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Mali : Bamako ne fléchit pas et n’exclut pas de collaborer avec le groupe Wagner

septembre 20, 2021
Des manifestants à Bamako, le 26 mai 2021, appellent à une intervention russe.

Les pressions se sont intensifiées ces derniers jours, mais pour les autorités maliennes, le groupe russe peut être un « plan B » pour faire face à l’après-Barkhane.

Cela fait plus d’une semaine que le nom de Wagner est sur toutes les lèvres. De Paris à Bamako, une question taraude les diplomates : les autorités maliennes vont-elles signer avec une société du groupe russe ?

Le montant de ce contrat, qui prévoit le déploiement de mercenaires en liaison avec l’armée malienne ainsi que la protection de hautes personnalités, est estimé à environ 9,1 millions d’euros, et le Mali ne parait pas prêt à y renoncer.

Le plan B ?

Le 16 septembre déjà, le Premier ministre Choguel Maïga avait déjà prévenu : « Il y a des zones abandonnées qu’il faut occuper aujourd’hui. On ne peut pas les laisser vides. […] On ne peut pas nous interdire d’acheter du matériel à un pays avec lequel on a un accord parce qu’un autre ne veut pas ? » Sans désigner nommément la France, il avait ensuite ajouté : « On ne peut pas nous empêcher d’envoyer des gens être formés dans un pays donné parce qu’un autre pays ne veut pas. On est obligé de nous interroger : ne faut-il pas avoir de plan B ? »

ON NE VA PAS POUVOIR COHABITER AVEC DES MERCENAIRES

Cela n’a pas empêché Florence Parly, la ministre française des Armées, de faire à nouveau preuve de fermeté, ce lundi 20 septembre, lors d’une visite à Bamako. Venue pour « parvenir à clarifier la position des autorités maliennes et réitérer des messages », elle a répété, avant de rencontrer son homologue malien, le colonel Sadio Camara, que la France « [n’allait] pas pouvoir cohabiter avec des mercenaires ».

Le 16 septembre, lors de la conférence de presse officialisant la mort d’Abou Walid al-Sahraoui, chef jihadiste « neutralisé » par les forces françaises le 17 août dernier, elle avait d’ailleurs tenu à insister sur le fait que « la France ne s’en [allait] pas du Mali » mais « reconfigur[ait] » son dispositif militaire au Sahel. « Si ces discussions aboutissent sur une collaboration effective entre le Mali et cette société, cela serait incompatible avec le mode d’organisation et d’intervention que nous avons mis en place avec succès [dans la région] », avait-elle ajouté.

Les Français ne sont pas les seuls à s’être inquiétés de la proximité des autorités maliennes et du groupe Wagner. Sur les antennes de RFI et en marge du sommet extraordinaire de la Cedeao qui s’est tenu à Accra, le 16 septembre, le ministre nigérien des Affaires étrangères, Hassoumi Massaoudou, a affirmé que « la Cédéao [tenait] à ce que des mercenaires russes ne soient pas dans notre région pour dégrader davantage la situation sécuritaire » et que « les militaires maliens [devaient] renoncer sans délai à ce type d’accord ».

Des propos qui ont fortement déplu à Bamako. Dans un communiqué daté du 19 septembre et à la tournure fort peu diplomatique, le secrétaire général du ministère malien des Affaires étrangères a condamné des propos jugés « inacceptables »,  » inamicaux » et  » condescendants », dénonçant au passage une « campagne de dénigrement »  et de « diabolisation » des dirigeants maliens. Le communiqué rappelle que « le Niger n’assume pas la présidence en exercice de la Cedeao » et conclut en se disant ouvert à « un dialogue franc et sincère par les canaux diplomatiques appropriés ».

Avec Jeune Afrique par Fatoumata Diallo

États-Unis: Trump sous pression, son ex-directeur de campagne va collaborer à l’enquête russe

septembre 14, 2018

Paul Manafort, le 15 juin 2018 à Washington / © AFP/Archives / MANDEL NGAN

L’ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, a accepté vendredi, dans un revirement inattendu, de coopérer dans l’enquête russe, faisant encore monter d’un cran la pression sur la Maison Blanche.

S’il y a eu collusion entre Moscou et l’équipe du candidat républicain pendant la campagne présidentielle de 2016, l’ancien lobbyiste qui l’a dirigée pendant cinq mois et qui avait auparavant travaillé pour des Ukrainiens pro-russes, a toutes les chances d’avoir été au courant.

Poursuivi pour des activités frauduleuses antérieures à la campagne, Paul Manafort, 69 ans, a accepté vendredi un accord avec l’équipe du procureur spécial Robert Mueller chargée de l’enquête russe, la bête noire de Donald Trump qui l’accuse de mener une injuste « chasse aux sorcières ».

M. Manafort a accepté de plaider coupable d’association de malfaiteurs contre les Etats-Unis et d’obstruction à la justice, dans l’espoir d’une peine amoindrie. Mais surtout, il a accepté de coopérer à l’enquête, ce qu’il s’était toujours refusé à faire.

Preuve d’une certaine nervosité, la Maison Blanche s’est empressée d’assurer que sa décision concernait des faits n’ayant « absolument rien à voir avec le président ou sa campagne présidentielle victorieuse de 2016 ».

« Il n’y a absolument aucun lien », a martelé Sarah Sanders, porte-parole de l’exécutif.

Paul Manafort est en effet mis en cause pour des faits antérieurs à 2014, le procureur spécial ayant autorité pour poursuivre tout délit découvert pendant ses investigations.

L’ancien consultant a reconnu vendredi avoir dissimulé aux autorités et au fisc ses activités de conseil en faveur de l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, puis d’avoir tenté de corrompre des témoins.

Il a été reconnu coupable de fraude bancaire et fiscale en lien avec ces activités, dans un premier procès en août en Virginie. Il attend le prononcé de sa sentence.

En plaidant coupable, il s’évite un nouveau procès embarrassant. Il a pris cette décision pour « protéger sa famille », a commenté son avocat Kevin Downing à l’issue de l’audience à Washington.

– Bosquet en forme de M –

Dans le tribunal, Paul Manafort a affiché une mine impassible, se contentant de répondre par l’affirmative ou la négative aux questions de procédure de la juge Amy Berman Jackson.

Son visage s’est toutefois allongé quand celle-ci a énuméré les propriétés qui allaient être saisies dans le cadre de son accord de plaider-coupable, notamment une villa avec piscine, tennis et terrain de golf sur l’île de Long Island.

Connu pour ses goûts de luxe –il a un jour déboursé 15.000 dollars pour une veste en peau d’autruche et a fait tailler un bosquet en forme de M–, Paul Manafort a perdu de sa superbe depuis qu’il est en prison. Il a été arrêté en juin, après avoir tenté de contacter des témoins.

Selon l’accord, il va rester détenu jusqu’à ce que la juge Jackson fixe sa peine, qui pourrait aller jusqu’à 10 ans de prison.

En attendant, dans quelle mesure va-t-il aider les enquêteurs?

« S’il coopère pleinement, il pourrait fournir des informations importantes », a relevé le représentant démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement, en saluant une « victoire importante » pour le procureur Mueller.

« Il était impliqué ou avait connaissance des principaux développements dans la campagne de Trump, notamment la rencontre à la Trump Tower lors de laquelle l’équipe pensait recevoir des informations compromettantes sur Hillary Clinton », a-t-il rappelé.

Cette réunion entre plusieurs membres de l’équipe de campagne, dont le fils aîné de Donald Trump et son gendre Jared Kushner, avec une avocate russe est au coeur de l’enquête de Robert Mueller.

Celui-ci a lancé à ce stade des poursuites à l’encontre d’une trentaine d’individus, dont une majorité de Russes. Paul Manafort était jusque-là le seul Américain à refuser de plaider coupable. Certains commentateurs en avaient conclu qu’il espérait une grâce présidentielle.

Romandie.com avec(©AFP / (14 septembre 2018 21h19)

Burundi: le gouvernement ne collaborera pas « jamais » avec la CPI (ministre)

novembre 10, 2017

Nairobi – Le gouvernement du Burundi a rejeté « catégoriquement » vendredi la décision de la Cour pénale internationale (CPI) d’autoriser l’ouverture d’une enquête sur des crimes contre l’humanité présumés entre 2015 et 2017 au Burundi, la ministre de la justice assurant que Bujumbura ne collaborera « jamais » avec cette cour.

« D’emblée, le Burundi rejette cette décision rendue publique jeudi car le Burundi rappelle qu’il s’est retiré du Statut de Rome depuis le 27 octobre 2017. Le gouvernement n’ayant pas été notifié de la décision de la CPI d’enquêter sur le Burundi avant son retrait effectif, (…), il n’est pas lié par cette décision », a déclaré Aimée Laurentine Kanyana, dans une déclaration lue à la presse à Bujumbura.

Dans une décision rendue sous scellés le 25 octobre, la CPI « a autorisé le procureur de la CPI à ouvrir une enquête sur des crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis au Burundi ou par des ressortissants burundais à l’extérieur de leur pays depuis le 26 avril 2015 et jusqu’au 26 octobre 2017 ».

Le fait d’avoir appris cette information « par les médias 14 jours » après la décision de la cour, « vient confirmer encore une fois la politisation des droits de l’homme et de la justice internationale, ainsi que la tentative de déstabilisation des pays africains (…) par les forces néo-colonialistes », a ajouté la ministre.

« En tout état de cause, le Burundi n’ouvrira jamais la coopération avec la CPI dans la mise en oeuvre d’une décision qui a été prise en violation du Statut de Rome et des principes du droit international », a martelé la ministre de la Justice.

Le pouvoir a appelé à des manifestations dans toutes les provinces du pays samedi pour dénoncer la décision de la CPI.

Le Burundi est devenu fin octobre le premier pays à quitter la CPI, créée il y a quinze ans à La Haye pour poursuivre les auteurs des pires atrocités dans le monde.

Le pays est plongé dans une grave crise depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé en 2015 sa candidature à un troisième mandat, obtenu après une élection boycottée par l’opposition.

Les violences qui ont accompagné cette crise ont depuis fait de 500 à 2.000 morts, selon les sources (ONU et ONG), des centaines de cas de disparition forcée et de torture, et ont poussé à l’exil plus de 400.000 Burundais.

« Le gouvernement du Burundi croyait qu’il avait échappé à la justice internationale en se retirant de la CPI. Cette décision est une grande victoire pour le peuple burundais », a réagi auprès de l’AFP Me Armel Niyongere, membre d’un collectif international d’avocats pour les victimes des crimes commis au Burundi.

« Pour la première fois dans l’histoire du Burundi, il y a un espoir d’avoir un jugement des violations graves et massives de droits humains, mais ce n’est qu’une étape, car la souffrance du peuple se poursuit par une répression sanguinaire », a renchéri Pacifique Nininahazwe, une autre figure de la société civile en exil, à la tête de l’Initiative NDONDEZA, (« Aidez-moi à retrouver mon proche ») qui enquête sur les cas de disparitions forcées.

Romandie.com avec(©AFP / 10 novembre 2017 15h29)

Mot de remerciement de Bernard NKOUNKOU, à l’AREQ et à la Fondation Laure Gaudreault

juillet 8, 2013

A partir de la gauche sur cette photo nous voyons Micheline Boisvert, conseillère à la fondation et à l'Areq 04-G,  Bernard Nkounkou et Jocelyne Bastien, respectivement Vice-président et Directrice de la Ressource F.A.I.R.E. et Gaétane Boisvert-Bellemare secrétaire Areq 04-G

A partir de la gauche sur cette photo nous voyons Micheline Boisvert, conseillère à la fondation et à l’Areq 04-G, Bernard Nkounkou et Jocelyne Bastien, respectivement, Vice-président et Directrice de la Ressource F.A.I.R.E. et Gaétane Boisvert-Bellemare secrétaire Areq 04-G

Chers Membres de l’AREQ,
Madame la Présidente,
Chers Membres du Conseil sectoriel et responsables de la Fondation Laure-Gaudreault
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

La Ressource F.A.I.R.E (Familles d’Appui et Intervention pour un Réseau d’Entraide), est heureuse de prendre part à votre cérémonie de remise de chèque, à la suite de la demande formulée à l’AREQ, travaillant en étroite collaboration avec la Fondation Laure-Gaudreault.

Le chèque que nous recevons ici est comme un vin divin et humain, qui vient en appui à nos activités nous permettant de répondre aux multiples besoins de notre clientèle des familles.  Des familles composées ou recomposées de notre cité, sans distinction d’origine, d’allégeance idéologique et politique. Car la famille est le premier cercle vital de l’éducation qui offre le fruit de sa progéniture à l’autre monde de l’éducation : celui des maîtres. Un monde qui apporte son complément d’âme à l’instruction des enfants des familles, de la société et de la nation. Un monde qui les sort de l’ignorance abyssale vers les sphères élevés de la connaissance pour perpétuer la mémoire de Laure-Gaudreault qui, durant sa vie, a mis en place le premier syndicat des institutrices rurales.

Dans le souci constant et mouvant de la pérennité des idées de son engagement, fortement entretenues dans un organisme indépendant, Laure-Gaudreault, cette travailleuse infatigable et inégalable, aux nerfs d’acier, avait réussi à mettre en place l’AREQ dont vous êtes, aujourd’hui, la suite logique des  pionniers et des membres fiers.

Les retraités de l’AREQ, ces princes de l’éducation, magistères de la parole, nobles formateurs des enfants de nos familles, doivent être revêtus d’un manteau orné de lauriers pour la qualité du travail le mieux accompli. Les autres services publics du Québec, secteur du Cap-de-la-Madeleine, aussi sensibles soient-ils ainsi que les éminents membres de la Fondation Laure-Gaudreault, ont le mérite de leur investissement quantitatif et qualitatif au regard de la belle synergie qui résulte dans la transmission des dossiers qui trouvent toujours un écho favorable, soulageant, à merveille, les organismes communautaires frappant à leur porte. Une porte non étroite toujours ouverte où les gens sont affables et serviables.

La Ressource FAIRE, dans le cadre de son intervention, depuis ses locaux situés dans le district de Marie-de-l’Incarnation, à Trois-Rivières, inscrira avec une légitime fierté ce don réceptionné aujourd’hui de la Fondation Laure-Gaudreault pour traduire la générosité qui la caractérise ainsi que la magnanimité qui est au cœur de cette bienveillante Fondation.

Chers Membres de l’AREQ,
Madame la Présidente,
Chers Membres du Conseil sectoriel et responsables de la Fondation Laure-Gaudreault
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

Plaise à notre organisme communautaire, dans cette belle salle du Buffet Champion, de vous réitérer ses vifs remerciements aussi bien pour le don du chèque que pour le dîner offert, à la suite de votre activité solennelle et temporelle. Une activité de fin d’année aréquienne, qui nous permet de vibrer ensemble dans le partage unitaire et solidaire de l’apéro. Une belle manière de se préparer à la découverte des mets exquis aux goûts savoureux et délicieux, dans la dextérité de la main et la joie de la bouche mais aussi dans l’élégance de la fourchette et à l’As des recettes, arrosées d’épices et savamment préparées par les spécialistes culinaires de ce beau restaurant.

Je vous remercie !
Bernard NKOUNKOU
Vice-président du Conseil d’Administration
de la Ressource F.A.I.R.E

Pierre Sarkozy refuse de collaborer avec Carla Bruni

août 31, 2011

Un album avec Carla ? Jamais !

Invité au festival de Zurich le week-end dernier, Pierre Sarkozy a accordé une interview au quotidien suisse Blick. Il y parle de ses relations avec son père et sa belle-mère.

On connaît tous l’adage « Sex, drugs and rock’n’roll ». Il ne fait pas partie du vocabulaire de Pierre Sarkozy. Le fils aîné du président de la République, connu dans le milieu musical sous le pseudonyme DJ Mosey, l’assure : « Je ne prends pas de drogues. Ma passion est la musique, je n’ai rien à compenser. Je ne fume pas et bois juste de temps en temps, un verre de vin pendant le repas par exemple », confie-t-il à Blick. Mais s’il n’a jamais souhaité évoluer sous le patronyme Sarkozy, il assure pourtant que ça n’a pas été un frein à sa carrière. Bien au contraire : « Etre fils du Président m’ouvre des portes. Je suis souvent engagé comme tête d’affiche dans les événements. Et quand les gens entendent ma musique, ils ne me réduisent plus à Pierre Sarkozy. Pour eux, je suis DJ Mosey ».

La musique, c’est son truc à Pierre, contrairement à Jean qui s’est découvert la même passion que papa : la politique. Mais les choix professionnels de son aîné n’ont jamais déçu Nicolas Sarkozy. « Mon père est très respectueux et très tolérant. Ce qui est important pour lui, c’est que je fasse ce qu’il me plaît. Nous avons une relation très forte. Papa comprend mon art. Il ne m’a jamais rien imposé, pas même de me couper les cheveux », avoue-t-il.

Cette passion pour la musique, Pierre Sarkozy la partage aussi avec Carla Bruni, la troisième épouse de son père. « C’est une personne formidable, intérieurement et extérieurement. Je suis très fier de l’avoir dans ma famille », admet-il, refusant néanmoins toute idée d’une collaboration. « Je ne veux pas tout mélanger. Nos styles sont très différents. Elle n’a pas besoin de moi pour être bonne musicalement, elle se suffit à elle-même. La famille c’est la famille et le travail c’est le travail. C’est mieux ainsi, donc c’est non », a-t-il tranché. Pas d’album Carla Bruni-DJ Mosey ? On survivra…

Voici.fr par M-A.K.