Posts Tagged ‘Clients’

Canada/Hydro-Québec : plus de 6000 clients à rebrancher

juin 9, 2021

Quelque 30 équipes d’Hydro-Québec sont à pied d’oeuvre depuis plusieurs heures afin de rebrancher dans les meilleurs délais les quelque 6230 Mauriciens sans courant, dont 6200 habitent Trois-Rivières.

Hydro-Québec espère rétablir le courant pour la majeure partie des abonnés toujours sans électricité d'ici la fin de mercredi après-midi.

© François Gervais Hydro-Québec espère rétablir le courant pour la majeure partie des abonnés toujours sans électricité d’ici la fin de mercredi après-midi.

La rafale de mardi a entraîné le bris d’arbres et de branches qui sont tombés sur le réseau d’Hydro-Québec. Des poteaux ont aussi cédé. C’est la raison pour laquelle des milliers de citoyens sont toujours sans électricité mercredi matin.

«Il faut couper les arbres, les branches, il faut replanter des poteaux. On espère rétablir le courant d’ici la fin de l’après-midi pour la majorité (des abonnés)», mentionne le porte-parole d’Hydro-Québec, Marc-Antoine Ruest.

La présence de végétation sur le réseau électrique est la principale cause des pannes de courant. La rafale de mardi a durement frappé la Mauricie, rappelle M. Ruest.

«Au plus fort des événements météo, on avait 28 000 abonnés en Mauricie (sans électricité) sur 45 000 au Québec. À l’heure actuelle (mercredi en avant-midi), c’est encore la Mauricie qui est la plus touchée.»

Hydro-Québec mise sur des équipes de la région, mais aussi des employés d’autres secteurs du Québec afin de rétablir le service le plus rapidement possible.

Les compagnies d'émondage ont beaucoup de travail.

© François Gervais Les compagnies d’émondage ont beaucoup de travail.

Festival de la scie à chaîne

Le bruit des scies à chaîne est entendu dans de nombreux quartiers de Trois-Rivières mercredi matin en raison des nombreux arbres déracinés et des branches cassées. Les compagnies d’émondage sont inondées d’appels de clients depuis mardi soir.

«Mardi, ça a fini à 9h30 et ça a recommencé ce matin (mercredi) à 7h. On a présentement 25 estimations de rentrées ce matin pour enlever des arbres dans des fils électriques, pour du nettoyage. Nos équipes qui travaillent dans d’autres régions sont toutes à Trois-Rivières. On est à environ 15-20 employés. C’est une grosse journée», mentionne Line Michel, d’Émondage Mauricie.

Un arbre est tombé sur cette maison de Trois-Rivières.

© François Gervais Un arbre est tombé sur cette maison de Trois-Rivières.

Le constat est le même à l’entreprise Sylvainculteur.

«On est débordé à cause de ce qui s’est passé hier (mardi), note le propriétaire, Sylvain Côté. On a 12 clients certains à faire. On dégage des maisons, des autos. On est juste dans les urgences.»

Avec Martin Lafrenière – Le Nouvelliste 

Canada: Québec limite le nombre de clients dans les commerces

décembre 2, 2020

Tous les commerces du Québec devront limiter le nombre de clients qu’ils accueillent en fonction de leur superficie, et ce, à compter de vendredi, a annoncé mercredi la vice-première ministre Geneviève Guilbeault.

Les clients devront patienter davantage à l'extérieur des commerces.© Ivanoh Demers/Radio-Canada Les clients devront patienter davantage à l’extérieur des commerces.

Craignant une flambée de cas de COVID-19 dans la province à l’approche des Fêtes, le gouvernement Legault impose une série de mesures supplémentaires dans les commerces en cette période d’achalandage élevé dans les magasins.

Par conséquent, tous les commerces de la province se verront imposer une limite maximale de clients dans leur établissement afin d’y préserver la distanciation sociale, a indiqué Geneviève Guilbault. Pour déterminer la capacité limite d’accueil d’un commerce, les autorités diviseront par 20 la superficie du magasin en mètres carrés.Publicité

Pour les commerces et boutiques de 20 mètres carrés et moins, ce sera un client à la fois, a précisé la ministre.

De plus, les commerces auront l’obligation «d’afficher de manière très visible et très claire» le nombre maximum de clients autorisés dans le commerce en question, a signalé Mme Guilbault.

Enfin, les commerces devront veiller à faire respecter toutes les autres mesures sanitaires et de distanciation déjà en vigueur dans les endroits publics intérieurs, notamment la distanciation de deux mètres entre les clients, autant dans le magasin que dans les files d’attente, et le port du couvre-visage.

Des amendes aux contrevenants

La vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbaut, rend obligatoire le respect du nombre de clients autorisés dans les commerces en période de pandémie.© Sylvain Roy Roussel/Radio-Canada La vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbaut, rend obligatoire le respect du nombre de clients autorisés dans les commerces en période de pandémie.

Les policiers et les inspecteurs de la CNESST intensifieront leurs visites dans les commerces pour s’assurer du respect de ces nouvelles mesures qu’impose Québec, a précisé la ministre Guilbault. Les contrevenants ainsi que les clients récalcitrants s’exposent à des amendes de 1000 à 6000 $.

Expliquant que ces mesures, qui ne sont pas nouvelles en soi, étaient déjà recommandées par la santé publique aux propriétaires de commerces québécois, la ministre Guilbault a tenu à préciser que «la différence», c’est qu’à compter de vendredi, elles seront obligatoires partout.

Accueil favorable des détaillants

Le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) se réjouit de la décision du gouvernement de laisser ouverts les commerces et encourage les détaillants à continuer de respecter les règles de la santé publique.

«Les majorités des détaillants agissent déjà de façon responsable pour appliquer les règles sanitaires et de distanciation exigées. Ils y seront encore plus assidus pour conserver leur privilège d’ouverture en cette période importante d’achalandage», écrit dans un communiqué le directeur général du CQCD, Stéphane Drouin.

Pour lui, la «priorité est que les commerces puissent rester ouverts pendant les prochaines semaines malgré quelques défis de gestion qui s’ajouteront».

Il invite les clients à «changer leurs habitudes de magasinage pour les Fêtes, afin de minimiser le nombre de personnes dans les lieux publics, soit par l’achat en ligne ou en favorisant des périodes d’achalandage plus calmes au lieu des périodes de pointes habituelles, tout en continuant de prioriser l’achat local».

Avec Radio-Canada par Stéphane Bordeleau

Canada-Québec/Coronavirus: les clients de bars de Montréal appelés à se faire tester

juillet 12, 2020

 

Les autorités de la santé de la ville de Montréal ont appelé samedi les personnes ayant fréquenté les bars de la métropole québécoise depuis le début du mois à se faire dépister contre le nouveau coronavirus.

La direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal a indiqué dans un communiqué que des clients ou employés contagieux ont fréquenté au moins cinq établissements montréalais depuis le 1er juillet, malgré les précautions mises en place. Les autorités sanitaires craignent que le nombre de bars fréquentés par des personnes exposées au virus ne soit en fait plus important, d’où leur appel au dépistage.

«J’ai bien peur que ces observations ne soient que la pointe de l’iceberg», a déclaré le Dr David Kaiser chef médical du service Environnement urbain de la ville. Cette situation dans les bars intervient alors que la région de Montréal, épicentre de l’épidémie au Canada, connaît une augmentation des cas survenant chez les jeunes de moins de 39 ans ces dernières semaines, souligne la DRSP.

Les bars avaient reçu l’autorisation de rouvrir leurs portes le 25 juin à Montréal, après une longue période de fermeture obligatoire. Le non respect des consignes de distanciation dans certains établissements le week-end dernier, a toutefois amené le gouvernement du Québec à resserrer les mesures de précaution: les bars doivent désormais cesser de vendre de l’alcool après minuit et fermer à 1h du matin.

Par Le Figaro avec AFP

Canada:: Quelles conséquences aura la hausse du nombre de victimes chez Desjardins?

novembre 5, 2019

 

La fuite de renseignements au Mouvement Desjardins touche désormais les 4,2 millions de membres particuliers.
© Valérian Mazataud Le Devoir La fuite de renseignements au Mouvement Desjardins touche désormais les 4,2 millions de membres particuliers.
L’augmentation du nombre de victimes de la fuite de renseignements au Mouvement Desjardins, qui touche désormais chacun des 4,2 millions de membres particuliers, force une fois de plus la réflexion sur la confiance des clients à l’égard de leur institution financière. Pour mesurer l’incidence réelle, il faudra un certain temps, selon un expert.

« C’est une grande firme avec des ressources, ce qui fait qu’elle va mieux s’en tirer que d’autres », a résumé lundi Yany Grégoire, titulaire de la Chaire en commerce Omer DeSerres à HEC Montréal et spécialiste des échecs et des crises de produits et services. Il serait logique de prévoir une incidence sur la réputation, et peut-être sur le comportement des consommateurs, « mais puisque ça peut prendre un certain temps avant de changer nos comportements, c’est quelque chose qu’on va voir à plus long terme ».

Lorsque Guy Cormier a annoncé vendredi que le nombre initial de 2,7 millions de membres particuliers venait de grimper à 4,2 millions, la presse a immédiatement soulevé la question de la confiance. « On a plus de 35 000 nouveaux membres depuis le début de l’année et 15 000 depuis le mois de juin », a-t-il répondu. « Est-ce que les membres sont préoccupés ? La réponse, c’est oui. Est-ce qu’on les rassure ? La réponse, c’est oui. »

Facteurs à considérer

Trois variables entrent en jeu lorsque vient le temps d’évaluer l’incidence d’une fuite sur la valeur d’une entreprise (inscrite en Bourse), selon une étude signée notamment par Shahin Rasoulian, un ancien de HEC Montréal, dans le Journal of the Academy of Marketing Science en 2017. Ces trois axes sont : l’institution s’est-elle excusée ? ; offre-t-elle une indemnisation ? ; a-t-elle clairement amélioré ses processus ? Résultat : les deux derniers sont associés à une baisse de la perception du niveau de risque.

Le prochain palmarès des marques les plus influentes, généralement publié au printemps par la firme Ipsos, pourrait permettre de mesurer l’incidence de la crise sur l’opinion des consommateurs. En mars 2019, Desjardins s’était classé au 12e rang, et au 1er rang des institutions financières. Le directeur général d’Ipsos au Québec a décliné une demande d’entrevue sur le sujet spécifique de Desjardins.

Si l’incident est une « leçon pour Desjardins, les autres institutions et les gouvernements », la confiance à l’égard du Mouvement est encore au rendez-vous, croit un ancien président, Alban D’Amours, dont le nom figurait dans la première vague des membres touchés. Pour certains membres, « c’est inquiétant, et je le comprends », a-t-il dit, mais « Desjardins a bien relevé le défi ».

« Compte tenu des mesures que Desjardins a prises… La protection offerte à tous ses membres pour les protéger contre le vol d’identité, les frais qu’ils peuvent subir, c’est une protection à vie… C’est un engagement assez considérable. Dans le monde de la finance, je n’ai pas vu ça souvent », a dit M. D’Amours.

Dans un rapport intitulé Baromètre de la perte des consommateurs : les enjeux économiques de la confiance, la firme KPMG a tenté plus tôt cette année de mesurer les attentes en matière de « confiance numérique ».

Même si les consommateurs ne sont pas toujours à l’aise avec la manière dont les entreprises gèrent les préoccupations entourant la protection du renseignement, peut-on lire, ils n’ont pas nécessairement envie d’aller ailleurs pour autant.

Selon un sondage fait par KPMG auprès de 2151 consommateurs dans 24 marchés, « seulement 1,2 % des répondants changeraient définitivement de fournisseur de services financiers en cas de fuite ».

Par ailleurs, 96,8 % des gens seraient « disposés » à demeurer en place, tant et aussi longtemps que « l’organisation mettra en oeuvre les mesures appropriées pour s’occuper de leurs préoccupations ». Une dernière tranche de 2 % des gens resterait « définitivement » avec le même fournisseur.

Le Devoir.com par François Desjardins

TransUnion : compromission possible des données personnelles de 37 000 Canadiens

octobre 10, 2019
L’agence de crédit TransUnion a avisé environ 37 000 Canadiens que la confidentialité de leurs renseignements personnels a pu être compromise l’été dernier.

Ces milliers de Canadiens ont reçu récemment une lettre pour les informer qu’une personne non identifiée a eu accès à leurs données personnelles, notamment le nom, la date de naissance, l’adresse et le numéro d’assurance sociale, en s’immisçant illégalement dans le système de TransUnion.

La compagnie offre aux personnes touchées une protection de deux ans de surveillance du crédit. Elle affirme aussi mener une enquête et a informé le commissaire à la protection de la vie privée du Canada de l’incident.

Déjà victime de la fuite de données au Mouvement Desjardins, le Montréalais Benjamin Gingras a eu la désagréable surprise hier de recevoir une lettre de TransUnion. C’était comme un choc, nous a-t-il confié dans une entrevue téléphonique. Qui est TransUnion? Pourquoi ils me parlent? Une autre fuite de données avec une compagnie avec laquelle je n’ai jamais fait affaire.

Benjamin Gingras a été avisé dans cette lettre, comme 37 000 autres Canadiens, que ses renseignements personnels ont pu tomber entre des mains malveillantes.

L’agence de crédit affirme qu’un de ses clients d’affaires, la société de financement d’équipement CWB National Leasing, lui a rapporté que son code d’accès lui permettant de consulter le dossier de crédit de consommateurs dans les systèmes de TransUnion a pu être détourné et utilisé par un intrus pour ainsi accéder aux données personnelles d’environ 37 000 Canadiens.

«L’enquête de TransUnion sur cette situation a également révélé que l’intrus a eu accès à vos renseignements personnels à partir d’une source inconnue d’une tierce partie qui a été utilisée pour faciliter l’attaque.» – Extrait de la lettre de l’agence de crédit TransUnion

On peut aussi lire que l’intrus en question a pu mettre la main sur des renseignements concernant l’identité des personnes touchées, leur crédit et leur historique de paiements entre le 28 juin et le 11 juillet derniers.

Il est aussi précisé dans la lettre que les renseignements du dossier de crédit auxquels l’intrus aurait pu avoir accès comprennent possiblement votre nom, votre date de naissance, votre adresse actuelle, vos adresses antérieures et des renseignements liés à votre crédit et à vos engagements sous forme d’emprunts et aux entités avec lesquelles vous avez ces engagements. Ces renseignements pourraient aussi inclure vos antécédents de paiement. Les renseignements n’incluaient AUCUN numéro de compte.

Inquiétudes et frustrations

Benjamin Gingras est particulièrement préoccupé par le fait qu’il n’a jamais été client de TransUnion et que cette compagnie ait pu donner accès à ses données à un tiers.

Une fois le choc passé, j’ai réalisé : OK, il y a de quoi qui ne marche vraiment pas ici. Que cette compagnie ait mes données, qu’elle fasse affaire avec d’autres compagnies qui peuvent accéder à mes données et que ces compagnies avec qui je n’ai jamais fait affaire. […] Il y a quelque chose de profondément problématique sur la façon dont l’industrie du crédit est réglementée, organisée, et comment les données sont transmises. Il y a lieu d’être très très frustré par rapport à tout ce qui se passe ici.

Il espère que les gouvernements vont presser le pas pour légiférer afin de mieux encadrer l’industrie du crédit et l’utilisation de données confidentielles.

L’expert en cybersécurité Steve Waterhouse partage les craintes et les frustrations de Benjamin Gingras. Les gens ont certainement raison de s’inquiéter, lance-t-il. On s’est fait imposer comme population de ne faire affaire qu’avec deux autorités financières qui sont TransUnion et Equifax en matière de protection de dossier de crédit. Donc, ce sont deux entreprises privées qui ne répondent qu’à elles-mêmes.

Steve Waterhouse attend toujours que les chefs de partis fédéraux dans la campagne électorale se prononcent sur la protection des données personnelles.

Comment ils voient ça maintenant en 2019 et pour les années à venir? Parce que les lois au Canada sont vraiment faibles et les conséquences sont quasi inexistantes pour les compagnies qui sont fautives en matière de fuites d’informations. Si l’on fait la comparaison avec le Règlement général sur la protection des données personnelles en Europe, lui va être impitoyable sur la négligence, alors qu’ici il y a encore une clémence accordée aux entreprises.

Radio-Canada.ca par Éric Plouffe

Canada : Pourquoi les compagnies de cartes de crédit tiennent-elles ce secret caché de leurs clients?

août 30, 2019

De nouvelles conditions pour les résidents leur évitent de payer des intérêts sur leurs cartes de crédit

 

S i vous payez actuellement près de 19,99 % de taux d’intérêt sur le solde de votre carte de crédit, vous allez vouloir connaître ce secret grâce auquel les gens sont en train d’économiser de l’argent partout au Canada.

Les émetteurs de cartes de crédit s’angoissent présentement à trouver un moyen d’éviter que les gens ne transfèrent leurs soldes vers cette nouvelle carte, et leurs tactiques sont en train de fonctionner. Ne tombez pas dans leurs pièges pour devenir une autre victime — vos finances pourraient être en jeu!

Si vous n’effectuez pas actuellement les paiements complets, il est probable que vous payez des taux d’intérêt insurmontables, dont certains peuvent aller jusqu’à 19,99 %; l’impact à long terme peut être énorme. Si vous conservez un solde élevé sur l’une de ces cartes à haut taux d’intérêt, vous êtes encore plus dans le trouble!

Voici un exemple : si vous avez un solde de 10 000 $ sur votre carte, et que vous effectuez des paiements mensuels de 300 $ à 19,99 %, vous aurez besoin de 50 mois (plus de quatre ans) pour payer votre dette. Cette valeur ne prend même pas en compte les frais pour retard de paiement et, à la fin, vous aurez payé 14 714,00 $ pour ce montant initial de 10 000 $, ce qui représente une augmentation de 47 % par rapport à la valeur originale.

Si vous possédez un solde de 2 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 60 $, vous aurez payé à la fin 2 943,00 $.

Si vous possédez un solde de 5 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 150 $, vous aurez payé à la fin 7 357,00 $.

Il existe toutefois des solutions. Vous pouvez bien sûr sortir un prêt pour essayer de repayer votre dette de carte de crédit, mais vous serez pris à tenter de concilier une multitude de dettes, en plus de devoir peut-être fournir une garantie pour le prêt. Vous pourriez essayer de négocier un taux d’intérêt plus faible avec votre compagnie de carte de crédit actuelle, mais il est probable qu’elle rejettera votre offre.

La façon la plus simple et efficace de réduire les dettes de carte de crédit, c’est d’appliquer pour une carte à faibles intérêts!

Si vous pensez que vous nuirez à votre cote de crédit en appliquant pour une nouvelle carte, voici deux raisons pour lesquelles vous améliorerez votre cote plus rapidement en transférant votre dette.

Premièrement, lorsque vous transférez la totalité de votre solde de carte de crédit, l’utilisation de votre ancienne carte diminue à 0 %. Votre utilisation totale est donc diminuée. Ceci signifie que vous recourez moins au crédit qui vous est disponible. Le moins de crédit disponible que vous utilisez, le mieux que c’est.

Deuxièmement, si vous transférez le solde de votre carte de crédit à une carte qui offre un taux de lancement de 0 %, vous pourrez repayer votre dette plus rapidement. Ceci améliore votre utilisation parce que vous n’avez plus à payer d’intérêt sur le solde restant.

Les cartes de crédit à aucun ou faible taux d’intérêt, en gros, vous permettront de facilement accéder à un prêt personnel lorsque vous en avez besoin, sans que vous deviez donner une garantie ou faire face à une banque. Vous pouvez aisément payer votre solde de carte de crédit à l’aide d’un simple transfert de solde vers une carte à aucun ou à faible taux d’intérêt. Comme ce transfert requiert 2 à 5 jours ouvrables, vous pourrez obtenir une deuxième chance d’obtenir un crédit à 0 % ou à faible intérêt dans quelques jours!

Avec Pub.ca

Canada: Une pétition de 75 000 noms pour le remboursement des trop-perçus d’Hydro-Québec

mai 25, 2019
 

La Fédération canadienne des contribuables (FCC) a remis vendredi au gouvernement Legault une pétition de 75 000 noms réclamant le remboursement des sommes perçues en trop par Hydro-Québec.

Le groupe de défense des citoyens assujettis à l’impôt pense avoir fait la démonstration que le remboursement des trop-perçus représente une priorité pour les Québécois, quoi qu’en pense le premier ministre, François Legault.

Publicité

« Quand 75 000 personnes prennent la peine d’aller signer une pétition, c’est parce que c’est justement un enjeu prioritaire pour les Québécois et c’est exactement ça qu’on vient démontrer aujourd’hui », a déclaré le directeur Québec de la FCC, Renaud Brossard.

Les trop-perçus d’Hydro-Québec auraient atteint 1,7 milliard de dollars entre 2005 et 2017. La société d’État explique que ces sommes correspondent aux écarts entre les rendements autorisés par la Régie de l’énergie et les rendements réels.

Le gouvernement ne devrait pas garder la différence [entre les rendements]. Cet argent-là devrait être retourné aux Québécois.

Renaud Brossard, directeur de la FCC pour le Québec

« Taxe déguisée »

En 2017, lorsqu’il était dans l’opposition, François Legault avait réclamé avec insistance que le gouvernement libéral rembourse les montants excédentaires payés par les clients d’Hydro-Québec, montants qu’il assimilait à une « taxe déguisée ».

Depuis qu’il a été élu premier ministre, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) a changé de discours. Il accepte de rembourser les sommes qui seront payées en trop dans le futur, mais pas le 1,7 milliard qui a été perçu depuis le milieu des années 2000.

François Legault fait valoir que les contribuables québécois ont plus d’argent dans leurs poches grâce aux mesures annoncées par son gouvernement, telles que la réduction de la taxe scolaire et la hausse des crédits d’impôt pour les familles.

Ces économies représentent, en quelque sorte, un remboursement indirect.

Pas une promesse

Le premier ministre fait en outre remarquer que le remboursement des trop-perçus d’Hydro-Québec n’était pas une promesse électorale de son parti. Un argument que n’achète pas Renaud Brossard.

« Est-ce que le seul moment où on doit croire les politiciens, c’est durant les 30 jours de campagne électorale?, demande-t-il. Les Québécois méritent mieux que ça et c’est exactement pourquoi on lui demande de respecter sa promesse. »

La Fédération canadienne des contribuables a l’intention de poursuivre la bataille pour le remboursement des trop-perçus d’Hydro-Québec. Le dépôt de la pétition ne représentait qu’une étape pour parvenir à ses fins.

« Tant que cet argent-là ne retournera pas dans le portefeuille des Québécois, on a l’intention de continuer à se battre », prévient Renaud Brossard.

La FCC annoncera au cours des prochaines semaines et des prochains mois les actions qu’elle compte entreprendre pour maintenir la pression sur le gouvernement Legault.

Des applications à foison pour s’orienter dans la jungle alimentaire

août 28, 2018

Paris – Manger moins gras et moins sucré, éviter les allergies, acheter plus local et durable, le tout grâce à votre téléphone portable: des dizaines d’applications s’emploient à répondre à ces attentes de plus en plus pressantes des consommateurs.

« Je conseille souvent Yuka et Open Food Facts à mes clients pour les aider à choisir leurs aliments », et la plupart du temps, « ça leur rend vraiment service », explique à l’AFP Fanny Marty, conseillère en diététique dans la Drôme.

Créé en 2012, Open Food Facts sert de socle commun à la majorité des applis nutritionnelles actuellement sur le marché, dont la populaire Yuka (5 millions d’utilisateurs), qui permet de décrypter les étiquettes en scannant leur code-barre via son smartphone.

Surnommée « le Wikipedia de l’alimentation », cette base de données est une plateforme collaborative qui « déchiffre les étiquettes des produits, les listes de leurs ingrédients et les traduit en types d’allergènes, additifs, etc. », détaille à l’AFP Pierre Slamich, son vice-président.

Plus de 370.000 produits alimentaires ont déjà été recensés et le site est désormais traduit en une cinquantaine de langues, ce qui réjouit son dirigeant: plus il y aura de personnes concernées, « plus l’impact sur la santé publique sera maximal ».

– Notes et « paniers » –

Depuis le lancement de Yuka en janvier 2017, « on observe régulièrement des changements de recettes » allant dans le bon sens, souligne à l’AFP sa cofondatrice, Julie Chapon, qui « pense » que l’application a apporté sa « pierre à l’édifice ».

Financée sur fonds propres et via des dons, elle propose déjà un « programme nutrition » (59 euros) accessible sur son blog et lancera prochainement des fonctionnalités haut de gamme payantes.

Pour Fanny Marty, un bémol doit cependant être apporté: certains aliments, comme l’huile d’olive, sont notés « rouge » (d’un point de vue calorique, NDLR), alors qu’ils sont bons pour la santé en petites quantités, ce qui peut prêter à confusion.

Autre application en vogue, TooGoodToGo (« trop bon pour être jeté ») promeut l’anti-gaspillage grâce à un principe simple: mettre en relations citoyens et commerces de bouche, afin que les premiers rachètent aux seconds leurs restes, invendus ou produits presque périmés, pour 2 à 5 euros.

Chaque jour, 10.000 « paniers », dont on ne peut choisir le contenu – problématique pour les personnes souffrant d’allergies ou d’intolérances alimentaires – sont ainsi sauvés des poubelles de 4.500 commerçants partenaires en France.

Un succès tel que l’application, créée en juin 2016, a essaimé dans huit pays européens.

« Nous fournissons un outil concret pour que chacun agisse à son échelle », indique à l’AFP Rose Boursier-Wyler, de chez TooGoodToGo, qui se rémunère en prélevant 25% sur le montant de chaque panier, le reste allant au commerçant.

– Apanage des « bobos »? –

Plus récente, Etiquettable informe sur les fruits et légumes de saison mais aussi sur les poissons menacés afin d’éviter de les acheter, renseigne sur les quelque 400 restaurants de proximité engagés dans une démarche locale ou bio, ou encore donne des recettes de cuisine « durable ». Comment par exemple « cuisiner ses épluchures »?

Les fondateurs de cette application financée à 40% par l’Ademe (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie) comptent se développer grâce à des offres de conseil aux professionnels de la restauration, notamment collective, car « c’est là où sont les vrais enjeux économiques, les besoins et les progrès à faire ».

Au-delà de ces applications, estime M. Slamich, « il est essentiel » que le Nutri-Score, l’étiquetage nutritionnel choisi par la France à l’automne 2017 mais toujours facultatif, « devienne obligatoire » pour ne pas que ce mouvement global vers le « mieux-manger » reste « l’apanage de bobos parisiens ».

Un constat partagé par Shafik Asal et Marianne Petit, les fondateurs d’Etiquettable pour qui, « afin de faire bouger les choses sur l’alimentation, il faut s’adresser directement au consommateur » lambda, « et non pas aux seuls CSP++ », d’où des applications gratuites, pour aller vers un « changement des habitudes alimentaires ».

Selon une étude révélée en juillet par le magazine Linéaires, le profil nutritionnel des paniers des clients des « drive » Leclerc testant le Nutri-Score s’est de fait amélioré de 10%.

Pourtant encouragés pas le gouvernement à adopter cet étiquetage, certains distributeurs optent pour leur propre application: Franprix lancera prochainement la sienne avec la start-up Siga et Système U présentera « Y’a quoi dedans » le 5 septembre.

Romandie.com avec(©AFP / 29 août 2018 04h00)                                                        

USA: Facebook veut l’accès aux données des clients de banques, selon une source proche

août 6, 2018

Facebook n’a pas précisé quelle utilisation il entendait faire des données demandées, selon la source / © AFP/Archives / Lionel BONAVENTURE

Facebook a approché de grandes banques américaines pour leur demander de partager des données de leurs clients dans l’objectif de proposer de nouveaux services sur Messenger, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier.

Le célèbre réseau social a tenu il y a plusieurs mois des discussions avec Chase, la banque de détail de JPMorgan, Citi (Citigroup) et Wells Fargo, a ajouté sous couvert d’anonymat cette source, précisant que Chase avait mis fin à ces négociations.

Des contacts ont également été pris avec la banque U.S Bancorp, selon le Wall Street Journal, qui a révélé l’affaire.

Le groupe de Mark Zuckerberg souhaitait avoir des informations sur toutes les transactions financières effectuées par cartes bancaires et les soldes des comptes courants de leurs clients, a encore dit la source.

Il demandait des informations sur les commerces avec lesquels ils font affaire, et proposaient en échange aux établissements bancaires d’offrir sur Messenger, qui revendique 1,3 milliard d’utilisateurs actifs, certaines de leurs offres.

Facebook n’a en revanche pas précisé quelle utilisation il entendait faire des données demandées, selon la source.

Contactés par l’AFP, Facebook et Citigroup n’ont pas répondu dans l’immédiat, tandis que Wells Fargo n’a pas souhaité faire de commentaire.

Patricia Wexler, une porte-parole de JPMorgan Chase, a renvoyé l’AFP vers une déclaration faite au Wall Street Journal.

« Nous ne partageons pas les données des transactions effectuées par nos clients (…) et avons par conséquent rejeté certaines propositions », a-t-elle dit au quotidien.

Ces informations remettent sur le devant de la scène la question des données personnelles des utilisateurs, après le scandale Cambridge Analytica (CA), une société britannique accusée d’avoir à des fins politiques collecté et exploité sans leur consentement les données personnelles d’utilisateurs du réseau social.

Cette affaire et d’autres polémiques à répétition ont affecté les résultats récents de l’entreprise et obscurci ses performances à venir, ce qui a conduit à une perte de 119 milliards de dollars de capitalisation boursière le 25 juillet dernier à Wall Street.

Facebook aurait vanté aux banques les mérites d’une fonctionnalité qui permettrait aux utilisateurs de voir le solde de leur compte courant et de les alerter en cas de fraude, affirme le Wall Street Journal.

Le réseau social se serait engagé à ne pas proposer des publicités ciblées aux clients des banques et à ne pas partager leurs données financières avec des parties tierces.

Les données personnelles des utilisateurs sont la base du modèle économique de Facebook, dont la quasi-totalité des revenus provient des ventes d’espaces publicitaires.

Un partenariat avec Facebook permettrait aux banques de combler le fossé grandissant avec les start-up spécialisées dans la finance (Fintech), qui séduisent les « millenials » (18-35 ans).

L’application Venmo (Paypal) par exemple s’est imposée comme un des principaux moyens de transfert d’argent entre particuliers par smartphone, loin devant Zelle mis en place par un consortium de grandes banques.

Romandie.com avec(©AFP / (06 août 2018 18h16)

Justice/Les avocats de Laurent Gbagbo révèlent: « Nos clienst sont détenus avec des serpents »

juin 8, 2011

Pendant deux semaines, les Avocats Ciré Clédor LY (Barreau de Dakar -Avocat inscrit sur la liste des conseils de la Cour Pénale Internationale et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda), Lucie Bourthoumieux (Barreau de Paris) et, Jean Serges Gbougnon, DAKO Zahui Toussaint (Barreau de Côte d’Ivoire), ont sillonné la Côte d’Ivoire pour assister le Président Laurent Gbagbo, son épouse, son fils, ses amis ainsi que ses collaborateurs assignés à résidence depuis le 11 avril 2011. Les conseils portent à l’attention de la communauté internationale, le défaut de signification aux concernés du décret d’assignation à résidence.

Cette omission sciemment voulue et entretenue, viole fondamentalement les droits de l’Homme, ainsi que les dispositions légales qui règlementent la mesure d’assignation à résidence. Les Conseils dénoncent avec vigueur les conditions matérielles inhumaines dans lesquelles des personnes ayant occupé les plus hautes fonctions d’un Etat sont contraintes de vivre. Ces personnes sont en effet, soit enfermées dans des cellules infectes d’une prison poreuse aux intempéries (Bouna), soit détenues dans des locaux infestés de mambas et de moustiques (Katiola). Les Conseils demandent prestement l’arbitrage des Nations Unies et des organisations des droits de l’Homme, aux autorités concernées, de publier au journal officiel de l’Etat de Côte d’Ivoire et de notifier aux assujettis le décret d’assignation à résidence ou un acte judiciaire pouvant légitimer la mesure, à défaut de lever cette dernière qui caractérise l’enlèvement, la séquestration et la détention arbitraires de personnes pour des raisons politiques, sans acte administratif, ni judiciaire justifiés. Les Conseils portent à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale que les personnes enlevées, séquestrées et arbitrairement assignées à résidence ne bénéficient pas des droits les plus élémentaires à savoir :

• la lecture de journaux et de livres,

• l’écoute de la radio et de la télévision,

• la liberté de circulation ne serait-ce que dans l’enceinte des cours des lieux de leur supplice,

• un lit et des soins minima pour les malades (médicaments, contrôle médical, régimes alimentaires adéquats …),

• le droit élémentaire et démocratique de visite des avocats et parents, hors la présence de personnes en armes

• l’éradication de risques potentiels de bavures par le maintien hors des résidences des hommes en arme,

• un téléphone portable sans confirmation officielle de leur statut de prisonniers,

• la désinfection et de l’équipement décent des lieux.

Toute chose qui constitue des violations graves des droits de l’Homme qu’un Etat de droit ne saurait tolérer. Les Conseils exigent dès lors des autorités ivoiriennes, la libération immédiate et sans condition de ces personnes injustement arrêtées et assignées à résidence forcée.

Les Conseils ont reçu mandats directs et impératifs, d’engager des poursuites pour enlèvement, séquestration, détention arbitraire et complicité contre des personnes physiques d’une part ; violations graves du droit international et complicité de ces violations par des personnes physiques ayant agi sous l’instigation ou avec la participation d’un pays, d’une organisation ou d’un groupe armé dont elles assuraient le commandement ou le contrôle, d’autre part. Les Conseils s’insurgent contre la violation de la Constitution, de la Loi organique sur la Haute Cour de justice de Côte d’Ivoire et surtout des règles du droit communautaire et du droit international consécutivement aux immunités de procédure et de fonctions. En outre, les Conseils, informés de l’assignation par la présidence de la Cour Pénale Internationale, déférant la situation en République de Côte d’Ivoire à la chambre Préliminaire 2, suite à la lettre du 19 mai 2011 par laquelle le Procureur a informé le Président de la CPI de son intention de soumettre à la chambre une requête préliminaire afin d’obtenir une enquête sur la situation en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2011, s’interrogent sur le choix sélectif de la seule période visée par le Parquet de la CPI, lequel amnistie de fait des violations massives des droits de l’Homme consécutives à la commission de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre, utilisation d’enfants soldats et de génocide perpétrés de 2002 – 2003 au 28 novembre 2010 lesquels entrent dans la compétence rationae materiae et temporis de la Cour Pénale Internationale.

La CROIX ROUGE INTERNATIONALE, AMNESTY INTERNATIONAL et HUMAN RIGHTS WATCH et bien d’autres organisations internationales de défense des droits de l’Homme ont des éléments probants sur cette période, et que nul n’ignore. Par ailleurs, les Conseils s’interrogent sur l’harmonie du ménage de cette démarche hâtive et prématurée d’avec le principe de la compétence subsidiaire de la CPI. Les Conseils rappellent à la mémoire de la communauté internationale, les victimes de la période omise et leurs droits imprescriptibles.

Ils rappellent aussi les principes d’équité et d’égalité de traitement dans la mise en œuvre du statut de Rome, ainsi que l’esprit de justice qui est celui fédérateur de l’adhésion des peuples à la création d’une Cour Internationale au-dessus de toutes les contingences et à l’écoute de toutes les situations qui donnent des raisons de croire que des personnes ou des groupes de personnes ont été victimes de violations graves du droit international. Sur le terrain, les auditions se poursuivent et les Conseils continuent leur mission.

Fait à Abidjan, le 05 juin 2011

Source: L’Intelligent d’Abidjan