Posts Tagged ‘Compagnon’

France/Le Havre: décès d’une femme après des violences de son compagnon

mars 4, 2020

 

Un homme de 31 ans a été placé en garde à vue mardi au Havre «pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» après le décès de sa compagne de 33 ans, a confirmé mercredi le procureur de la République.

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«Les faits démarrent par un appel au 17 le 3 mars. L’individu dit en substance qu’il a fait une bêtise qu’il a frappé son amie qui ne se réveille pas». À leur arrivée, les secours découvrent «une femme de 33 ans inconsciente et qui présente des marques de violences», a expliqué à la presse le procureur du Havre, François Gosselin. Emmenée à l’hôpital du Havre puis transférée au CHU de Rouen, la victime «est décédée mardi après-midi», a précisé le magistrat.

15 mentions à son casier judiciaire

Le suspect a confirmé que le couple, qui entretenait une relation depuis la fin de l’été dernier, avait passé la journée ensemble. «Ils ont consommé de l’alcool. Il est parti puis revenu. Les violences ont commencé avec des coups de poing, des coups de pied, des coups portés avec un transat. Il reconnaît un épisode de violence», a développé M. Gosselin, indiquant qu’ont été retrouvés «des linges avec du sang sur les lieux». Le suspect, qui devait être présenté en soirée à un juge d’instruction puis au juge des libertés et de la détention (JLD), «a une quinzaine de mentions à son casier judiciaire, la plupart pour des faits de violences», a précisé M. Gosselin. Le parquet devait réclamer le placement en détention.

Avant cette affaire l’AFP avait décompté au moins dix féminicides présumés depuis le début de l’année. En 2019, l’AFP a recensé au moins 126 cas, soit une femme tous les trois jours en moyenne.

Par Le Figaro avec AFP

France/Troyes : une femme jetée d’un immeuble, son compagnon en garde à vue

novembre 10, 2019

 

Une femme était entre la vie et la mort dimanche 10 novembre après avoir été défenestrée samedi soir à Troyes lors d’une dispute avec son compagnon, placé en garde à vue pour «tentative d’homicide» aggravée.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des témoins ont entendu le couple se disputer et vu l’homme, d’une quarantaine d’années, pousser sa compagne par la fenêtre du premier étage de l’immeuble où ils se trouvaient, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Troyes Olivier Caracotch, confirmant une information de l’Est éclair.

Egalement âgée d’une quarantaine d’année, la femme a été transportée à l’hôpital dans un état critique et son pronostic vital est «toujours engagé», a-t-il ajouté.

L’enquête a été ouverte pour «tentative homicide par conjoint ou concubin», a dit Olivier Caracotch, précisant que l’homme «avait consommé de l’alcool au moment des faits» et se trouvait toujours en garde à vue dimanche soir.

Selon une source proche de l’enquête, la dispute a éclaté vers 18 heures, et les analyses toxicologiques menées en garde à vue ont révélé que le suspect avait «1,6 grammes d’alcool dans le sang».

Le couple «se fréquentait depuis quelques semaines» seulement, et l’homme était «connu des services de police pour des faits de violences», a ajouté cette source, sans préciser s’il s’agissait de violences conjugales.

Le suspect est également poursuivi pour violences sur dépositaire de l’autorité publique, suite à une interpellation «difficile» selon le parquet.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Stéphane Bern présente son compagnon, Lionel

août 24, 2017

Leur bonheur en une de Paris Match

Le présen­ta­teur de télé­vi­sion Stéphane Bern qui a fait son coming out dans le maga­zine Têtu en octobre 2009 présente ce jeudi en couver­ture du maga­zine Paris Match son nouveau compa­gnon Lionel.

Très discret sur sa vie privée, le présen­ta­teur de télé­vi­sion Stéphane Bern a partagé pendant plus de 10 ans sa vie avec Cyril Vergniol, déco­ra­teur d’inté­rieur à la tête de sa propre agence. Mais le 8 juillet 2017,  c’est avec un nouveau compa­gnon, Lionel, qu’il a assisté au mariage de l’adjoint d’Anne Hidalgo, Bruno Julliard avec Paul Le Goff à la mairie du 10ème arron­dis­se­ment de Paris. En couver­ture et dans les pages du maga­zine Paris Match, ce jeudi, il offi­cia­lise ainsi cette nouvelle histoire. Un geste qui a déjà été applaudi de toute part et même par l’anima­teur de télé­vi­sion et de radio Marc-Olivier Fogiel sur le réseau social Twit­ter.

Il a accueilli les jour­na­listes du maga­zines dans sa propriété du Perche, désor­mais réno­vée après trois ans de travaux de réha­bi­li­ta­tion et dont il parle comme « l’oeuvre d’une vie » : « À l’ap­proche de la cinquan­taine, j’ai eu une prise de conscience : je voulais lais­ser une trace. Je sais qu’il ne restera rien de mes émis­sions de radio, de télé, que mon nom ne dira rien aux géné­ra­tions futures. Restera l’œuvre d’une vie. Main­te­nant que les travaux sont ache­vés, j’ai très envie de profi­ter de cet endroit au maxi­mum »

Appa­rais­sant aux côtés de son compa­gnon Lionel souriant et détendu, le présen­ta­teur télé de 53 ans aborde un nouveau chapitre de sa vie, ancré à la terre et à son œuvre au travers du musée et des jardins du collège royal mili­taire de Nogent-le-Rotrou.

 

Gala.fr par Lucile Bellan

Une femme avoue avoir tué son compagnon chez lui à Nyon (VD)

mai 21, 2015

Le corps sans vie d’un homme de 55 ans a été découvert mardi dans son appartement à Nyon (VD). L’amie du défunt, une femme 48 ans présente sur place, a reconnu son implication dans le drame. Elle va être placée en détention préventive.

La victime a reçu plusieurs coups avec un objet pointu et tranchant, vraisemblablement un couteau. Ni les circonstances, ni les causes exactes du drame ne sont formellement établies, a indiqué jeudi la police vaudoise. Les investigations se poursuivent.

La police a été avisée par la prévenue mardi peu avant 20h00. Rapidement sur place, les agents se sont retrouvés en présence d’un homme couché sur le sol. Son décès a été constaté peu après par un médecin du SMUR. Une autopsie a été demandée.

Les spécialistes de l’identité judiciaire sont restés sur place jusque tard dans la nuit et y sont retournés ce matin pour relever quantité de traces qui pourraient être utiles à l’enquête, a expliqué Philippe Jaton porte-parole de la police vaudoise.

La suspecte, qui est l’amie de la victime, vivait dans le même logement. Elle a été entendue par les enquêteurs, puis par le procureur. Ce dernier a adressé une demande de détention provisoire au Tribunal des mesures de contrainte. Ni le procureur, ni la police n’ont souhaité donner davantage de précisions.

Romandie.com

Charlie Bauer, militant et compagnon de Jacques Mesrine, est mort

août 8, 2011

Militant d’extrême gauche, ancien compagnon de Jacques Mesrine, Charlie Bauer, grand pourfendeur des quartiers de haute sécurité (QHS), est mort dimanche soir à l’âge de 68 ans, à son domicile de Montargis (Loiret), a indiqué son éditeur, le Cherche Midi.

«Il est mort chez lui, terrassé par une crise cardiaque, les pompiers ont tenté de le réanimer sans succès pendant 45 minutes», a déclaré à l’AFP le cinéaste Fred Nicolas, qui a signé en 2008 un documentaire sur cette personnalité hors norme.

Charlie Bauer, qui a passé 25 ans de sa vie en détention, dont 9 dans les QHS de la prison de la Santé à Paris où il a rencontré Mesrine, était l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment «Fracture d’une vie» et «Le redresseur de clous».

Selon Fred Nicolas, il travaillait sur un projet de livre évoquant sa relation avec Mesrine pour l’éditeur Gallimard.

Tout d’abord militant aux jeunesses communistes à Marseille, il se brouille avec le PCF lors de la guerre d’Algérie. Il déserte l’appel sous les drapeaux, rejoint le FLN, tente de gêner les actions de l’armée française.

Condamné à plusieurs reprises pour des vols, il deviendra un défenseur acharné des droits des prisonniers, contre les QHS, pour l’accès à la télévision dans les cellules. En prison, il passera une licence de philosophie et une licence de sociologie. Selon M. Nicolas, il avait fait sienne la devise de Victor Hugo: «Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent».

Marié, père d’une fille, il venait d’être grand-père. Il sera incinéré vendredi.

Liberation.fr avec AFP

Libye: Kadhafi se déclare « dos au mur »

juin 23, 2011

Mouhammar Kadhafi réaffirme ce mercredi, qu’il il ira jusqu’au bout dans la lutte contre « les croisés ».

Le colonel Mouammar Kadhafi a affirmé ce mercredi soir qu’il était « dos au mur », qu’il ne craignait pas la mort et que la bataille contre l’Occident « croisé » se poursuivra « jusqu’à l’au-delà », dans un message sonore diffusé par la télévision libyenne. « Il n’y a plus aucun accord entre nous après que vous ayez tué nos enfants et nos petit-enfants (…). Nous sommes dos au mur. Vous (l’Occident) pouvez faire marche arrière », a-t-il ajouté. « Nous n’avons pas peur. Nous ne cherchons pas à vivre ou à nous sauver », a-t-il dit dénonçant une croisade lancée contre un pays musulman, visant des civils et des enfants.

Kadhafi ému par la mort d’un compagnon

« Nous résisterons et la bataille se poursuivra jusqu’à l’au-delà, jusqu’à ce que vous soyez achevés. Mais nous ne serons pas finis », a déclaré le colonel Kadhafi dans un hommage à son compagnon, Khouildi Hmidi, dont plusieurs membres de sa famille ont été tués ce lundi dans des raids de l’Otan sur sa résidence. « De quel droit vous visez les hommes politiques et leurs familles? », a dénoncé le colonel Kadhafi, la voix grave.

Il a affirmé que le bureau de Khouildi Hmidi à Tripoli avait été bombardé à quatre reprises. »Ils le cherchaient parce que c’est un héros. Quand ils ne l’ont pas trouvé dans son bureau, ils ont voulu le tuer dans sa maison, a-t-il dit. Il a appelé l’Onu à envoyer des enquêteurs à la résidence bombardée de M. Hmidi pour vérifier qu’il s’agit d’un site civil et non militaire comme le dit l’Otan. Il a promis par ailleurs de construire un monument, « le plus haut en Afrique du Nord », à la gloire de Khaleda, quatre ans, la petite-fille de M. Hmidi, tuée dans le raid, selon les autorités de Tripoli.

La responsabilité de l’OTAN

Ce lundi, l’Otan a mené un raid aérien à Sorman, à 70 km à l’ouest de Tripoli, visant une résidence de Khouildi Hmidi, un homme politique influent et vieux compagnon de route du leader Mouammar Kadhafi, tuant 15 personnes, selon les autorités. Plusieurs membres de la famille Hmidi ont trouvé la mort dans ce raid, dont trois enfants. L’Otan a admis avoir mené un « raid de précision » visant un « centre de commandement et de contrôle de haut niveau ».

L’Express.com