Posts Tagged ‘Colombie-Britannique’

Canada: Quatre morts et un homme disparu à la suite de l’effondrement d’une grue

juillet 14, 2021

KELOWNA, C.-B. — La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Colombie-Britannique rapporte que quatre personnes ont perdu la vie et qu’une cinquième victime manque à l’appel à la suite de l’effondrement d’une grue, lundi, à Kelowna.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon l’inspecteur Adam MacIntosh, ce sont quatre travailleurs de la construction oeuvrant sur le chantier qui ont été tués quand l’immense grue a basculé.

Un cinquième homme, qui travaillait sur un chantier voisin, est toujours porté disparu.

La partie supérieure de la grue s’est écrasée sur un immeuble voisin, y laissant accrochée une bonne partie de sa structure.

Lundi, le promoteur en charge du projet de construction de la tour résidentielle en cause avait dit ne pas savoir ce qui avait causé l’effondrement de la machinerie lourde.

Jonathan Friesen du Groupe Mission a souligné que son équipe ainsi que ses sous-traitants étaient tous dans un état de choc. Des services d’aide ont été mis à la disposition du personnel qui en ressent le besoin.

L’effondrement de l’imposante grue a provoqué une panne d’électricité dans une bonne partie du centre-ville de Kelowna en plus de forcer l’évacuation du secteur immédiat. Les autorités municipales ont rapidement déclaré un état d’urgence local pour réagir à la catastrophe.

Avec La Presse Canadienne

La mauvaise qualité de l’air ne fait pas bon ménage avec la COVID-19

juillet 10, 2021

Toux, irritation de la gorge, maux de tête ou essoufflement: la fumée générée par les feux de forêt en Colombie-Britannique peut accentuer les problèmes respiratoires causés par la COVID-19, selon des experts en santé.

La qualité de l'air risque aussi de se détériorer en Alberta, à cause des feux de forêt en C.-B.

© Kyle Brittain/Radio-Canada La qualité de l’air risque aussi de se détériorer en Alberta, à cause des feux de forêt en C.-B.

Le gouvernement de la Colombie-Britannique met en garde la population contre les risques associés à la mauvaise qualité de l’air, des risques décuplés pour les personnes qui ont été atteintes de la maladie causée par le coronavirus.

Depuis le début de la pandémie, plus de 145 000 personnes ont été contaminées par la COVID-19 en Colombie-Britannique. Fait encourageant, le nombre de nouveaux cas et de cas actifs est relativement bas depuis plusieurs semaines.

Environnement Canada rappelle que les enfants, les aînés et les personnes atteintes d’une maladie cardiovasculaire ou pulmonaire, comme l’asthme, sont aussi plus à risque.

Afin de limiter les risques associés à la fumée, il est conseillé de rester hydraté, de réduire les activités physiques à l’extérieur, de fermer les fenêtres lorsque l’on est chez soi ou dans sa voiture et d’utiliser l’air climatisé, d’avoir recours à un purificateur d’air lorsque cela est possible.

L’utilisation de masques N95 peut aussi s’avérer plus efficace contre la pollution que des masques chirurgicaux ou en tissu.

Indices de risque élevés

La province, actuellement aux prises avec une saison de feux de forêt qui s’annonce historique après le passage du dôme de chaleur dans l’Ouest, compte plus de 200 feux actifs. Plus d’une dizaine de régions sont concernées par des bulletins sur la mauvaise qualité de l’air.

La fumée pourrait également affecter la province voisine de l’Alberta, si les vents changent.

La fumée touche surtout les régions de l’Intérieur de la province. L’Okanagan a affiché durant la semaine des risques modérés pour la santé. La ville de Kamloops est la pire au classement, avec des risques élevés pour la santé.

Les villes de Prince George, dans le Nord, ainsi que Quesnel et Williams Lake, dans la région de Cariboo, ont aussi présenté au cours de la semaine des risques élevés liés à la qualité de l’air.

Avec Radio-Canada par  Sophie Chevance 

Canada: Une quarantaine de pompiers québécois s’apprêtent à partir pour la Colombie-Britannique

juillet 5, 2021

 Cent soixante-quinze incendies de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, dont celui qui a ravagé la petite ville de Lytton (photo).© Darryl Dyck/La Presse canadienne 

Cent soixante-quinze incendies de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, dont celui qui a ravagé la petite ville de Lytton (photo).

Alors que 175 feux de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, une quarantaine de pompiers québécois décolleront de l’Aéroport international Jean-Lesage en milieu d’après-midi lundi pour aller prêter main-forte à leurs collègues de l’Ouest.

Le groupe, composé de 40 pompiers et de cinq ressources individuelles, connaîtra son affectation, une fois sur place.

Ça va dépendre des besoins exprimés par BC Wildfire Service, et c’est là qu’ils vont savoir. Mais on sait déjà qu’ils vont faire du travail semblable à ce qu’ils font au Québec, c’est-à-dire du combat au sol contre les incendies. On ne sait pas s’ils vont être affectés sur les grands feux ou sur les plus petits feux, mais ce qui est sûr, c’est qu’ils vont prêter main-forte», a indiqué le coordonnateur de la Société de protection de la forêt contre le feu (SOPFEU), Stéphane Caron, au micro de Première heure, à Québec.

Les pompiers québécois concentreront donc leurs efforts sur le combat au sol, qui est la principale arme dans l’arsenal de la lutte contre les incendies de forêt.

L’avion-citerne sert principalement à contenir le feu.

© Daniel Coulombe/Radio-Canada L’avion-citerne sert principalement à contenir le feu.

La configuration géographique des lieux y est également pour beaucoup aussi dans le choix de la méthode d’attaque privilégiée par les pompiers.

On est habitués ici au Québec à voir les avions-citernes parce qu’on a beaucoup de lacs, on a beaucoup de points d’eau, donc ce sont des équipements très efficaces pour notre territoire, mais ça ne veut pas dire que c’est la même chose ailleurs. En Colombie-Britannique, il y a certains secteurs où il y a beaucoup moins de points d’eau, donc on va travailler avec des techniques différentes, même des techniques qui n’utilisent pas nécessairement l’eau», continue le porte-parole de la SOPFEU.

Selon Stéphane Caron, cela peut aller jusqu’à vouloir dire de littéralement combattre le feu par le feu, dans certains cas.

Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

© /Radio-Canada Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

[Ça veut dire] de tout brûler au sol, des parties de territoire, avant que le feu arrive, pour créer un coupe-feu et faire en sorte que le feu ne puisse plus progresser.»

Le nombre de pompiers québécois délégués en Colombie-Britannique a été déterminé en fonction des besoins en effectif à maintenir dans la province.

Quarante, c’est à peu près la moyenne pour le Québec en fonction du niveau d’effectif qu’on a. On a déjà eu des contingents de 60, ou même de 80, mais c’est pas mal la limite de ce qu’on peut envoyer. Ça dépend du moment de la saison. En ce moment, on a une accalmie au Québec qui nous permet d’envoyer des ressources à l’extérieur, mais on est quand même au début du mois de juillet et la saison est loin d’être finie au Québec.»

Un maximum de 14 jours

Les pompiers québécois demeureront en Colombie-Britannique pour un maximum de 14 jours, après quoi ils rentreront à la maison.

Il y a des normes canadiennes là-dessus, parce que les échanges de ressources, c’est très courant. C’est 14 jours consécutifs de travail, plus les journées de déplacements. Après ça, les pompiers reviennent au Québec, quoi qu’il arrive», conclut Stéphane Caron.

Avec La Presse canadienne par  Kathleen Lavoie

Canada/Pensionnat pour Autochtones : la C.-B. alloue 12 M$ pour la fouille des sites

juin 28, 2021

À la lumière des macabres découvertes faites récemment en Colombie-Britannique et en Saskatchewan, Victoria accorde une enveloppe de 12 millions de dollars pour soutenir les Premières Nations dans leur recherche sur les sites d’anciens pensionnats pour Autochtones.

À la suite de la localisation de 215 emplacements pouvant contenir les restes d'enfants près de l'ancien pensionnat pour Autochtones de Kamloops, des centaines de souliers d'enfants et de t-shirts orange ont été déposés sur les marches du Palais législatif à Victoria.

© MIKE MCARTHURCBC/Radio-Canada À la suite de la localisation de 215 emplacements pouvant contenir les restes d’enfants près de l’ancien pensionnat pour Autochtones de Kamloops, des centaines de souliers d’enfants et de t-shirts orange ont été déposés sur les marches du Palais législatif à Victoria.

Au cours des ans, il y a eu 18 pensionnats pour Autochtone en Colombie-Britannique. Le premier, le pensionnat St Mary’s de Mission, a ouvert ses portes en 1863 pour les refermer 121 ans plus tard, en 1984.

Les Premières Nations souhaitent maintenant entamer des fouilles sur plusieurs des sites d’anciens pensionnats pour les Autochtones afin de mettre en lumière le destin tragique des enfants qui ne sont jamais rentrés à la maison.

Plusieurs de ces sites à travers la province et le pays sont encore la source de beaucoup de questions sans réponse et de douleurs terribles», souligne le ministre des Relations avec les Autochtones et de la Réconciliation, Murray Rankin, dans un communiqué.

En plus d’aider dans la recherche, la documentation et la commémoration sur les sites des anciens pensionnats, ce montant servira également à fournir un soutien au bien-être communautaire, à la culture et à la santé mentale.

C’est un important premier pas pour soutenir la résilience et la guérison des Premières Nations de la Colombie-Britannique», illustre la présidente du Conseil de la santé des Premières Nations (FNHA), Charlene Belleau.

Le gouvernement provincial travaillera de concert avec Ottawa et le FNHA afin de coordonner le soutien nécessaire pour la santé mentale et culturelle pour les Autochtones qui ont vécu de la détresse ou des traumatismes à la suite des récentes découvertes.

Pendant plus d’un siècle au Canada, plus de 150 000 enfants des Premières Nations, des Métis et des Inuit ont été placés dans des pensionnats pour Autochtones.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada: Deux autres églises catholiques sont incendiées en Colombie-Britannique

juin 27, 2021

CAWSTON, C.-B. — Deux autres églises catholiques ont été incendiées samedi dans le sud de l’Intérieur, une région de la Colombie-Britannique, a confirmé la GRC.

Le corps policier a dit que le détachement de Princeton avait reçu à 3h53 un signalement voulant que l’église St. Ann, sur le territoire de la bande autochtone d’Upper Similkameen, près de Hedley, fût la proie de flammes.

Vers 4h45, c’était au tour du détachement de Keremeos de recevoir le signalement d’un incendie dans une église catholique située sur le territoire de Lower Similkameen, à Chopaka, près de la frontière canado-américaine.

La police considère ces deux incendies comme suspects. Elle tente d’établir un lien avec deux autres sinistres qui ont ravagé des églises catholiques de la région.

Le sergent Jason Bayda, du détachement de Penticton South Okanagan, a indiqué que les enquêtes sur les incendies survenus la semaine dernière sur le territoire autochtone autour d’Osoyoos et d’Oliver suivaient son cours. Aucune arrestation n’a été réalisée à ce sujet.

Les incendies surviennent moins d’un mois après la découverte de ce que l’on croit être les restes de 215 enfants dans des tombes anonymes sur le terrain d’un ancien pensionnat, à Kamloops.

Le chef Keith Crow de la Première Nation Lower Similkameen souligne que les catholiques de la collectivité sont bouleversés par ces incendies, tout comme ils l’ont été par la découverte de tombes anonymes à Kamloops.

La petite église de Chopaka a été construite il y a un plus de 100 ans. Une messe y avait été célébrée il y a quelques semaines, a indiqué le chef autochtone.

Avec La Presse Canadienne

Canada: Des programmes pour le recrutement des enseignants francophones en C.-B. voient le jour

mars 4, 2021

Grâce à une aide financière de 6,5 millions $ du ministère des Langues officielles distribuée à divers organismes au cours des deux dernières années, le Bureau des affaires francophones de l’Université Simon Fraser a développé plusieurs stratégies et projets pour former davantage d’enseignants francophones et les retenir en Colombie-Britannique.

Des élèves de 3e année participent à une activité en français en s'amusant avec leur enseignante Francine Masse.

© Jacqueline Landry/Radio-Canada Des élèves de 3e année participent à une activité en français en s’amusant avec leur enseignante Francine Masse.

«L’isolement professionnel est le principal obstacle à la rétention des professeurs francophones formés en Colombie-Britannique,» explique Hélène Lalancette, directrice adjointe au Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) de l’Université Simon Fraser. «Les enseignants francophones se plaignent également de manquer de ressources pédagogiques en français et de ne pas avoir accès à assez de formation continue», dit-elle.

Réseau de soutien professionnel

Pour briser cet isolement, le BAFF a mis en place depuis 2020 un réseau de soutien pour les enseignants francophones de la Colombie-Britannique.

Ce réseau s’adresse autant aux enseignants d’immersion française, de français langue seconde ou de français langue première. «En milieu minoritaire, nous ne sommes pas assez nombreux pour faire des sous-groupes,» précise Mme Lalancette.

Recrutement

Des élèves en immersion française

© Canadian Parents for rench Des élèves en immersion française

Une autre initiative du BAFF est d’aider les commissions scolaires anglophones de la province avec l’embauche d’enseignants de français et tout particulièrement de leur faire mieux connaître leur réalité et leurs spécialités.

«L’enseignement en milieu minoritaire est différent, explique Hélène Lalancette et il ne faut pas seulement des professeurs de français, il faut aussi des professeurs de mathématiques francophones, des bibliothécaires.»

La Faculté d’éducation de l’Université Simon Fraser compte 51 places pour la formation des enseignants en français. Hélène Lalancette travaille activement auprès du ministère provincial de l’Éducation pour que ce nombre augmente grâce au fond de recrutement.

Commission scolaire de Vancouver

À plus petite échelle, la Commission scolaire de Vancouver (VSB) a également ses propres stratégies de recrutement pour remplir ses quelque 240 postes à temps plein d’enseignants d’immersion française et de français langue seconde.

Ce sont surtout des jeunes qui aiment l’aventure ou des personnes qui ont besoin de changement qui déménagent en Colombie-Britannique pour enseigner le français, confie Adrian Keough, directeur à la Commission scolaire de Vancouver. «Nous les aidons à trouver un logement et il y a même des enseignants qui offrent un logement pour les premières semaines ou le premier mois aux nouveaux arrivants», précise-t-il.

Adrian Keogh, directeur de la Vancouver School Board.

© Nora Chabib/Radio-Canada Adrian Keogh, directeur de la Vancouver School Board.

La Commission scolaire offre également un poste permanent à temps plein plutôt que de la suppléance sur appel à certains candidats pour leur assurer une stabilité de salaire et des avantages sociaux. Ceux-ci sont donc déjà sur place lorsqu’un emploi permanent se libère.

Du côté du Syndicat des enseignants de la Colombie-Britannique, aucun changement n’a été remarqué depuis que le financement d’Ottawa a été alloué, selon Stéphane Bélanger.

L’important selon lui, est surtout la rétention. «C’est là qu’il faudrait mettre le plus d’énergie. Ça passe par de meilleures conditions de travail par exemple», dit-il.

Il confirme qu’il y a une pénurie d’enseignants, aggravée par la pandémie. La liste des postes à pourvoir au Conseil scolaire francophone par exemple est longue, et certains sont en ligne depuis septembre, déclare Stéphane Bélanger.

Avec Radio-Canada par Dominique Lévesque 

Canada: Une église sanctionnée pour le non-respect des restrictions sanitaires

novembre 29, 2020

Une église de Langley, en Colombie-Britannique, a reçu une contravention pour avoir accueilli des fidèles alors que les autorités sanitaires ont ordonné la suspension des services religieux afin d’endiguer la courbe de la pandémie.

L'église Riverside Calvary se trouve dans un petit centre commercial de Langley.© Jon Hernandez/Radio-Canada L’église Riverside Calvary se trouve dans un petit centre commercial de Langley.

Des agents de la Gendarmerie royale du Canada se sont rendus à l’église Riverside Calvary de la 96e Avenue dimanche matin pour demander aux croyants de quitter les lieux. Lorsqu’ils ont refusé, l’église a reçu une amende de 2300 $.

Deux fidèles, Tanya Gaw et Kari Simpson, se demandent pourquoi les magasins d’alcool ont le droit d’être déclarés des services essentiels et pas les lieux de culte. «Un mouvement se lève pour s’assurer que davantage d’églises commencent à défier les ordres de Bonnie Henry », a déclaré Mme Simpson.

La Charte des libertés

Par ailleurs, deux églises de Chilliwack, Free Grace Baptist et Free Reformed, devaient aussi accueillir des fidèles dimanche. Leurs responsables affirment que les restrictions ne respectent pas la Charte canadienne des droits et libertés.

«Notre constitution garantit la liberté de conscience et de religion, ce qui comprend le droit de se rassembler pour prier Dieu », estime John Koopman, le pasteur de l’église Free Reformed dans un commmuniqué.

M. Koopman et son homologue de l’église Free Grace Baptist n’a pas voulu donner d’entretien à CBC, mais tous deux ont confirmé par écrit qu’ils allaient continuer d’accueillir les fidèles.

Un « service essentiel »

Ils estiment que la présence de fidèles est un service essentiel et que comme cela est ordonné par Dieu, les croyants sont obligés de se joindre à un culte public.

À la mi-novembre, la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, a demandé à ce que les rassemblements religieux soient suspendus. Les restrictions s’appliquent aussi bien aux églises qu’aux synagogues, temples et mosquées.

D’après un porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada, le caporal Mike Rail, les ordres de la santé publique ne sont pas «optionnels », mais que la police essaye d’éduquer les contrevenants de l’effet salutaire des ordres.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada/COVID-19 : un premier mort en Colombie-Britannique

mars 10, 2020

Les responsables de la santé de la Colombie-Britannique annoncent qu’une personne est morte des suites de la COVID-19.

La médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, en a fait l’annonce en point de presse lundi.

Il s’agit du premier mort au Canada. La personne décédée est l’un des deux résidents d’un centre de soins de longue durée de North Vancouver dont les cas ont été annoncés dimanche.

L’homme de plus de 80 ans avait des problèmes de santé avant de contracter le coronavirus, ont fait savoir les autorités de la santé.

C’est évidemment une journée très triste pour nous tous, mais surtout pour la famille et les proches de l’homme décédé au centre de soins Lynn Valley.

Adrian Dix, ministre de la Santé de la C.-B.

32 cas en Colombie-Britannique

Il y a également cinq nouveaux cas dans la province. Deux de ces personnes ont voyagé récemment, dont une femme dans la cinquantaine qui est revenue d’Iran et un homme dans la trentaine revenu d’Italie.

Tous se trouvent en isolement à domicile et sont surveillés par les autorités.

Le bilan des cas détectés dans la province s’élève désormais à 32.

Seize cas sont liés à des voyages en Iran, a rappelé le ministre de la Santé, Adrian Dix.

Étant donné la rapidité avec laquelle la situation évolue, les points de presse hebdomadaires tenus par les autorités sanitaires seront désormais quotidiens, a ajouté M. Dix.

Un homme vu à travers une fenêtre portant un masque et un vêtement de protection au centre de soins Lynn Valley de North Vancouver.

Un homme portant un masque et un vêtement de protection au centre de soins Lynn Valley de North Vancouver où les autorités de la santé signalent une éclosion de coronavirus. Photo : Ben Nelms/CBC

La COVID-19 au Canada

  • Nombre total de cas confirmés : 77
  • Ontario : 34
  • Colombie-Britannique : 32 (dont un mort)
  • Alberta : 7
  • Québec : 4

Justin Trudeau se veut rassurant

Le premier ministre du Canada s’est brièvement adressé aux médias pour rassurer la population.

En nous basant sur les avis des experts dans le monde en matière de recherche, nous sommes en train de prendre les mesures requises pour garder les Canadiens en sécurité et en santé dans cette situation.

Le premier ministre Justin Trudeau

Attention aux personnes vulnérables

Les données récentes en provenance de Wuhan, en Chine, confirment que le nouveau coronavirus fait davantage de victimes chez les personnes vulnérables, notamment celles qui ont des maladies sous-jacentes et les personnes âgées de plus de 80 ans, indique Adrian Dix.

Nous avons une responsabilité de ne pas sortir lorsque nous sommes malades, de ne pas aller au travail ou à l’école, mais aussi de ne pas visiter des hôpitaux ou des amis et membres de la famille qui sont plus âgés, rappelle-t-il.

Mme Henry réitère l’importance de se laver les mains régulièrement, d’éviter les accolades et de maintenir une distance de sécurité avec les autres.

 Avec Radio-Canada

Canada: 500 vacanciers bloqués par un glissement de terrain

février 2, 2020

Quelque 500 personnes se trouvaient bloquées dimanche dans une petite station de ski de la province canadienne de Colombie-Britannique à la suite d’un glissement de terrain.
Des pluies abondantes ont provoqué une coulée de boue et de débris qui a coupé la seule route d’accès à la station de Sasquatch Mountain sur environ 1 km, a indiqué le ministère des transports de la province. Le ministère a précisé que les travaux pour dégager la route pourraient prendre de cinq à six jours et a invité les résidents de la station à rester sur place en attendant.

«Nous sommes à la merci de Mère Nature», a déclaré à la chaîne CBC une responsable de la station, Shelby Lim, en précisant que celle-ci – qui se trouve à une centaine de km à l’est de Vancouver – était privée de courant à cause des intempéries mais disposait de générateurs. Shelby Lim a indiqué que les vacanciers pouvaient quitter la station grâce à un service d’hélicoptère, moyennant 150 dollars (102 euros) par personne. Une centaine de personnes ont emprunté ou prévu d’emprunter ce moyen de quitter la station, selon CBC, mais les autres ont décidé d’y rester en attendant la réouverture de la route.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Froid extrême au Canada : le Québec fait classe à part

janvier 15, 2020
© Fournis par MétéoMédia

À Edmonton, en Alberta, il fait si froid que les voies ferrées se fissurent. En Colombie-Britannique, le froid installé depuis dimanche soir, couplé aux importantes chutes de neige a causé des dizaines d’accidents et fermetures de routes. À Calgary, un zoo a dû annuler un spectacle de pingouins en raison du froid extrême.

Kyle Brittain, journaliste à The Weather Network, a d’ailleurs pu faire du frisbee avec ses vêtements gelés.

« Il fait si froid à Calgary aujourd’hui que j’ai pu jouer au frisbee avec mon chandail ! »

Plusieurs records de froid ont été battus dans l’Ouest canadien alors que le thermomètre est descendu jusqu’à -50 °C dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. L’Alberta et la Colombie-Britannique ont quant à eux atteint -48 °C. Les ressentis sont descendus sous la barre des -55 par endroits. Des records quotidiens datant de 1950 ont d’ailleurs été battus en Colombie-Britannique. Par exemple, dans la région de Burns Lake, un record datant de 1950 a été battu, alors que le mercure a atteint -43,1 °C.

Calgary a également connu aujourd’hui sa température la plus froide en huit ans.

Notons que la Colombie-Britannique a également reçu beaucoup de neige, même en basse altitude. Un avertissement de neige est actuellement en vigueur à Vancouver. Une intense dépression venant du Pacifique entrera en contact avec cette masse d’air glacial et laissera des précipitations sous forme de neige jusqu’à Vancouver. De dix à quinze centimètres sont prévus alors que près d’une vingtaine est déjà tombée le week-end dernier au nord de Vancouver.

Ce froid glacial est prévu de persister jusqu’au week-end, mais avec une intensité moindre.

« La température minimale en matinée de -41,6 °C à l’aéroport d’Edmonton est la plus froide de l’histoire pour un 14 janvier. Le record précédent était de -41,1 °C en 1972. Les records sont enregistrés depuis 1961 »

Le Québec épargné

Alors que la province aura droit à deux systèmes qui apporteront tous deux d’importantes quantités de neige jeudi et durant le week-end, le mercure y est plus clément. Et de loin. Il faut remercier une crête du sud des États-Unis qui s’est frayé un chemin jusqu’au Québec, permettant une anomalie de 1 °C à 3 °C au-dessus des moyennes de saison.

© Fournis par MétéoMédia
Un changement de patron atmosphérique inversera toutefois la tendance et provoquera un refroidissement des températures. Auparavant, le froid ne s’invitait sur la province que sous la forme de poussées, « nous avions une journée de froid intense, prise dans une dominance de douceur », indique André Monette. Désormais, l’inverse se produira : « les modèles météorologiques voient une dominance du froid pour la fin du mois de janvier, et au moins jusqu’à la mi-février », annonce le météorologue en chef, précisant que des poussées de douceur pourront toutefois être constatées.Avec MétéoMédia