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RDC : le 16 mai 1997, jour de la chute de Mobutu

mai 16, 2017

Le maréchal-président du Congo-Zaïre Joseph-Désiré Mobutu, en juin 1983, à Lubumbashi. © Pascal Maitre pour J.A.

Alors que Laurent-Désiré Kabila est aux portes de Kinshasa, Mobutu Sese seko s’enfuit vers Gbadolite, puis vers le Togo et le Maroc. Le 16 mai 1997 marque le début de la fin du Léopard, qui mourra moins de quatre mois plus tard.

Kinshasa se réveille la peur au ventre. Chacun se demande si l’épilogue de la guerre éclair menée par Laurent-Désiré Kabila, soutenu par ses parrains rwandais et ougandais, est pour bientôt. Certains espèrent que les Forces armées zaïroises (FAZ) relèveront la tête pour défendre la capitale. Les rebelles sont déjà à Kenge, à quelques kilomètres. Mais la bataille de Kinshasa n’aura pas lieu. Sur recommandations américaines, les hommes de Kabila n’entreront dans la ville qu’après le départ de Mobutu Sese Seko. Ce matin du 16 mai 1997, une longue escorte quitte le camp Tshatshi, la résidence officielle du président Mobutu, et se dirige à vive allure vers l’aéroport de Ndjili.

 

Quelques minutes plus tard, le Léopard embarque dans un avion à destination de ses terres de Gbadolite, dans la province de l’Équateur (Nord-Ouest), aux confins de la frontière avec la République centrafricaine. Une tragédie se dénoue. Mais Gbadolite ne sera qu’une étape. Le lendemain, Mobutu Sese Seko, sous la pression des événements, est contraint de prendre un autre vol pour Lomé. À l’aéroport de Moanda, près de Gbadolite, des soldats désespérés tirent sur l’appareil, sans pouvoir l’endommager. Le même jour, en fin d’après-midi, les rebelles prennent Kinshasa. Le 7 septembre 1997, l’ex-président s’éteint à Rabat, au Maroc. Il était arrivé au pouvoir en novembre 1965.

Règne sans partage ?

En réalité, Mobutu n’était plus le « maître du Zaïre » depuis ce jour d’avril 1990 où il avait annoncé, la larme à l’oeil, la voix brisée par l’émotion, la fin du parti-État, le Mouvement populaire de la révolution (MPR), à la manière d’un père qui abandonne son enfant.

On a dit et écrit, un peu trop facilement, que « l’Homme seul » (ainsi l’avait surnommé, au tout début des années 1960, un de ses amis, le journaliste belge Francis Monheim) avait régné sans partage. Mobutu Sese Seko fut un homme à poigne. C’est incontestable. Mais en réalité, il n’était plus le « maître du Zaïre » depuis ce jour d’avril 1990 où il avait annoncé, la larme à l’oeil, la voix brisée par l’émotion, la fin du parti-État, le Mouvement populaire de la révolution (MPR), à la manière d’un père qui abandonne son enfant. Dès lors, les rangs se fissurent, des proches collaborateurs de longue date s’émancipent et basculent dans l’opposition. Les temps sont durs, tellement durs que, pendant les travaux de la Conférence nationale souveraine, le Léopard est vilipendé. Touché dans son amour-propre, il quitte Kinshasa, le centre du pouvoir, et s’exile à Gbadolite. Erreur fatale, sans doute, car il ne contrôlera plus rien, en réalité. Tout le reste, six ou sept années durant, ne sera plus que gesticulations, manoeuvres dilatoires, querelles byzantines face à une opposition faussement radicale et ivre de mots. Mobutu, miné par un cancer de la prostate, n’était plus Mobutu, la bête politique. On le verra sur des images restées célèbres lorsqu’un notable de Gbadolite le supplie de regagner Kinshasa afin de « reprendre le pouvoir ». En vain.

La chute de Mobutu, après une guerre venue de l’extérieur, a traumatisé son camp. « Vaincus militairement, la peur nous a gagnés. Nous avons alors choisi de nous taire pour éviter les représailles. Seule la vérité des vainqueurs comptait », résume un ancien vice-président du MPR sous le couvert de l’anonymat. Un autre ancien du MPR, Louis Koyagialo Ngbase te Gerengbo, qui fut gouverneur du Shaba (l’actuel Katanga) sous Mobutu et tout récemment vice-Premier ministre du gouvernement Muzito et Premier ministre intérimaire (entre mars et avril derniers), désormais dans la majorité présidentielle, n’en pense pas moins. Pour lui, « le maréchal Mobutu a été diabolisé dans l’opinion. Il était difficile de se réclamer de son héritage et d’en tirer des dividendes politiques ». Détail important, après la perte de son statut de parti-État, le MPR n’avait plus les moyens financiers nécessaires à un rebondissement.

Cendres

Grâce à la normalisation politique qui va conduire au dialogue intercongolais en Afrique du Sud, le MPR tente de renaître de ses cendres à partir du début des années 2000. Mais la guerre des chefs va faire rage entre deux fidèles, Catherine Nzuzi wa Mbombo – ancienne vice-présidente du MPR et candidate à l’élection présidentielle de 2006 – et Félix Vunduawe te Pemako – vice-Premier ministre, ministre, directeur de cabinet de Mobutu, avant d’être élu député en 2006. Le parti se divise en deux tendances : le MPR-Fait privé, créé en 1991 après la disparition du parti-État, que revendique Nzuzi wa Mbombo, et le MPR « canal historique » du côté de Vunduawe. « Cette dualité entretenue par le pouvoir en place n’a pas permis l’émergence du MPR dans la nouvelle configuration politique et a déshonoré la mémoire du maréchal Mobutu », déplore Vunduawe te Pemako.

On aurait pu croire que Nzanga Mobutu, en créant avec ses amis l’Union des démocrates mobutistes (Udemo), se poserait en héritier politique de son père. Paradoxalement, il a toujours affirmé que son géniteur appartenait au siècle passé et que lui est un homme de ce siècle. À moins que la vérité ne se trouve du côté de cet observateur qui affirme : « Les gens s’attachent plus aux individus eux-mêmes qu’à ceux qui prétendent les représenter. » Et de rappeler que les enfants de Patrice Lumumba (dont l’une fut ministre de Laurent-Désiré Kabila), de Joseph Kasa-Vubu (dont deux filles étaient candidates à la présidentielle de 2006) et de Moïse Tshombe (une de ses filles est conseillère à la Francophonie de Joseph Kabila) n’ont jamais réussi en politique.

Du temps de sa splendeur, il rassurait et incarnait l’idéal de grandeur.

Dignité

Le mobutisme en tant que vision du monde est-il mort pour autant ? « Non », répond André-Alain Atundu Liongo, président de la Convention pour la République et la démocratie (CRD, majorité présidentielle), qui fut chef des services de renseignements sous Mobutu. Selon lui, « le mobutisme a survécu à travers les idées d’intégrité du territoire national, de cohésion nationale, de dignité face à l’adversité. Bref, c’est l’esprit de la nation qu’on retrouve dans tous les partis aujourd’hui. Les gens se réfèrent désormais au mobutisme sans complexe ».

Il n’empêche, l’oeuvre de Mobutu est diversement appréciée. Ses plus farouches détracteurs l’accusent d’être resté trop longtemps au pouvoir, de n’avoir rien construit, d’avoir pillé et ruiné le pays. Cet état d’esprit transparaît à travers une anecdote que raconte un ancien ministre des Affaires étrangères du régime actuel. « Un jour, je recevais au ministère Nkosazana Dlamini-Zuma, alors chef de la diplomatie sud-africaine. Elle a estimé que le bâtiment était beau et cherché à savoir à quand remontait sa construction. Je lui ai répondu qu’il datait de l’époque de Mobutu. Elle s’est alors exclamée : « Ce n’est pas possible ! Vous avez pourtant toujours affirmé que ce monsieur n’avait rien construit. » »

Pour Vunduawe, tout ce qu’on dit sur Mobutu n’est pas juste. « Je constate avec regret que les gens ont l’habitude de juger le bilan du maréchal sur ses cinq dernières années, caractérisées par une forte crise consécutive à la fin de la guerre froide, clame-t-il. Le bilan global des trente-deux années de pouvoir montre qu’il a réalisé beaucoup de choses, notamment l’unité et la concorde nationales, la conscience et la fierté nationales, la paix, sans oublier la démocratie, qu’il nous a léguée. »

Croyance

Indulgence exagérée ? D’une manière générale, beaucoup de Congolais se montrent nostalgiques de l’ère Mobutu. C’était l’époque où le Zaïre était craint et respecté par tous ses voisins. « En ce temps-là, affirment-ils, nous vivions en paix et personne ne venait nous humilier chez nous. » La Gécamines était florissante et le Zaïre était le premier pays d’Afrique subsaharienne à participer à la Coupe du monde de football (en 1974). Il pouvait organiser le combat de boxe Ali-Foreman à Kinshasa, financer la construction de l’université de Nouakchott, payer les fonctionnaires de certains pays frères en difficulté, former les militaires des armées de quelques États africains. Ils se souviennent de leur musique qui faisait danser tout le continent et brillait par sa qualité.

« Aujourd’hui, nous sommes tombés très bas », se lamente un chauffeur kinois. Ils n’ont pas oublié le « grand chef » qui rassurait et incarnait l’idéal de grandeur, la fierté d’être soi-même, africain, dans la dignité. Les références, aujourd’hui, semblent provenir d’ailleurs. Mobutu Sese Seko demeure également l’artisan de l’unité nationale. « Les aspects positifs de son oeuvre politique demeurent. Tôt ou tard, ils seront sauvegardés », veut croire Vunduawe te Pemako. Le mobutisme a toujours été une forme de croyance.

 

Jeuneafrique.com par

Bordée impressionnante et étonnante de neige

février 13, 2017

 

Le rendez-vous de la chute de neige annoncé par la météo a été un cadeau encombrant déposé à chaque porte, chaque fenêtre, chaque balcon, chaque escalier, chaque route et portes de bureau.

Depuis la baie de ma fenêtre, à 21h00, je la voyais traverser, en file indienne, la lumière éclatante du lampadaire debout en bordure de la route jouxtant le trottoir. Encore timide et candide, de par son élan, elle redoublait de vigueur quand un travailleur fut dissuadé de rentrer son engin. Le bruit de la machine qui me parvenait aux oreilles disparaissait dans le silence total du risque d’accident.

Soudain, le téléphone sonne. Il est 22h20. C’est un appel d’ami. Surpris car toute la journée il n’avait pas appelé. Or il était parti à Montréal. Il commence à me raconter son retour sur l’autoroute.

  • « J’ai rencontré plusieurs sorties de route. Des accidents. Certains en collision frontale. D’autres à la renverse dans un mini ravin. Le spectacle est à l’effroi et à la prudence pour ne pas tomber dans le piège. J’ai encore une bonne distance à parcourir avant d’arriver dans ma ville de résidence».

Face à moult accidents de circulation, il a pris la résolution de rouler doucement. Mais son cœur n’est pas tranquille. Il regrette d’être sorti en ce mauvais temps et pourtant annoncé à la télévision. De s’être entêté de prendre le volant.

Dans la peur accrue qui réduit la visibilité par endroits, et de la neige qui s’amoncelle sur la chaussée, il récite mentalement ses prières pour arriver sain et sauf à destination.

Sur l’autoroute, des policiers et des véhicules de remorquage travaillent pour dégager les accidentés, pour avertir les autres usagers de faire attention. De ralentir à leur approche pour ne pas tomber dans un quelconque accrochage.

Au lieu de continuer de circuler sur l’autoroute, dès la première bifurcation, il rentre sur les voies secondaires afin d’éviter les accidents. Malgré cette précaution de prudence, il rentre sur toutes les routes où un ensablement de neige jonche l’asphalte.

Son arrivée à domicile est un grand soulagement qui le pousse à renoncer désormais de prendre la route en cas de prévision de mauvaise météo.

La lumière apporte sa clarté qui, pénètre furtivement dans la chambre, malgré le chauffage qui fonctionne à plein régime. Une sensation de fraîcheur frappe à la fenêtre.

Dehors, des engins s’activent très tôt pour faciliter la circulation. Se débarrasser de cette bordée de 10cm aux dimensions étonnantes ayant envahi mon balcon de plus de 100cm, par entassement.

Dès le premier tour de clé, à la porte, un ban de neige m’attendait. Souriante dans sa robe blanche. Elle est debout. Pure et innocente. Elle est bonne à caresser. Mais je ne peux la laisser m’empêcher de sortir. Un coup de balai me pousse de la jeter loin de ma proximité. Les marches d’escalier sont bosselées par de rubans de neige.

A la télévision, les informations du matin sont axées sur la tempête de neige. La priorité est aux conseils des usagers de la route. Aux travailleurs. Aux écoliers. D’être prudents.

Une journaliste, à bord d’un hélicoptère, commente les images des accidents. Des sorties de route. La plus dangereuse est un véhicule de transport de lait qui s’est renversé en contre-bas, penché sur le flanc gauche. Heureusement le chauffeur est sorti indemne.

La fin de chute est maintenant au ralenti comme une traînée de poudre.

 

Bernard NKOUNKOU

France: Miss Mayotte hospi­ta­li­sée après sa chute en direct

décembre 18, 2016

 

Miss, un métier à haut risque

 

Avec le sacre de Miss Guyane, Alicia Aylies, l’autre grand moment de la soirée Mis France 2017 très commenté sur les réseaux sociaux ce dimanche 18 décembre est la chute de la repré­sen­tante de Mayotte, au milieu d’une choré­gra­phie. Si elle s’est rele­vée juste après sa chute, et a tenté de sourire tant bien que mal, la jeune femme semble s’être fait mal.

C’est ce qui s’appelle un acci­dent bête, aux consé­quences très doulou­reuses. Ce samedi 17 décembre, au beau milieu d’un des défi­lés de l’élec­tion Miss France 2017, diffu­sée en direct sur TF1, la repré­sen­tante de Mayotte, Naïma Madi Maha­dali, a été victime d’une vilaine chute.

Après s’être avan­cée face au public, et étalé son grand sourire devant la caméra, la jeune fille de 19 ans, devait ensuite saluer Malika Ménard et les autres membres du jury. C’est alors qu’elle s’est prise les pieds dans sa longue traî­née au moment même où elle opérait un demi-tour prévu dans la choré­gra­phie. Elle s’est rele­vée aussi­tôt, mais n’a pu dissi­mu­ler une certaine gêne au moment de reprendre sa place. Miss Mayotte boitait, ce qui a beau­coup fait réagir sur les réseaux sociaux tout au long de la soirée.

La chute est visible dans cette vidéo mise en ligne par le blog de Jean-Marc Moran­dini.

Pendant le reste de la soirée, la malheu­reuse Naïma Madi Maha­dali est restée en coulisses, pour rece­voir les premiers soins. Elle n’a pu assis­ter au sacre final de Miss Guyane. Ses proches avaient pu être rassu­rés par l’anima­teur et maître de céré­mo­nie, Jean-Pierre Foucault. Mais sa cheville semblait néces­si­ter des soins supplé­men­taires, et elle a donc été trans­por­tée à l’hôpi­tal de Mont­pel­lier, comme l’indique aujourd’hui le jour­nal régio­nal L’Indé­pen­dant.

Si cette mésa­ven­ture a gâché sa soirée, et brisé ses rêves de deve­nir Miss France un jour, Miss Mayotte peut se conso­ler en se disant que les chutes arrivent même aux meilleures. Une carrière de mannequin lui tend toujours les bras, si sa cheville le lui permet à l’avenir.

Gala.fr par Martin ChoteauMartin Choteau

Afrique du Sud: Oscar Pistorius hospitalisé après une chute

août 7, 2016

Johannesburg – L’ex-athlète paralympique Oscar Pistorius a passé la journée de samedi à l’hôpital après être tombé de son lit dans sa cellule de la prison de Pretoria où il est incarcéré pour le meurtre de sa petite amie, a appris dimanche l’AFP auprès des services pénitentiaires.

Il a été hospitalisé samedi après-midi après s’être blessé en tombant de son lit, a indiqué à l’AFP, Singabakho Nxumalo le porte-parole des services pénitentiaires.

Il est désormais de retour sous notre surveillance, dans l’aile médicale de la prison où il est habituellement incarcéré, a-t-il poursuivi.

Selon l’hebdomadaire sud-africain City Press qui cite un détenu de la prison de Pretoria, Oscar Pistorius aurait été admis à l’hôpital après s’être intentionnellement taillé les veines des poignets.

Nous ne pouvons pas confirmer cette information, ce ne sont que des spéculations, a déclaré dimanche M. Nxumalo.

Deux gardiens qui connaissent l’aile médicale de prison ont indiqué que des lames avaient été trouvées dans la cellule de Pistorius au cours d’une fouille samedi après-midi, rapporte City Press.

L’hebdomadaire cite également qu’un gardien de sécurité de l’hôpital où a été emmené le champion qui affirme qu’Oscar Pistorius avait de vilaines coupures aux poignets que les docteurs ont dû bander.

Nous avons vu Oscar et il va bien. Les articles disant qu’il a essayé de se faire du mal sont complètement faux et sensationnalistes, a indiqué Carl Pistorius, le frère du champion sur Twitter, dimanche après-midi.

Il a simplement glissé dans sa cellule et s’est blessé. Rien de sérieux, a-t-il poursuivi.

Condamné en première instance à cinq ans de prison pour homicide involontaire sur sa petite amie Reeva Steenkamp, il a déjà passé une année dans l’aile médicale de la prison de Pretoria avant d’être placé aux arrêts domiciliaires. Finalement condamné en appel pour meurtre, il est de retour en prison depuis le 6 juillet et doit purger une peine de six ans.

Selon le droit sud-africain, il est éligible à une libération conditionnelle après avoir purgé la moitié de sa nouvelle peine de prison, soit en 2019.

Mais l’interminable saga judiciaire se poursuit puisque le parquet sud-africain a décidé fin juillet de faire appel de cette condamnation qu’il a jugée scandaleusement trop clémente.

Incarcéré dans l’aile médicalisée de la prison en raison de son handicap, Oscar Pistorius échappe ainsi aux cellules surpeuplées des établissements pénitentiaires sud-africains, réputées pour leur violence.

Sa cellule, dans la prison de Kgosi Mampuru à Pretoria, que l’AFP avait pu visiter en 2015, est une petite pièce exiguë aux murs jaunes, meublée d’un lit simple en fer blanc et équipé d’un lavabo en inox. Elle est éclairée par une fenêtre en hauteur.

Dans la nuit du 13 au 14 février 2013, Pistorius, alors en pleine gloire, avait abattu chez lui de quatre balles sa petite amie Reeva Steenkamp, qui se trouvait dans les toilettes. Il a toujours clamé l’avoir tuée par erreur, croyant à l’intrusion d’un cambrioleur dans sa maison ultra sécurisée de Pretoria.

Romandie.com avec(©AFP / 07 août 2016 13h26)

Il va aux toilettes la nuit en montagne et chute mortellement

septembre 5, 2015

Un Uranais de 24 ans a chuté mortellement en montagne dans la nuit de vendredi à samedi en allant aux toilettes. Il passait la nuit avec deux membres de sa parenté dans une cabane située à 1250 mètres d’altitude.

En voulant rejoindre vers 03h00 les toilettes se trouvant dans une autre maisonnette, le malheureux a perdu l’équilibre et été précipité 180 mètres en contrebas. Ses compagnons, alertés par un cri, ne sont pas parvenus à le retrouver. Les secours l’ont localisé plus tard, avant qu’il ne soit remonté vers 08h00, rapporte la police uranaise.

Romandie.com

Syrie: 27 personnes tuées par la chute d’un avion de chasse sur un marché

août 3, 2015

Vingt-sept personnes au moins ont été tuées lundi par la chute d’un avion de chasse de l’armée syrienne sur un marché de la ville d’Ariha, dans le nord-ouest du pays, ont rapporté des habitants et des témoins. Plusieurs dizaines d’autres ont été blessées.

La plupart des victimes sont des civils, a précisé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une organisation non-gouvernementale basée au Royaume-Uni qui suit les violences en Syrie par le biais d’un réseau d’informateurs.

L’OSDH a précisé que le chasseur n’avait pas été abattu par des tirs. L’armée syrienne n’a pas réagi dans l’immédiat à ces informations.

Ariha est située dans la province d’Idlib, dont la majeure partie est depuis mai sous le contrôle d’une coalition d’insurgés islamistes. Avant de s’écraser sur le marché, le chasseur avait largué une bombe sur la principale rue commerçante de la ville, ont déclaré deux témoins à Reuters.

« L’avion a largué à basse altitude une bombe sur la principale rue du bazar, quelques secondes seulement avant de s’écraser », a dit Ghazal Abdullah, un habitant qui se trouvait près des lieux.

Les combats se sont intensifiés récemment dans la province d’Idlib entre les forces gouvernementales et la coalition de l’Armée de la conquête (Djaich al Fatah), dont fait partie le front Al Nosra, branche syrienne d’Al Qaïda.

La chute d’Ariha a permis aux insurgés de prendre le contrôle de la majeure partie de la province d’Idlib, frontalière de la Turquie et voisine de celle de Lattaquié, le fief du président Bachar al Assad. Cette région agricole a depuis été la cible de bombardements aériens réguliers des forces de Damas, qui tentent de regagner du terrain.

Romandie.com

Sous la chute de neige

novembre 23, 2014

 

Sous l’immense chute effrénée de neige,

Tous deux engloutis dans le froid en rage,

Ton corps aux nombreuses batteries,

Me réchauffe sans répit, sous le toit.

 

Sous la voûte de glace sans précédent,

Tu m’alimentes de ta dynamo à plein temps,

Par des moments complices et intimes,

Où dans la durée des jours, tu m’allumes.

 

Tu brûles comme une braise incandescente,

Douce et tendre, tu es toujours ravissante.

Dans cette prison du froid, tu es mon trésor

Qui me rend heureux malgré le froid dehors

 

Bernard NKOUNKOU

Video/Nabilla : baston à Miami

juillet 27, 2013

Après une soirée bien arrosée avec Ayem, Nabilla a critiqué une jeune femme dans la rue. Cette dernière ayant osé lui répondre, la starlette de la téléréalité lui a asséné un gros coup de pied… en Louboutin s’il vous plaît.

Dans le couple Thomas – Nabilla, on savait déjà que monsieur a le sang chaud. Le candidat de Secret Story 6 a été exclu du programme de TF1 pour avoir violenté Nadège et était prêt à se battre il y a quelques jours lorsque des individus ont insulté Nabilla à Genève. Sa dulcinée n’est guère plus calme. Aux cours des différentes saisons des Anges de la téléréalité, on a eu le plaisir de goûter au vocabulaire fleuri de la jeune femme, on sait désormais qu’elle sait aussi se battre, comme on le voit sur une vidéo postée par C’C.

Alors qu’elle était à Miami pour le tournage de téléréalité de NRJ 12, Nabilla est sortie un soir avec Ayem. Les deux femmes sont allées en boîte et, sur le chemin du retour, elles ont croisé la route d’une femme, elle aussi court vêtue. Très éméchées, elles ont hurlé : « Tu n’as aucun swag, swag, swag ! » La jeune femme lui a répondu et Nabilla s’est emportée et a commencé à l’insulter : « Mais ta gueu** vieille vioque ! Oh la meuf, elle est pétée ! » Immédiatement Ayem a tenté de la calmer, mais Nabilla s’est emportée et lui a asséné plusieurs coups de pied dans le ventre. Et tout ça, perchée sur des Louboutin de 15 centimètres, en hurlant « Oh ni*** ta mère ». Son adversaire est parvenue à lui attraper le pied et Ayem a soutenu sa copine pour amortir sa chute. Pendant ce temps, l’équipe de production essayait vainement de calmer le jeu.

Ayem est ensuite allée discuter avec la jeune femme agressée, et celle-ci ne s’est guère montrée rassurante. Elle a juré que, si elle recroisait Nabilla à Paris, elle lui ferait « couper la gorge ». Heureusement, c’est grand Paris.

Voici.fr

Seize morts après la chute d’un car dans un ravin au Monténégro

juin 23, 2013

Seize personnes sont mortes et 31 ont été blessées dans un accident d’autocar survenu dimanche au Monténégro. Le véhicule aux plaques d’immatriculation roumaines s’est renversé dans un ravin, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Rasko Konjevic.

Selon la télévision d’Etat, citant la police, les 16 voyageurs tués sont des Roumains. L’accident s’est produit à Grlo, sur une route montagneuse à une trentaine de kilomètres au nord de Podgorica, la capitale.

Les blessés ont été hospitalisés à Podgorica. « La plupart souffrent de blessures très graves. Parmi eux se trouve un enfant », a dit un médecin d’un hôpital de Podgorica, Vladimir Dobricanin.

L’autocar aurait dérapé sur un pont à Zdijelo, près du monastère de Moraca, et a fait une chute d’une quarantaine de mètres, dans un endroit particulièrement difficile d’accès. L’accident s’est produit vers 17h00 (en Suisse).

Les sauveteurs sont descendus le long d’une corde jusqu’à la carcasse de l’autocar et les civières avec les blessés sont remontées péniblement l’une après l’autre.

Un hélicoptère de la police monténégrine est engagé dans les opérations de secours, a indiqué Zeljko Darmanovic, un responsable des services de secours. Il a ajouté qu’un très grand rocher s’était décroché pour s’abattre sur l’autocar après sa chute.

Romandie.com

La nuit de la tentation

mai 10, 2013

 

Il est minuit

J’entends un bruit

Qui étrangle le silence

Le déchire et le froisse

Avec ses mains de nuit

Longues comme un puits

Par-ici un pas effrayant s’écrase

Par-là une chute invisible se brise

Vorace le bruit gagne les murs

S’enfle, grince puis murmure

La peur se révolte et prend du labeur

Vigilants sont les yeux dans la terreur

L’âme veille, s’active et s’intensifie

Quand le corps intrépide affronte le défi

La longue dent de la nuit se rétrécit

Elle se referme entre ses lèvres lippues

Puis disparaît sur son visage de zébu

Soudain sa bouche de mangeur d’âmes

Fuit devant la puissance des armes

Déployées et étalées par la sainte flamme

La prière mental et du cœur triomphe

Pour redonner confiance à l’homme

Qui retrouve enfin sa belle étoffe

Le démon met ses jambes à son cou

Le voilà qui s’enfuit de son mauvais coup

Vaincu par le rosaire du mois de Marie

Comme un bel encens qui brûle sans bruit.

 

Bernard NKOUNKOU