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Congo/Conférence scientifique : débat autour de la « Sagesse et sorcellerie chez les Angungwel : un héritage ancestral »

novembre 9, 2020

La conférence animée par le Pr Krishna Amen Ndounia, maître-assistant CAMES de l’Université Marien-Ngouabi, a eu lieu le 7 novembre dans les jardins du Mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza.

Photo 1 : L’assistance suivant la conférence (crédit photo/ ADIAC)

La thématique de l’exposé « Sagesse et sorcellerie : un héritage ancestral chez A’ngbœ-ngbœl » est une réflexion critique suscitée par l’exploration de quelques ouvrages publiés par certains chercheurs africains…, a souligné, d’entrée de jeu, le Pr Krishna Amen Ndounia.

Pour explorer ce thème, le conférencier s’est servi de quelques interrogations préalables d’orientation, à savoir : Qui sont A’ngbœ-ngbœl ? Quelle représentation ce peuple avait-il de l’être humain et du monde dans leur existence ancestrale ? Quel est le fondement ontologique ou métaphysique de la « sorcellerie » et de la « sagesse » chez A’ngbœ-ngbœl ? Or, si la sorcellerie est quelque chose de négatif, la sagesse l’est assurément de positif. Quelles possibilités la tradition A’ngbœ-ngbœl disposait-elle alors pour juguler le phénomène de sorcellerie et cultiver la sagesse ?

Partant de ces différentes interrogations, et en se servant de l’herméneutique et de l’historicisme comme méthodes d’étude, il a construit sa réflexion critique en trois moments essentiels : La structure de l’être humain selon la tradition A’ngbœ-ngbœl ; Sagesse et sorcellerie comme prédispositions et pratiques ancestrales ; Des mécanismes de lutte contre la sorcellerie et d’ouverture à la sagesse.

La sagesse et la sorcellerie d’après le Pr Krishna Amen Ndounia sont des prédispositions de sang, donc héréditaires.

Pour le conférencier, la tradition ngbœ-ngbœl préconise un certain nombre de mécanismes pour combattre la sorcellerie et cultiver la sagesse. Le plus fondamental de ces mécanismes est l’éducation. Celle-ci est fondée non seulement sur les contes mythiques et la conversion à la religion E’nk’ri en tant que célébration des mystères de Nk’ri, mais aussi sur la pratique de la justice traditionnelle sur le plan visible et les « pièges invisibles » comme Okwo-onh sur le plan invisible. Mais d’un point de vue moderne, la sorcellerie peut aussi être combattue par l’éducation intellectuelle ou scientifique, mais aussi par le développement socioéconomique, le développement de la technologie, l’amélioration des conditions de vie, bref le bien-être social.

Photo 2 : Le conférencier (habillé en noir) et le modérateur (crédit photo/ ADIAC)

Bien auparavant, la directrice générale du Mémorial Pierre-Savorgnan- de- Brazza, Belinda Ayessa, a, dans son mot introductif, félicité le Pr Krishna Amen Ndounia d’avoir abordé un sujet si complexe qui touche aux rationalités africaines sur ce qu’on nomme les phénomènes paranormaux. Comment repenser « sagesse » et « sorcellerie » à travers une alliance de mots qui soulagerait de la fibre redoutable de l’une et l’ombre redoutée de l’autre ? s’est-elle interrogée.

« Pour notre rencontre de ce matin, relier « sagesse et sorcellerie » ne relève pas simplement d’un fonctionnalisme de cette pratique. De manière générale, une telle approche vise à contextualiser le phénomène de sorcellerie sans forcément forger un nouveau paradigme. C’est dans cette perspective que ce phénomène est une forme de « sagesse », certes nocive, mais réelle dont certains peuvent se prévaloir de détenir », a déclaré Belinda Ayessa.

Ajoutant que la conférence du Pr Krishna Amen Ndounia est une opportunité d’élargir les vues sur le croyable, ou sur les croyances possibles qui dépendent forcément des situations historiques et sociales. « J’énonce là ce que l’homme du commun peut aisément esquisser puisque nous avons, nous-mêmes, d’innombrables récits entendus sur la sorcellerie. Chacune, chacun de nous sait combien l’imaginaire des peuples de nos contrées est habité par l’omniprésence de la croyance à la sorcellerie », a-t-elle laissé entendre.

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana

       

Congo: Invitation pour une rencontre citoyenne

février 21, 2020

OCDH et la Plateforme des ONG pour les droits humains et la démocratie vous invitent à une conférence débat le samedi 29 février 2020. Les détails sont sur l’affiche.

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews

France: Deux Femen interrompent brièvement une conférence de Tariq Ramadan

novembre 30, 2019

«Derrière chaque victime, nous sommes une armée.» Ce vendredi 29 novembre, deux Femen ont bondi, seins nus, pour interrompre une conférence de Tariq Ramadan à Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne). L’action dure à peine quelques secondes: les deux femmes ont rapidement été sorties par la sécurité.

Les Femen interrompent une conférence de Tariq Ramadan

«Derrière chaque victime, nous sommes une armée.» Ce vendredi 29 novembre 2019, deux Femen ont bondi sur l’estrade, seins nus, pour interrompre une conférence de Tariq Ramadan à Saint-Germain-lès-Corbeil.

«Après avoir été détenu par les autorités françaises, suite à de multiples accusations de viol et d’agression, actuellement libéré sous caution, Tariq Ramadan est apparu en public, pour prêcher l’islam politique, à Saint-Germain-lès-Corbeille en banlieue parisienne […] FEMEN n’a pas laissé cela se reproduire», explique le mouvement sur Twitter, précisant que l’événement portait le nom, «prétentieux»: «Face à l’islamophobie et à l’injustice: résister avec foi et intelligence».

Mis en examen pour les viols de deux femmes en France en 2009 et 2012 -viols qu’il conteste-, l’islamologue suisse a déjà passé près de dix mois en détention provisoire, avant d’être remis en liberté en novembre 2018. Deux autres plaintes pour «viol» ont été déposées à son encontre, en mars 2018 et juillet 2019.

«Les femmes sont à ses trousses. FEMEN est à ses trousses», a posté le mouvement féministe, en conclusion de tweets revenant sur l’action de ce vendredi. Laurence Rossignol, ex-ministre des Droits des femmes, a salué «le courage politique et le courage physique» des Femen.

Par Le Figaro.fr

Les Palestiniens confirment qu’ils n’iront pas à la conférence de Manama

mai 22, 2019

 

La direction palestinienne a confirmé mercredi soir qu’elle ne participerait pas à la conférence organisée à Manama en juin sur les aspects économiques du futur plan de paix américain.

La Maison Blanche a annoncé dimanche la tenue de cette conférence sur les aspects économiques du plan, co-organisée avec Manama les 25 et 26 juin. Les Emirats arabes unis ont confirmé leur participation, mais les Palestiniens avaient indiqué n’avoir «été informés par aucune partie de la réunion annoncée à Bahreïn». Dans un communiqué mis en ligne mercredi soir, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a indiqué que «la Palestine ne participera pas à la conférence de Manama».

«Ceci est la position commune des Palestiniens, depuis le président Mahmoud Abbas et le Comité exécutif de l’OLP jusqu’aux mouvements et aux groupes politiques, personnalités nationales, secteur privé et société civile», a détaillé le communiqué. Les Palestiniens boycottent l’administration américaine depuis que le président Donald Trump a rompu avec des décennies de consensus en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017. Ils considèrent également Jérusalem comme la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. Cette conférence doit réunir des dirigeants de plusieurs gouvernements, de la société civile et du monde des affaires. Il s’agit d’une «opportunité charnière» pour «partager des idées, évoquer des stratégies et encourager le soutien à des investissements et initiatives économiques potentiels qui pourraient être rendus possibles par un accord de paix», a estimé dimanche la présidence américaine dans un communiqué commun avec Bahreïn. Les Palestiniens y voient une contrepartie financière en échange de l’acceptation de l’occupation israélienne.

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC: Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi en binôme à l’international

mai 24, 2018

Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi, à Paris en décembre 2015. © Pierre Boisselet pour JA

De l’Union européenne à l’Union africaine, les deux opposants font front commun devant les instances internationales avec un objectif : démontrer qu’ils font bloc face à Joseph Kabila. Mercredi 23 mai, ils étaient côte à côte pour une intervention devant l’Atlantic Council, à Washington.

Pour démentir les rumeurs persistantes qui, à Kinshasa, font état de son imminente nomination au poste de Premier ministre, Félix Tshisekedi a entamé une discrète tournée diplomatique au côté de son allié Moïse Katumbi. Les deux opposants se sont rendus le 16 mai à Paris, puis à Bruxelles.

Côte à côte à Washington

Ils se sont ensuite rendus en Allemagne puis à Washington, où ils ont animé une conférence au siège du think tank Atlantic Council, mercredi 23 mai. « Ce n’est pas qu’une unité d’apparence. Nous travaillons réellement ensemble », a insisté à cette occasion Félix Tshisekedi, cité dans un article du think tank américain publié suite à la conférence.

Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi, lors de la conférence devant le think tank Atlantic Council, à Washington le 23 mai 2018. © DR / Atlantic Council/James Wholley

 

Nous avons discuté de la possibilité d’avoir un [seul] candidat de l’opposition au moment des élections

« Nous avons également discuté de la possibilité d’avoir un [seul] candidat de l’opposition au moment des élections », a-t-il ajouté, affirmant par ailleurs que le Mouvement de libération du Congo (MLC), de Jean-Pierre Bemba, était également impliqué dans ce front commun face à Joseph Kabila.

Affirmant être présent à Washington pour « sonner l’alarme », Félix Tshisekedi a plaidé devant les participants pour que les États-Unis accentuent la pression sur le gouvernement congolais. « Demain, quand la catastrophe arrivera, vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas. Il est maintenant temps d’agir, de faire pression, avec des sanctions, afin que nous puissions forcer [Joseph] Kabila à ne pas briguer un troisième mandat et également permettre des élections libres et démocratiques. »

« Actuellement, Kabila fait tout pour ne pas organiser les élections », a pour sa part lancé Moïse Katumbi. « Il n’y a que les aveugles qui peuvent dire qu’il y aura des élections dans le pays (…) Kabila nous mène directement à la guerre civile », a-t-il continué.

« Fatshi » et Katumbi ont prévu de poursuivre leur campagne commune auprès de l’UA et des organisations régionales. Objectif : démontrer qu’ils font toujours bloc contre Joseph Kabila.

Jeuneafrique.com

Congo-Diaspora: conférence de Modeste Boukadia devant la diaspora Nord-américaine

mai 18, 2018

 

 

Avec Congomfoa.com

France: Alain Mabanckou vous invite ce samedi 1er juillet en région parisienne

juin 30, 2017

Pour introniser sa nouvelle nationalité RDC, Alain Mabanckou vous invite ce samedi 1er juillet 2017, à 17h00, en région parisienne à Enghien-Les-Bains.

Bernard NKOUNKOU

COP21: appels à sauver la planète à l’ouverture de la conférence climat

novembre 30, 2015

 

cop21
Ségolène Royal, Laurent Fabius, Ban Ki-moon, François Hollande et Barack Obama le 30 novembre 2015 au Bourget pour la COP21 © POOL/AFP – LOIC VENANCE