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France-Marseille : vacciné le matin contre la Covid-19, un Congolais meurt la nuit dans son sommeil

juin 4, 2021

Profitant de la campagne de vaccination contre la Covid-19 initiée en France où à cette date déjà 27038449 ont reçu au moins une injection, un Congolais d’une quarantaine d’années s’est rapproché des lieux indiqués pour recevoir sa premiers dose du vaccin Astra Zeneca bien que déconseillé par ses proches. Il est mort dans son sommeil la nuit de s’être fait vacciner. Les suputations sur les réelles causes de son décès défraient ses proches.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 27 038 449 personnes ont reçu au moins une injection (soit 40,4% de la population totale et 51,5% de la population majeure) et 11 707 481 personnes ont reçu deux injections (soit 17,5% de la population totale et 22,3% de la population majeure) . 13 041 317 de personnes ont un cycle vaccinal terminé.

Après avoir hésité plusieurs fois, un ressortissant Congolais installé à Marseille et âgé de 41 ans a enfin pris la décision de se faire injecter la première dose du vaccin Astra Zeneca, préalable à son voyage en juillet au Congo.

Il s’est rendu dans un lieu de vaccination le mercredi 02 juin matin et a reçu sa première dose de Astra Zeneca. Déjà la veille, se proches le lui avaient déconseillé se basant sur plusieurs cas de personnes ayant décédé ou connus des problèmes de santé juste après s’être fait vacciner.

Après avoir reçu son vaccin le Congolais qui vit à Marseille depuis plus de 10 ans a visité deux amis et est rentré chez lui en se plaignant des vertiges et nausées. Sa fille l’a retrouvé mort dans son lit le matin du 03 juin. Il est mort dans son sommeil. Sa famille et ses proches s’interrogent pourquoi le vaccin Astra Zeneca lui a été administré à ses 41 ans d’âge.

Le vaccin AstraZeneca Vaxzevria (accessible uniquement aux plus de 55 ans) peut provoquer quelques effets secondaires sans gravité comme :

  • une réaction locale (douleur, gonflement) ;
  • des céphalées ;
  • des nausées ;
  • des myalgies ;
  • des arthralgies (douleurs articulaires) ;
  • fatigue ;
  • malaise ;
  • état fébrile ;
  • frissons.

La fatigue et la fièvre sont donc également des effets secondaires que l’on retrouve souvent suite à l’injection du vaccin AstraZeneca.

La durée des effets secondaires liés au vaccin AstraZeneca est assez courte, 1 à 2 jours maximum. Les effets secondaires rapportés après la 2e injection du vaccin AstraZeneca étaient moins fréquents et de plus faible intensité.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Championnats d’Afrique de Scrabble francophone 2021: les Congolais brillent une fois de plus à Dakar

mai 25, 2021

Les 5e Championnats d’Afrique de Scrabble Francophone qui ont eu lieu le 23 mai à Dakar au Sénégal ont pris fin avec la bonne prestation des Congolais qui ont remporté trois médailles au pays de la Teranga.

La délégation congolaise à Dakar: De Bidier, Maloki Daley, Mikolelé Cyrille, Soni Kevin Crédit photo »Adiac »

Dix pays d’Afrique francophone (Sénégal, Burkina Faso, Niger, Côté d’Ivoire, Cameroun, Bénin, Mauritanie, Togo, Mali et Congo) ont pris part à cette édition qui a regroupé près de  92 joueurs.

Comme à l’accoutumée, cinq  épreuves étaient au programme, à savoir: l’Elite, le Blitz, les Paires, le Classique et le Défi africain.

En dépit du peu d’intérêt réservé à cette discipline pourtant porteuse de lauriers à chaque compétition, les scrabbleurs congolais se comportent toujours bien à chaque sortie. Ce fut le cas encore à Dakar où le Congo a brillé de mille feux  grâce à ses cinq joueurs qui ont fait le déplacement au pays de la Teranga sur fonds propres. Au final, les valeureux Congolais ont ramené  trois médailles confirmant ainsi la bonne santé du scrabble national. À l’élite, une des épreuves majeures au Scrabble, le vétéran Soki Kévin du club Soudure de Bacongo a remporté la médaille de bronze après 7 manches haletantes.  Au Classique, autre épreuve majeure du tournoi, Cyrille Tchicaya de Pointe-Noire, meilleur joueur congolais plusieurs fois médaillé africain, a fini vice-champion perdant en finale contre le Camerounais Yann Fonkeu. Il a néanmoins remporté la médaille de bronze au défi africain dont il était détenteur du titre lors de la 4e édition jouée à Kintelé en 2019.

La fédération congolaise de scrabble que l’on peut contacter sur: fede.cg.scrabble@gmail.com. existe depuis 1996 et est affiliée au ministère de la Culture et des Arts. Elle est dirigée par M. Edson Ikouadja depuis 2017. Sous sa férule, les Diables rouges Scrabble ont remporté plusieurs titres au niveau international.

2018: vice-champion d’Afrique de Classique au Mali.

2019: champion d’Afrique au Défi et médaille de bronze à l’Elite.

2020: champion du monde de la Coupe des nations de Classique (CNC).

2021: vice-champion d’Afrique au Classique, médailles de bronze à l’Elite et au défi africain.

La fédération congolaise lance une fois de plus un appel aux autorités et à toutes les bonnes volontés pour soutenir cette discipline qui est à la fois un facteur de cohésion, un vecteur de valeur, un loisir sain, un outil pédagogique ludique pour les jeunes, un loisir sain mais surtout un vrai sport cérébral qui se pratique à l’échelle mondiale. 

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Bagarre dans un vol Ethiopian: un Congolais a appuyé le nez d’un Indien qui ronflait

avril 28, 2021

Le vol Ethiopian ET861 reliant Addis Abeba a à Brazzaville a vécu un épisode digne d’un film comique. Un passager d’origine Congolais en provenance de la France et qui a transité par la capitale éthiopienne s’est affronté avec un autre d’origine Indienne, créant une panique dans l’avion. Le Congolais semble-t-il ne supportait pas les ronflements agaçants de l’Indien et a fini par appuyer son nez. L’asiatique a mal pris cet acte et a insulté de singe le Congolais qui l’aurait giflé avant la bagarre n’éclate.

Si certains passagers voyagent stressés dans l’avion, d’autres sont complètement à l’aise et se permettent même de ronfler comme s’ils étaient dans leur lit. C’est le cas d’un sujet Indien, en provenance de son pays pour la RDC où parait-il se trouverait son domicile.

Le Hub de la compagnie aérienne éthiopienne est la plus importante d’Afrique où se croisent chaque jour des milliers des passagers en provenance des quatre coins du monde. Dans le vol qui a décollé de l’aéroport Bole tôt le matin en ce jour du mardi 20 avril voyageaient aussi un Indien et un Congolais.

Le Congolais en provenance de la France s’est vu assigner un siège à côté d’un Indien en provenance de l’Inde. Quelques minutes juste après le décollage, le Congolais a commencé à se plaindre des ronflements de l’Indien. L’avion étant complet, il n’a pu changer de place et s’est vu obliger de supporter les ronflements de l’asiatique. Même les autres passagers proches d’eux ont boudé.

Au fur et à mesure que les ronflements devenaient insupportable, le Congolais, énervé, a décidé d’appuyer le nez de l’Indien afin de les arrêter. Un geste que l’asiatique n’a pas apprécié et dans les échanges postérieurs, il aurait traité de singe le Congolais. Aussitôt ce dernier, déjà très remonté contre la présence de ces racistes asiatiques en Afrique, lui a donne une gifle bien appliquée qui a dégénéré en une bagarre.

Le personnel de bord a été obligé d’intervenir et de séparer les deux passagers. Le Congolais s’est vu offrir un autre siège en première classe et le ronfleur Indien est resté seul. Une fois l’avion posé sur la piste de l’aéroport de Maya Maya, le Congolais qui a bien voulu dire un dernier mot à l’Indien en a été empêché par les hôtesses de l’air.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Paris : Alberto Nzonzi, un jeune Congolais se suicide à cause d’une femme. Une mort bête

avril 9, 2021

La mort est le chemin de tous, et arrive sous plusieurs formes, mais précipiter sa mort à cause d’une femme est la plus bête des décisions qu’un homme puisse prendre surtout en France. Alberto Nzonzi a choisi ce chemin de la bêtise pour mettre fin à ses jours, alors que celle pour laquelle, il a commis cette grosse erreur jouit tranquillement avec son autre homme. Une perte pour la famille de ce jeune Congolais plein d’avenir encore. Son corps a été retrouvé à Aulnay-sous-Bois dans la banlieue parisienne.

Âgé de 25 ans, ayant encore toute la vie devant lui, le Congolais Alberto Nzonzi a préféré mettre terme à sa vie parce que sa copine lui aurait échangé pour un autre. Il n’a pas supporté cette humiliation pourtant passagère. Combien d’hommes, quelques années après, ne se demandent-ils pas pourquoi avoir fait couler leurs larmes lors d’une séparation? Une fille qui te quitte est pourtant un problème de moins et une chance de plus dans ta vie. Mourir pour une femme en France est la pire des péchés qu’un homme puisse commettre!

Quelques jours plus tôt, un autre Congolais s’est jeté du huitième étage à Evry après avoir surpris sa femme avec son propre petit frère dans son lit. Les relations amoureuses en France sont devenues comme un jeu de ping-pong.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Élection présidentielle Congo 2021 : Alain Mabankou appelle à un scrutin apaisé

mars 18, 2021

À quelques jours du 1er tour de l’élection présidentielle au Congo, l’écrivain congolais, Alain Mabankou, appelle ses compatriotes au calme et les invite à aller voter le 21 mars.

Capture d'écran, Alain Mabanckou à l'adresse de ses compatriotes à propos de l'élection présidentielle 2021 au Congo

Photo : Capture d’écran, Alain Mabanckou à l’adresse de ses compatriotes à propos de l’élection présidentielle 2021 au Congo

Par un message relayé par Ziana TV, Alain Mabankou, depuis l’étranger, s’est adressé aux Congolais. Contrairement à ses précédentes habilités rhétoriques contre le pouvoir en place, l’auteur de Black Bazar a tenu plutôt des paroles apaisantes à propos de l’élection présidentielle du 21 mars.

En substance, lélection présidentielle est un moment essentiel dans la vie d’une Nation. Il faudrait choisir un des candidats en son âme et conscience. Que ses compatriotes regardent tout autour d’eux. Ils pourront se dire qu’ils n’ont pas le choix face à des candidats tous pareils.

« Vous n’avez pas tort.  Mais il suffit de faire le jeu de la démocratie. Il faut aller voter. Il faut aller dire par l’expression de votre voix ce que vous ressentez« ,exhorte-t-il.

« En ce qui me concerne, j’ai toujours gardé une certaine indépendance et c’est peut-être cela qui pourrait faire notre attraction réciproque« ,confie l’écrivain.

« Je dirai que le constat que j’ai fait de la politique de mon pays est un constat malheureusement triste. Les mêmes personnes et les mêmes histoires qui tournent. La jeunesse qui est verrouillée. La liberté de presse qui n’existe pas. Tout cela constitue de vrais chantiers qui n’ont jamais été entamés. Mais de grâce, si vous allez voter, puisqu’il faut aller voter, faites-le dans le calme, faites-le dans la dignité; parce que le Congo est plus fort que les personnes qui  ne recherchent que le pouvoir. Le Congo restera. Les hommes passeront.« 

Et de conclure : « Merci chers compatriotes, de vous dire, que tout, mais tout sera toujours inférieur par rapport à l’honneur et à la valeur du Congo-Brazzaville.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

 

Prix Découvertes RFI 2020 : deux Congolais en course pour le titre

novembre 20, 2020

Après la campagne d’inscriptions au concours lancée en juin dernier, la Radio France Internationale (RFI) vient de dévoiler la liste des dix finalistes de son Prix Découvertes 2020. Les artistes congolais, Nix Ozay et Young Ace Wayé, font partie des candidats en lice pour tenter de remporter ce prix.

Les deux artistes congolais en finale du prix Découvertes RFI 2020/DR

Comme lors de chaque édition depuis la création du prix musical en 1981, cette année encore, le comité d’écoute du Prix Découvertes RFI s’est prononcé sur les dix artistes africains sélectionnés, représentant plusieurs pays dont le Congo, le Sénégal, la Guinée, le Tchad, le Mali, le Rwanda et enfin le Gabon.

C’est avec son titre « Mukuyu », qui veut dire fantôme, que Nix Ozay avait posé sa candidature pour le Prix Découvertes RFI 2020. Rap purement congolais, le single proclame la vigueur et la réussite de l’artiste grâce à son art. De son vrai nom Elion Kye Elky, l’artiste rappeur chante en plusieurs langues, notamment le lingala, le français et l’anglais. Fasciné dès sa jeunesse par ses idoles Michael Jackson et 50Cent, il a développé une passion immense pour la musique. En carrière solo depuis 2014, l’artiste est actuellement en préparation de son Ep intitulé « Mesiya ».

Young Ace Wayé, quant à lui, est un artiste rappeur/chanteur de nationalité congolaise. Sa rencontre avec l’art remonte à son enfance. Il s’intéresse d’abord au dessin puis au théâtre mais c’est de la musique qu’il tombera amoureux. C’est avec son dernier single « Mbok’Oyo » qu’il se confronte à d’autres artistes talentueux du continent. Sorti en décembre 2019 et extrait de son prochain EP, celui-ci est une dénonciation de la mauvaise gestion des affaires publiques ainsi que de la dépravation des mœurs au sein de la société congolaise. 

« Le Prix Découvertes est l’occasion chaque année de mettre en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain. Les dix finalistes seront soumis au vote d’un jury composé d’artistes et de professionnels, mais également à celui du public qui peut voter dès maintenant jusqu’au 3 décembre », ont annoncé les organisateurs.

En effet, suite à la victoire, en 1982, de l’artiste musicien Casimir Zoba dit Zao, grâce à son titre « Sorcier ensorcelé », le Congo espère voir l’un de ses candidats sélectionnés remporter ce titre. Ainsi, Nix Ozay et Young Ace Wayé vont devoir mobiliser leurs fans pour récolter le plus de voix possibles.

Après les votes du jury professionnel, présidé par l’artiste ivoirien Didi B, ainsi que ceux du public, le lauréat sera désigné le 10 décembre. Il bénéficiera, à cet effet, de 10 000 euros, d’une tournée en Afrique et d’un concert à Paris. Par ailleurs, RFI, en partenariat avec la Sacem, l’Institut français, l’Organisation internationale de la francophonie et l’Unesco s’engage auprès du lauréat pour lui offrir un soutien professionnel, une promotion sur leurs antennes et leurs sites web.

Avec Adiac-Congo par Merveille Jessica Atipo

Une mairie d’Espagne refuse le mariage d’un Congolais de 22 ans avec une espagnole de 54 ans

novembre 18, 2020

La mairie de la ville de Torre-Pacheco, dans la région de Murcia, au sud Est de l’Espagne, s’oppose catégoriquement à l’union civile d’un ressortissant Congolais sans papiers avec une citoyenne espagnole. Pour les autorités municipales, ce mariage n’a rien d’amour sinon bien un arrangement administratif. Lui a 22 ans et elle 54 ans.


Le Congolais AM, est convaincu de vivre un cauchemar et surtout d’être victime du racisme qui a toujours caractérisé la région de Murcia. La mairie de sa ville Torre-Pacheco s’oppose catégoriquement à célébrer son mariage avec sa fiancée, âgée de 54 ans, alors que lui n’en a que 22.

« L’amour n’a pas d’âge, ni de couleur » se défend le Congolais face à la suspicion d’un arrangement pour les papiers. Les deux amoureux ont introduit depuis un an leur demande à la mairie qui l’a rejeté en bloc. L’espagnole de 54ans a été même convoquée par le maire pour être auditionnée.

Une audition qui n’a pas dissipé les doutes et renforcé le refus de la mairie de célébrer cette union. Le Congolais et l’espagnole sont en relation sentimentale depuis deux ans et ont décidé d’officialiser leur union.

Le jeune africain qui est sans papiers a même aménagé chez sa fiancée, une divorcée avec deux enfants. La prolifération des mariages sous fond de régulation administrative en faveur des immigrés met en doute plusieurs mariages mixtes en Espagne.

C’est ce doute qui hante la mairie de Torre-Pacheco, qui estime que la différence d’âge entre leurs deux prétendants présage une fraude amoureuse. Le maire a fait savoir à l’espagnole que le Congolais la quittera une fois obtenu ses papiers.

Les deux fiancés tiennent à se marier et ont fait recours à la justice refusant de célébrer leur union dans une autre ville ou région d’Espagne.

Avec Sacer-infos par pascal Nguie

France/Paris : décédé sur son lieu de travail, un congolais abandonné par sa propre femme

octobre 21, 2020

Sa femme qui était en partance pour Perpignan au sud de la France, n’a pas renoncé à son voyage après que son mari lui ai annoncé avoir été victime d’un malaise à son lieu de travail. Le Congolais a rendu l’âme trois jours après son hospitalisation assisté de sa première ex femme avec laquelle, il maintenait une relation amicale. L’actuelle femme qui est toujours à Perpignan n’a pas réagit du décès de son homme.

En France, les relations amoureuses ne sont plus basées sur la sincérité, complémentarité, l’amour sincère, mais juste sur les intérêts mutuels. Rares sont les femmes qui se mettent en couple avec un homme sans papiers et beaucoup sont aussi les hommes qui sont à la chasse des femmes seules ayant une maison.

Le cas de ce Congolais décédé et abandonné par celle avec laquelle il passait des nuits en est un exemple parfait. Après la séparation amicale avec la mère de ses enfants pour incompatibilité d’humeurs, il a refait sa vie avec une autre Congolaise connue sur la place de Paris. L’homme croyait avoir trouvé l’amour, mais au vu des faits, ce n’était qu’un amour de façade.

Victime d’un malaise à son lieu de travail, le Congolais a pris soin d’avertir celle qu’il croyait être sa femme et qui avait prévu un voyage à Perpignan au sud de la France. Il semblerait que la femme n’a pas pris au sérieux l’état de santé de son mari, pensant à une scène de jalousie pour renoncer à son voyage.

Elle a donc pris son train pour le sud de la France sans broncher malgré l’intervention du médecin de l’hôpital où était interné son mari. Se sentant abandonné, le Congolais a été contraint de faire recours à son ex femme et mère de ses enfants. Cette dernière n’a pas hésité à assister le père de ses enfants les trois jours ayant précédé son décès. L’autre est toujours à Perpignan.

Par Stany Franck avec Sacer-infos

France/Tentative de vol au Quai Branly : 1000 euros d’amende pour l’activiste congolais

octobre 14, 2020

Emery Mwazulu Diyabanza a tenté de s’emparer le 12 juin dernier d’un poteau funéraire en dénonciation du «pillage» culturel de l’Afrique. Le militant condamné, ce mercredi, pour «vol aggravé» va faire appel.

Le militant congolais Emery Mwazulu Diyabanza a été condamné mercredi à 1000 euros d’amende pour avoir tenté de s’emparer en juin dernier au musée du quai Branly d’un poteau funéraire d’origine tchadienne pour dénoncer le «pillage» culturel de l’Afrique.

Initialement poursuivi pour «tentative de vol», il a finalement été condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour «vol aggravé». Trois autres militants jugés avec lui ont été condamnés à des peines d’amende avec sursis de 250, 750 et 1.000 euros, un quatrième relaxé. L’activiste congolais a annoncé qu’il allait faire appel.

Les avocats des militants panafricains, Me Calvin job et Me Hakim Chergui ont estimé «décevante» la décision du tribunal. «Alors même que toutes les parties au procès avaient relevé l’absence d’intention réelle de voler la statuette, cette décision revient à traiter en vulgaires resquilleurs des militants d’une cause politique et, de la sorte, à confondre un simulacre de vol et une tentative de vol», ont-ils déploré.

Pour eux, ce jugement «répond à la violence de l’occultation de l’Histoire coloniale par le refus assumé de regarder en face le caractère politique d’une action indubitablement militanteEn ce sens, déni sur déni, à la cécité politique vient s’adjoindre, fidèle au continuum colonial, la cécité judiciaire», ont souligné les deux avocats.

Membres de l’association panafricaine Unité Dignité Courage, ces cinq militants s’étaient emparés le 12 juin dernier d’un poteau funéraire Sara (Tchad) du XIXe siècle en l’arrachant de son socle au musée du quai Branly. Emery Mwazulu Diyabanza avait pris l’objet dans ses bras en criant: «on le ramène à la maison.»

Reconnaissant le caractère «militant» de cette action, le président du tribunal a expliqué mercredi en rendant son jugement que ce mode opératoire devait être «découragé». «Vous disposez d’autres moyens pour attirer l’attention de la classe politique et du public» sur la question des restitutions des œuvres africaines, a-t-il ajouté.

Le parquet avait requis à l’audience 1.000 euros d’amende contre l’activiste. «La légitimité d’aller chercher ce qui nous appartient ne revient pas aux juges d’un gouvernement prévaricateur», a commenté Emery Mwazulu Diyabanza en sortant de la salle d’audience. «Nous continuerons le combat avec tous les moyens dont nous disposons. Nous ne sommes pas dissuadés», a-t-il prévenu.

Le militant congolais n’en a pas fini avec la justice. Quelques semaines après le coup d’éclat du musée du quai Branly, il s’était emparé d’un objet en ivoire au musée des arts africains de Marseille puis avait tenté d’emporter une sculpture du Congo dans un musée néerlandais. Il doit être jugé à Marseille le 17 novembre prochain et en janvier aux Pays-Bas pour ces actions.

Par Le Figaro avec AFP

William Tchivongo le Congolais qui a assimilé le doigté du prodigieux guitariste Gerry Gérard

octobre 2, 2020

William TCHIVONGO « Huit cent puissances », le jeune guitariste-solo des Bantous aux doigts d’or, possède ses gammes au bout des doigts.

William TCHIVONGO, le jeune virtuose congolais des Bantous de la capitale, est un adepte de Gerry Gérard qui a remis les sons du grand groupe au niveau où l’avait le maître Biyéla avant sa disparition.

Aujourd’hui, il est l’un des rares guitaristes-solo à jouir aussi rapidement d’une popularité nationale, une aura qu’il a conquise à la force du poignet, avec un talent fou, beaucoup de charisme et surtout une bonne étoile. Une étoile aux couleurs de « Bakolo mboka ».

Il a surtout visité les gammes pentatoniques mineures et majeures que le maitre Gérard Biyéla exploitait dans son jeu. Les modes n’ont plus de secret pour William. Il les fait sonner comme Gerry dans le redoutable morceau mythique Masuwa.
On l’a entendu dans l’hommage rendu à Ganga Edo à l’Institut français. Un total zéro faute. On aurait dit que c’était lui-même le maître qui était sur scène.
Le jeune prodige a visité Django Reinhardt.

Avec William TCHIVONGO « Huit cent puissances » la révélation congolaise de la guitare solo de l’année 2020, l’orchestre « Les Bantous de la capitale » tient à développer à nouveau sa culture musicale.

Mais, qui est William TCHIVONGO « Huit cent puissances » ?

Inconnu il y a moins de deux ans, il a appris à jouer la guitare auprès des grands maîtres MAWA Saint Petro et René KOUMOU. Il est rentré dans le métier comme d’autres rentrent dans la religion. Sur scène, la gravité qui se répand si souvent sur son visage est celle d’un artiste pour qui la musique est, avant tout, une chose sérieuse. Ce caractère attachant est ennemi des compromis (qui deviennent des compromissions selon son entendement) et il ne fait pas bon lui livrer un assaut intransigeant.

Comment s’étonner dès lors que sa carrière puisse se résumer par une ligne plus ou moins droite tracée avec force ?

William TCHIVONGO a effectivement tracé sa voie en faisant successivement partie des orchestres « BANA ZONE », « TOP MUSICA », « YOUNG KING’S », « WATIKANYA » avant d’intégrer « LES BANTOUS DE LA CAPITALE ».

William TCHIVONGO pour une élaboration « Gerry Gérard rafraichissante » .
Ne se contentant pas de faire les choses à moitié, le talent de la révélation congolaise du rythme William TCHIVONGO est un répertoire emballant. Rumba, Salsa, Zouk, Afrobeat hypnotique, débauche d’énergie et grooves jazz pour une élaboration « Gerry Gérard » rafraîchissante.

Le jeune guitariste des Bantous William TCHIVONGO, est devenu un phénomène. Il a connu ces derniers temps un énorme succès, non seulement à Brazzaville, mais aussi à Kinshasa , devenant ainsi l’un des guitaristes solo les plus en vue depuis la disparition de Gerry Gérard Biyela.

Il a même propagé son unique bien plus loin, incluant une vaste énumération avec des concerts remarqués à l’Institut Français du Congo à Brazzaville et à Pointe-Noire, ainsi que la participation à Kinshasa aux festivités des 86 ans du doyen chanteur Jeannot Bobenga.

Précisément le thème développé dans Masuwa est un cas d’école que Dédé (soliste des Bantous) exécutait avec religion en reconnaissant que c’est l’une des meilleures compositions du maître. C’est pour cette raison que le virtuose kinois Pépé Felly cite Gerry Gérard comme une référence. Rien de surprenant que William Tchivongo fasse sursauter les impressionnants guitaristes de la rive gauche du fleuve Congo.

William TCHIVONGO a également attiré l’attention des plus grands médias audio-visuels de la RDC, dans des gestes inhabituels, faire le témoin de la performance du successeur de l’inoubliable Biyela « Gerry Gérard »

Fort de ce succès, William TCHIVONGO est devenu l’une des clés du succès des Bantous de la capitale. La section rythmique percutante de trois guitaristes, un bassiste, créent la caisse de résonance de la plus impressionnante section rythmique de la scène congolaise.

Cette instrumentation, des Bantous qui au premier abord semble un peu étrange, se fond harmonieusement, créant la marque de fabrique du doyen Passy Mermans.

Avec le répertoire actuel de plus d’une vingtaine de titres, William TCHIVONGO et Les Bantous de la capitale ont encore une fois sorti le lapin du chapeau.

Avec Congopage par Clément OSSINONDE