Posts Tagged ‘coalition’

L’Arabie Saoudite forme une coalition islamique anti-terroriste de 34 pays

décembre 15, 2015

la-police-speciale-saoudiene

Un membre de la police spéciale saoudienne à la Mecque en Arabie Saoudite, le 17 septembre 2015. (Photo d’illustration)afp.com/Mohammed al-Shaikh

Ryad a formé une coalition, comprenant notamment l’Egypte, la Turquie et le Pakistan, destinée à combattre « toute organisation terroriste » par des opérations militaires.

L’Arabie saoudite s’affirme comme le chef de file des forces armées islamiques. La monarchie a formé une coalition islamique antiterroriste de 34 pays, dont l’Egypte, la Turquie, le Pakistan et le Sénégal, a annoncé ce mardi l’agence officielle Spa qui publie une liste de ces pays n’incluant pas l’Iran ou l’Irak. Cette coalition, placée sous la conduite de l’Arabie saoudite, sera dotée d’un centre de commandement basé à Ryad pour « soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme », a ajouté l’agence.

A la question de savoir si la nouvelle coalition va se consacrer à la lutte contre l’EI, le prince Mohamed, fils du souverain saoudien, a souligné que cette coalition allait combattre « toute organisation terroriste ».

« Combattre le terrorisme »

Cette coalition témoigne « du souci du monde islamique à combattre le terrorisme et à être un partenaire dans la lutte mondiale contre ce fléau », a déclaré le futur prince héritier et ministre saoudien de la Défense, Mohamed Ben Salmane, lors d’une conférence de presse à Ryad. Dix autres pays musulmans, dont l’Indonésie, soutiennent la nouvelle coalition et pourraient se joindre à elle ultérieurement, selon l’agence Spa.

L’Arabie saoudite, qui dirige aussi une coalition arabe contre les rebelles chiites au Yémen, fait par ailleurs partie de la coalition internationale qui, sous la conduite des Etats-Unis, combat le groupe État islamique en Syrie et en Irak.

Lexpress.fr

Hillary Clinton veut une coalition mondiale contre l’EI

novembre 19, 2015

 
Hillary Clinton a insisté jeudi sur la nécessité d’une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis pour lutter contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Elle a réclamé une intensification des raids aériens sur des cibles de l’EI en Syrie et en Irak.

« Le monde entier doit participer à ce combat, mais nous devons le diriger », a déclaré l’ex-secrétaire d’Etat de Barack Obama et candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de novembre 2016. Elle s’est exprimée devant le Council on Foreign Relations, un groupe d’études et de réflexion basé à New York.

Mme Clinton a demandé une intensification des frappes aériennes sur des cibles de l’EI en Syrie et en Irak, et une coalition plus efficace et plus large. Elle a ainsi appelé les alliés européens et arabes des Etats-Unis à en faire plus.

Elle a aussi prôné un gros effort en matière de renseignement et l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne pour que le régime syrien cesse de bombarder les civils. Mme Clinton n’a cependant pas appelé au déploiement important de troupes américaines au sol, préférant demander un soutien accru pour les troupes locales ou de la région.

Elle a ajouté que les Etats-Unis devaient travailler avec la Russie pour imposer une zone d’exclusion aérienne.

Appel à la Turquie
« Il faut que la Turquie arrête de bombarder les combattants kurdes en Syrie, qui combattent l’EI, et devienne un partenaire à part entière », a-t-elle déclaré. Elle a demandé à Ankara de fermer sa frontière poreuse avec la Syrie.

L’Arabie saoudite, le Qatar et d’autres pays doivent arrêter les citoyens qui financent directement les organisations extrémistes, a suggéré Mme Clinton. Selon elle, le Conseil de sécurité de l’ONU doit aussi actualiser sa liste de sanctions contre les « terroristes ».

Efforts de coordination
« Les Etats-Unis doivent travailler avec l’Europe pour améliorer immédiatement et radicalement le partage et la coordination en matière de renseignement », a poursuivi la candidate à la présidence américaine.

« Les pays européens ne s’alertent parfois pas entre eux quand ils refoulent un présumé djihadiste, ou quand un passeport est volé », a-t-elle souligné. « Trop souvent, les liens n’ont pas été faits. Je sais à quel point c’est dur, mais cela doit changer ».

« L’islam n’est pas notre adversaire »
Evoquant également le problème des communications cryptées utilisées par les terroristes, elle a demandé à la Silicon Valley « de pas voir le gouvernement comme un adversaire ». Elle a demandé à l’industrie des technologies de pointe de « développer des solutions qui assureront notre sécurité et protégeront notre vie privée ».

Elle a aussi insisté sur le fait que les musulmans ordinaires ne pouvaient pas être considérés comme une menace. « Nous sommes dans une lutte d’idées, contre une idéologie de haine, et nous devons gagner. Mais soyons clairs, l’islam n’est pas notre adversaire », a déclaré Mme Clinton.

Romandie.com

Avancée de l’EI en Syrie malgré les raids russes et de la coalition

octobre 9, 2015

Beyrouth – Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a réussi vendredi une avancée éclair près d’Alep en Syrie, profitant de la confusion générale suscitée par les frappes russes dans les régions tenues par les rebelles dans le pays en guerre.

Sur un autre front, l’armée syrienne, revigorée par les frappes de son allié russe et du Hezbollah chiite libanais, a intensifié sa chasse aux rebelles dans des régions du nord-ouest où les combattants de l’EI ne sont pas présents.

Dans cette guerre complexe impliquant une multitude d’acteurs, l’EI qui contrôle la moitié du territoire syrien, est la cible des raids de Moscou qui frappe aussi d’autres groupes hostiles au régime, et de ceux de la coalition menée par les Etats-Unis qui ne parvient pas à neutraliser le groupe jihadiste.

L’intervention le 30 septembre dans le conflit de Moscou, un allié du régime syrien de Bachar al-Assad, est critiquée par l’Occident qui l’accuse de vouloir secourir M. Assad, qui était en mauvaise posture, plutôt que de combattre les jihadistes.

La France, qui a mené une deuxième frappe contre l’EI dans son fief de Raqa (nord-est), a réitéré les critiques occidentales affirmant que 80 à 90% des frappes russes ne ciblaient pas en priorité l’EI.

En lançant sa campagne aérienne, le Kremlin a annoncé qu’elle visait à combattre l’EI et les autres groupes terroristes, terme par lequel il désigne tous les opposants d’Assad sur le terrain.

Et depuis, la polémique n’a cessé d’enfler sur les cibles russes, les Etats-Unis et leurs alliés accusant Moscou de viser des groupes rebelles modérés qu’ils soutiennent et de chercher à voler au secours d’Assad dénoncé comme un tyran par Washington.

– Confusion des rebelles –

L’Otan, qui n’est pas directement impliquée dans le conflit, a qualifié l’engagement militaire russe d’escalade inquiétante.

Les bombardements russes qui frappent les positions rebelles dans plusieurs provinces semblent même profiter à l’EI, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Le groupe jihadiste a avancé rapidement au nord d’Alep après avoir chassé au prix de violents combats nocturnes des groupes rebelles rivaux de plusieurs localités, au nord de cette deuxième ville de Syrie, a indiqué l’ONG en faisant état de dizaines de morts.

L’EI n’a jamais été aussi proche de la ville d’Alep, c’est sa plus grande avancée vers la métropole, à indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’ONG qui dispose d’un large réseau de sources dans le pays.

Il se trouve désormais à une vingtaine de km d’Alep, notamment près de la zone industrielle de Cheikh Najjar, qui ouvre directement sur la partie de la ville contrôlée par le gouvernement.

Le groupe jihadiste profite de la confusion parmi les rebelles frappés par les Russes dans plusieurs provinces. Il a avancé sans qu’il ne soit inquiété par aucune frappe, a ajouté M. Abdel Rahmane.

– Un général iranien tué –

Toujours dans la région d’Alep, un haut commandant des Gardiens de la révolution iraniens, le général Hossein Hamedani, a été tué jeudi par l’EI selon Téhéran, principal allié régional de Damas qui a 7.000 membres de cette armée d’élite en Syrie.

Les bombardements russes, mais aussi l’appui crucial du Hezbollah libanais au sol, ont ragaillardi l’armée du régime qui subissait revers après revers depuis le début de l’année notamment dans la province d’Idleb (nord-ouest), perdue en entier au profit des rebelles et d’Al-Qaïda.

Les troupes d’Assad ont ainsi lancé mercredi une vaste offensive pour reprendre le territoire perdu, avançant depuis dans des secteurs dans les provinces de Hama (centre) et de Lattaquié (ouest), un des principaux fiefs du régime.

La campagne vise en premier lieu à protéger le territoire du régime dans ces deux provinces, puis de contre-attaquer pour reprendre Idleb en remontant vers le nord, selon M. Abdel Rahmane.

Parmi les fronts les plus chauds figure Sahl al-Ghab, une plaine stratégique à Hama divisée entre régime et rebelles. Les insurgés avaient avancé ces derniers mois dans cette zone menaçant Lattaquié mais ils sont actuellement visés par les frappes russes.

Déclenché en mars 2011 par une révolte populaire brutalement réprimée, le conflit s’est mué en guerre ouverte qui a fait plus de 240.000 morts, poussé à la fuite plusieurs millions de Syriens et provoqué une grave crise migratoire qui a touché surtout l’Europe.

Romandie.com avec(©AFP / 09 octobre 2015 13h23)

Syrie: la coalition appelle Moscou à cesser immédiatement ses attaques contre l’opposition et les civils

octobre 2, 2015

Ankara – Plusieurs pays de la coalition internationale en Syrie ont appelé vendredi la Russie à cesser immédiatement ses attaques contre l’opposition et la population civile syriennes et à concentrer ses efforts contre l’organisation Etat islamique (EI).

Nous demandons instamment à la Fédération de Russie de mettre immédiatement fin à ses attaques contre l’opposition et la population civile syriennes et de concentrer ses efforts sur la combat contre Daech (acronyme arabe de l’EI), indiquent sept pays de la coalition (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Qatar, Arabie saoudite et Turquie) dans une déclaration commune.

Ces opérations militaires constituent une nouvelle escalade et ne feront qu’attiser l’extrémisme et la radicalisation, ajoute le texte publié sur le site internet des ministères des affaires étrangères de plusieurs pays signataires, dont la Turquie.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé jeudi que les frappes russes en Syrie visaient le groupe Etat islamique, (le Front) al-Nosra et d’autres groupes terroristes, tout comme celles de la coalition antijihadistes conduite par les Etats-Unis.

Mais selon les Américains, les Européens et des rebelles syriens, l’action russe s’est concentrée mercredi et jeudi sur des groupes d’opposants armés menaçant le régime de Damas, et pas exclusivement sur l’EI (Daech, selon son acronyme arabe).

Les membres de la coalition expriment également leur vive inquiétude devant le renforcement de l’engagement militaire russe en Syrie et, en particulier les frappes de l’armée de l’air russe sur Hama et Homs hier (jeudi) qui ont tué des civils et ne visaient pas Daech.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, au moins sept civils, dont deux enfants, ont péri dans des frappes russes qui ont visé jeudi la province d’Idleb dans le nord-ouest de la Syrie.

Jeudi soir, l’aviation russe a pour la première fois visé la province de Raqa, principal fief de l’EI, tuant au moins 12 combattants de l’organisation extrémiste, selon une ONG vendredi.

Romandie.com avec(©AFP / 02 octobre 2015 13h47)

Côte d’Ivoire: lancement d’une coalition contre Ouattara avant les élections d’octobre

mai 15, 2015

Côte d'Ivoire: lancement d'une coalition contre Ouattara avant les élections d'octobre
Côte d’Ivoire: lancement d’une coalition contre Ouattara avant les élections d’octobre © AFP

Plus d’un millier de personnes ont assisté vendredi au lancement d’une coalition composée de ténors de la majorité et de l’opposition contre le chef de l’État ivoirien, seul candidat d’envergure déclaré avant la présidentielle d’octobre, a constaté l’AFP.

Treize cadres de la politique ivoirienne, dont l’ex-Premier ministre Charles Konan Banny (majorité) et l’ancien président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly (opposition), étaient présents au premier meeting de la Coalition nationale pour le changement (CNC), dans un hôtel d’Abidjan.

Les cris de « Gbagbo, Gbagbo », du nom de l’ex-président ivoirien emprisonné depuis plus de trois ans à La Haye, en attente de son procès pour « crimes contre l’humanité » présumés le 10 novembre devant la Cour pénale internationale, ont résonné durant cette réunion inaugurale.

La charte de la CNC, qui exige « la libération des prisonniers politiques, notamment du président Laurent Gbagbo » et « la dissolution de l’actuelle Commission électorale indépendante (CEI) », a été lue aux militants.

L’opposition critique la composition, selon elle trop pro-Ouattara, de cette entité organisatrice du scrutin. Les autorités nient.

Outre MM. Banny et Koulibaly, Bertin Konan Kouadio, un député du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI – majorité) et Aboudramane Sangaré, un « frondeur » du Front populaire ivoirien (FPI – opposition), étaient présents au meeting.

Opposés l’un à l’autre sur l’échiquier politique, FPI et PDCI sont en proie à de fortes divisions internes.

Seul le Rassemblement des républicains (RDR), la formation d’Alassane Ouattara, présente un visage unifié à cinq mois de l’élection, qualifiée de cruciale pour la décrispation en Côte d’Ivoire, qui sort d’une décennie de crise politico-militaire.

La présidentielle de novembre 2010 en Côte d’Ivoire s’est terminée dans le sang. Plus de 3. 000 personnes sont mortes dans des violences électorales liées au refus de l’ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara.

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara investi candidat de la coalition au pouvoir pour la présidentielle

avril 25, 2015

Des affiches d'Alassane Ouattara, le 25 avril 2015 à Abidjan.
Des affiches d’Alassane Ouattara, le 25 avril 2015 à Abidjan. © Sia Kambou/AFP

Le président sortant Alassane Ouattara a été investi samedi à Abidjan « candidat unique » de la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire pour l’élection présidentielle d’octobre, dont il part grand favori.

« J’annonce l’investiture du candidat unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour l’élection présidentielle » a déclaré Henri Konan Bédié, l’ex-chef de l’État ivoirien et principal allié d’Alassane Ouattara, au cours d’une cérémonie ayant rassemblé plusieurs dizaines de milliers de sympathisants dans le plus grand stade d’Abidjan.

Le président ivoirien Ouattara avait été officiellement désigné le 22 mars candidat de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) à la présidentielle d’octobre, cruciale pour la Côte d’Ivoire qui sort d’une décennie de crise politico-militaire.

M. Ouattara, coiffé d’un chapeau blanc sur une chemise de la même couleur, a fait une entrée triomphale dans cette enceinte de 35.000 places, à bord d’une voiture décapotable.

« ADO président ! »

Aux cris de « ADO président! (les initiales d’Alassane Dramane Ouattara), le président a été accueilli par ses sympathisants, la plupart habillés de T-shirts à son effigie.

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba assistait également à cette « convention d’investiture » dans le stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

L’alliance du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de M. Bédié et du RDR a déjà fait ses preuves. Au deuxième tour de la présidentielle de novembre 2010, M. Bédié (arrivé troisième au 1er tour) avait appelé à voter pour M. Ouattara, l’aidant à l’emporter face à Laurent Gbagbo, qui était au pouvoir depuis dix ans.

Mais, après une décennie de tourmente politique et militaire dans cette ex-colonie française, le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans une crise sans précédent. Plus de 3.000 personnes ont péri.

Aujourd’hui, alors que M. Gbagbo attend à La Haye d’être jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité », le président Ouattara apparaît comme le grandissime favori de la prochaine élection.

Sans leader incontesté et en proie à de fortes divisions, le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), n’a toujours pas décidé s’il se lancerait ou non dans la bataille.

Jeuneafrique.com avec AFP

Plusieurs chefs du groupe Etat islamique tués dans des frappes aériennes

décembre 18, 2014

Washington – Plusieurs chefs du groupe État islamique (EI) en Irak ont été tués par des frappes aériennes de la coalition depuis la mi-novembre, portant un coup sérieux aux forces jihadistes, a indiqué jeudi le Pentagone.

Je peux confirmer que depuis mi-novembre des frappes ciblées de la coalition sont parvenues à tuer plusieurs hauts dirigeants et responsables de moindre niveau du groupe Etat islamique, a fait savoir dans un communiqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, sans fournir d’identités ni la localisation de ces frappes.

Nous pensons que la perte de ces dirigeants cruciaux va affecter la capacité de l’EI à commander et à contrôler ses opérations actuelles contre les forces de sécurité irakiennes, y compris les forces kurdes et autres troupes locales, a-t-il poursuivi.

Un responsable américain avait indiqué plus tôt sous couvert d’anonymat que plusieurs chefs de l’EI avaient été tués lors d’une série de frappes aériennes conduites ce mois-ci sur plusieurs jours.

Le chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, ne fait pas partie des victimes, avait précisé ce responsable.

Mais, selon un second responsable américain parlant sous couvert d’anonymat, l’un des deux adjoints de Baghdadi a été tué lors de ces frappes.

Je peux confirmer que depuis mi-novembre, des frappes ciblées de la coalition ont permis de tuer Haji Moutazz et Adb al-Basset (Inad Allah Moulla Gaidh). Moutazz et Basset étaient considérés comme des dirigeants de haut niveau de l’État islamique, a indiqué ce responsable.

Haji Moutazz –Abou Muslim al-Tourkmani de son nom complet– était considéré comme l’adjoint de Baghdadi en charge de l’Irak.

De plus, depuis mi-septembre, nous avons tué d’autres dirigeants subalternes de l’EI dont Radwin Talib Hamdoun, a ajouté le responsable.

Le général Martin Dempsey, plus haut gradé américain, avait indiqué jeudi dans un entretien au Wall Street Journal que plusieurs chefs importants de l’organisation islamiste avaient été tués par l’armée américaine.

Ce sont des cibles de grande importance, des hauts responsables, avait-il précisé.

Cette opération n’est pas négligeable, a souligné l’un des responsables s’exprimant sous couvert d’anonymat, et s’inscrit dans un effort plus large pour accentuer la pression sur les jihadistes, au moment où l’armée irakienne se prépare à une importante contre-offensive dans les mois à venir.

La coalition a intensifié son offensive contre les jihadistes de l’EI, notamment depuis le début de la semaine, avec plus de soixante raids aériens dans le nord de l’Irak.

Les soldats kurdes, grâce à l’appui massif de la coalition internationale, ont repris une centaine de kilomètres carrés aux jihadistes de l’EI près de Sinjar, au nord-ouest du pays, près de la frontière syrienne, a déclaré jeudi le général américain James Terry.

Romandie.com avec(©AFP / 18 décembre 2014 23h02)

EI: Washington appelle ses alliés à étendre la guerre sur internet

octobre 27, 2014

Les Etats-Unis ont appelé lundi leurs alliés combattant le groupe Etat islamique (EI) au sein de la coalition à étendre la lutte contre les jihadistes sur internet. Ils l’ont fait lors d’une réunion à Koweït sur les moyens de contrer la propagande jihadiste diffusée via les réseaux sociaux.

Le coordinateur américain de la coalition internationale, le général à la retraite John Allen, a qualifié, à l’ouverture de la réunion, cette propagande de « guerre horrible (…) destinée à recruter et à pervertir des innocents ». Il a estimé que l’EI ne serait « véritablement vaincu qu’une fois que la légitimité de son message aux jeunes vulnérables sera niée ».

Le général Allen s’exprimait devant des émissaires de Bahreïn, de Grande-Bretagne, d’Egypte, de France, d’Irak, de Jordanie, du Liban, d’Oman, du Qatar, d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis participant à la réunion.

Un moyen pour recruter
L’EI, qui a pris le contrôle de larges pans du territoire irakien et d’une partie de la Syrie, utilise de manière sophistiquée et efficace les réseaux sociaux. Il y diffuse de nombreuses vidéos de propagande et un magazine au graphisme soigné. Et ses partisans les instrumentalisent pour recruter des combattants étrangers.

Les gouvernements occidentaux sont de plus en plus alarmés par les effets de cette propagande qui attire vers l’EI de nombreux Européens et Américains. Ils s’alarment aussi de l’influence de cette propagande sur les jeunes musulmans appelés à s’en prendre à des cibles occidentales.

Jeuneafrique.com

Le Front al-Nosra menace de représailles les membres de la coalition

septembre 28, 2014
Des combattants du Front al-Nosra en Syrie.REUTERS/Ammar Abdullah

Des combattants du Front al-Nosra en Syrie.REUTERS/Ammar Abdullah

Alors que les frappes ont été étendues en Syrie hier, samedi, le Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda menace les pays membres de la coalition menée par Washington de représailles « dans le monde entier ». Dans une vidéo publiée sur internet, le groupe jihadiste dénonce une « guerre contre l’islam ».

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Le Front al-Nosra a réagi cinq jours après les premières frappes qui ont visé ses positions en Syrie. La branche syrienne d’al-Qaïda a menacé de représailles « dans le monde entier » les pays de la coalition arabo-internationale, dirigée par les États-Unis.
Dans une vidéo diffusée sur YouTube, le porte-parole d’al-Nosra a dénoncé les raids menés par la coalition, les qualifiant de « guerre contre l’islam ». Abou Firas al-Souri a déclaré que les États qui ont participé aux frappes ont commis « un acte horrible qui va les mettre sur la liste des cibles des forces jihadistes dans le monde entier ».
Le Front al-Nosra comprend dans ses rangs des centaines de combattants étrangers, dont de nombreux ressortissants européens.

Au premier jour des raids, lundi, une quarantaine de missiles américains Tomahawk avaient visé dans la province d’Idleb, dans le nord de la Syrie, des bases d’un groupe appelé Khorassan. Ce réseau, affilié à al-Nosra, était soupçonné de planifier des attentats dans des pays européens et aux États-Unis.

Dans une autre vidéo, le Front al-Nosra a par ailleurs menacé d’exécuter un second soldat libanais, enlevé début août dans la localité d’Ersal, dans l’est du pays, avec une quarantaine d’autres militaires.

L’organisation somme le gouvernement libanais d’accepter ses demandes, notamment un échange entre les militaires otages et des centaines de détenus islamistes dans les prisons libanaises. Un troc que Beyrouth refuse toujours d’envisager.

RFI.FR