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Une résurgence du VIH au centre de la conférence internationale sur le sida

juillet 23, 2018

Plus d’argent, de prévention et moins de répression des populations à risque, des problématiques au menu de la Conférence internationale sur le sida qui s’ouvre à Amsterdam / © AFP/Archives / NOEL CELIS, Noel CELIS

Une résurgence du virus VIH dans certains pays du monde, induite par des lois strictes sur l’usage des drogues et imputée notamment au partage des seringues, inquiètent les membres de la conférence internationale sur le sida qui s’est ouverte lundi à Amsterdam.

Des milliers de délégués – chercheurs, militants, activistes et personnes atteintes par le virus mortel – se sont réunis pour une conférence de cinq jours, alors qu’un relâchement dans la prévention, conjugué à une baisse des financements internationaux, fait craindre un rebond de l’épidémie.

La 22ème conférence internationale sur le sida tente de mettre à profit la célébrité de certaines stars militantes, comme la gagnante de l’Eurovision 2014 Conchita Wurst, afin de soutenir les avertissements criants de nombreux experts.

La chanteuse, qui a annoncé en avril être séropositive et suivre un traitement antirétroviral, a profité de la cérémonie d’ouverture pour insister sur le fait que des millions de personnes n’ont toujours pas accès à ces médicaments vitaux.

« Combien de temps cela prendra-t-il pour que nous rendions les recherches et des thérapies abordables accessibles à chaque être humain qui en a besoin? » a-t-elle demandé.

D’autres personnalités comme le prince Harry, l’actrice Charlize Theron ou le chanteur Elton John prendront le relais de Conchita mardi.

Avec un record de 36,9 millions de personnes actuellement atteintes du VIH, les experts ont averti qu’il ne faut pas baisser la garde, malgré les progrès.

« En Europe de l’Est et en Asie centrale, le nombre de nouvelles infections a augmenté de 30% depuis 2010 », a déclaré la présidente de la Société internationale sur le sida Linda-Gail Bekker dans la capitale néerlandaise.

Il s’agit de « la seule région dans le monde où le virus VIH augmente rapidement, en grande partie à cause de la consommation de drogues injectables. »

– Trop lent –

« En dépit de toutes les avancées remarquables qui ont été réalisées, les progrès pour mettre fin au sida sont encore lents », a estimé Tedros Ghebreyesus, directeur de l’Organisation mondiale de la Santé.

M. Ghebreyesus a averti que les objectifs 2020 de l’ONU sur le VIH et le sida « ne seront pas » atteints « parce qu’il y a trop d’endroits dans le monde où les gens n’ont pas accès aux services de prévention et de traitement dont ils ont besoin. »

Principalement transmis par contact sexuel ou sanguin, le virus VIH, qui cause la maladie du sida, a infecté presque 80 millions de personnes depuis le début des années 80. Plus de 35 millions d’entre eux y ont succombé.

Le Sida / © AFP /

« Lorsque je suis née il y a 20 ans avec le virus VIH, le paysage de l’épidémie était très différent ce qu’il est aujourd’hui », a expliqué Mercy Ngulube, une jeune activiste assistant à la conférence.

« C’est tellement merveilleux de pouvoir vivre une vie dans laquelle je n’ai pas besoin de me réveiller en me demandant si nous avons des outils pour combattre le VIH. »

« Mais c’est aussi triste de vivre une vie dans laquelle je sais que nous possédons ces outils et que certaines personnes n’y ont pas accès », a-t-elle ajouté.

Selon Onusida, il manque 7 milliards de dollars par an afin que cette maladie ne soit plus une menace pour la santé publique mondiale en 2030.

– « Non » à la guerre contre les drogues –

Une cause majeure de cette résurgence sont les législations répressives concernant l’injection de drogues mises en place dans de nombreux pays, particulièrement en Europe de l’Est et en Asie centrale — y compris en Russie.

C’est pourquoi un regroupement d’associations présent à la conférence a mis en place une campagne intitulée: « Dites non à la guerre contre les drogues », détournant un célèbre slogan antidrogue américain de l’administration Reagan des années 80.

Durant la cérémonie d’ouverture, le président de l’Onusida, Michel Sidibe, a été interrompu par plusieurs femmes lors d’une protestation contre ce qu’elles appellent « la machine de la patriarchie ».

Soupçonné d’avoir protégé un de ses collègues accusé de harcèlement sexuel, M. Sidibe a refusé de démissionner la semaine dernière.

La conférence a également rendu hommage à six collègues de la Société internationale sur le sida décédés lorsque le vol de la Malaysian Airlines MH17, en chemin vers la conférence 2014 à Melbourne, a été abattu en plein vol.

« Le monde continue de demander justice pour ce qui est arrivé en ce jour terrible », a déclaré Peter Reiss, un des présidents de la conférence.

Romandie.com avec(©AFP / 23 juillet 2018 23h53)

Congo-Diaspora: Appel de Modeste Boukadia pour la Conférence internationale

avril 9, 2018

Appel de Modeste Boukadia pour le soutien des Congolais à la tenue de la conférence internationale.

Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes,

Le Congo est aujourd’hui au bord du chaos. Il est dans le gouffre et il s’enfonce chaque jour davantage dans la division de ses fils et filles.
Sassou et son régime ont violé tous les principes du droit international et tous les principes de la démocratie.

La situation est catastrophique et sans compter les crimes antérieurs, les chiffres de la nouvelle tragédie congolaise parlent d’eux-mêmes : plus de 3 000 morts, plus de 200 000 déplacés, plus de 400 villages détruits, presque rayés de la carte. Et des milliers de nos compatriotes croupissent en prison où des tortures inhumaines leur sont infligées quotidiennement.

Cette situation infernale ne peut plus durer. C’est pourquoi la saisine des Nations unies s’est imposée parce que le Congo qui en est membre, doit être assisté par la communauté internationale pour solder ce présent de larmes et de sang que fait couler le dictateur Sassou sur les joues et les corps des Congolais. Cela a pour objectif d’envisager un nouveau Congo plus radieux à construire.

Les Nations unies ont été saisies par le Conseil des droits de l’homme et, alors que le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme s’apprêtait à ordonner une commission d’enquête pour constater le supplice d’une partie de notre peuple, le régime de Sassou a initié de faux accords pour faire diversion. Ainsi, les accords insincères et trompeurs de décembre 2017 avec le pasteur Ntumi avaient pour but de faire croire à un processus de pacification et de normalisation de la tragédie en cours afin de court-circuiter l’enquête des Nations unies sur ses crimes et massacres compromettants.

Mais comme vous pouvez le constater, Sassou continue, voire accélère la tragédie congolaise avec toujours plus de morts, plus de blessés, plus de prisonniers politiques, plus d’écoles à l’arrêt, plus d’hôpitaux dévastés, etc.

Alors, seule la conférence internationale peut chasser Sassou du pouvoir par la voie diplomatique et préparer l’avenir d’un nouveau Congo fier de sa cohésion nationale et sociale dans la bonne gouvernance.

En effet, la conférence internationale a pour but de diagnostiquer tous les problèmes de notre pays sur les plans politique, économique, social et culturel afin de consacrer la fin de l’accession au pouvoir par les armes, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale au cours d’une période de transition à définir et enfin, l’union nationale par la réconciliation des fils et filles du Congo.

Bien plus, la conférence internationale débouchera sur la bonne gouvernance qui est non seulement le garant de l’union nationale et de l’Etat de droit comme l’avaient initié les présidents Fulbert YOULOU et Jacques OPANGAULT et Jean-Félix TCHICAYA, mais aussi et surtout le remède le plus efficace contre toutes les formes de tribalisme et de régionalisme qui minent notre pays.
Congolaises, Congolais, mes amis et collègues de l’opposition !

Ne pas soutenir l’appel à la tenue d’une conférence internationale pour examiner et traiter les problèmes du Congo pour un avenir meilleur, c’est vouloir conquérir le pouvoir pour agir dans la continuité de Sassou avec les mêmes crimes et excès de toutes sortes, c’est refuser de se battre pour son pays, c’est abandonner sa patrie enfermée dans la barbarie des guerres et de la tyrannie.

En soutenant la conférence internationale sur le Congo, vous ne le faites pas pour moi, vous ne vous ralliez pas à moi, vous courez tout simplement au chevet de notre pays agonisant pour panser ses plaies. La conférence internationale est simplement un instrument, le moyen que nous avons en commun pour chasser Sassou. Une fois les règles du jeu démocratique clairement établies, la compétition électorale suivra et chaque prétendant à la présidence fera valoir ses chances.

Mes amis et collègues de l’opposition, unissons d’abord nos efforts pour dégager Sassou et occupons-nous ensuite de l’avenir du Congo en établissant des règles d’accession au pouvoir qui seront claires et démocratiques. J’invite donc toutes les forces de l’opposition réelle au pouvoir à s’asseoir autour d’une table réelle ou virtuelle pour sceller le pacte de l’union sur la nécessité impérative de la tenue de cette conférence internationale.

Enfin, je vous demande de soutenir le projet de convocation d’une conférence internationale sur le Congo par les Nations unies afin de préparer le renouveau économique de notre pays et de réparer toutes les fractures politiques, sociales et culturelles qui existent aujourd’hui et qui ont rendu le Congo exsangue. Il s’agit de :
– Faire constater la faillite du Congo endetté ou plutôt surendetté à hauteur de 236 % du PIB au moyen d’un audit international ;
– Revoir les contrats frauduleux avec la Chine dont les produits contrefaits empoisonnent chaque jour notre peuple ;
– Arrêter le cycle perpétuel d’accès au pouvoir par le coup de force. Empêcher et éradiquer la succession dynastique. Nous ne pratiquons pas la politique d’exclusion comme le régime actuellement au pouvoir ; c’est pourquoi Sassou est convié à la table de cette conférence et s’il s’absente, s’il pratique la politique de la chaise vide, il en assumera les conséquences car les décisions d’une conférence internationale sont contraignantes et s’imposent à toutes les parties, que celles-ci soient présentes ou absentes ;
– Faire émerger de nouvelles femmes et de nouveaux hommes politiques pour le renouvellement des cadres. De la fuite des cerveaux au retour des talents pour le redémarrage de l’économie congolaise. La vision obsolète des

dirigeants de l’époque postcoloniale est aujourd’hui dépassée et celle de nos nouveaux et jeunes dirigeants doit être celle qui appréhende la mondialisation en vue d’une intégration économique régionale pour bâtir un bloc élargi à l’ensemble de l’Afrique centrale, un ensemble qui servira de noyau dur à la nouvelle union africaine ;
– De débattre des thèmes clés pour ressusciter le Congo. Ils seront abordés par la conférence internationale et l’ordre du jour sera arrêté par l’ensemble des participants et partenaires. Quelques-uns de ces thèmes incontournables sont : la santé, la sécurité sociale, l’éducation, le logement, la justice, l’emploi, la promotion sociale, la formation professionnelle, le retour au pays des compatriotes des diasporas, les infrastructures, la nouvelle stratégie économique, etc. ;
– Travailler pour la construction de la démocratie, de l’avènement de la bonne gouvernance, d’un système de gouvernement inclusif associant tous les fils et filles du Congo, de la mixité administrative et gouvernante avec autant de ressortissants du Nord au Sud que de ressortissants du Sud au Nord ;
– Eviter que le Congo serve de base-arrière du terrorisme en sécurisant nos frontières et en stoppant la libre circulation des armes qui endeuillent nos amis d’Afrique et d’occident. L’indépendance du Congo sera réaffirmée par l’arrêt de la mainmise de la Chine sur notre pays en mettant fin à ses produits de mauvaise qualité qui ruinent la santé des Congolais et endeuillent nos familles.
De nombreux pays sont favorables à la tenue de cette conférence internationale et sont prêts à l’accueillir pour sauver le Congo. Serions-nous les seuls à ne pas nous préoccuper du destin de notre propre pays ?
Le FMI, l’UE, les USA et plusieurs autres pays à travers le monde dont les principales puissances financières, prêts à nous aider pour rebâtir rapidement notre pays — puisque tous ont reconnu que les nombreuses aides allouées au Congo sont massivement détournées et achètent des armes et autres engins de mort au lieu d’acheter livres, médicaments et nourriture —, sont favorables à la tenue de cette conférence internationale et sont déjà partenaires de l’événement à venir.

Comment convaincre nos amis et partenaires du monde de nous aider à chasser Sassou si nous sommes divisés ? Pourquoi ne croiraient-ils pas que le régime après Sassou va ressembler aux régimes précédents ? Plus vite nous serons unis, plus vite Sassou quittera le pouvoir. Plus vite nous serons unis, plus vite notre misère cessera et notre avenir resplendira. Plus vite nous serons unis, plus vite nous aurons la conférence internationale des Nations unies sur le Congo pour nos concitoyens, pour notre liberté, pour notre survie, pour notre développement, pour notre bien-être futur, pour notre épanouissement.

Vive la renaissance de notre pays, vive l’union nationale et vive le Congo. Washington, le 8 Mars 2018

Modeste Boukadia

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

La conférence internationale sur le Congo aura bien lieu et personne n’y sera exclue

mars 28, 2018

 

Personne, je dis bien personne, ne nous arrêtera et la conférence internationale sur le Congo aura bien lieu.

Je sais tout ce qui se dit contre moi par ces gens-là. Ils me critiquent parce que je travaille en symbiose avec Mon Frère Modeste Boukadia sur la conférence internationale pour le Congo.

Ces gens-là peuvent dire ce qu’ils veulent, moi, je ne suis pas un opportuniste ou un rêveur et encore moins un suiveur moutonnier, incapable d’agir et de réfléchir par moi-même.

Franchement, moi, je n’ai vraiment pas de temps à perdre à répondre aux attaques de ces gens-là. Et d’ailleurs j’ai conseillé à Mon Frère Modeste Boukadia d’adopter la même attitude.

Le véritable problème avec ces gens-là, c’est que ce ne sont pas des visionnaires. Ce sont des rêveurs et de gros opportunistes. Il y a très peu de place à la réflexion et, quand bien même ils essayent de réfléchir, la réflexion est trop lente chez eux si bien que la critique est systématique. Et, lorsqu’ils s’aperçoivent que finalement l’idée qu’ils ont critiquées et combattues parfois avec véhémence a pris corps, eh bien ils n’hésitent pas à se comporter comme des envahisseurs, prêts à tout, et tous les coups sont permis…

Je le répète, moi, je sais qui est qui, aussi bien au sein de la diaspora et l’opposition intérieure et extérieure qu’au sein du camp du pouvoir en place.

Aujourd’hui, tous ces gens-là nous critiquent mais je sais que demain, ces mêmes gens-là, se comporteront comme des envahisseurs. Et, croyez-moi, je sais de quoi je parle.

Lorsque nous avions initié l’aventure J3M, ces gens-là étaient également sceptiques comme ils le sont aujourd’hui avec l’idée de la conférence internationale. Je sais ce que ces gens-là me disaient au sujet de J3M mais au final, lorsque la mayonnaise avait pris, je n’étais pas surpris de voir ces gens-là se comporter comme des envahisseurs…

Nous travaillons d’arrache pied et nous savons où nous en sommes. Une chose est certaine, que ces gens-là montent ou descendent, la conférence internationale aura bien lieu et personne n’y sera exclue.

Je ne doute pas que ces gens-là finiront bientôt par nous rejoindre et qu’ils soient ici rassurés : je le répète, personne ne sera exclue. Denis Sassou Nguesso sait qu’il devra s’y plier. Il n’aura pas de choix…

En tout cas, nous sommes très sereins.

 

Le 28 mars 2018

Avec Congonewsbzv.fr par Bienvenu MABILEMONO

Congo-Diaspora: appel de Modeste Boukadia à l’unité nationale pour sortir Denis Sassou Nguesso

mars 25, 2018

 

 

Radio-Congo Live 11 Chicago (États-Unis)

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon vont tenir un sommet à trois

mars 20, 2014

SEOUL – La présidente de Corée du Sud et le Premier ministre japonais se réuniront la semaine prochaine, avec le président des Etats-Unis, en marge d’une conférence internationale aux Pays-Bas, a annoncé vendredi un porte-parole de la présidence sud-coréenne.

Il ne s’agira pas d’un face à face entre les dirigeants japonais et sud-coréen, mais cette rencontre, la première à un tel niveau depuis des mois, était voulue depuis longtemps par Washington, qui tente de dénouer les tensions entre ses deux proches alliés en Asie.

La Sud-coréenne Park Geun-Hye et le Japonais Shinzo Abe, tous deux arrivés au pouvoir il y a un an environ, s’entretiendront, en présence de l’Américain Barack Obama, en marge de la conférence internationale sur le nucléaire à la Haye, a précisé le porte-parole de la présidence sud-coréenne, Min Kyung-Wook.

Depuis leurs prises de fonctions, les deux dirigeants asiatiques ne se sont pas rencontrés officiellement et les relations entre les deux pays, alliés des Etats-Unis et grands partenaires commerciaux, sont très fraîches.

Séoul reproche au Premier ministre japonais, connu pour ses positions nationalistes tranchées, sa visite le 26 décembre au sanctuaire Yasukuni, où sont honorés 2,5 millions de morts tombés pour le Japon, dont 14 criminels de guerre condamnés après 1945.

La Chine et la Corée du Sud avaient fustigé ce pèlerinage, le premier par un chef de gouvernement japonais depuis 2006, comme une insulte aux victimes des atrocités commises par les troupes nippones dans la première moitié du XXe siècle.

Les Etats-Unis avaient alors exprimé leur déception.

Ces derniers mois, la présidente sud-coréenne a exclu toute rencontre avec le dirigeant japonais, à moins qu’il ne fasse preuve de regrets sincères sur les actes commis par les Japonais pendant l’occupation de la péninsule coréenne et la guerre.

Shinzo Abe avait assuré la semaine dernière n’avoir absolument pas l’intention d’atténuer les excuses officielles présentées par le Japon au cours des dernières années.

Romandie.com avec(©AFP / 21 mars 2014 04h41)