Posts Tagged ‘Combat’

Soldat tué au Mali: minute de silence à l’Assemblée pour un « héros »

septembre 28, 2021

Soldat tue au Mali: minute de silence a l'Assemblee pour un "heros"
Soldat tué au Mali: minute de silence à l’Assemblée pour un « héros »© Etat Major des Armées/AFP/-

L’Assemblée nationale a observé mardi une minute de silence en mémoire du caporal-chef Maxime Blasco, tué au combat au Mali vendredi, « un héros » auquel un hommage national sera rendu mercredi aux Invalides.

« Nous avons tous été bouleversés par cette nouvelle. C’est un homme exceptionnel, un héros, qui est tombé au combat », a salué le président de l’Assemblée Richard Ferrand, soulignant « son courage, sa détermination, son sens du sacrifice ».

Agé de 34 ans, Maxime Blasco, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces (Isère), avait reçu en juin la médaille militaire « pour la valeur exceptionnelle de ses services ».

« Au nom de la représentation nationale, j’adresse à sa famille, à ses proches, à ses camarades militaires, qui font l’honneur de l’armée française, nos plus sincères condoléances », a ajouté M. Ferrand, avant d’inviter députés, membres du gouvernement et personnels de l’Assemblée à une minute de silence.

Le caporal-chef recevra mercredi aux Invalides un hommage national. Son décès porte à 52 le nombre de soldats français tués au combat au Sahel depuis 2013 dans les opérations antijihadistes Serval puis Barkhane, auxquels s’ajoutent six morts par accident.

Selon l’état-major des armées, la victime a été tuée « au cours d’une opération de reconnaissance et de harcèlement conduite par la Force Barkhane dans le Gourma malien », dans la région de Gossi, à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso.

Par Le Point avec AFP

RDC: l’Église catholique réclame de « continuer le combat » contre Kabila

février 9, 2018

 

 
Manifestation contre le régime de Joseph Kabila, le 31 décembre 2017 à Kinshsasa, en RDC. © John Bompengo/AP/SIPA

L’Église catholique congolaise a réclamé ce vendredi de nouvelles actions de la part de ses fidèles, lors d’une messe en hommage aux victimes de la répression de la marche du 21 janvier. Depuis plus d’un mois, les manifestants pressent le président Kabila à déclarer publiquement qu’il ne briguera pas un troisième mandat.

« Le Comité laïc [de coordination, CLC, ndlr] est à applaudir. […] L’Église attend d’autres initiatives du CLC, la marche des chrétiens ne s’arrêtera pas. Nous devons continuer le combat pour un Congo nouveau », a lancé ce vendredi 9 février l’abbé François Luyeye, lors d’une messe organisée en hommage aux victimes de la répression policière du 21 janvier dernier en RDC, qui a fait sept morts et plus de 49 blessés.

Cette messe s’inscrivait dans le cadre des protestations initiées par le Comité laïc de coordination (CLC), contre le pouvoir du président Joseph Kabila.

Cette messe a été officiée par l’influent archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, dans la cathédrale Notre-Dame du Congo. Comme à son habitude le vendredi, celle-ci n’était pas remplie.

Plusieurs figures de l’opposition ont pris part au culte, dont Vital Kamerhe et la députée Ève Bazaiba, aux cotés de plusieurs diplomates occidentaux. Le chef de la principale plateforme de l’opposition, Félix Tshisekedi, n’était pour sa part pas présent.

Ces personnes ont été tuées par des balles de la honte, tirées par ceux qui sont censés nous protéger

À l’intérieur de la paroisse, des photographies de cinq victimes de cette marche, dont la fille d’un officier de police, ont été déposées sur un tréteau.

« Les balles de la honte »

« Ces personnes ont été tuées par des balles de la honte, tirées par ceux qui sont censés nous protéger », a ainsi affirmé l’abbé François Luyeye, applaudi par des centaines de fidèles, opposants et membres de famille des victimes. Celui-ci a également dénoncé « la peur de ceux qui cherchent à faire disparaître les corps de leurs victimes après les avoir assassinés ».

Pour la deuxième fois depuis la fin du mois de décembre, des fidèles catholiques avaient marché le 21 janvier à l’appel du Comité laïc de coordination, pour arracher une déclaration solennelle de la part du président Kabila, afin qu’il affirme qu’il ne se présenterait pas lors de la prochaine présidentielle programmée le 23 décembre 2018.

Interdite par les autorités, cette marche, ainsi que celle du 31 décembre, avait été réprimée par les forces de sécurité, tuant « par balles » sept personnes, selon l’épiscopat, qui dénonçait alors une « barbarie ».

Affirmation du soutien des prêtres « aux actions du Comité laïc »

Durant ces manifestations, des prêtres catholiques ont été « molestés et déshabillés en public », a dénoncé l’abbé Jean-Marie Kande, qui a pris la parole vers la fin de la messe, au nom du clergé de l’archidiocèse.

Après un certain émoi visible sur les visages de l’assistance, l’abbé a solennellement affirmé le soutien des prêtres « aux actions du Comité laïc » pour « un État de droit ».

Plus grande structure sociale dans le plus grand pays francophone au monde, l’Église catholique est à couteaux tirés avec le régime du président Kabila, dont le second mandat a théoriquement pris fin en décembre 2016. Une interprétation controversée de la Constitution lui permet cependant de rester au pouvoir jusqu’à l’investiture de son successeur « élu ».

Jeuneafrique.com

Congo-Pool: Décès d’un capitaine au front

mai 12, 2017

Le Capitaine, milicien, Narcisse Koua  est tombé hier dans le Pool en partant tuer ses frères et parents congolais, afin de conserver le pouvoir agonisant  et sanguinaire de Denis Sassou Nguesso et ses enfants.

La veillée se trouve dans la rue Oboya entre l’avenue Okemba et l’avenue Mayassi.

 

Que son âme repose en paix après une mission maladroitement bien accomplie !

Photo de BrazzaNews.
Capitaine Narcisse Koua
Par ailleurs, hier soir au lieu de la veillé d’un des soldats tombés dans le Pool, il y a eu un sauve-qui-peut.

Des bombes lacrymogènes ont été lâchées dans la nuit d’hier dans la parcelle située dans la rue Okouessi-bis à Mikalou, parcelle qui abrite la veillée d’un des soldats tombé dans le Pool. C’était la débandade! Chacun a pu mettre ses jambes à son cou dans le désordre de la panique.

Il s’agit d’une manifestation de colère des frères d’armes du disparu.

Il est regrettable qu’ils s’en prennent à la famille endeuillée, au lieu de le faire envers leurs chefs hiérarchiques qui les envoient mourir en mission comme des chiens.

Avec Brazzanews.fr

Congo: André Okombi Salissa reprend le combat politique

décembre 4, 2016

Cette nouvelle fera beaucoup plaisir à l’opposition congolaise : le retour d’André Okombi Salissa (AOS), au premier plan, dans le combat politique que l’opposition mène au pouvoir PCT de Denis Sassou Nguesso. C’est à juste titre qu’on peut s’inquiéter de ce qui pourrait lui arriver. Sa vie, en effet, ne tient qu’à un fil. Car si jamais le dictateur l’arrêtait, il y aurait de sérieuses raisons d’avoir peur. Mais AOS n’en a cure. Homme de défi, celui que certains appellent « l’enfant terrible de la politique congolaise » a, définitivement, choisi son camp. Celui de l’engagement et de la responsabilité.

Alors qu’il détient tous les leviers du pouvoir, le dictateur a peur de tout, même de sa propre silhouette. Il a peur du pasteur Ntumi qui s’est réfugié dans sa forêt du Pool pour préserver sa vie menacée à Brazzaville. Il a peur de Jean Marie Michel Mokoko et de Paulin Makaya, qu’il a emprisonnés, sans motif valable, alors qu’ils ne font que de la politique. Il a, surtout, peur d’AOS, qui a dû se cacher, quelque part, sur le territoire national, d’où il a été joint au téléphone par nos journalistes. Comment peut-il être effrayé alors qu’il est le seul commandant de sa dictature ?

Dans le numéro 447 d’Afrique Education, AOS, bien qu’en danger de mort, sort de sa réserve. « Le Congo-Brazzaville est en crise », déclare-t-il dans son interview exclusive que votre magazine préféré a recueillie dans des conditions, extrêmement, difficiles. Mais, une interview qui fait mouche car le magazine n’est pas encore en kiosque que tout le monde en parle déjà. Depuis Cuba où il est parti enterrer le lider maximo, le dictateur demande à la lire le plus vite possible.

Le numéro 447 qui est, déjà, en vente sur la boutique du magazine (www.afriqueeducation.com, puis, cliquer sur « Parutions en kiosque »), sera en vente chez les marchands de journaux, tout le mois de décembre, à partir de mercredi, 7 décembre. Réservez dès ce lundi, 5 décembre, votre numéro chez votre marchand de journaux, surtout, au Congo-Brazzaville.

Afriqueeducation.com