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Le Togo en passe d’adhérer au Commonwealth

juin 23, 2021
Le Togo en passe d’adhérer au Commonwealth

(Agence Ecofin) – Après le Rwanda en 2009, qui a ouvert la voie, le Togo, à l’instar du Gabon, autre pays francophone, frappe à la porte du Commonwealth, l’organisation qui regroupe essentiellement d’anciens territoires de l’Empire britannique.

« Le Commonwealth, c’est un marché de 2 milliards de consommateurs. C’est une opportunité pour le Togo », a indiqué Franck Missité, directeur de Cabinet au ministère de la Communication alors qu’une mission de l’organisation intergouvernementale démarrait une nouvelle évaluation à Lomé.

Le pays qui ambitionne depuis 2014 d’adhérer à la communauté dont les Etats membres sont en majorité d’anciens territoires de l’empire britannique, ne compte pas toutefois rompre les liens avec la francophonie.

« Le Togo ne quitte pas la francophonie. Il demeure membre à part entière. Le Togo reste un pays francophone. On va seulement renforcer les programmes d’enseignement de l’anglais. Nous voulons simplement réactiver d’autres partenariats », a précisé le directeur de cabinet.

Sur le plan économique, l’adhésion du pays au Commonwealth, lui permettra de bénéficier du Fonds pour la Coopération Technique (CFTC) qui joue un rôle important dans le progrès économique et social de ses membres, souligne Togo First

Ainsi, la délégation après avoir échangé avec le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé et des membres du gouvernement, s’entretiendra avec les organisations de la société civile (OSC), les médias et les partis politiques.

Au terme de la mission, la délégation produira un rapport qui devra situer le Togo sur la suite du processus d’adhésion.

Le Commonwealth a pour mission de promouvoir une série de valeurs communes à ses membres, notamment l’égalité, la non-discrimination, la démocratie et la primauté du droit.

Avec Agenceecofin par Esaïe Edoh

Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine: ils doivent lui obéir

février 9, 2020
Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine : ils doivent lui obéir
© Bestimages Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine : ils doivent lui obéir

Le répit aura été de courte durée. Le prince Harry et Meghan Markle sont sommés de revenir à Londres, début mars, pour assister à un événement de premier ordre. Pour le couple, pas moyen d’y couper, l’ordre vient de la reine Elizabeth en personne.

Le prince Harry et Meghan ont beau avoir mis des milliers de kilomètres entre eux et la Couronne britannique, la famille royale est toujours prompte à se rappeler à leur bon souvenir. Entre les deux camps, le deal était clair : malgré l’abandon de leurs fonctions royales, le duc et la duchesse de Sussex se sont engagés à assister aux événements déjà inscrits à leur calendrier avant la rupture. Ce que n’a pas manqué de leur rappeler la reine Elizabeth, selon les informations du Sunday Times. Un des derniers tours de piste du couple, à l’occasion de la journée du Commonwealth, célébrée à l’abbaye de Westminster le 9 mars prochain.

Après leur séjour sous le soleil de Miami, au cours duquel Harry et Meghan ont participé à un sommet organisé par la banque JP Morgan, le changement de décor risque d’être quelque peu brutal. Pas de dîner glamour avec Jennifer Lopez cette fois, le duc et la duchesse de Sussex vont côtoyer le marbre et les icônes de Westminster aux côtés des autres membres de la famille royale. Et impossible pour le couple d’y échapper, même siles relations tendues qu’entretiennent William et Harry depuis le départ de ce dernier, laissent craindre des retrouvailles glaciales.

Harry a cependant toujours joué la carte de l’apaisement, après avoir annoncé sur Instagram sa décision difficile. Au cours d’un gala de charité, l’un des derniers événements auxquels il a assisté, le prince a déclaré aux invités que « l’Angleterre était sa maison et qu’elle le resterait », rapporte le Sunday Times. « Je continuerai à être le même homme, qui chérit son pays et dédie sa vie à soutenir les bonnes œuvres, les associations humanitaires et les communautés de militaires, qui sont si importantes pour moi », a-t-il poursuivi. Gageons que cet état d’esprit positif saura apaiser le possible ressentiment de la famille royale à leur égard.

Par Gala.fr avec Agence 6 Media

avril 16, 2018

Le Zimbabwe va participer au prochain sommet du Commonwealth

Harare – Le Zimbabwe participera cette semaine à un sommet du Commonwealth à Londres, a annoncé lundi un responsable du ministère des Affaires étrangères, marquant la volonté d’Harare de revenir sur la scène internationale, depuis la chute de Robert Mugabe.

Robert Mugabe avait claqué la porte en 2003 de ce forum des pays anciennement colonisés par la Grande-Bretagne, qui avait suspendu le Zimbabwe en raison du scrutin présidentiel de 2003, marqué par des violences et des accusations de fraudes.

Le pays est devenu de plus en plus isolé à partir des années 1990 au sein de la communauté internationale, en raison de la dérive autoritaire de Robert Mugabe, au pouvoir de 1980 à la fin 2017, quand il est renversé à 93 ans par un coup de force de l’armée et de son propre parti.

Le secrétaire d’Etat auprès du ministère zimbabwéen des Affaires étrangères, Joey Bimha, a déclaré à l’AFP que le pays sera représenté par le ministre, Sibusiso Moyo, lors de ce sommet de deux jours, qui s’ouvrira mardi. « Le ministre a été invité par son homologue britannique, mais il ne participera pas aux délibérations ».

Joey Bimha a précisé que la participation de son pays marquait la volonté du nouveau chef d’Etat, Emmerson Mnangagwa, d’améliorer les relations internationales et de développer les investissements étrangers au Zimbabwe. « Le président a dit qu’il ferait tout ce qui est nécessaire pour reprendre contact avec le monde ».

Le Zimbabwe n’a cependant pas encore formalisé son intention de rejoindre le Commonwealth.

« Nous avons une procédure destinée aux pays qui veulent nous réintégrer. Là, nous avons une indication du Zimbabwe selon laquelle ils sont intéressés », a expliqué à l’AFP la secrétaire générale du Commonwealth, Patricia Scotland.

La Gambie a réintégré le Commonwealth en 2018, après l’avoir quitté cinq ans plus tôt. L’Afrique du Sud, le Pakistan et les îles Fidji ont fait de même dans le passé.

Ancien vice-président et fidèle du régime, Emmerson Mnangagwa, 75 ans, a promis de relancer l’économie et les finances du pays, sorties exsangues du règne sans partage de trente-sept ans de Mugabe.

Romandie.com avec(©AFP / 16 avril 2018 13h31)                   

La Gambie rejoint le Commonwealth après quatre ans d’absence

février 8, 2018

 

Le président gambian Adama Barrow après son arrivée à l’aéroport de Banjul en Gambie, jeudi 26 janvier 2017. © Jerome Delay/AP/SIPA

Après un peu plus de quatre ans d’absence, la Gambie se tourne de nouveau vers le Commonwealth. Une décision prise par le nouveau président Adama Barrow, qui marque une rupture avec la politique de son prédécesseur Yahya Jammeh.

Après avoir quitté le Commonwealth en 2013, la Gambie est de retour dans l’organisation internationale. La secrétaire générale Patricia Scotland accueillera le 53e membre de l’organisation ce jeudi 8 février à Londres, lors d’une cérémonie de levée de drapeaux aux côtés de l’ambassadeur gambien au Royaume-Uni, Francis Blain.

L’ancien dictateur gambien, Yahya Jammeh, avait annoncé en 2013 le départ immédiat du pays de l’association d’États, dont la plupart sont des anciennes colonies britanniques. « La Gambie ne fera jamais partie d’une institution néo-coloniale », avait-il alors expliqué dans un communiqué.

Le gouvernement gambien est ravi d’être de retour parmi cette famille qu’est le Commonwealth

Le nouveau gouvernement d’Adama Barrow, arrivé au pouvoir après les élections de décembre 2016, avait assuré sa détermination à sortir le pays de l’isolation sur le plan international, qui avait tâché le règne de son prédécesseur.

« Le gouvernement gambien est ravi d’être de retour parmi cette famille qu’est le Commonwealth et tient à remercier les 52 chefs d’État qui ont accepté notre adhésion », a expliqué à Jeune Afrique le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

« Nous étions impatients du retour de la Gambie »

La Gambie avait rejoint le Commonwealth en 1965 après avoir obtenu son indépendance du Royaume-Uni. Peu après son investiture début 2017, le président Barrow avait annoncé son intention de rejoindre le Commonwealth. Une décision confirmée quelques mois plus tard par un vote unanime à l’Assemblée.

« Nous étions impatients du retour de la Gambie et étions ravis quand, après sa victoire aux urnes l’année dernière, le président Barrow a annoncé son retour », a précisé Patricia Scotland, la secrétaire générale du Commonwealth, dans un communiqué.

Depuis, le président gambien avait enchaîné les rencontres avec ses homologues : d’abord au Sénégal, puis en France et en Chine. En décembre, c’est le président Allemand, Frank-Walter Steinmeier, qui se rendait à Banjul.

Avantages économiques et politiques

Les membres du Commonwealth ont accès à des avantages économiques et politiques : l’organisation fournit, par exemple, un soutien pour améliorer la compétitivité en matière de commerce, ou encore des règles d’immigration assouplies à destination du Royaume-Uni.

Un soutien économique non négligeable pour le petit pays, qui a hérité d’une dette d’un milliard de dollars de son prédécesseur, d’après le gouvernement. Une commission d’enquête a d’ailleurs été créée, dans le but de recouvrer une partie des millions de dollars qui manquaient dans les caisses de l’État après le départ de Yahya Jammeh.

Jammeh avait aussi annoncé son intention de sortir de la Cour pénale internationale (CPI), qui traduit en justice les personnes accusées de crimes contre l’humanité, mais le nouveau président Barrow avait annulé la sortie.

Accusé d’une multitude d’abus contre les droits humains, le régime de l’ancien président avait vu l’aide financière accordée par l’Union européenne (UE) au pays gelée. Un symbole de confiance en la « Gambie nouvelle », à peine le dictateur s’envolait vers Malabo que l’UE accordait 225 millions d’euros d’aide au pays.

À la suite du retour de la Gambie dans le Commonwealth, les représentants du pays sont invités au sommet des chefs d’État du Commonwealth en avril prochain à Londres.

Jeuneafrique.com par