Posts Tagged ‘Clément Mouamba’

Congo-Brazzaville : Décès du colonel Goma Thierry

juillet 2, 2020

 

NÉCROLOGIE : Décès du colonel, Goma Thierry, le conseiller en matière de sécurité de Clément Mouamba, vient de décéder des suites de coronavirus. Il va être enterré aujourd’hui même dans un cimetière de Brazzaville.

Qui était le Colonel GOMA Thierry ? Il fut le chef de cabinet de défense et sécurité du Premier Ministre Clément MOUAMBA.

Né le 7 juillet 1967 à Paris, en France, le colonel Thierry Goma a obtenu son CEPE en 1979, à l’Ecole de la Poste de Brazzaville. Licenciéen histoire des relations internationales (Paris I-Panthéon Sorbonne en 1988), il est titulaire d’un master en défense nationale et sécurité au Maroc en 2012. Chef d’état-major adjoint de l’armée de terre de 2015 jusqu’à sa nomination, Thierry Goma est détenteur du diplôme d’officier interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan de France et du diplôme des formateurs des Nations unies en opération de maintien de paix. Il a suivi, de 2011 à 2012, le cours supérieur de défense au Collège Royal d’Enseignement militaire supérieur au Maroc. S’agissant des décorations, il est officier dans l’ordre du mérite et chevalier du dévouement congolais, puis commandeur de l’ordre du Copax.

En ce moment au CHU, la tension est vive entre les parents et les médecins à propos du test de COVID19. Les résultats du 1er test sont portés disparus et là ils ont fait le 2ème et 3ème test; les médecins ne veulent pas dévoiler les résultats. Ils veulent l’enterrer en urgence.

 

Photo de BrazzaNews.
Colonel Goma Thierry
Avec Brazzanews

Congo: Clément Mouamba, deux ans Premier ministre et déjà 43 milliards volés

août 21, 2018

Premier ministre Clément Mouamba

 

Deux ans à peine après sa nomination à la primature, Clément Mouamba rêve se côtoyer aux Mbochis en les imitant sans faille. Le rescapé de Sibiti accumule déjà une fortune évaluée à 43 milliards de Cfa, faisant fi du conseil de Denis Sassou Nguesso lors des tractations ayant précédées sa nomination : «  Clément, je vais te donner une chance de refaire financièrement pour que demain tu ne viennes plus me pleurer la galère »

Né vers 1943 à Sibiti dans la Lekoumou, Clément Mouamba qui a passé une étape de galère importante a été fait premier ministre par Denis Sassou Nguesso en avril 2016, dans le but de jouer les apparences politiques, mais aussi et surtout lui permettre de se refaire une santé financière.

D’ailleurs le septuagénaire n’a pas perdu du temps après son installation à la primature. Les deux premiers mois, il faisait déjà garder dans son village près de 600 millions de Cfa comme «  en cas de…On ne sait jamais… »

Aujourd’hui que Moumaba fait passer à ses collègues retraités des moments difficiles avec des retards incroyables dans le paiement de leurs pensions, lui-même savoure déjà un épargne de 43 milliards de Cfa. « Chance Eloko Pamba » disait Papa Wemba.

Patou Mouamba, son fils qui faisait le beau temps des galereurs de Pointe -Noire a changé de statut et joue les patrons avec une pensée particulière sur ceux qui se moquaient de sa traversée du désert. Il compterait à son actif une vingtaine de parcelles entre Ngoyo et Siafoumou.

Clément Mouamba n’est pas fou et ne se compare pas aux Mbochis dans le matalana et gère discrètement sa récupération financièrement, malgré quelques déraillements comme le premier anniversaire de sa vie à 75 ans.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Lexique: « Matalana », exhibitionniste

Congo: Sassou à Oyo, branle-le-bas au gouvernement

mai 9, 2018

 

Le séjour de travail de Denis Sassou N’Guesso à Oyo suscite inquiétudes auprès des ministres

Le président Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville mardi, pour un séjour de travail à Oyo. De source bien informée, le premier ministre Clément Mouamba devrait l’y rejoindre en fin de semaine. Sans doute, l’actuelle gouvernement vit-il ses dernières heures.

« Séjour de travail », le terme suscite l’angoisse pour de nombreux ministres qui y voient un retrait du président pour peaufiner la liste de la prochaine équipe gouvernementale. Et pour cause, Denis Sassou Nguesso ne laisse rien apparaître sur ses intentions, et n’a donné de garanties à personne, quant au maintient ou non dans le prochain gouvernement.

Le premier ministre qui ralliera Oyo en fin de semaine planchera à l’évidence avec le président de la république sur la mouture de la prochaine équipe, dont bien malin est le ministre qui sait, s’il gardera son maroquin.

Même ceux qui se disaient « appartenir au saint des saints », sont tout aussi circonspects que les autres et l’angoisse monte.

Dans les cabinets, on assiste à des scènes des ministres qui se fâchent et haussent le ton, pour un rien. D’autres traduisent leur excès de zèle par des actions d’éclat radio-télévisés, comme s’ils voulaient montrer leur assiduité à la tâche. D’autres encore, convaincus de « traîner des casseroles de plus en plus bruyantes », vivent une véritable déprime, au point de bouder les conseils de cabinet. C’est dire que l’on s’attend à des bouleversements en profondeur.

 Selon une source ayant informé notre rédaction, le nouveau gouvernement gémit dans les entrailles d’Oyoland. La diaspora y aura sa place. Là également, des noms circulent et la tension monte auprès des potentiels ministrables cités.  Mais seuls « Denis et Clément » décideront en dernier ressort.

Oui « Clément », car la dynamique enclenchée par le premier ministre participe, en dépit des vicissitudes, à l’effort de redressement attendu par le président et le peuple congolais. Son nom figure à l’évidence dans l’une des rares cases de l’équipe gouvernementale déjà pourvue. Aussitôt qu’il aura présenté au président sa démission et celle de son équipe, il sera reconduit pour former la nouvelle équipe.

Entre cauchemars des ministres sortants, et impatience des congolais qui commencent à trouver le temps long, Denis et Clément font durer le suspens, mais le dénouement ne saurait tarder. Et ce sera, jubilation pour les uns et grise mine pour les autres…

Avec Congomfoa.com

Congo: Incident de protocole au Palais des Congrès de Brazzaville

octobre 22, 2017

Brazzaville : Incident du Protocole au Palais des Congrès hier dans la matinée entre Clement MOUAMBA et Firmin AYESSA .

L’exposition du corps de l’ancien Ministre Foutou a eu lieu samedi 21 octobre 2017 dans la matinée. Dans l’ordre du protocole, c’est le vice-prémier ministre qui reçoit le premier Ministre.
Alors que le Premier ministre Clément Mouamba fait son entrée dans le palais, le vice-prémier ministre, Ayessa Firmin se trouvait à l’extérieur. Malgré l’insistance des signalements sur l’imminence de l’arrivée de Clément MOUAMBA auprès du personnel du Vice-prémier ministre: silence radio.

Finalement, le Premier ministre Clément Mouamba fera son entrée sans être accueilli par le Vice-premier ministre qui se trouvait dehors. C’est après quand Firmin Ayessa a voulu accéder dans la salle après Clément MOUAMBA que le protocole l’a empêché d’y accéder.
Ayessa Firmin qui se croit encore  » Demi-Dieu » parce que plus proche de Sassou s’ est exécuté sans que l’eau ne bouge, il est rentré chez lui.

Épilogue :

Afin de pallier la crise d’autorité qui s’observe au sein de ce gouvernement où certains ministres subjectivement très proches de Denis Sassou Nguesso ont tendance à ne pas respecter Clément MOUAMBA NGOUBA, de nouvelles consignes sont données aux agents du Protocole national.
Aux obsèques de l’ancien ministre Christian Gilbert Bembe, on avait refoulé au moins 3 ministres pour la même raison.

 

Photo de BrazzaNews.
Firmin Ayessa, Vice-premier ministre
Avec Brazzanews.fr

Congo: fin de mandat du Gouvernement de la rupture

août 18, 2017

 

Un communiqué de la Présidence de la République, signé du ministre d’Etat, directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Firmin Ayessa, et rendu public ce 17 août 2014, indique que le Premier ministre a présenté, hier, la démission de son Gouvernement.



«Par la suite, le Président de la République a, par décret n°2017-365 du 17 août 2017, mis fin aux fonctions du Premier ministre et de son Gouvernement», ajoute le communiqué.

L’équipe de Clément Mouamba, qualifiée de «Gouvernement de la rupture», a été publiée le samedi 30 avril 2016. Elle comptait trente-huit (38) membres dont trois ministres d’État et trois ministres délégués, et a été marqué par l’entrée des nouvelles personnalités.

Il s’est agi de : Léon Juste Ibombo, Ines Bertille Nefer Ingani, Digne Elvis Okombi Tsalissa, Nicephore Antoine Thomas Fila Saint Eudes, Ange Aimé Bininga, Rosalie Matondo, Ingrid Olga Ebouka Babakas, Jacqueline Lydia Mikolo, Destinée Ermela Doukaga, Leonidas Carel Mottom Mamoni, Benoit Baty, et Charles Ngamfouomo.

Mis en place au lendemain de l’élection du Président Denis Sassou N’Guesso, le 20 mars 2016, dès le premier tour avec 60,39% des voix, ce Gouvernement était soumis à une obligation de résultat, le Chef de l’Etat ayant placé son nouveau mandat sous le signe de l’économie et du social.

Il devrait rompre avec les antivaleurs, sur lesquels Denis Sassou Nguesso avait porté un accent particulier dans son discours, tout  en promettant de créer une rupture entre les vieilles mentalités et la nouvelle politique adoptée par cette nouvelle République.

L’équipe de Clément Mouamba a-t-elle été à la hauteur de sa tâche ? Il semble que non. On a continué de constater des comportements mesquins et rétrogrades qui ont maintenu le Congo dans le rang des pays marchent à reculons. Le pays connaît une situation financière et économique difficile. Le Chef de l’Etat l’a reconnu.

De nombreux Congolais déplorent que la rupture annoncée n’a pas été opérationnelle au titre de la Constitution du 25 octobre 2016, qui stipule que tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonction et à la cessation de celle-ci conformément à loi (article 55).

La gabegie, le favoritisme, l’incompétence, l’anarchie, la corruption, etc., ont continué de faire rage à tous les niveaux.

Au niveau politique, des partis politiques ont excellé dans la tricherie,  la corruption, les intimidations et les trafics d’influence pendant les élections. L’Etat a failli dans son obligation et son devoir d’être rigoureux dans la prise et l’exécution de ses décisions.

Si le gouvernement de la rupture n’a pas été à la hauteur de sa tâche, dans quelle mesure peut-on espérer que celui «efficace et résolument porté sur l’action» promis par le Chef de l’Etat dans son discours le sera ?

 

Congo-site.com par Gall Mombéti

 

 

 

Congo: suspension de Grégoire Lefouoba et Martin Oyali

juillet 24, 2017

 

Tous ceux qui ont manifesté leur opposition à la fraude du PCT lors des législatives et qui étaient conseillers du Premier ministre Clément Mouamba sont suspendus de leurs fonctions.

Le PCT a un problème avec l’honnêteté et l’intégrité.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Arrestations abusives et dialogue de dupes

juin 6, 2016

Que veut le pouvoir de Brazzaville ?

Pendant que le premier ministre Clément Mouamba de la nouvelle république prend l’initiative d’un dialogue qui impliquerait toute la classe politique, et surtout au moment où l’opposition subordonne sa participation à ce dialogue à, entre autres conditions, la libération des prisonniers politiques, le régime de Sassou persiste et signe dans les enlèvements et arrestations sauvages et arbitraires.

Mercredi 0 juin 2016, un jeune compatriote qui par le passé avait refusé visiblement de prêter son allégeance au changement de notre constitution, a été enlevé hier au plateau de 15 ans par des éléments armés pour une direction inconnue. Ce jeune enlevé s’appelle Ngouombolo Pidis Merlin.

C’est dans le même élan de barbarie que M. Patrice Laganny, président de la plateforme politique R16, composante du Frocad, a été enlevé de son domicile ce jeudi 2 juin 2016 matin à 4 h 07 minutes par des éléments de la force publique lourdement armés. Le kidnapping s’est déroulé devant femme et enfants.

Depuis ce rapt, le troisième dont est victime depuis août 2015 ce remarquable leader de l’opposition, Patrice Laganny alias Papito est incarcéré à la DGST.

Comme si cela ne suffisait pas, demain mardi 7 juin 2016, le coordonnateur des plateformes IDC-FROCAD, Mr Charles Zacharie Bowao est convoqué par la police politique aux ordres de Mr 8 %.
Selon nos informations, Charles Zacharie Bowao se fera représenter par son avocat à la convocation du mardi 7 juin 2016 dans les bureaux du Colonel Thomas Bakala Mayinda.

Partageons cette réflexion du Coordinateur IDC-FROCAD, le Prof Charles Zacharie Bowao :

« Etonnant à quel point tous les « envoyés », tous les « médiateurs » qui se succèdent au Congo ne nous demandent qu’une seule chose, à nous leaders de l’opposition : reconnaitre la « victoire » volée du dictateur, de l’usurpateur, du putschiste Denis Sassou Nguesso. Les « envoyés », « médiateurs », « délégations » se succèdent jour après jour. Pourquoi tant de pressions de la part de celui qui prétend avoir été élu à plus de 60% ? Si c’est le cas, pourquoi nous demander de signer des documents reconnaissant qu’il a été élu? Dos au mur, acculé, en état de faillite, tout ce que le putschiste a trouvé : encercler les leaders de l’opposition; les convoquer à la DGST ou au Ministère de l’Intérieur pour faire pression.

Nous, opposition, vrais démocrates, ne céderons pas. Nous refusons depuis des mois des postes, de l’argent, des magouilles. Nous demandons juste le respect du vote du peuple congolais, la fin de la mascarade et du pillage du pays par un clan. Je ne céderai pas. Le message est clair. Nous irons jusqu’au bout malgré les compromissions et le silence assourdissant de certains. En ces heures terribles pour notre pays, mes pensées vont à ceux qui souffrent de la dictature, ceux qui ont perdu un être cher dans ces combats, à ceux qui subissent la répression, la torture, à ceux nombreux, disparus, à ce qui ont été obligés de fuir, à nos nombreux morts, trop nombreux. Le jour viendra, prochainement, où les responsables, les coupables, devront rendre des comptes devant le peuple congolais et affronter la justice.

Le peuple congolais aspire à la paix, au changement, à l’alternance. »

Zenga-mambu.com par Didier Onka

Congo: Décret de remise de peines par Denis Sassou Nguesso

juin 6, 2016
De nombreux militants de l’opposition vont recouvrer la liberté par décret de Monsieur 8%

Bonne nouvelle pour les détenus, Monsieur 8 %, a signé un décret portant remise totale ou partielle des peines. Rendu public le 4 juin, le décret N° 2016 – 176 du 3 juin 2016 a été signé par Monsieur 8 %, et contresigné par Clément Mouamba son 1er ministre et Pierre Mabiala son ministre de la justice.

Les condamnés à des peines correctionnelles voient leurs peines réduites de moitié, et ceux qui l’ont été avec une privation de liberté inférieure ou égale à 36 mois bénéficient d’une remise totale de leurs peines.

Ce premier acte de clémence de la nouvelle république, est un signe d’ouverture de Monsieur 8 %, qui cherche désormais à créer un climat favorable pour dialoguer avec l’opposition. Depuis des semaines, l’opposition pose comme préalable à tout dialogue avec le pouvoir, la libération des prisonniers politiques et la fin de l’embastillement de ses leaders.

En fait, ce décret de remise totale ou partielle des peines devrait surtout bénéficier à de nombreux détenus politiques présentés comme des délinquants. Ils avaient été arrêtés lors des manifestations d’octobre 2015 jusqu’aux événements post résultats présidentiels, et condamnés lapidairement à des peines ne dépassant pas les 3 ans. Dans les jours qui suivent d’autres décisions seront prises concernant les responsables politiques arrêtés mais qui n’ont pas encore été jugés. C’est le prix à payer par le gouvernement pour organiser un dialogue inclusif.


Zenga-mambu.com avec Direct-Brazza.com

Congo: Clément Moumaba en quête d’argent

mai 31, 2016


LE FMI refuse de prêter l’argent au gouvernement illégal de Mr 8%, Clément Mouamba en a marre: pas d’argent?

Pris à la gorge et mis au ban de la communauté internationale, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu qui se croyait le plus malin et le plus fort après son hold-up électoral se trouve à présent dans une impasse sans précédent. Le FMI exhorte le pays à s’unir et retrouver sa crédibilité; ce qui implique la levée du siège des domiciles des opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi-Salissa par la Police. Il demande également la libération de tous les détenus politiques, l’arrêt des bombardements dans le Pool et la mise en place d’un corridor humanitaire par les Nations Unies ainsi que la convocation d’un dialogue entre tous les acteurs politiques et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

Telles sont, selon nos informations, les conditions du FMI qui ont été mises sur la table et c’est à prendre ou à laisser. Voilà pourquoi ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu, d’ordinaire si hautin et si arrogant, est actuellement dans ses petits souliers, après avoir tenté, en vain, de convaincre Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala d’entrer au gouvernement; ce qui, et chacun l’aura compris, lui aurait ainsi permis d’enfumer le FMI qui lui demande de mettre en place un gouvernement d’union nationale (c’est pourquoi il a mis beaucoup de temps pour former son gouvernement).

C’est également pour envoyer un signal au FMI qu’il ne cesse de faire pression sur le Général Jean-Marie Michel Mokoko pour l’obliger à reconnaître publiquement sa prétendue victoire afin de le libérer sans que lui (Denis Sassou Nguesso), ne perde la face dans son bras de fer avec ce dernier qui est, il le sait, le vrai vainqueur de cette élection.

Malheureusement pour notre vieux dictateur sanguinaire et corrompu, à malin, malin et demi. Ni le Général Jean-Marie Michel Mokoko, ni André Okombi-Salissa, ni Claudine Munari et, espérons-le, ni même Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala n’accepteront plus de tomber dans son piège.

Brazzanews.fr

France-Congo: Clément Mouamba face à un refus poli de Paris

mai 13, 2016

Clément MOUAMBA 1er ministre de Sassou Nguesso est dans les sales draps

Hier , MOUAMBA Clément a bel et bien reçu un refus poli de la France pour le recevoir en tant que Premier ministre, motif évoqué : Les autorités françaises ne sont pas en mesure d’assurer sa sécurité sur le territoire français.

Il est détenteur d’un passeport diplomatique congolais, qui lui permet d’avoir le feu vert d’aller en France sans visa, en sa qualité de Premier ministre de Sassou, Mouamba Clément a bel et bien reçu un refus poli de la France. En effet, Paris ne s’ engage pas à assurer la sécurité de MOUAMBA pendant son séjour en France.

La France a évoqué le phénomène des combattants, auxquels se sont associés les diasporas africaines (surtout de la RDC), sont décidées à lyncher les ministres de Sassou pendant leur séjour dans quelques pays que ce soit en Europe.

Après avoir essuyer un refus de visa de la Belgique, Clément MOUAMBA vient de recevoir une gifle des autorités française qui ne reconnaissent pas ni Sassou Nguesso , ni son gouvernement illégitime .

Juste un avant scène du procès en France de l’affaire des disparus du Beach. Une sale affaire dans laquelle Ndengué baigne dans le sang des innocentes populations du Pool. La peur va encore plus changer de camp dans les mois à venir.

Pourvu que le pouvoir de Brazzaville vive encore longtemps.

Brazzanews.net