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France-Mort de Steve Maia Caniço : un commissaire de police mis en examen

juillet 20, 2021

Grégoire Chassaing était chargé du dispositif d’ordre le 21 juin 2019, lorsque le jeune homme de 24 ans avait chuté dans la Loire après une charge policière.

Un homme se recueille au bord de la Loire, le 30 juillet 2019, à l’endroit où a été découvert le corps de Steve Maia Caniço plusieurs semaines après sa disparition.
Un homme se recueille au bord de la Loire, le 30 juillet 2019, à l’endroit où a été découvert le corps de Steve Maia Caniço plusieurs semaines après sa disparition. LOIC VENANCE / AFP

Le commissaire divisionnaire Grégoire Chassaing, chargé du dispositif policier au moment de la chute dans la Loire de Steve Maia Caniço à Nantes en juin 2019, a été mis en examen pour homicide involontaire, selon une information obtenue par l’Agence France-Presse (AFP) et confirmée par Le Monde.

Steve Maia Caniço, un animateur périscolaire de 24 ans, avait disparu après une opération policière controversée lors d’une soirée électro en bord de Loire dans la nuit du 21 au 22 juin 2019. Son corps avait été retrouvé noyé dans le fleuve plus d’un mois plus tard.

L’analyse des relevés de son téléphone a permis de situer le moment de sa chute dans la Loire à 04 h 33, « soit dans le temps de l’intervention de la police nationale » sur le quai Wilson où se déroulait la soirée, avait relevé, à la mi-juin, le procureur de Rennes.

L’ancien préfet Claude d’Harcourt devant le juge d’instruction

Grégoire Chassaing « conteste les motifs et les termes de sa mise en examen, mais il ne souhaite faire aucun commentaire sur une instruction en cours », a commenté auprès de l’AFP son avocat, Louis Cailliez.about:blankclose

Un autre commissaire, Thierry Palermo, directeur départemental de la sécurité publique au moment des faits, a, lui, été placé sous le statut de témoin assisté à l’issue de son audition lundi par le juge d’instruction chargé de l’affaire, selon le procureur de Rennes, Philippe Astruc.

« C’est un grand soulagement pour la famille et un sentiment de justice dont ils avaient grand besoin depuis deux ans », a réagi l’avocate de la famille, Cécile de Oliveira. Les deux ans écoulés depuis la mort de Steve, « c’était le temps de réaliser des expertises extrêmement techniques et complexes », a rappelé l’avocate. Mais, « pour eux qui ont perdu un enfant, ce temps était long », a-t-elle ajouté.

Six personnes physiques et deux personnes morales sont convoquées par le juge d’instruction dans cette affaire, d’ici à la fin du mois de septembre. Les autres personnes convoquées sont la maire (PS) de Nantes, Johanna Rolland, et son ancien adjoint à la sécurité Gilles Nicolas, l’ancien préfet de Loire-Atlantique Claude d’Harcourt (désormais en poste à la direction générale des étrangers en France au ministère de l’intérieur) ainsi que le directeur de cabinet du préfet en poste au moment des faits. La mairie de Nantes et Nantes Métropole sont également convoquées en tant que personnes morales.

Par Le Monde avec AFP

Un membre de la FIFA à l’origine du trafic de billets (police)

juillet 3, 2014

Un membre de la FIFA est soupçonné d’être à la source d’un important trafic de tickets pour le Mondial démantelé mardi au Brésil. La vente frauduleuse porte sur des dizaines de milliers de billets, a annoncé à Rio la police civile brésilienne.

Selon le quotidien « O Dia », le système de revente de billets dans des tribunes VIP aurait fonctionné pendant les quatre derniers Mondiaux. Il aurait généré pour chaque compétition des recettes d’environ 70 millions d’euros (85 millions de francs).

« Nous pensions que le Franco-Algérien Mohamadou Lamine Fofana était de la FIFA et à la source (du trafic). Mais après son arrestation, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait quelqu’un au-dessus de lui (…) avec un intermédiaire à Match Hospitality », prestataire de la FIFA, a déclaré le commissaire Fabio Barucke. Onze personnes ont été arrêtées mardi en lien avec cette affaire.

« L’Algérien, qui a des racines en France et vit à Dubaï, a obtenu les billets par le biais de Match Hospitality. Ce qui suggère la participation de la FIFA, et cette entreprise fait à présent l’objet d’une enquête », a précisé le policier.

Enquête en secret

« Nous avons des indices selon lesquels au moins une personne de la FIFA fournirait les billets » à Match Hospitality », a ajouté M. Barucke. Il a expliqué lors d’une conférence de presse que l’enquête s’était d’abord déroulée dans le secret et sans contact avec la Fédération internationale de football association (FIFA).

A présent, « nous demandons l’aide de la FIFA pour nous aider à identifier cette personne », a ajouté ce commissaire de police. « Nous voulons identifier depuis le dernier échelon du réseau, les revendeurs devant les stades, jusqu’à ceux qui sont au-dessus de Lamine Fofona, qui lui fournissaient les billets », a-t-il souligné.

Billets revendus au prix fort

Selon la police civile brésilienne, le trafic portait sur la revente de billets fournis à titre gracieux par la FIFA à des parraineurs, des fédérations, des ONG ou des joueurs.

Les autorités brésiliennes avaient dans un premier temps présenté M. Fofana comme le responsable de ce réseau frauduleux. Ce dernier est actuellement en détention provisoire.

Romandie.com

Madagascar: deux Européens soupçonnés de trafic d’organes tués par des émeutiers

octobre 3, 2013

ANTANANARIVO – Deux Européens, identifiés comme des Français par la gendarmerie, ont été tués jeudi matin par une foule d’émeutiers qui a brûlé leurs corps, sur l’île touristique malgache de Nosy Be, théâtre de violences depuis la veille à la suite du meurtre d’un enfant de 8 ans.

Les deux étrangers sont des Français, nommés Sébastien et Roberto, ils ont avoué sous la torture (des émeutiers) avoir commis des trafics d’organes et ont été tués par la foule, a déclaré à l’AFP l’adjoint du commandant de la gendarmerie nationale, le général Guy Bobin Randriamaro.

Selon d’autres sources sur place, l’une des deux victimes serait de nationalité italienne, mais la gendarmerie, interrogée sur cette possibilité, a confirmé qu’il s’agissait de Français.

Selon le commissaire de police de Nosy Be Hell-Ville, Honoya Tilahizandry, les deux Européens ont été tués et brûlés sur le plage d’Ambatoloaka.

Le consulat de France à Madagascar a déconseillé à ses ressortissants tout déplacement à Nosy Be jusqu’à nouvel ordre, tout particulièrement sur les plages.

Selon le site d’information malgache en ligne orange.mg, un témoin a cependant affirmé que la foule avait ciblé les deux hommes car elle les soupçonnait d’avoir commandité l’enlèvement de l’enfant, mais n’a montré aucune agressivité contre les autres étrangers présents sur place.

Les émeutes ont commencé mercredi à la suite de la disparition d’un garçon de 8 ans. Convaincue que son ravisseur était détenu à la gendarmerie de Hell-Ville, la capitale de l’île, une foule en colère s’est regroupée pour réclamer sa tête.

Les gendarmes se sont défendus, affirmant avoir tiré en l’air pour disperser la foule, mais au moins une personne a été tuée et deux autres blessées.

Jeudi matin, le corps sans vie du garçon de 8 ans, disparu vendredi, a été retrouvé, sans ses organes génitaux, et sans sa langue, a affirmé l’adjoint du commandant de la gendarmerie.

Puis, les émeutiers ont soupçonné deux vazahas (ndlr: les étrangers européens en langue malgache) d’être les auteurs de ce meurtre et de se livrer au trafic d’organes dans la ville de Nosy-Be Hell-Ville.

La gendarmerie n’a pas clarifié la nature des soupçons, et n’a pas indiqué si le trafic d’organes était lié à un trafic à but médical ou à des pratiques locales de sorcellerie.

La foule s’en est pris par ailleurs aux maisons des gendarmes, dont huit ont été déjà incendiées par les émeutiers, selon le général de gendarmerie.

Les lynchages publics ne sont pas rares à Madagascar, où des voleurs présumés ou des conducteurs impliqués dans des accidents mortels ont récemment été lynchés et brûlés vifs. Les foules n’hésitent pas non plus à attaquer les commissariats ou gendarmeries pour essayer d’en extraire les criminels présumés et les lyncher.

Trois Français ont été tués ces deux dernières années à Madagascar. Une religieuse, soeur Emmanuelle Helesbeux, 82 ans, a été retrouvée étranglée le 2 mars 2013 sur un marché à zébus à Mandritsara, dans le nord-est de Madagascar.

Son assassinat, par un de ses anciens employés qui lui devait de l’argent, avait provoqué plusieurs jours d’émeutes, la foule cherchant à extraire de prison les trois meurtriers pour les lyncher.

Un couple de Français, Gérald Fontaine et Johanna Delahaye, a été assassiné après s’être rendu le 12 avril 2012 sur une plage peu fréquentée et réputée dangereuse, à une dizaine de kilomètres de Tuléar, dans le sud de la grande Ile. Leurs corps avaient été découverts quelques jours plus tard, portant des traces de coups.

Romandie.com avec (©AFP / 03 octobre 2013 12h45)

France: une dame de 91 ans oubliée dans une salle des coffres

septembre 8, 2013

Une dame de 91 ans est restée enfermée durant 23 heures, dans le noir, dans la salle des coffres d’une banque à Rennes, dans l’ouest de la France. Elle a été oubliée par les employés samedi à la fermeture de l’établissement pour le week-end.

La nonagénaire s’était rendue samedi en fin de matinée dans son agence bancaire de la BNP-Paribas, demandant à accéder à la salle des coffres où un employé de la banque l’a enfermée, conformément à la procédure.

A la fermeture de l’établissement – qui ne devait rouvrir que mardi selon la police – les employés sont partis en oubliant la cliente, qui n’avait pas de téléphone portable.

L’alerte a été donnée à la police vers 20h00 par son fils, inquiet de ne pas voir revenir sa mère, a indiqué le commissaire de police Pascal Serrand. Après avoir passé en revue les divers endroits où la vieille dame aurait pu se rendre, la police s’est finalement orientée vers l’agence de la BNP.

« Une petite voix »

Contactés par la police, les services parisiens de la BNP ont « accepté d’envoyer deux agents de surveillance pour vérifier » si la dame se trouvait dans l’agence, a raconté le commissaire. « On en doutait un peu, mais on ne sait jamais… », a-t-il précisé.

Les agents ont « entendu une petite voix qui sortait de la salle des coffres », a relaté le policier. La nonagénaire a pu être délivrée dimanche en milieu de matinée, « dans un bon état de santé physique et psychique, et sans aucune rancune », a souligné le commissaire.

Une enquête est en cours pour déterminer les raisons pour lesquelles l’alarme, qui aurait dû se déclencher, n’a pas fonctionné, a indiqué M. Serrand.

Romandie.com

40 personnes interpelés à Ouagadougou suite au saccage de véhicules de l’Etat par des étudiants

août 3, 2013

Les forces de l’ordre burkinabè ont interpelé 40 personnes suite à l’incendie et au saccage d’une quarantaine de véhicule de l’Etat, lors des manifestations d’étudiants mercredi et jeudi à Ouagadougou, a-t-on appris au cours d’un point de presse animé par les premiers responsables de la police et de la gendarmerie nationales.

Les forces de l’ordre ont indiqué qu’au total 16 véhicules ont été incendiés, 16 autres endommagés, de même qu’une quinzaine de motocyclettes brûlées et saccagées, tous appartenant à l’Etat.

« Nous avons enregistré deux blessés dans les rangs de la police et nous avons pu mettre la main sur 40 personnes soupçonnées d’être les instigateurs de la manifestation», a dit le commissaire de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS), Patrice Yéyé.

Selon lui, toutes les personnes interpelées ont été entendues et seront présentées au procureur du Faso pour participation à une manifestation non autorisée.

Il a précisé que parmi les personnes arrêtées, six ne sont pas étudiants.

Les heurts de mercredi et jeudi ont causé des dégâts matériels considérables à Ouagadougou, selon les responsables des forces de sécurité qui ont, à l’occasion, démenti l’information faisant état de la mort d’un manifestant.

La décision de fermeture des cités et restaurants par les responsables du Centre national des œuvres universitaire (CENOU), pour la période des vacances, soit du 1er août au 30 septembre prochain, n’aurait été portée à la connaissance des étudiants que dans la soirée du 29 juillet.

Les étudiants qui ne disposaient que de moins de 48 heures pour faire leurs bagages, ont manifesté leur désapprobation face à la mesure, en s’emparant notamment de véhicules de l’État.

Le clou de la manifestation a eu lieu le jeudi lorsque la police est venue pour déloger les étudiants de force.

Selon le commandant de gendarmerie Hubert Yaméogo et le commissaire de police Patrice Yéyé, les forces de l’ordre ont tenté de dialoguer avec les étudiants avant de passer à l’action.

« Nous avons tenté de dialoguer avec eux, les inviter à quitter pacifiquement les lieux, chose qu’ils ont refusée », soulignent les responsables des forces de l’ordre.

A la cité de Kossodo (périphérie nord de Ouagadougou) où logeaient environ 1000 (mille) étudiants, l’on évoque une action surprise alors que les délégués estudiantins étaient en pourparlers avec les autorités universitaires.

APA-Ouagadougou (Burkina)

RD Congo: 19 blessés dans des affrontements interethniques à Bukavu

mai 24, 2013

BUKAVU (RDCongo) – Dix-neuf personnes, dont deux policiers, ont été blessées vendredi matin au cours d’affrontements interethniques à Bukavu, capitale de la province instable du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source policière.

Au moins 15 personnes, ont été blessées ce matin dans des affrontements entre civils Bukavu. Au moins 2 policiers ont également été blessés dans les affrontements, a déclaré vendredi à l’AFP le général Gaston Lunzembo, commissaire de police au Sud-Kivu.

Des sources hospitalières ont affirmé à l’AFP que deux autres civils été blessés, faisant passer le bilan à 19.

Selon des témoins, les heurts se sont déroulés dans un quartier de la commune d’Ibanda, siège de nombreuses activités administratives.

Tout a commencé tôt ce matin, vers 05h00 (03h00 GMT), quand un groupe de jeunes de l’ethnie banyamulenge ont barricadé la principale artère, empêchant ainsi les élèves de se rendre à l’école et bloquant toutes les autres activités, a expliqué un témoin à l’AFP.

Tout est parti d’une dispute ce jeudi tard dans la soirée, quand un Congolais a blessé un autre Congolais de l’ethnie banyamulenge. C’est pour venger l’un des leurs qu’ils (les Banyamulenge) ont placé des barricades tôt ce matin, a-t-il ajouté.

Vendredi, plusieurs personnes ont dit à l’AFP qu’une église où prient des fidèles banyamulenge avait été brûlée et pillée dans la matinée.

Par crainte de la situation, plusieurs écoles ont renvoyé les élèves à la maison, a confié Donat Ngangu, un parent accompagné de ses 2 enfants qu’il venait de récupérer au collège Alfajiri.

Chaque camp a recouru à ses frères dans les affrontements à l’arme blanche, qui frisent la haine ethnique et qui font craindre un chaos dans l’avenir si les autorités n’y prennent pas garde, s’est inquiété auprès de l’AFP un membre de la société civile, qui a requis l’anonymat.

En début d’après-midi, un calme relatif règnait à Bukavu.

Dans la commune d’Ibanda, la police mène des patrouilles. Une réunion s’est ouverte en la résidence du gouverneur de la province, Marcellin Cishambo, avec notamment les chefs des deux groupes impliqués dans les affrontements.

Les Banyamulenge sont des Tutsis congolais d’origine rwandaise. Leur nationalité congolaise a souvent été remise en cause par le pouvoir de Kinshasa Depuis les années 1990, la question des Banyamulenge, et des Tutsis plus largement, est au coeur de nombreuses problématiques politico-militaires, dans les deux provinces du Kivu.

Romandie.com avec (©AFP / 24 mai 2013 14h51)

La manifestation des opposants au mariage gay dégénère à Paris

avril 23, 2013

Des incidents ont éclaté mardi soir dans le centre de Paris après la manifestation des opposants au mariage homosexuel. Certaines personnes ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre qui répliquaient au gaz lacrymogène.

Vers 21h50, les organisateurs avaient appelé la foule de quelque 3500 personnes, selon un décompte de la police, à « quitter calmement les lieux », sur fond de « Ce n’est qu’un au revoir » diffusé par la sono. Une heure plus tard, des centaines de personnes étaient toujours présentes sur l’esplanade des Invalides.

Entre 50 et 100 manifestants selon les journalistes de l’AFP, certains masqués ou encagoulés, ont provoqué les CRS et gendarmes mobiles. Pétards, bouteilles et autres projectiles ont été lancés en grand nombre sur les forces de l’ordre qui répliquaient par de longs jets de gaz lacrymogène.

Vers 23h30, les échauffourées s’étaient déplacées sur le quai d’Orsay, où les provocateurs se servaient d’objets divers volés sur un chantier (pavés, barrières de chantier, barres de fer, gaines électriques) pour les lancer sur les forces de l’ordre. « Les affrontements sont extrêmement violents », a indiqué une source policière.

CRS harcelés

Aucun affrontement direct n’était visible, ont constaté des journalistes de l’AFP, mais les CRS et gendarmes mobiles étaient harcelés et bombardés de projectiles derrière les grillages de leurs camions anti-émeutes.

Un commissaire de police a été blessé par un pavé à la tête, selon une source policière. Personne n’a été interpellé pour le moment, a ajouté cette source.

Romandie.com

Attentat suicide fait six morts au Nigeria

août 5, 2012

MAIDUGURI (Reuters) – Une attaque à la voiture piégée a frappé un poste de contrôle militaire dimanche dans la ville de Damaturu, au nord-est du Nigeria, tuant six soldats et deux civils, a indiqué la police.

« Le kamikaze a actionné le détonateur avant que la voiture dans laquelle il se trouvait ne puisse être stoppée, tuant six soldats et un civil », a déclaré à Reuters par téléphone Patrick Egbmuniwe, commissaire de police de l’Etat de Yobe.

« Un autre civil est décédé peu après à l’hôpital des suites de ses blessures », a-t-il ajouté.

L’attaque n’a pas été revendiquée.

Les soupçons se portent sur la secte islamiste Boko Haram, engagée dans une insurrection armée contre le gouvernement du président Goodluck Jonathan dans le nord et qui souhaite instaurer un Etat islamique dans un pays divisé à parts égales entre chrétiens et musulmans.

Reuters

Congo-Brazzaville: Crash d’un hélicoptère à Gamboma

juillet 17, 2012
 
 
Trois morts dans un accident d’hélicoptère au Congo 
 
 
APA-Brazzaville (Congo)

Trois personnes ont été tuées lundi soir dans l’accident d’un hélicoptère de la police congolaise à Mbouambé, à 180 km au nord de Brazzaville, dans une zone où il venait de déposer des troupes suite aux troubles post-électoraux survenus dans cette région.
Le commissaire de la police de Mbouambé, M. Patou Mascott, a indiqué à APA que l’appareil, un MI 2 qui avait à son bord deux pilotes et un officier congolais, s’est écrasé dans la plaine de Mbouambé, dans les environs de la rivière Léfinie et a pris feu.

« Il y avait tout juste deux membres d’équipage de nationalité ukrainienne et un officier congolais. Ils sont tous les trois morts et leurs corps ont été acheminés a Brazzaville », a dit le commissaire de police.

Il a indiqué que l’appareil venait de déposer des renforts militaires à Gamboma à 325 km au nord de Brazzaville où des incidents post-électoraux ont été signalés lundi. Les partisans d’un opposant avaient pris d’assaut le bureau de la commission d’organisation des élections pour réclamer la publication immédiate des résultats du premier tour des législatives.

La force publique avait dû tirer à balles réelles des coups de feu en l’air pendant plus de deux heures pour disperser les partisans de l’opposition. Selon le président de cette commission, le magistrat Henri Bouka, ces incidents ont fait trois blessés par balles perdues mais la vie de ces derniers n’est pas en danger, indique-t-on.

Au Congo, les hélicoptères de l’armée et de la police, tous de fabrication russe, sont pilotés par des Ukrainiens.

 
LCM/od/APA
 

Une commissaire de police écartée par Valérie Trierweiler

juin 21, 2012

La rancune tenace 

 
Une commissaire de police écartée par Valérie Trierweiler
 
Une policière du Service de protection des hautes personnalités aurait commis un impair qui lui a coûté sa place dans les petits papiers de Valérie Trierweiler.

Tout avait pourtant bien commencé entre Valérie Trierweiler et cette policière du Service de protection des hautes personnalités. Pendant la campagne présidentielle, ce département de la police était chargé de veiller sur les candidats. Selon des informations du magazine L’Express, la commissaire de police a même fait du zèle lors du déplacement de François Hollande à La Réunion le 1er avril. Sous un soleil battant, elle a sorti une ombrelle pour abriter Valérie Trierweiler. Un geste généreux puisqu’il ne fait pas partie de ses attributions en principe. Mais la compagne de François Hollande a vite oublié cette marque d’attention. Quelques jours plus tard, pendant un meeting au palais omnisports de Paris-Bercy, Valérie Trierweiler avait laissé son sac dans les loges ainsi que des affaires appartenant à François Hollande. Quand elle a souhaité les récupérer, plus rien : tout avait disparu.

Furieuse, la journaliste a dirigé sa colère contre la commissaire de police qui n’en menait pas large. Heureusement, rien n’avait été volé : les affaires du couple avaient juste été déplacées dans une autre salle. Mais il semble que le souvenir de cette négligence soit resté vivace dans l’esprit de la compagne de François Hollande. Elle l’avait d’ailleurs confié à l’AFP : si le président de la République « tend la main à ses ennemis » pour « rassembler », elle préfère avoir « de la mémoire ». Valérie Trierweiler n’a donc pas oublié la policière. Tous les gardes du corps du Service de protection des hautes personnalités ont intégré le Groupe de sécurité de la présidence de la République après la campagne. Tous, sauf une : la commissaire de police. D’après une source policière citée par L’Express, « c’est Valérie Trierweiler qui n’a pas voulu la garder ». Sacquée pour un sac…

Voici.fr par J.M.