors d’une grève suivie par plus d’un médecin hospitalier sur quatre et plus d’un personnel paramédical sur dix.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Congo-Enquête à la DGST: Jean-Didier Elongo « balance » le ministre Gilbert Ondongo

février 13, 2018

 

Jean Didier Elongo contre Gilbert Ondongo: « front ouvert et fermé »
 

Jean Didier Elongo n’a pas sa langue dans la poche, surtout en matière de partage de responsabilités. À la DGST où il est entendu, et où il vient de passer sa troisième nuit, l’homme s’est montré bien loquace, plaçant le ministre Gilbert Ondongo au cœur d’un système dont lui ne serait qu’un des maillons.

Le ministre Gilbert Ondongo devrait être entendu dans les heures qui viennent par les enquêteurs de la DGST sur des dossiers portant sur des marchés liés au fonctionnement du Chu à l’époque où il était ministre des finances. C’est sur ces mêmes dossiers que Jean Didier Elongo est entendu à la DGST depuis trois jours.

Les enquêteurs ont mis à jour un système de détournement de fonds publics savamment organisé par un réseau bien outillé de « gros bonnets ».

Vraisemblablement, Jean Didier Elongo devrait être déféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville.

Et si madame Ambiéro qui en son temps, dénonçait un système mafieux dans la gestion du CHU avait raison ?

Les Échos du Congo-Brazzaville par Bertrand BOUKAKA

Congo: Lamy Nguélé dénonce la gestion calamiteuse des établissements publics

décembre 23, 2017

 

Le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguélé  a dénoncé le 22 décembre à Brazzaville, la gestion calamiteuse de cinq établissements publics gangrenés par la corruption entravant ainsi leur fonctionnement. Il a, séance tenante, requis les services d’un huissier de justice pour saisir le procureur de la République à ce sujet.

Les cinq dossiers de malversations financières, concernent le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU), la gestion des fonds publics pour l’achat des antirétroviraux, la gestion des bourses des étudiants en formation à l’étranger, l’établissement des fausses déclarations de douane et la gestion des pensions de retraite.

Pour Lamyr  Nguélé, des crédits publics alloués au CHU n’ont pas respecté les règles en matière de l’orthodoxie financière. Sur une subvention de 4 milliards 800 millions par an, la part réservée à l’achat de médicament représente à peine 0, 4 %, soit la somme de 19 millions 44.000 francs CFA.

A ce sujet, il a recommandé l’audit sur la dette du CHU vis-à-vis de ses créanciers, qui se situe au tour de 8 milliards 268 millions 976.831 francs CFA.

De même, l’audit réalisé par  la commission de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude au sujet des pensions versée à la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF), a révélé que sur un total 7 milliards 997 millions 618. 882 francs CFA, décaissés au trésor public pour le paiement du mois de novembre et décembre 2016, cet argent n’a pas été versé aux retraités.

Lamyr Nguélé a dit sans ambages qu’il s’emploie ardemment à remplir simplement un devoir, de connivence avec le collège des commissaires de cette institution de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude.

Le président de l’institution de lutte contre  la corruption a remis, séance tenante à l’huissier de justice, Me Richard Elenga Otongo,  les trois dossiers sur cinq comportant les malversations financières des entités publiques, pour transmission au parquet, afin que les poursuites judiciaires soient engagées à l’égard de ces malfaiteurs économiques.

Il  a rassuré de ce fait que ces dossiers seront transmis.

 Par Marna Julie MANKENE 22 décembre 2017

Congo: visite fantôme au CHU de Brazzaville

octobre 16, 2017

 

Congo: le CHU a fermé ses portes et aux soins

octobre 15, 2017

Après l’université Marien Ngouabi qui est totalement fermée, le CHU rentre officiellement en grève le 14 Octobre 2017 comme l’annonçait déjà la déclaration de grève. L’hôpital a été vidé de ses personnels. Le CHU n’est plus en service. Peuple Congolais, vous ne pouvez que blâmer vous même, et vos enfants mourront sans soins pendant que les leurs sont Europe et en Amérique pour mieux vivre, se soigner et étudier.

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

Photo de BrazzaNews.

Le CHU de Brazzaville en mode COMA . Hier ils ont évacuer tous ses malades. La grève persiste .

Hier , il restait un seul patient, est un agent de la présidence qui a été heurté par le convoi de Denis Sassou Nguesso. Il se trouvait dans le coma et les médecins s’attelaient à le réanimer afin qu’ il soit évacué. Les familles sortent leurs malades du CHU: pas de salaire au CHU, service minimum zéro.

L’ultimatum donné par le syndicat du CHU est arrivé à terme. Plus de service minimum. Les malade encore présents, qui espéraient sur une sortie de crise sont tombés dans le désespoir. 10 morts subites, seulement en apprenant la nouvelle.

Pendant ce temps, Denis Sassou Nguesso fait un voyage en Ouganda à coup de milliards et le premier ministre festoie au large de pointe noire dans un bateau, dans le désintérêt total de la population qui se meure. Le vol continue, la gabegie s’amplifie car les anniversaires durent maintenant 3 jours.

Image : évacuation des malades du CHU pour une direction inconnue

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo/CHU de Brazzaville: débat sur les chiffres et soif de transparence

août 9, 2017

CHU de Brazzaville

Trois mille (environ), c’est l’effectif des agents du plus grand établissement sanitaire du Congo, le CHU de Brazzaville. Soit : sept milliards de francs CFA de masse salariale par trimestre. Des données issues du Conseil des ministres du lundi 7 août 2017.

C’est le Président de la République qui, pour une bonne maîtrise de la masse salariale, a exigé un recensement des agents dudit établissement. Et depuis, le débat est lancé. Notamment sur la toile. Sans se voiler la face, d’éminents professeurs se sont exprimés sur cette problématique remettant en cause les chiffres publiés. Voire : l’absence de communication pouvant « créer les conditions permissives » d’un retour à l’ordre.

Le ras-le-bol

On croyait que le départ de l’ancienne directrice générale, Gisèle Ambiero, allait décrisper le climat au sein du CHU. Pourtant, le compte rendu du Conseil des ministres vient de souffler sur les braises, rallumant un feu mal éteint. Le débat est désormais centré sur les chiffres. Les interrogations sont légitimes pour chaque Congolais soucieux de l’avenir du pays.

Ainsi, lit-on sur la toile, des extraits de registres comptables. Une procédure qui tranche avec la discipline administrative et qu’il faut traduire comme un ras-le-bol. D’où l’intention  de tout mettre sur la place publique.

Il semble que l’intention ici n’est plus de nuire mais de sensibiliser l’opinion. Du moins de l’alerter sur certaines pratiques. Il ne fait aucun doute que la diffusion des tableaux de dépenses émane de ceux-là même qui tiennent les registres financiers dans cet établissement. On ne saurait y voir nulle autre source qu’interne.

Certainement, faute de rencontrer le président de la République, ces gens ont recouru à ce procédé pour lui présenter la situation qu’il ne maîtrise pas et sur laquelle, assurément, il a reçu des rapports biaisés.

Seulement, recourir aux réseaux sociaux comme espace d’expression est une faute pour les fonctionnaires. Autant que l’est toute déclaration non autorisée sur les médias classiques, la radio et la télévision par exemple.

« Management participatif » ?

Le concept a été lâché en conseil des ministres. Il s’agit de passer d’un mode de gestion à un autre. Si les entreprises d’État sont restées dans des schémas anciens, les sociétés privées, elles, avaient déjà compris que leur avenir dépend du mode de gestion choisi avec, au centre : un rôle déterminant pour les employés.

Cette vision des choses a transformé les « directeurs généraux » ou directeurs en managers pendant que les syndicats revêtaient le costume de « partenaires sociaux ». En d’autres termes, ceux-là ont besoin de ceux-ci pour asseoir une stratégie consensuelle qui permette l’épanouissement ou le développement de l’entreprise. Le triptyque est clair : « On sait où l’on va, comment on y va et avec qui on y va ».

Tel est, en résumé, le principe managérial qui, pour être efficace, considère la communication comme valeur cardinale. Dans le cas du CHU, « l’absence de communication » a été décriée par des mots et des maux comme « opacité », « manque de transparence », etc.

Le CHU comme « cheval de Troie »

Faisant le bilan de sa primature, Clément Mouamba avait indexé trois sociétés : la Société nationale d’électricité (SNE), la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Le Premier ministre critiquait leur mode de gestion et leur fonctionnement.

Il avait pris rendez-vous au mois d’août pour des mesures correctives (ou coercitives) afin de changer les choses. Or, pendant que le regard est porté sur ces trois sociétés, le mal est venu d’ailleurs, parce qu’il était aussi ailleurs. Outre le CHU, « rongé depuis vingt ans par un cancer », il faut citer l’université Marien Ngouabi dont les grèves par les enseignants et les étudiants sont autant de symptômes.

En promenant le regard, il ressort que le gouvernement a manqué d’attention. Si le CHU représente ce fameux « cheval de Troie », ECair a, en son temps, donné la mesure d’un « mauvais management ». Le rapport de l’audit sur cette compagnie aérienne est assez éloquent.

Sans tout dire, cette analyse jette la lumière sur les défis du « gouvernement Mouamba » car, quoi qu’il en soit, et comme le déclarait un opposant : « Le Premier ministre a péché par un manque d’anticipation et un désintérêt pour des dossiers vitaux.»

242.infosnet.cg par JFW

Congo: Le Professeur Jean Bernard NKoua MBon redresse les contre-vérités du Conseil des ministres

août 9, 2017

Bonjour à tous,


Mesdames et messieurs, j’ai suivi comme la plupart d’entre nous, avec intérêt le compte rendu du conseil des ministres.

A propos du CHU de Brazzaville, 2 chiffres ont retenu mon attention. 3000 agents et une masse salariale de 7 milliards par trimestre.

NON. Ces chiffres sont erronés. Ils sont faux. Je suis étonné que l’on nous les communique avec autant de légèreté alors que ministère de la santé aurait pu tout simplement se rapprocher de cette structure pour en recueillir les vrais.

Mesdames et messieurs, le CHU est certes un mammouth mais il demeure une institution qui nous est commune. Cet hôpital est malade depuis près de 20 ans. Son cancer est connu et les solutions existent. Il a tout simplement manquer un peu de courage pour le soigner.

Le CHU compte un peu plus de 650 lits pour 2300 agents environ et non 3000. Sa masse salariale trimestrielle est de 3.450.000.000 de f CFA et non 7 milliards.

Monsieur le président voilà les vrais chiffres.

Depuis 1 semaine le CHU est entré en grève. Le salaire du mois de juin a été payé et le travail n’a pas repris.

Quelle a été le plan de communication du ministère de la santé? Silence!

Pourquoi la ministre n’est pas descendue sur le terrain pour rencontrer les agents et faire un peu de pédagogie? Cela aurait pu decrisper l’atmosphère et créer les conditions permissives pour désamorcer cette grève. Il me semble que l’on a choisi le mépris au lieu  du courage et du bon sens pour traiter ce problème.

Quand le CHU ne fonctionne pas, les autres hôpitaux crèvent. Le moment est venu pour que l’on se saisisse serieusement du cas CHU. Ne nous leurrons pas;  que l’on soit empereur, roi, Ministre,  parlementaire, médecin, ouvrier et que sais-je encore, nous aurons tous un jour besoin de cet hôpital.


Pr Jean Bernard Nkoua Mbon
Chef de Service de carcinologie et radiothérapie
Professeur Titulaire des UniversitésCHIU

Congo: grève illimitée au CHU de Brazzaville

août 3, 2017

 

Nous avons, il y’a quelques semaines, fustigé l’attitude des salariés du CHU de Brazzaville qui avaient humilié leur ancienne directrice Madame Ambiéro, la traitant de voleuse « moyibi » simplement parce qu’ils avaient reçu un per diem de la part du pouvoir.

Les danseurs d’hier se mettent à pleurer aujourd’hui et repartent en grève. Non chers salariés, nous vous conseillons de continuer à danser cela vous refait du bien !

La crise économique qui frappe le Congo ne semble épargner aucun secteur. Pour preuve, les agents du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville sont entrés en grève illimitée depuis ce mardi 1er août, paralysant le plus grand hôpital du pays. Ils revendiquent la régularité du versement de leurs salaires qu’ils n’ont pas touchés depuis deux mois, et de bien d’autres avantages. Les malades sont à l’abandon. Les autorités tentent de rassurer.

« Face à l’indifférence et au mépris, grève illimitée des travailleurs du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville à compter du 1er août avec service minimum ». Ces écrits figurent sur une affiche postée à l’entrée des services du CHU qui sont entrés en grève pour revendications salariales.

« En premier c’est le salaire. Et puis il y a ce que nous appelons l’aide sociale, c’est-à-dire les indemnités de fin de carrière, les allocations familiales et ainsi de suite. Eh bien, nous voulons une régularité », réclame le docteur Albert Ngatsé-Oko de l’intersyndicale.

Les malades et leurs gardes sont plongés dans le désespoir. « J’attends le médecin qui a fait l’examen-là. Les médecins se trouvent à la maison. Tout est fermé. Il n’y a personne. Là on est obligé de refaire l’examen. On va encore faire ça où ? », explique un patient.

Les responsables assurent que la situation des agents sera réglée dans les meilleurs délais et expliquent pourquoi les travailleurs du plus grand hôpital du Congo enregistrent souvent des retards de salaire. « Ça s’explique parce que tout simplement les ressources propres de l’établissement ne peuvent pas couvrir la masse salariale », explique Jérémie Mouyokani, DG du CHU.

Le CHU n’est pas à sa première grève illimitée.

Avec Zenga-mambu.com