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Le Venezuela suspend le signal de CNN en espagnol

février 15, 2017

Caracas – Le gouvernement vénézuélien a suspendu mercredi le signal de CNN en espagnol, principale chaîne d’information d’Amérique latine, l’accusant de « propagande de guerre ».

Cette décision intervient deux jours après les sanctions infligées par les Etats-Unis au vice-président du Venezuela Tareck El Aissami, 42 ans, pour trafic de drogue.

La Commission nationale des télécommunications vénézuélienne (Conatel) a décrété « la suspension du signal de la chaîne d’information CNN en espagnol sur le territoire », selon un communiqué.

Les journalistes de l’AFP ont constaté que la chaîne n’était plus diffusée mercredi après-midi par les différentes entreprises de câble au Venezuela, dont DirecTV, Intercable, Supercable, Net Uno et Movistar. En revanche, CNN International, sa version anglophone, continuait d’être diffusée.

« CNN défend le travail journalistique de notre chaîne et notre engagement en faveur de la vérité et de la transparence », a réagi un porte-parole du média américain, annonçant que CNN en espagnol serait désormais disponible gratuitement au Venezuela sur YouTube.

Un peu plus tôt dans la journée, la ministre des Affaires étrangères du Venezuela Delcy Rodriguez avait annoncé que des mesures allaient être prises contre CNN en espagnol, l’accusant de mener « une opération de propagande de guerre, basée sur des erreurs ».

Elle faisait référence à un reportage diffusé le 6 février sur un trafic supposé de visas et de passeports vénézuéliens depuis l’ambassade du pays sud-américain en Irak. La chaîne citait Tareck El Aissami comme un des organisateurs.

Dimanche, le président socialiste Nicolas Maduro s’en était déjà pris à CNN en espagnol lors de son émission hebdomadaire. « Je veux que CNN sorte du Venezuela, dehors! », avait-il lancé.

La décision du gouvernement vénézuélien « renforce un système de censure qui affaiblit un peu plus les garanties en matière de liberté d’expression et d’information au Venezuela », a estimé l’ONG de défense de la liberté de la presse Espacio Publico (Espace public).

M. El Aissami est considéré comme le probable successeur de M. Maduro, et représente l’aile dure du parti socialiste au pouvoir.

Il s’est vu geler lundi ses avoirs éventuels aux Etats-Unis et interdire tout échange commercial transitant par le système financier américain.

Le vice-président a réagi mardi avec virulence à ces sanctions, qualifiées de « misérable et infâme agression », tandis que Caracas remettait mercredi deux lettres de protestation au chargé d’affaires américain au Venezuela.

Les relations entre Washington et Caracas sont tendues depuis l’arrivée au pouvoir en 1999 d’Hugo Chavez, célèbre pour ses diatribes anti-américaines. Les tensions se sont poursuivies avec l’élection en 2013 de son successeur Nicolas Maduro, tout aussi virulent contre « l’empire ».

Les deux pays n’ont plus d’ambassadeur respectif depuis 2010.

CNN en espagnol est la version hispanophone de la chaîne d’information en continue CNN, propriété du groupe de médias et de cinéma américain Time Warner.

Romandie.com avec(©AFP / 16 février 2017 00h51)             

États-Unis: De nombreux sites internet perturbés par une vaste cyberattaque

octobre 22, 2016

Une cyberattaque menée en plusieurs vagues a sérieusement perturbé le fonctionnement d’internet vendredi aux Etats-Unis. Elle a privé des millions de personnes d’accès notamment à Twitter, Spotify, Amazon ou eBay et soulevé les inquiétudes des autorités.

La liste des victimes a également inclus Reddit, Airbnb, Netflix et les sites de plusieurs médias (CNN, New York Times, Boston Globe, Financial Times, The Guardian…).

Aucun de ces sites n’était directement visé par les pirates. Ils s’en sont en réalité pris à la société Dyn, qui redirige les flux internet vers les hébergeurs et traduit en quelque sorte des noms de sites en adresse IP.

« Quand je vois une telle attaque, je me dis que c’est un Etat qui est derrière », a estimé Eric o’Neill, chargé de la stratégie pour la société de sécurité informatique Carbon Black et ex-chargé de la lutte contre l’espionnage au FBI (police fédérale).

Pour cet expert, les conséquences pourraient être bien plus graves dans les secteurs de la finance, du transport ou de l’énergie, bien moins préparés que Dyn à ce type de cyberattaques. « C’est une attaque très élaborée. A chaque fois que nous la neutralisons, ils s’adaptent », a expliqué Kyle Owen, un responsable de Dyn, cité sur le site spécialisé Techcrunch.

Autorités alertées
La première attaque, lancée à 13h10, a été suivie par plusieurs offensives successives à mesure que l’impact se déplaçait de la côte Est des Etats-Unis vers l’ouest du pays. A 0h17 samedi, Dyn indiqué que l’incident était résolu.

En pleine recrudescence de la cybercriminalité, cette attaque a alerté les autorités américaines. « Le département de la Sécurité intérieure (DHS) et le FBI ont été informés et enquêtent sur toutes les causes potentielles », a indiqué à l’AFP une porte-parole du DHS.

L’identité et l’origine géographique des auteurs demeuraient encore inconnues.

Origine incertaine
Le site Wikileaks, qui a publié des milliers d’emails du directeur de campagne de la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton, a cru déceler dans cette attaque une marque de soutien à son fondateur Julian Assange, réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres et dont l’accès à internet a été récemment coupé.

« M. Assange est toujours en vie et Wikileaks continue de publier. Nous demandons à nos soutiens d’arrêter de bloquer l’internet américain. Vous avez été entendus », a tweeté le site.

Le groupe de hackers Anonymous semblait lui appeler à poursuivre l’offensive. « Le toit, le toit, le toit est en feu. Nous n’avons pas besoin d’eau. Laissez l’enfoiré brûler », a-t-il tweeté.

Quelle qu’en soit l’origine, l’attaque a mis en lumière les dangers posés par l’utilisation croissante des objets connectés, qui peuvent être utilisés à l’insu de leurs propriétaires pour bloquer l’accès à un site.

Début des dommages
La technique de déni de service distribué (DDoS) utilisée vendredi consiste ainsi à rendre un serveur indisponible en le surchargeant de requêtes. Elle est souvent menée à partir d’un réseau de machines zombies (« botnet »), elles-mêmes piratées et utilisées à l’insu de leurs propriétaires.

« Ces attaques, en particulier avec l’essor d’objets connectés non sécurisés, vont continuer à harceler nos organisations. Malheureusement, ce que nous voyons n’est que le début en termes de ‘botnets’ à grande échelle et de dommages disproportionnés », prédit ainsi Ben Johnson, ex-hacker pour l’agence américaine de renseignement NSA et cofondateur de Carbon Black.

Romandie.com avec(ats / 22.10.2016 10h49)

Nelson Mandela dans un état critique

juin 23, 2013

JOHANNESBURG – Les nouvelles de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, hospitalisé depuis seize jours pour une infection pulmonaire à l’âge de 94 ans, n’ont jamais été aussi mauvaises, la présidence sud-africaine estimant désormais critique l’état de santé du héro national.

L’état de l’ancien président Nelson Mandela, qui est toujours à l’hôpital à Pretoria, est devenu critique, a écrit la présidence, appelant la nation et le monde à prier pour lui.

Le président Jacob Zuma, le vice-président de l’ANC –le parti au pouvoir– Cyril Ramaphosa et Graça Machel, l’épouse de M. Mandela, se sont rencontrés à l’hôpital dimanche soir pour discuter de la situation.

Les médecins font tout leur possible pour que son état s’améliore et font en sorte que Madiba soit bien traité et qu’il soit bien. Il est entre de bonnes mains, a déclaré M. Zuma, utilisant son nom de clan adopté affectueusement par de nombreux Sud-Africains.

La Maison Blanche a déclaré dimanche que ses pensées et ses prières vont vers Nelson Mandela après avoir appris que l’ancien leader sud-africain était dans un état critique, alors que le président Obama prépare une tournée en Afrique notamment en Afrique du Sud.

Brisant une semaine de silence, la présidence avait dit samedi qu’il était dans un état sérieux mais stable, après que la chaine de télévision américaine CBS a rapporté que la situation était sans doute beaucoup plus grave que ne le laissaient entendre les rares communiqués officiels.

Les dernières nouvelles données par M. Zuma, qui remontaient au 16 juin, faisaient état de progrès.

Selon CBS, qui répète que Nelson Mandela a dû être réanimé à son arrivée à l’hôpital, son foie et ses reins ne fonctionneraient qu’à 50%, il ne réagit plus et n’a pas ouvert les yeux depuis des jours.

Mais sur CNN, la fille aînée de l’ex-président Makaziwe Mandela a démenti les déclarations de CBS en affirmant qu’il ouvre les yeux.

La présidence a en outre répété dimanche que la panne de l’ambulance qui conduisait le héros de la lutte anti-apartheid à l’hôpital, aux premières heures du 8 juin, le laissant pendant quarante minutes au bord de l’autoroute, n’avait pas aggravé son état.

Alors que le pays s’était beaucoup inquiété dans les jours qui ont suivi cette dernière hospitalisation, résigné à sa mort prochaine, un certain optimiste était revenu la semaine dernière après que M. Zuma eut indiqué qu’il allait mieux.

Et la quasi totalité des envoyés spéciaux dépêchés par les médias du monde entier sont rentrés chez eux, alors qu’on commençait même à évoquer une sortie de l’hôpital.

L’ex-président Thabo Mbeki, proche des Mandela, avait encore dit jeudi soir que son illustre prédécesseur n’allait pas mourir demain. Nous devons vraiment avoir confiance: nous l’avons encore avec nous, et il va rester avec nous, avait-il ajouté dans une interview.

Nelson Mandela doit fêter ses 95 ans le 18 juillet, une journée désormais reconnue par l’ONU pendant laquelle les citoyens du monde sont appelés à faire une bonne action en son honneur.

Toute l’Afrique du Sud le sait désormais très affaibli et les dernières images diffusées fin avril, lors d’une visite de responsables de l’ANC à son domicile de Johannesburg, le montraient l’air complètement absent.

Il a été hospitalisé quatre fois depuis décembre, à chaque fois pour des récidives d’infections pulmonaires.

Ses problèmes pulmonaires à répétition sont probablement liées aux séquelles d’une tuberculose contractée pendant son séjour sur l’île-prison de Robben Island, au large du Cap, où il a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime raciste de l’apartheid.

Libéré en 1990, il a reçu en 1993 le prix Nobel de la paix pour avoir su mener à bien les négociations en vue d’installer une démocratie multiraciale en Afrique du Sud, conjointement avec le dernier président du régime de l’apartheid, Frederik de Klerk.

Mandela a été de 1994 à 1999 le premier président noir de son pays, un dirigeant de consensus qui a su gagner le coeur de la minorité blanche dont il avait combattu la mainmise sur le pouvoir.

Il n’est plus apparu en public depuis la finale de la Coupe du monde de football, en juillet 2010 à Johannesburg.

Romandie.com avec (©AFP / 24 juin 2013 04h42)

Justin Bieber réagit à la mort du photographe qui le suivait

janvier 2, 2013

« Mes pensées et prières vont à la famille de la victime »

Justin Bieber réagit à la mort du photographe qui le suivait Justin Bieber vient d’adresser ses condoléances à la famille et aux proches du photographe décédé hier en essayant de la shooter à bord de sa Ferrari.

Nous vous l’apprenions ce matin, un photographe est mort hier en tentant de shooter Justin Bieber. L’homme de 29 ans, un paparazzo freelance qui s’était spécialisé sur la star à en croire TMZ, a été victime d’un terrible accident à Los Angeles. Il était sur les traces à ce moment-là de la Ferrari blanche du chanteur, qui n’était en fait pas à bord. Justin Bieber a tenu aujourd’hui à réagir à ce drame dans un communiqué diffusé par CNN : « Même si je n’étais pas présent et bien que je ne sois pas directement impliqué dans ce tragique accident, mes pensées et prières vont à la famille de la victime », a-t-il commencé.

Justin Bieber en a ensuite profité de l’occasion pour exprimer son désir de voir la loi évoluer. « Espérons que cette tragédie inspirera finalement une législation sensée », a ajouté la jeune star, qui attend dorénavant des « mesures nécessaires à la sécurité et à la protection des vies des célébrités, des agents de police, du public et des photographes eux-mêmes. »

Voici.fr M.A