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Exclusif – Classement : les 100 avocats d’affaires les plus influents en Afrique francophone

juillet 7, 2021
Jeune Afrique et Jeune Afrique Business+ dévoilent leur palmarès 2021 des avocats d’affaires.

C’est désormais un rendez-vous très attendu. « Jeune Afrique » et « Jeune Afrique Business+ » publient le « 100 Legal Powerlist », le palmarès exclusif des avocats d’affaires les plus influents en Afrique francophone. 

Il y a cinq ans, lorsque le groupe Jeune Afrique a lancé ce classement inédit des 100 avocats d’affaires les plus influents en Afrique francophone, nous étions loin d’imaginer qu’il prendrait une telle ampleur et rencontrerait un tel écho. À l’époque, nous vous proposions un Top 50, réalisé à partir des données fournies par une cinquantaine de cabinets internationaux et africains, représentant plus d’une centaine d’avocats.

Pour cette édition 2021, ce sont pas moins de 77 cabinets, et près de 470 avocats, qui ont répondu à notre enquête. Comme c’était déjà le cas lors de l’édition 2020, nous vous proposons cette année encore un Top 100 qui offre un panorama unique sur la pratique du droit des affaires. Qui sont les meilleurs avocats ? Quelle est leur influence réelle ? Dans quelle spécialité excellent-ils ?

Pour établir le palmarès dans le respect de la confidentialité la plus stricte, nos analystes se sont fondés sur plusieurs critères pondérés pour chaque avocat. Sont ainsi pris en compte le nombre de missions confiées à l’avocat, les pays dans lesquels il intervient, la valeur financière sous-jacente cumulée des dossiers qu’il a en charge, ainsi que la complexité des affaires qu’il a à connaître. Une surpondération a en outre été appliquée pour les projets à impact fort, notamment dans le secteur des énergies renouvelables, pour les très grandes infrastructures, ou encore dans le domaine du conseil aux gouvernements.

Premier enseignement de cette édition 2021 : le fort renouvellement. Notre Top 100 compte en effet pas moins de 26 nouveaux entrants. Autre enseignement : sur les 77 cabinets audités, 50 sont présents dans notre classement, et deux d’entre eux tiennent le haut du pavé : le groupe panafricain Asafo & Co et le français Gide Loyrette Nouel, qui alignent chacun une dizaine de robes noires dans le palmarès. Les grands noms des réseaux anglo-saxons occupent, comme à l’accoutumée, une large place : Allen & Overy, Clifford Chance, Herbert Smith Freehills, Linklaters et Norton Rose Fulbright qui comptent chacun quatre avocats classés. Les cabinets locaux sont également présents, à l’image du cabinet Nyemb au Cameroun, de SD Avocats en Guinée, ou encore de Meziou Knani & Khlif en Tunisie.

L’ACTIVITÉ DES AVOCATS D’AFFAIRES A PLUTÔT BIEN RÉSISTÉ EN 2020

Autre enseignement : l’activité des avocats d’affaires a plutôt bien résisté en 2020. Pour preuve, le développement et le financement de projets arrivent en tête des pratiques dominantes dans les cabinets d’avocats de l’Afrique francophone. Si le secteur minier tient le haut du pavé, les énergies renouvelables – principalement solaires et hydrauliques – et les grands programmes d’infrastructures souvent lancés avant la crise – dans le domaine portuaire notamment – sont en fort essor.

En revanche, on note que les avocats ont, en 2020, peu travaillé sur des projets industriels, y compris dans des pays d’ordinaire en pointe sur le sujet, comme le Maroc. De même, le niveau assez modéré de la pratique fusion-acquisition reflète une activité moindre en la matière.

Notre classement identifie par ailleurs 21 avocats ayant majoritairement exercé leur art dans l’arbitrage et le contentieux. Ce niveau élevé témoigne d’une certaine montée des tensions économiques, d’autant qu’un nombre important de litiges et d’arbitrages impliquent des États et sont liés au domaine minier, notamment en Afrique centrale.

Comme lors des éditions précédentes, plusieurs pratiques font l’objet d’une distinction particulière : « M&A », « Contentieux », « Projets », « Financement de projet », « Énergies renouvelables » et « Appui aux gouvernements ».

Enfin, deux nouveautés à signaler dans notre millésime 2021 : une mention spéciale pour le « cabinet de l’année » – toutes catégories confondues – et une autre pour le « cabinet africain de l’année », sur la base de recommandations des pairs.

L’ensemble de ce classement, publié en cinq volets, est à retrouver sur Jeune Afrique Business+.

Par Jeune Afrique

Classement Fifa : la RDC descend à la 60e place mondiale

novembre 28, 2020

Les Léopards de la RDC

La Fédération internationale de football association (Fifa) a actualisé son classement mensuel pour le mois de novembre. Et la République démocratique du Congo a perdu une place au niveau mondial, quittant la 59e place en octobre pour la 60e en novembre 2020. Cependant, elle garde sa 11e position au niveau de l’Afrique. Ce petit décalage au classement est certainement dû aux deux derniers matchs contre l’Angola à Kinshasa le 14 novembre (nul de zéro but partout) et à Luanda le 17 novembre (victoire d’un but à zéro), en troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) reportée en 2022 au Cameroun.

Notons que le Sénégal (20e rang mondial) garde la première position continentale, devant la Tunisie (26e rang mondial), l’Algérie (31e rang mondial et championne d’Afrique en titre), le Nigéria et le Maroc (ex aequo au 35e rang mondial) qui ferment le top 5 en Afrique. L’Egypte est 49e rang mondial, devant le Cameroun (50e rang mondial), le Ghana (52e rang mondial), le Mali (57e rang mondial) et le Burkina Faso (58e rang mondial) clôturant le top 10.

Avec Adiac-Congo par Martin Enyimo

Le Canada, deuxième meilleur pays au monde

janvier 25, 2018

Pour une troisième année consécutive, le Canada occupe la deuxième place à titre de meilleur pays au monde, selon un classement du US News & World Report et de la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie.

Pour établir ce classement, portant sur 80 pays, les auteurs du palmarès ont réalisé un sondage auprès de plus de 21 000 personnes à travers le monde qui ont été interrogées sur 65 facteurs sociaux, économiques, politiques et cultures.

Le Canada a obtenu une note générale de 9,9 sur 10 (en 2017 la note était de 9,7 sur 10). La Suisse conserve pour une deuxième année sa première place, avec un score parfait.

Le reste du top 5 se compose de l’Allemagne, classée troisième, suivie par le Royaume-Uni et le Japon. Les États-Unis se retrouvent à la huitième place du classement, tandis que la France se classe en neuvième position.

Le Canada a pris le premier rang dans la catégorie «qualité de vie», qui mesure la stabilité économique, politique et la qualité des systèmes de santé et d’éducation.

Le pays a aussi obtenu la quatrième place dans la catégorie «citoyenneté» qui prend en compte les libertés individuelles, religieuses, les droits de l’homme, l’égalité homme-femme et le respect de l’environnement.

En revanche, il est classé 40e dans la catégorie «patrimoine», jugé comme ayant peu d’histoire, peu d’attractions culturelles et une gastronomie ayant obtenu la note de 1,2 sur 10.

Nouveau cette année, les répondants ont également été invités à évaluer les principaux leaders mondiaux. Le premier ministre canadien Justin Trudeau et la chancelière allemande Angela Merkel ont été considérés comme les leaders les plus respectés au monde, tandis que le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine ont reçu la plus mauvaise cote de popularité.

Le journaldemontréal.com

Classement: qui sont les 100 leaders africains de demain ?

octobre 1, 2017
La promotion 2016 du classement des leaders de demain de l’Institut Choiseul reçue par Manuel Valls en juin 2016. © DR

Pour la quatrième année consécutive, l’Institut Choiseul, think tank français, a établi un classement des futurs grands décideurs économiques africains. Jeune Afrique vous livre en exclusivité le palmarès 2017, à retrouver intégralement dans notre édition datée du 1er octobre.

Depuis 2014, l’Institut Choiseul établit un classement des 100 premiers décideurs économiques africains de moins de 41 ans.  Jeune Afrique s’est associé au think tank français et livre en exclusivité le palmarès à ses lecteurs.

Déjà présent dans cette sélection en 2015 et 2016, Basil El-Baz occupe la tête du classement. Après des études à Harvard, ce fils de la bourgeoisie égyptienne a conçu la première usine d’ammoniac de son pays au milieu des années 2000. Aujourd’hui, il travaille au financement d’un complexe pétrochimique dont le coût est estimé à 10 milliards de dollars. En deuxième position, on trouve le Nigérian Kabiru Rabiu, héritier du groupe familial BUA, puis la Sud-Africaine Zukie Siyotula, ex-patronne de Thebe Capital.

Les francophones ne sont pas absents du classement Choiseul. Les Marocains sont les plus nombreux avec 8 représentants, suivis des Algériens et des Ivoiriens (6 chacun), des Gabonais, des Rwandais, des Tunisiens (3), des Sénégalais, des Congolais (RDC), des Camerounais et des Mauriciens (2). Au Total, 32 nationalités sont représentées.

Sans surprise, le secteur financier (banque, société d’investissement, assurance) est le mieux représenté dans cette sélection (18 décideurs sur 100), devant l’énergie (15), l’agrobusiness et les technologies de l’information (13 chacun), puis le BTP (9).

Si, pour beaucoup de personnalités, leur rang évolue peu d’une année sur l’autre, certaines grimpent en 2017 de manière significative, à l’image de l’Algérien Sami Agli dont l’importance du groupe familial a été réévaluée (39ème, +39 places). D’autres au contraire reculent sensiblement. C’est le cas de la Tunisienne Safia Hachicha (71ème, moins 56 places), qui a quitté la société d’investissement Swicorp (plus d’un milliards d’euros sous gestion) et est classée cette année en tant que dirigeante de la société de conseil Abakus Advisors.

Une quarantaine de nouveaux visages fait également son apparition.

Jeuneafrique.com par

Éducation: seulement six universités africaines dans le classement de Shanghaï

août 17, 2017

L’université de Cape Town, en Afrique du Sud, fait partie des 500 meilleures universités au monde selon le classement de Shanghai. © Ian Barbour/CC/Flickr

Le nouveau cru du classement de Shanghaï, qui recense les 500 meilleures universités au monde, a été dévoilé le 15 août 2017. Et à l’instar des années précédentes, le continent africain demeure largement sous-représenté parmi les heureuses élues.

Avec seulement six universités, dont cinq en Afrique du Sud et une en Égypte, le continent africain fait figure de parent pauvre du classement. Très loin derrière les États-Unis, qui occupent chaque année les premières places avec les universités de la Ivy League (Harvard, Stanford, Berkeley…), l’Europe, ou encore l’Asie qui monte en puissance d’année en année.

La première université africaine, celle de Witwatersrand en Afrique du Sud, apparaît ainsi dans la tranche des 200-300 meilleurs établissements. Elle est suivie des universités de Cape Town (301-400), de Stellenbosch (401-500), de Johannesburg (401-500), et de KwaZulu-Natal (401-500). Une composition similaire aux années précédentes, qui avaient également prédominer les universités sud-africaines. À noter néanmoins : la présence depuis 2011 dans le classement de l’université du Caire, en Égypte.

Pour établir chaque année leur short-list, les chercheurs de l’université Jiao tong de Shanghai se focalisent sur une série de critères, tels le nombre de prix Nobel ou d’articles publiés dans des revues scientifiques de référence. Une méthodologie souvent décriée par les contempteurs du classement, car elle se focaliserait uniquement sur la recherche au détriment de l’enseignement à proprement dit.

Jeunafrique.com

Le classement Jeune Afrique des 50 femmes d’affaires les plus influentes du continent

mars 21, 2017

 

Meriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc © Mohamed Reda

Elles ne sont pas encore très nombreuses, dans un monde économique dominé par les hommes. Mais certaines femmes se sont imposées à la tête de grandes entreprises ou en tant que numéro deux ou trois. Jeune Afrique vous présente le « top 50 » des dirigeantes les plus puissantes d’Afrique francophone.

 

Miriem Bensalah-Chaqroun est présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc

Prendre des virages serrés sur sa Harley ou tenir le manche de son bimoteur en zone de turbulences ne lui font pas peur… Miriem Bensalah-Chaqroun aime les sensations fortes, mais toujours avec la maîtrise des risques, comme en témoigne l’assurance dont elle fait preuve.

« Elle est tout le temps dans le dépassement de soi, c’est pourquoi elle s’investit pleinement dans tout ce qu’elle entreprend », témoigne Neila Tazi, vice-présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et amie de longue date. « Elle est animée par un sens très développé de l’intérêt général, ce qui lui donne une vraie force et la capacité à surmonter ses doutes. »

Présidente à l’unanimité

Miriem Bensalah semblait donc toute destinée à devenir la première présidente de la CGEM. Lors de son élection, en 2012, sa candidature avait fait une telle unanimité que personne n’avait souhaité se présenter face à elle.

Depuis la disparition, en 1993, de son père, Abdelkader Bensalah – l’une des figures de l’indépendance et l’un des plus grands notables du Maroc oriental –, c’est l’aînée de la fratrie Bensalah qui assumait dans les coulisses le rôle de marraine du conglomérat familial, le groupe Holmarcom, dont le chiffre d’affaires est estimé à 700 millions d’euros.

Officiellement, pourtant, elle assure juste la direction de l’une des filiales du groupe Les Eaux minérales d’Oulmès. En 2016, Miriem Bensalah a d’ailleurs paraphé un beau contrat avec le groupe japonais Suntory Group International, propriétaire de la marque Orangina, qui signe le retour de l’entreprise marocaine dans l’univers du soda.

Négociatrice hors pair

Le monde des affaires a reconnu depuis longtemps ses qualités de dirigeante. Elle est membre des conseils d’administration d’Eutelsat, de Suez et de la Banque centrale du Maroc, pour ne citer que les entreprises les plus prestigieuses. Des jetons de présence auxquels viendront en avril s’ajouter ceux de Renault-Nissan.

Les dirigeants qui la côtoient saluent son talent de négociatrice. Une qualité dont elle a fait la démonstration alors que se discutait la représentation du monde des affaires au Parlement marocain.

Bientôt ministre ?

« Le PJD [parti islamiste, aux affaires] a manœuvré pour pousser une association qui lui est acquise à prendre une partie des huit sièges parlementaires réservés aux représentants des patrons, nous raconte un membre de la CGEM.

Mais c’était compter sans l’habileté de Miriem Bensalah à convaincre de la légitimité de la CGEM pour représenter le patronat dans l’hémicycle. »Résultat, en 2015, les huit sièges du patronat sont revenus à la confédération patronale lors du renouvellement des membres de la Chambre des conseillers (chambre haute du Parlement marocain), en 2015.

C’est bien entendu elle qui, lors des visites d’État du roi, conduit la délégation des hommes d’affaires venus signer des contrats. Une expérience qui pourrait déboucher sur une nomination en tant que ministre. Et l’idée, semble-t-il, ne lui déplairait pas.

Mama Tajmouati est présidente du groupe marocain Ynna Holding

En 2016, Mama Tajmouati a succédé à son mari, Miloud Chaabi, à la tête d’Ynna Holding, navire amiral qui possède plus de trente filiales dans l’immobilier, l’industrie, le BTP, la distribution, l’agroalimentaire ou encore les énergies renouvelables, et une solide fondation d’œuvres sociales.

Fleuron national dont le pôle industriel représente à lui seul plus de 50 % du chiffre d’affaires du groupe, le holding, présent dans quatre autres pays arabes et en Guinée équatoriale, est aussi une affaire familiale dont le nom, d’ailleurs, signifie « maman » en langue amazighe.

Miloud Chaabi a eu six fils, dont deux sont décédés, et une fille. Aujourd’hui, Tajmouati peut compter sur Omar, Asmaa ou Faouzi pour guider le mastodonte, dont le siège est à Casablanca et qui a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 7 milliards de dirhams (636 millions d’euros).

La boss, qui était active au sein du groupe bien avant le décès de son époux, soutient « la féminisation des postes à responsabilité ». C’est, rappelle-t‑elle, une jeune femme qui occupe celui de secrétaire général d’Ynna Holding : « Le groupe a instauré un système de parité qui lui permet d’employer 40 % de femmes. Plusieurs filiales sont pilotées par des directrices. »

Rita Zniber est PDG de Diana Holding (agroalimentaire)

Elle a la main sur un peu plus de 32 % du capital de Diana Holding, gros acteur de l’agroalimentaire marocain qui réalisait en 2015 un chiffre d’affaires de 2,658 milliards de dirhams (245 millions d’euros) – dont 290 millions à l’étranger. Rita Zniber, PDG du holding, veuve de Brahim Zniber, fondateur du groupe décédé en 2016, est une femme puissante.

Elle siège au conseil national du principal syndicat patronal, la Confédération générale des entreprises du Maroc, donne le la dans le secteur vinicole en présidant l’Association des producteurs de raisins du Maroc et défend ses intérêts au sein du conseil d’administration du groupe français Marie Brizard Wine & Spirits, dont elle est vice-présidente et dont elle détient plus de 16 %.

Le grand public, lui, la connaît pour la fondation qui porte son nom, l’une des très rares structures à être actives dans le domaine très sensible au Maroc de la kafala (une forme d’adoption).

En 2015 et 2016, elle a étendu l’activité de Diana Holding. Le groupe a ainsi fait l’acquisition d’une unité de conserverie de sardines, dont les produits sont destinés au marché américain, et construit une usine d’embouteillage de Coca-Cola à Tanger, d’ores et déjà la deuxième plus importante du continent, lequel est aussi au menu. « Des démarches ont été entreprises pour le développement à l’étranger, indique la patronne, notamment en Afrique. Les premiers pays ciblés sont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana et le Cameroun. »

Salwa Idrissi Akhannouch est présidente-directrice générale d’Aksal (distribution et immobilier commercial)

Fondatrice d’Aksal, l’épouse du ministre de l’Agriculture et de la Pêche est l’une des femmes les plus puissantes du royaume. En 2016, elle a ajouté Tati, Maisons du monde et Armani Collezioni à la liste des enseignes qu’elle exploite, notamment au sein du Morocco Mall.

Nadia Fettah est directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat)

En janvier, cette diplômée de HEC Paris est devenue numéro un de Saham Finances, qui regroupe les 36 compagnies d’assurance et de réassurance sur le continent du groupe de Moulay Hafid Elalamy. Cette année, elle finalisera la montée au capital du sud-africain Sanlam, dont la part doit passer de 30 % à 46,6 %.

Selma Babbou est directrice générale adjointe d’Amen Group (agro-industrie, santé, banque…)

Numéro trois du conglomérat tunisien, cette experte-comptable diplômée de l’Institut des hautes études commerciales de Carthage a notamment planché l’an dernier sur l’acquisition d’Alios Finance, spécialiste du crédit aux PME présent dans neuf pays subsahariens.

Ghislane Guedira est directrice exécutive finance et contrôle de gestion chez groupe OCP (phosphates)

Diplômée de l’ESCP Europe, après un passage à l’ONA, elle rejoint OCP en 2010 comme conseillère du PDG. Directrice financière du groupe depuis 2013, elle regarde attentivement les résultats de la stratégie Afrique du géant marocain des phosphates.

Ghita Lahlou est présidente du conseil d’administration de Saham Santé et de Phone Group (conglomérat)

Conseillère du PDG, PCA du pôle santé de Saham et de Phone Group, elle a hérité à la fin de février du pôle éducation du groupe de Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie.

Saida Karim Lamrani est directrice générale de la Société marocaine d’équi­pement, d’approvision­nement et d’importation (automobile)

Initiée au monde des affaires par son père, plusieurs fois Premier ministre de Hassan II, elle gère discrètement le holding familial Safari-Sofipar-Cofimar et dirige le distributeur automobile de Jaguar, Land Rover, BMW et Mazda.

Huguette Oyini est directrice générale adjointe de BGFI (banque)

Après quinze années au sein du groupe bancaire d’Henri-Claude Oyima, elle en est numéro deux depuis juin 2016, avec pour mission d’améliorer l’animation des différentes filiales. La digitalisation de l’activité est au cœur de ses préoccupations.

Delphine Traoré Maïdou est présidente-directrice générale d’Allianz Africa (assurance)

Auparavant à la tête d’Allianz Global Corporate & Specialty, la Burkinabè est devenue en février numéro deux d’Allianz Africa. Ses dossiers : assurer l’intégration de la filiale marocaine de Zurich Assurances, acquise à la mi-2016, et africaniser le management du groupe.

Laurence Do Rego est directrice du pôle banque commerciale d’Ecobank (banque)

En 2016, Laurence Do Rego a quitté le poste très stratégique de directeur financier pour prendre celui de directeur du pôle Banque commerciale, l’un des piliers du groupe panafricain.

Binta Touré Ndoye est directrice générale d’Oragroup (banque)

Passée par les filiales d’Ecobank au Mali et au Togo, elle a intégré Oragroup en 2015 pour succéder à Patrick Mestrallet. Après un an de compagnonnage, c’est en tant que numéro un qu’elle veut consolider la croissance à deux chiffres de son groupe.

Patricia Berthelot est directrice générale adjointe de la Société anonyme des brasseries du Cameroun (agro-industrie)

L’infidélité aura duré six ans, le temps de voir son talent reconnu. En 2016, elle réintègre la SABC (Castel) en tant que directrice générale adjointe après avoir notamment été numéro un aux Seychelles pour le concurrent Diageo.

Nadia Fassi-Fehri es présidente-directrice générale d’Inwi (télécoms)

Diplômée de l’X et des Ponts et Chaussées de Paris, elle a effectué l’essentiel de sa carrière dans le giron du holding royal. À la tête de l’opérateur depuis 2015, elle essaie d’enclencher une stratégie de reconquête en misant sur des offres internet.

Sarah Kerroumi est secrétaire générale d’Ynna Holding (conglomérat)

À 36 ans, elle est l’une des benjamines de notre sélection. Diplômée d’Al Akhawayn University, elle supervise en tant que secrétaire générale plus de trente filiales dans l’un des plus grands groupes d’Afrique francophone.

Janine Kacou Diagou est directrice générale de NSIA (services financiers)

Extrêmement discrète, elle continue sa progression dans l’ombre de son père, fondateur du groupe NSIA, avec pour objectif de lui succéder.

Ouided Bouchamaoui est actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat)

En 2015, elle accède à une renommée mondiale en recevant le prix Nobel de la paix pour sa participation au quartet dans le dialogue national qui a mené à l’adoption d’une nouvelle Constitution. Patronne des patrons depuis 2011, elle reste actionnaire du holding familial, qui, en 2016, a introduit la marque Honda en Tunisie et développé un projet agricole de 600 ha.

Aouatef Elloumi El Ghoul est présidente-directrice générale de Coficab Tunisie (automobile)

Dans la famille Elloumi, elle est moins connue que son frère Hichem, vice-président de l’Utica, la centrale patronale, et que sa sœur Salma Elloumi, ministre du Tourisme et de l’Artisanat. Elle n’en demeure pas moins une figure de l’économie tunisienne, à la tête de la filiale historique de Coficab, le groupe familial, dont elle est vice-présidente.

Lamia Tazi est directrice générale de Sothema (laboratoire pharmaceutique)

Pharmacienne diplômée de l’université de Liège, elle a dopé la croissance de son laboratoire en travaillant pour les marchés occidentaux. Elle mise désormais sur l’Afrique de l’Ouest grâce à son usine sénégalaise.

Jalila Mezni est présidente-directrice générale de SAH Lilas (produits d’hygiène)

Cofondatrice du groupe SAH Lilas, cette ancienne banquière a accueilli en 2016 le capital-investisseur Abraaj dans le holding qui contrôle son groupe, avec en ligne de mire un développement en Afrique de l’Ouest via la Côte d’Ivoire.

Martine Hélène Coffi-Studer est présidente du conseil d’administration de Bolloré Transport et Logistics Côte d’Ivoire (logistique)

Fondatrice de l’agence de publicité Océan, qui représente le réseau Ogilvy en Afrique de l’Ouest, l’ancienne ministre de la Communication est PCA de Bolloré en Côte d’Ivoire. Incontournable.

Aida Diarra est vice-présidente Afrique de Western Union (services financiers)

Depuis Casablanca, où elle est arrivée en 2004, cette fille d’un père malien et d’une mère nigérienne, née à Dakar, garde un œil sur les 35 000 points de vente africains de son groupe. Son défi : préserver le leadership de Western Union à l’heure du digital.

Kate Fotso est directrice générale de Telcar Cocoa (cacao)

À la tête de la société dont le géant Cargill est coactionnaire, l’épouse d’André Fotso, ex-patron des patrons camerounais décédé en août 2016, serait la première exportatrice de cacao au Cameroun. Mais ne comptez pas sur elle pour vous confirmer l’information. Celle qui se classe parmi les premières fortunes d’Afrique francophone estime que le silence est d’or.

Philisiwe Sibiya est directrice générale de MTN Cameroun (télécoms)

Depuis 2015, cette native de Durban dirige MTN Cameroun, le premier opérateur de télécoms du pays, dont la part de marché est supérieure à 50 %. C’est en 2005 qu’elle a intégré la multinationale sud-africaine, comme directrice financière. Elle est l’une des rares anglophones du classement.

Élisabeth Medou Badang est directrice générale d’Orange Cameroun (télécoms)

Après avoir pris du galon au Botswana, où elle a dirigé la filiale d’Orange, elle devient en 2013 la première femme au Cameroun à occuper le poste de directeur général d’un opérateur de télécoms. Sa mission : combler l’écart qui sépare l’opérateur de son rival MTN.

Adjoa Gilberta Aguiar Satchivi est directrice générale adjointe de CDPA/Agrisatch (agro-industrie)

Elle est devenue le numéro un du groupe depuis que son époux a pris la présidence de la chambre de commerce du Bénin, en 2014. Le ralentissement du Nigeria pèse sur les résultats de l’entreprise.

Laila Mamou est présidente du directoire de Wafasalaf (crédit)

Difficile de parler de Wafasalaf sans évoquer Laila Mamou. Un peu plus de vingt ans après son arrivée, la filiale est devenue sous son impulsion le leader du crédit à la consommation au Maroc.

Najat El Jebari est directrice générale adjointe d’Intelcia (offshoring)

Pendant que les fondateurs d’Intelcia conduisaient le développement du groupe en Europe et en Afrique, elle gardait un œil sur le niveau de performance global du spécialiste de la relation clients, devenue il y a quelques mois filiale d’Altice.

Diane Karusisi est directrice générale de Bank of Kigali (banque)

L’ancienne collaboratrice du président Kagame, après un passage à la banque d’affaires du Crédit suisse, a pris en février 2016 la direction du premier établissement bancaire du Rwanda.

Chantal Umutoni Kagame est directrice générale adjointe de Tigo Rwanda (télécoms)

D’abord chez MTN, puis au sein de Tigo, elle a gravi tous les échelons pour devenir directrice générale adjointe de la filiale rwandaise du luxembourgeois Millicom.

Anta Babacar Ngom Bathily est directrice générale de Sedima (agro-industrie)

En 2016, son père l’a propulsée à la tête de l’entreprise familiale. Et les projets n’ont pas manqué pour cette multidiplômée (Dauphine, Sciences-Po, York University) : construction d’une usine d’aliments pour animaux et d’un abattoir, et création d’une filiale au Mali.

Sarra Rejeb est directrice générale de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport)

À la tête de Tunisair jusqu’au 30 décembre 2016, Sarra Rejeb avait lancé les bases du redressement de la compagnie quand le ministre des Transports l’a désignée à la tête de la Société nationale des chemins de fer.

Colette Jeannine Minka est directrice générale d’Emploi Service (intérim)

Reine de l’intérim en Afrique centrale, elle bénéficie de la confiance des grands groupes. Dans une conjoncture difficile, son entreprise a pu compter en 2016 sur ses contrats avec les douanes Camerounaises et l’énergéticien Eneo.

Lamia Ben Mahmoud est présidente-directrice générale de Tunis Ré (assurance)

Première femme PDG d’une compagnie d’assurances en Tunisie, elle a été élue en 2015 présidente de l’Organisation africaine des assurances (OAA).

Coumba Touré est directrice générale d’Ecobank Mali (banque)

Passée par le Bénin et le Cameroun, Coumba Touré, 44 ans, occupe au Mali son premier poste de DG. En 2016, elle a notamment obtenu la domiciliation du projet de barrage hydroélectrique de Gouinas.

Sara Masmoudi est présidente-directrice générale de Teriak (laboratoire pharmaceutique)

Sous son impulsion, la filiale du groupe Kilani est devenue l’un des leaders du marché tunisien avant de développer ses activités en Libye, puis au sud du Sahara. En 2015, elle a mené l’acquisition du laboratoire camerounais Cinpharm.

Karuna Bhoojedhur-Obeegadoo est directrice générale de State Insurance Co. of Mauritius (assurance)

Après avoir commencé sa carrière au sein de Swiss Ré, elle a pris la direction de Sicom en 1996. Elle est depuis 2015 directrice non exécutive et membre du comité de rémunération et de gouvernance de la banque mauricienne MCB Group.

Khady Dior Ndiaye est directrice générale de Citibank en Côte d’Ivoire, pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale (banque)

Après le Sénégal, où elle a exercé pendant trois ans comme directrice générale, cette diplômée de Georgetown, entrée dans le groupe américain en 1997, a grimpé un nouvel échelon à la mi-2016 en devenant directrice Afrique de l’Ouest et Afrique centrale de Citi.

Lala Moulay Ezzedine est présidente du conseil d’administration de Bank of Africa Côte d’Ivoire (banque)

En 2014, elle est devenue la première femme à occuper le poste de président du conseil d’administration d’une banque en Côte d’Ivoire. Elle dirige également l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire et siège au conseil d’administration de BOA Burkina Faso et du fonds Agora du groupe BOA.

Kayi ROSE Mivedor est directrice générale adjointe d’Orabank Togo (banque) 

Pour Kayi Rose Mivedor, 2016 aura été l’année du changement. Après Banque Atlantique, puis Diamond Bank en 2013, elle a pris en mars 2016 la direction de la filiale togolaise d’Oragroup.

Neila Benzina est directrice générale de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques)

Diplômée de l’Institut national français des télécoms, la référence féminine du secteur informatique en Tunisie a signé en 2016 deux gros contrats de plus de 2,5 millions d’euros en Afrique subsaharienne et aux États-Unis.

Rym Hachicha Othmani est présidente-directrice générale de Maghreb Marketing Communication (MMC, publicité) 

L’épouse tunisienne de l’homme d’affaires algérien Slim Othmani a su dépasser depuis longtemps son statut de « femme de » en développant, en Tunisie et au Moyen-Orient, sa propre agence de communication affiliée au réseau DDB.

Gaëlle Bitéghé est directrice générale d’Ecobank Gabon (banque)

Passée par Citigroup avant de rejoindre Ecobank en 2012, elle fait, à 33 ans, partie des plus jeunes dirigeantes de notre classement.

Joséphine S. Andria–Mamonjiarison est directrice générale de Hermes Conseils (conseil)

Première femme présidente à la fois du Groupement des entreprises de Madagascar et de la chambre de commerce de Tana, cette diplômée de Sciences-Po et de HEC est en première ligne quand le secteur privé et les autorités négocient. Présente dans le conseil et la communication visuelle, elle a décroché en 2016 des contrats pour le sommet de la Francophonie.

Kadi Fadika est administratrice-directrice générale de Hudson & Cie (Bourse)

Devenu conseiller du président Ouattara, Jean-Luc Bédié lui a cédé sa place à la tête de la société d’intermédiation ivoirienne en 2012. À son actif l’an dernier, la préparation de l’introduction à la Bourse régionale des valeurs mobilières de NSIA Banque et l’accompagnement de l’État pour la mise en place d’un fonds de garantie consacré aux PMI-PME.

Marie Odile Sene Kantoussan est directrice générale de CGF (Bourse)

Numéro deux de la société de gestion et d’intermédiation CGF fondée par Gabriel Fal, elle a géré en 2016 l’augmentation de capital de son entreprise et son déménagement dans de nouveaux locaux.

Rebecca Enonchong est présidente-directrice générale d’AppsTech Group, Inc (services informatiques) 

Figure de la scène techno africaine, la fondatrice d’AppsTech a su mettre à profit son partenariat avec le géant Oracle pour se développer sur le continent, mais aussi en Europe et aux États-Unis. En 2016, elle a notamment ouvert un bureau à Cleveland.

 Tiguidanké Camara est présidente-directrice générale de Tigui Mining Group (mines)

Ancienne mannequin devenue entrepreneuse, elle n’a pas lancé l’exploitation de ses permis miniers qu’elle est déjà un phénomène. Au-delà de la Guinée, où elle dispose d’un solide réseau, elle a aussi entamé des explorations en Côte d’Ivoire.

Anna Ba est présidente-directrice générale de Sipres (immobilier)

Actionnaire majoritaire de son entreprise, elle est l’une des rares dirigeantes à évoluer dans le secteur de la promotion immobilière. En 2016, 65 % des salariés de Sipres étaient des femmes.

Jeuneafrique.com par

Michael Jackson : star morte qui a gagné le plus en 2011

octobre 27, 2011

Toujours le roi

Le classement Forbes des celébrités décédées qui ont engrangé le plus de gains en 2011 a sacré Michael Jackson pour la deuxième année consécutive.

Pour figurer dans le classement suivant, il faut remplir trois conditions : être une célébrité (c’est cool), avoir gagné au moins 6 millions de dollars en une année (cool aussi), et être mort (ça casse un peu l’ambiance). Le magazine Forbes a publié hier son palmarès annuel des célébrités décédées qui ont gagné le plus d’argent.

Roi de la pop de son vivant, Michael Jackson est l’empereur des nababs de l’Au-delà. Pour la deuxième année consécutive, le chanteur domine le classement établi par Forbes avec des gains estimés à 170 millions de dollars. La défunte star fait pleuvoir l’argent grâce aux royalties de ses albums mais aussi grâce au 50% de parts qu’il détenait dans le catalogue Sony/ATV Music Publishing (les Beatles, Elvis Presley, Bob Dylan, Eminem…). Autre source de revenu : le nouveau spectacle du cirque du Soleil, Michael Jackson, The Immortal World Tour, un show qui rapportera gros jusqu’en 2013. Toutefois, Michael Jackson fait moins bien que l’année dernière puisqu’il dominait alors le classement avec des revenus estimé à 275 millions de dollars.

Malgré ce coup de mou, il reste loin devant son dauphin, un autre roi. Assis – plutôt couché – sur 55 millions de dollars, le King Elvis Presley a encore fait recette en 2011. Ce prestigieux podium est complété par une icône Hollywoodienne. Indice : « Poo poo pi doo ». Marilyn Monroe évidemement. Avec ses 27 millions dollars, la mytique actrice se rappelle à notre bon souvenir à un an du cinquantenaire de sa mort.

Le top 15 des célébrités mortes qui ont gagné le plus en 2011 :

1. Michael Jackson (170 millions de dollars)

2. Elvis Presley (55 millions de dollars)

3. Marilyn Monroe (27 millions de dollars)

4. Charles Schulz (25 millions de dollars)

5. John Lennon et Liz Taylor (15 millions de dollars)

7. Albert Einstein (10 millions de dollars)

8. Theodor Geisel (9 millions de dollars)

9. Jimi Hendrix, Stieg Larsson, Steve McQueen et Richard Rodgers (7 millions de dollars)

13. George Harrisson, Bettie page, Andy Warhol (6 millions de dollars)

Voici.fr par C.G.

Classement Forbes : Eva Longoria l’actrice télé la mieux payée

octobre 1, 2011

Desperate Housewives, un bon job

Forbes a sorti son classement des 10 actrices télé les mieux payées : Eva Longoria arrive première avec Tina Fey, suivie par d’autres actrices de Desperate Housewives, Les Experts et New York Unité Spéciale.

Eva Longoria arrive en tête du classement Forbes des 10 actrices de télévision les mieux payées, avec 13 millions de dollars (soit 9,7 millions d’euros). Autant que Tina Fey, avec qui Eva Longoria partage la première place. Tina Fey est scénariste, productrice et actrice de la série 30 Rock. Eva Longoria accumule, en plus de son salaire de comédienne pour Desperate Housewives, un contrat avec L’Oréal et LG. La fortune de ces deux actrices atteint 94 millions de dollars, soit à peu près autant que Jennifer Aniston, Sarah Jessica Parker et Angelina Jolie ensemble.

Marcia Cross (Desperate Housewives) arrive juste après, avec 10 millions de dollars gagnés en un an, suivie de Mariska Hargitay (New York Unité Spéciale) et Marg Helgenberger (Les Experts) elles aussi ont gagné 10 millions de dollars cette année.

Teri Hatcher et Felicity Huffman (Desperate Housewives) arrivent à la 6e place, avec 9 millions de dollars. Puis Courteney Cox, 7 millions de dollars, autant que Ellen Pompeo (Grey’s anatomy). En 10e place arrive Julianna Margulies (Urgences), avec 6 millions de dollars.

Pour obtenir ces infos, Forbes a estimé le revenu grâce à des entretiens avec avocats, producteurs et agents, avec des variantes comme les différents contrats, et les pourcentages touchés pour les rediffusions des séries.

Voici.fr par A-C.M.

Carla Bruni-Sarkozy élue femme la mieux habillée au monde

août 4, 2011

Son style primé

Carla Bruni-Sarkozy élue femme la mieux habillée au monde Son goût avisé pour la mode a été salué par le magazine Vanity Fair. Carla Bruni a été élue femme la mieux habillée du monde.

Le chic à la Française, vous connaissez ? Eh bien pour faire simple, il se résume en trois mots : Carla-Bruni-Sarkozy. La première dame de France, qui a provisoirement troqué ses tailleurs Dior et ses Louboutin pour ses maillots de bain et une paire de tongs (elle est en vacances au cap Nègre après avoir passé plusieurs jours au Fort de Brégançon), a été élue « Femme la mieux habillée au monde » par le magazine américain Vanity Fair. Une pointure en matière de mode.

Enceinte, comme au G8 où elle avait affiché ses premières rondeurs dans une petite robe blanche, ou longiligne dans de longues robes du soir mettant parfaitement en valeur sa silhouette d’ex-top model, Carla Bruni a toujours su marier charme et élégance. C’est donc pour la quatrième année consécutive que la chanteuse apparaît dans ce classement. En 2010, elle faisait partie des premières dames les mieux habillées et devançait Michelle Obama. Cette année, l’épouse du président des Etats-Unis est d’ailleurs éjectée du top ten.

Une autre Française est parvenue à tirer son épingle du jeu en figurant elle aussi dans le classement des femmes les mieux habillées. Il s’agit d’une politicienne. Rachida Dati ? Non, c’est Christine Lagarde. L’ex-ministre de l’Economie, actuelle directrice du FMI depuis le 28 juin dernier, occupe la sixième place, devant la princesse Charlène Wittstock.

Découvrez le TOP 10 des femmes les mieux habillées du monde ci-dessous et en images dans notre diaporama :

1. Carla Bruni-Sarkozy, ex-top model, chanteuse, actrice et première dame de France
2. Sheika Moza Bint Nasser of Qatar, l’épouse de l’Emir du Qatar
3. Kate Middleton, Duchesse de Cambridge, épouse du Prince William
4. Andrea Dellal, fashionista et ancien top model
5. Carey Mulligan, actrice
6. Christine Lagarde, directrice du FMI
7. Tilda Swinton, actrice
8. Lizzie Tisch, entrepreneur
9. Charlène Wittstock, princesse de Monaco et épouse d’Albert II
10. Jane Lauder Warsh, présidente d’Origins and Ojon

Voici.fr par M-A.K.

Tiger Woods roule sur l’or, selon Forbes

juin 4, 2011

….Le golfeur Tiger Woods aurait gagné 75 millions de dollars au cours des douze derniers mois.

Le magazine Forbes vient de dévoiler son classement des sportifs les mieux payés au monde. Tiger Woods est en tête avec 75 millions de dollars annuels.

Tiger peut remercier ses commanditaires notamment Nike et Electronic Arts qui lui permettent d’amasser une fortune. Le golfeur n’a pas remporté un seul tournoi depuis 20 mois.

Voici le top 10 de Forbes:

1. Tiger Woods: 75 millions\$

2. Kobe Bryant: 53 millions$

3. LeBron James: 48 millions$

4. Roger Federer: 47 millions$

5. Phil Mickelson: 46,5 millions$

6. David Beckham: 40 millions$

7. Cristiano Ronaldo: 38 millions$

8. Alex Rodriguez: 35 millions$

9. Michael Schumacher: 34 millions$

10. Lionel Messi: 32,3 millions$

Par Emmanuelle Froment | MatinCanada