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Céline Dion, la grande inquiétude

avril 29, 2022

La chanteuse star québécoise a annoncé vendredi le report de sa tournée européenne, « Courage World Tour », à 2023 pour des raisons de santé.

La chanteuse, qui avait donne rendez-vous a ses fans europeens en 2022, a annonce qu'elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.
La chanteuse, qui avait donné rendez-vous à ses fans européens en 2022, a annoncé qu’elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.© ALICE CHICHE / AFP

C’est un coup dur pour ses nombreux fans à travers le Vieux Continent. Céline Dion a annoncé vendredi 29 avril qu’elle reportait à 2023 tous les concerts de sa tournée Courage World Tour prévus en Europe cette année, en raison d’un problème de santé. « Je me sens un peu mieux… mais il m’arrive encore d’avoir des spasmes », a expliqué la star québecoise de la chanson dans un communiqué publié en France par la grande salle Paris La Défense Arena.

« Je suis tellement désolée d’avoir à changer les dates de la tournée en Europe une nouvelle fois ; la première fois, ce fut à cause de la pandémie, maintenant, c’est en raison de ma santé », a précisé la chanteuse âgée de 54 ans. « Pour être sur scène, je dois être au top de ma forme. Pour être honnête, j’ai hâte, mais je ne suis pas encore tout à fait prête… Je fais de mon mieux pour revenir à 100 % pour monter sur scène, parce que c’est ce que vous méritez », poursuit-elle.

Céline Dion avait donné les 52 premiers spectacles de la tournée avant le début de la pandémie début 2020. La superstar avait annoncé en janvier dernier qu’elle annulait la partie nord-américaine de cette tournée à cause de ses problèmes de santé.

Par Le Point avec AFP

Ukraine: Dans Kharkiv en guerre, un concert pour « continuer à vivre » malgré l’invasion russe

mars 26, 2022
Dans Kharkiv en guerre, un concert pour « continuer à vivre » malgré l’invasion russe© AFP/Aris Messinis

« Même quand les armes parlent, la musique ne s’arrête pas »: dans Kharkiv quotidiennement bombardée par l’armée russe, une poignée de musiciens ukrainiens ont offert samedi, à un public restreint mais ému, un concert de musique classique, temps suspendu au milieu de la guerre.

Trois violonistes, un violoncelliste et un contrebassiste ont joué pour quelques dizaines de personnes, pendant une demi-heure, dans l’une des grandes stations de métro de la deuxième ville d’Ukraine, proche de la frontière russe.

Sous terre, protégés des roquettes et des missiles à longue portée, ces jeunes musiciens, âgés de 20 à 35 ans, ont interprété successivement l’hymne national, un extrait de la suite numéro 3 de Jean-Sébastien Bach, des Humoresques d’Antonin Dvorak, et plusieurs airs du folklore populaire ukrainien.

Ils ont ensuite joué une mélodie de Myroslav Skoryk – compositeur ukrainien décédé en 2020 – souvent utilisée par le président Volodymyr Zelensky dans ses vidéos et messages diffusés sur les réseaux sociaux.

Le mini-concert s’est déroulé sur un escalier de marbre d’une station à l’atmosphère de cathédrale, sous le regard réjoui de nombreux déplacés. Des dizaines de familles vivent là depuis le début de l’invasion russe le 24 février, fuyant la guerre en surface et dormant dans de vieux wagons immobilisés sur les quais.

« Quand notre coeur est rempli, cela nous aide à surmonter les temps difficiles », a lancé Serguiï Politoutchy, directeur du Kharkiv Music Fest – l’un des plus prestigieux festivals de musique d’Ukraine – à l’origine de cette initiative, organisée le jour où aurait dû ouvrir cet évènement annuel.

Malgré le bruit des armes, « la musique ne s’arrête pas », dit-il. « Ce mini-concert, c’est le symbole de la lumière qui vaincra les ténèbres, la vérité qui triomphera du mensonge (…) L’organisation était un peu compliquée du fait de la sécurité, mais nous y sommes arrivés ! », s’est-il félicité.

« Etre utile à mon peuple »

Avec leur escorte en armes, le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleg Sinegoubov, et le maire de la ville Igor Terekhov, ont assisté au récital.

« Il y a un mois, nous ne pouvions pas imaginer que nos militaires et nos citoyens pourraient, main dans la main, protéger la ville (…). En ces temps de guerre, nous travaillons tous ensemble pour la victoire, ce concert montre que nous sommes sur la bonne voie », s’est réjoui M. Terekhov.

Parmi les cinq musiciens, le violoncelliste professionnel Denys Karachevtsev, dont les vidéos le montrant en train de jouer devant les bâtiments de Kharkiv détruits par les bombes ont fait le tour des réseaux sociaux ces derniers jours, comme un moment presque magique entre deux alertes.

« C’était juste une idée, pour être utile à mon peuple, à mon pays et à ma ville natale. J’aime cette ville, ses habitants. Tout ce que je peux faire pour aider, je le ferai », déclare-t-il à l’AFP. « Des gens m’ont dit que mes vidéos ont ramené un peu de normalité dans leur vie. C’est important en ce moment. (…). Nous n’avons pas peur, nous sommes forts et chacun peut aider à sa manière ».

D’autres musiciens ukrainiens ont partagé sur les réseaux sociaux des parenthèses musicales: la violoniste Vera Lytovchenko dans son abri à Kharkiv, la pianiste Irina Manioukina dans sa maison endommagée près de Kiev, ou des membres de l’opéra d’Odessa, devant leur salle protégée par des sacs de sable.

« Tout le monde est venu chez moi pour une unique répétition », raconte, radieuse, Tatiana Choukh, l’une des trois violonistes de ce mini-concert de Kharkiv.

« Lors des premiers jours de la guerre, c’était en moi un silence total. Puis j’ai compris que nous devons continuer à vivre, pour nos idéaux, pour notre pays, pour notre futur », dit-elle.

« Jouer de nos instruments est ce que nous savons faire de mieux, nous le ferons dans toutes les circonstances ». Et d’ajouter dans un grand sourire éclairant ses yeux embués: « peut-être était-ce le meilleur concert de ma vie ».

Par Le Point avec AFP

Violences en marge du concert de Fally Ipupa : deux Congolais condamnés par la justice française

mars 10, 2022
Fally Ipupa, de son vrai nom Fally Ipupa Nsimba, est né le 14 décembre 1977, à Kinshasa, est chanteur, danseur, auteur-compositeur-interprète, et producteur congolais. © FRANCOIS GRIVELET pour JA

La justice française a condamné, mercredi 9 mars, deux Congolais impliqués dans les violentes manifestations qui avaient eu lieu, en février 2020, en amont d’un concert donné à Paris par la star congolaise Fally Ipupa.

Le 28 février 2020, l’alliage explosif de la rumba et de la politique congolaises s’était invité au coeur de la capitale française. Malgré l’interdiction de manifester, de multiples incidents avaient éclaté en amont du concert donné à Bercy par Fally Ipupa.

Issus de la diaspora, les manifestants accusaient la star de 44 ans, qui mêle harmonies traditionnelles africaines et musiques urbaines, d’être proche de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila, mais aussi de son successeur Félix Tshisekedi.

Deux hommes étaient convoqués au tribunal correctionnel de Paris pour avoir, au cours de ces violences, brûlé leur propre voiture. Mais seul l’un d’eux, le propriétaire du véhicule, s’est présenté à l’audience. Conformément aux réquisitions, il a été condamné à 150 jours-amende à 10 euros. « On voulait coûte que coûte faire annuler ce concert, a déclaré à la barre ce technicien de maintenance de 31 ans. On est dans un mouvement qui manifeste pacifiquement, on avait demandé l’autorisation au préfet de police mais qui nous l’a refusée. »

Les images de vidéosurveillance montrent plusieurs hommes arrivant à bord d’une Peugeot 106, en sortir, dévisser les plaques d’immatriculation avant d’y mettre le feu.

Mais pourquoi donc brûler sa propre voiture ? s’interroge le tribunal, perplexe devant cette « revendication ». « C’était un acte de passion, pas du tout un acte prémédité », soutient le prévenu, grand, longiligne et cintré dans un caban. « C’est une soirée qui coûte cher… », a ironisé le procureur, qui a également requis huit mois de prison ferme contre le prévenu absent.

Ce dernier a été condamné par défaut à cinq mois de prison ferme. Dans sa plaidoirie, l’avocat du propriétaire de la voiture, Me Félix Alfonsi, a mis en avant l’histoire personnelle de son client, qui a fui la RDC à l’âge de 15 ans. En ne prenant pas position politiquement, le chanteur Fally Ipupa est de fait « une arme du régime autoritaire congolais, de soft power, a-t-il soutenu. C’est la perception qu’en a la diaspora congolaise qui vit ici, exilée. »

Une cinquantaine de personnes avaient été placées en garde à vue à la suite de ces violences. Mais dans la plupart des cas, l’affaire avait été classée sans suite.

Avec Jeune Afrique par AFP

Musique: Werrason interdit de se produire à Paris par crainte de violences

septembre 21, 2021

Le concert de l’artiste congolais, prévu samedi dans la capitale française, a été interdit par les autorités, qui craignent des troubles graves à l’ordre public entre les opposants au régime de Kinshasa et les spectateurs.

« Ce concert s’inscrit dans un contexte politique particulièrement tendu et violent entre partisans et opposants au régime en place », a indiqué le préfet de police Didier Lallement, dans un arrêté publié lundi.

Selon les autorités, le concert suscite « une mobilisation croissante chez les opposants radicaux congolais de la diaspora installés en France » car Werrason est « considéré comme proche » de l’ancien président, Joseph Kabila, et de son successeur, Félix Tshisekedi.

Par ailleurs, le préfet a rappelé que l’artiste, l’un des plus populaires en République démocratique du Congo, avait déjà dû annuler deux concerts à Paris en 2011 « face aux menaces de troubles ». 

En février 2020, de violents incidents ont eu lieu en marge du concert à Paris de la star congolaise, Fally Ipupa, et la tension était encore vive entre les supporters du chanteur de rumba, considéré comme proche du pouvoir et les opposants politiques congolais. Le chanteur avait dû renoncer à son dernier concert prévu dans la salle parisienne de l’Olympia en 2017, déjà par crainte de débordements.

Avec AFP

Le concert historique de Fally Ipupa s’est tenu à Paris, malgré les menaces des « combattants »

février 29, 2020

Le chanteur congolais Fally Ipupa, le 20 septembre à Paris.

Le chanteur congolais Fally Ipupa, le 20 septembre à Paris. © Francois Grivelet pour JA/REA 

La star congolaise a pu se produire vendredi soir devant des milliers de spectateurs. Des groupes d’opposants congolais radicaux ont pourtant tout fait pour empêcher le concert de Fally Ipupa, à l’AccorHotels Arena.

Les dernières heures précédant le concert de Fally Ipupa à Paris laissaient craindre le pire. Un incendie spectaculaire, déclenché par des feux de scooters et de poubelles, a d’abord enfumé, dans l’après-midi, le quartier de la gare de Lyon, proche de l’AccorHotels Arena du XIIe arrondissement. Ce n’est que vers 18h30, à un peu plus d’une heure du début théorique de l’événement, que les pompiers ont maîtrisé les flammes.

Vous risquez gros en y allant

Mais les intimidations ne se sont pas arrêtées là. Plusieurs centaines de “combattants”, la plupart des hommes jeunes et déterminés, se sont donnés rendez-vous aux abords de la salle de 20 000 places dans le but d’empêcher le concert. « C’est annulé », « Vous risquez gros en y allant », « Vous êtes fiers de ce que vous faites ? » « Là-haut, Dieu vous voit ! »… Mêlant mensonges et menaces, empoignant parfois des spectateurs ou les bousculant, les combattants ont tenté le tout pour le tout.

C’était sans compter sur un impressionnant dispositif de sécurité. Métros fermés, dizaines de fourgons de gendarmerie, barrières métalliques… Des contrôles de billets ont été mis en place à distance de la salle pour trier spectateurs et agitateurs. Et le parcours menant à l’enceinte de l’AccorHotels n’avait rien à envier à la sécurité des aéroports : boissons et parapluies confisqués, consigne obligatoire pour les sacs, fouilles, passage sous un portique de détection de métal : rien n’a été laissé au hasard.

Faire la fête, loin des querelles politiques

Après cette parenthèse pesante, qui a tout de même réussi à intimider une petite partie du public, on découvrait une ambiance totalement différente. Sapeurs, familles au complet, Africains de tous les pays, s’étaient donné rendez-vous pour chanter et danser. Bref, faire la fête, loin des querelles politiques.

« Bien sûr, on a eu un peu peur en voyant les dernières infos, mais après l’Olympia annulé en 2017, c’était ce soir ou jamais », confiait une maman ivoirienne venue avec sa fille applaudir « l’aigle » depuis la fosse. En regardant le public rire et papoter, on pouvait même penser qu’il s’agissait d’un concert presque comme un autre.

Presque, seulement. La première partie, du spectacle, avec notamment Robinio Mundibu, l’un des protégés de Fally, a commencé avec une quarantaine de minutes de retard du fait des incidents dans une salle à moitié vide. Et ce n’est qu’après un long entracte (sans doute pour attendre que la jauge se remplisse) que la star de la soirée a fait une entrée triomphante.

Après une vidéo montrant un aigle survoler Kinshasa et les grandes métropoles occidentales, le rideau s’est levé sur une gigantesque structure gonflable du rapace qui a lentement elle-même « pris son envol. »

“Jour historique”

Sa Majesté Fally, en peignoir et baskets, une couronne revisitée posée sur la tête, pouvait enfin commencer à chanter… après un long silence dans la capitale française. La chanson inaugurale « La vie est belle », sonnait comme un pied de nez aux combattants.

Le concert, maîtrisé de bout en bout, a été une véritable démonstration de force. Fally, en forme vocalement, était accompagné sur scène par une quarantaine de danseurs, chanteurs et musiciens, dans la grande tradition congolaise. Il a su alterner tubes urbains façon Tokooos et classiques rumba, multipliant les costumes et faisant le show pendant plus de deux heures.

Sur scène, quelques personnalités sont apparues : les chanteurs Mokobé et Bramsito, l’actrice et réalisatrice Angela Bassett… Mais c’est surtout le Franco-Congolais Dadju qui a retenu l’attention avec un tour de chant inspiré et en clamant tout haut ce que beaucoup de spectateurs pensaient tout bas : « Aujourd’hui est un jour historique, c’est une grande victoire pour le Congo ! »

Mais quelques minutes avant 23h30, un agent venait glisser un mot à l’oreille de Fally, visiblement agacé. Le chanteur était contraint de terminer son concert, assez brutalement, à l’heure convenue avec la salle, sans avoir le temps d’interpréter tous les tubes qu’il avait répétés pour la soirée.

Avant de quitter la scène la star congolaise a néanmoins promis de venir rapidement faire à nouveau l’événement en France. On espère le retrouver dans une ambiance plus apaisée.

Avec Jeuneafrique par Léo Pajon

Russie: des militants Pussy Riot arrêtés à un concert des Scorpions

novembre 5, 2019

 

Deux militants de l’organisation contestataire punk Pussy Riot ont été arrêtés mardi à Moscou par la police à un concert du groupe de rock allemand Scorpions, a annoncé mardi 5 novembre sur Twitter l’une des personnes interpellées, Piotr Verzilov.

Il a indiqué avoir été interpellé par des agents d’une brigade anti-extrémistes vers 20h (17h) au moment où il arrivait au concert en compagnie de sa camarade du groupe Pussy Riot Veronika Nikoulchina, à l’invitation du leader de Scorpions. Il a également posté sur Twitter une vidéo montrant les deux agents refusant de s’identifier, comme requis par la loi. Le police de Moscou n’a fait aucun commentaire, selon l’agence russe Interfax.

Veronika Nikoulchina et Piotr Verzilov figuraient parmi les contestataires arrêtés et condamnés à une courte peine de prison pour avoir envahi un terrain de football au cours de la Coupe du monde en Russie en juillet 2018, avec l’intention de dénoncer les abus commis par la police russe. Le groupe, dont la chanson «Wind of Change» a symbolisé la chute du Mur de Berlin en 1989, donnaient un concert à Moscou 30 ans après s’y être produits à l’époque soviétique.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Diaspora: combattants interpellés par la police, avant le concert de Roga Roga, malgré l’autorisation à manifester

mai 26, 2018

 

 

Avec TV5Monde.fr

Congo-Diaspora: des manifestants face aux policiers à Paris pour annuler le concert de Roga Roga

mai 26, 2018

 

 

Congo-Diaspora: voitures brûlées et cassées avant le concert de Roga Roga à Paris

mai 26, 2018

 

Congo-Diaspora: le pouvoir de Brazzaville achète 750 billets du concert de Roga Roga

mai 24, 2018

La tenue du concert de Roga Roga à Paris est un défi particulier pour le pouvoir de Brazzaville, qui compte marquer un point au détriment de ses opposants de la place de Paris. Willy Etoka, JDO, Claudia Sassou ont acheté plus de 750 billets, qu’ils offrent aux ressortissants de la RCA, et à d’autres africains.

Si Roga Roga réussi à jouer au palais de congrès de Montreuil, le pouvoir de Brazzaville se lancera dans une compagne de communication le lendemain, contre les combattants et les opposants de Paris. » Peu importe que Roga joue devant même 10 personnes, pour nous, le plus important est qu’il joue » a confié un proche de l’artiste, manifestant par là que ce concert relève bien d’un enjeu politique. C’est dans cette optique que Willy Etoka et autres membres du pouvoir ont acheté plus de 750 tickets d’entrée qu’ils sont entrain d’offrir aux centrafricains, ivoiriens, camerounais, afin de montrer à la face du monde que la salle aura fait le plein.

Mais par ailleurs, la détermination des combattants de Paris à faire annuler le concert, a poussé Jean Dominique Okemba à se payer les services de Rostel Bakwa à coup de millions, pour sécuriser le dit événement. L’organisation de ce concert a été financée intégralement par les membres du pouvoir de Brazzaville, dans le seul but de faire taire les ardeurs des combattants de Paris, qui à leurs yeux en font trop. Rendez- vous le 26 mai au palais de congrès de Montreuil

Sacer-infos.com par Stany Franck