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France -Vidéo: Cocufié par sa femme, un Congolais, Téké de Djambala, voyage nu dans un Tram

janvier 22, 2022

C’est l’histoire d’un Congolais de Djambala qui a été trahi par sa femme qu’il aimait tant. Fatigué d’apprendre ses infidélités, le quinquagénaire est sorti en tenue d’Adam dans la rue et a emprunté les transports publics au grand étonnement des passants. Les choses de l’amour.

La vie en Europe apporte son quotidien de désagréments à plusieurs Congolais dont les couples qui subissent de plein fouet la liberté sentimentale. Les femmes ne sont pas soumises aux lois des hommes comme en Afrique avec surtout la certitude de ne jamais quitter le foyer.

Victime à plusieurs reprises de l’infidélité de son épouse , un Congolais a tenté en vain de la ramener à la raison. Il semblerait qu’elle aurait trouvé un blanc qui la donnerait tout d’où ses manques de respect à son époux.

L’homme s’est réveillé un bon matin et a décidé de se mettre à poils après une dispute avec son épouse. Devant ses enfants, il est sorti de la maison et a emprunté les transports publics expliquant à tout le monde ses déboires matrimoniales.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France : pourquoi les enfants des Congolais font rarement l’université et échouent dans des petits boulots comme leurs parents ?

janvier 15, 2022

Profiter de la vie en France devrait en principe rendre les Congolais ambitieux, mais nombreux se contentent du bien-être minimum et n’aident pas leur progéniture à exceller. Le papa était préparateur de commande et le fils le deviendra, la maman, femme de chambre et la fille aussi. Les enfants congolais nés en France après leu baccalauréat vont rarement à l’université et se contentent des formations pour vite adhérer le marché de l’emploi.

En France, les Congolais n’ont pas pitié des autorités de Brazzaville qu’ils reprochent d’hypothéquer l’avenir de la jeunesse. Selon eux, des jeunes diplômés deviennent des vendeurs dans les marchés et font des petits boulots à cause des mauvaises politiques appliquées par le régime actuel.

Mais bizarrement, eux qui sont en France où toutes les conditions sont réunies pour la réussite reversent le même avenir à leurs enfants. Si au Congo, les jeunes arrivent au moins à arracher des diplômes universitaires, en France par contre, les enfants des Congolais se félicitent juste du baccalauréat et des formations.

Seuls 3 sur 10 enfants des Congolais nés en France ont une licence universitaire et 2 sur 10 un doctorat par exemple. Par contre 8 sur 2 abandonnent les études après le lycée pour se lancer dans la vie professionnelle s’ils ne finissent pas voyous dans le quartier.

Des faits qui montrent que la diaspora Congolaise est la plus inutile et n’apporte aucune valeur ajoutée à leur propre vie familiale. Des parents irresponsables qui font des allocations accordées à leurs enfants leur survie. Un reportage d’une chaîne française lors du grand confinement à confirmer cette réalité.

Une maman de deux enfants mineurs étaient incapables de les offrir un ordinateur ou des tablettes, mais s’offraient des vêtements et chaussures de luxe. Avec les aides accordées à leurs enfants, les français ouvrent un compte bancaire et l’épargnent jusqu’à leurs 18 ans afin de les permettre de payer leur université.

Le parent Congolais utilise les aides de leurs enfants pour s’habiller, cotiser sa tontine, envoyer à sa famille en Afrique et faire des folies dans les soirées. Une fois que l’enfant décroche son bac, il ne peut se payer l’université, les parents Congolais étant de nature incapables de le faire.

Automatiquement les enfants se tournent vers les formations professionnelles accélérées afin de faire leur entrée dans le monde du travail comme leurs parents. Il est parfois triste de voir les enfants nés en France finir dans les petits boulots comme leurs parents. Même les Waras qu’on sous estimaient au pays ont plus de visibilité en France que les Congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France : beaucoup d’enfants Congolais ne portent par les noms de leurs pères biologiques

janvier 13, 2022

C’est la loi des papiers dans un monde où être sans papiers réduit votre existence aux soucis en marge de l’administration. Au moins avec cette réalité, le tribalisme disparaît entre les Congolais avec les enfants nordistes qui portent des noms sudistes, et parfois même Wara ou Kinois. Beaucoup d’enfants Congolais ne portent pas les noms de leurs pères biologiques et sont à la merci de leurs mamans qui exercent tout genre de chantage à leurs avantages.

A Grigny, dans le 91 après une forte dispute avec sa partenaire, Fabrice Onanga est empêché de voir sa propre fille de 10 ans par sa mère. Et quand il insiste, elle menace d’appeler la police pour l’obliger de s’en aller. Fabrice Onanga est l’un de ses nombreux Congolais qui a été contraint d’accepter que sa fille soit déclarée par un autre père pour les avantages administratifs de la mère et fille.

Plusieurs fois, Fabrice Onanga a du mal à expliquer à sa fille pourquoi elle porte le nom de Nkouka ? Et c’est une aubaine pour la maman qui joue avec les sentiments paternels de Fabrice, car légalement ce n’est pas sa fille.

Un Congolais vient de se suicider pour les mêmes faits en France. Après avoir acheté la grossesse à une autre ayant la nationalité française pour obtenir les papiers, il a été l’objet de tous les chantages relatifs aux obligations paternelles et il a craqué.

A Aubervilliers, Roland Taty tente depuis trois années en vain de convaincre la mère de son fils de changer la filiation et de le mettre comme père. Elle y voit une perte des avantages sociaux et s’y oppose farouchement. Arrivée avant en France enceinte, Roland Taty étant un cadre au pays avait envoyé de l’argent pour s’acheter un père français. Aujourd’hui, il en paie conséquences.

Selon un psychologue, ces enfants grandissent dans un traumatisme qui affecte leur éducation. Dans leur environnement immédiat, ils se rendent compte que chacun porte le nom de son père sauf eux. Et parfois sont l’objet des moqueries. Ce sont les enfants sacrifiés pour des papiers !

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Gastronomie: le chef congolais Dieuveil Malonga, explorateur culinaire de l’Afrique

janvier 4, 2022

Dieuveil Malonga aime les grands-mères. La sienne, qui au Congo lui a transmis la passion de la cuisine, et celles qu’il a rencontrées à travers tout le continent, pour apprendre d’elles les secrets de la gastronomie africaine.

Le jeune chef congolais, passé par l’Allemagne et la France, puise dans leurs savoirs traditionnels pour créer sa cuisine afro-fusion, remarquée ses dernières années.      

« Je voyage dans différents pays, j’apprends des grands-mères et ensuite je prends ces vieilles recettes et je les amène dans mon laboratoire ici et j’essaie, avec mes chefs, d’y amener une touche de modernité« , explique-t-il dans son restaurant de Kigali, au Rwanda.

De ses périples dans trente-huit pays d’Afrique, le chef âgé de 30 ans ramène des techniques, comme le boucanage ou la fermentation, mais aussi des épices et condiments. Petits piments de Côte d’Ivoire, noix de pèbè du Cameroun et autres chenilles mbinzo du Congo occupent un mur entier de son restaurant. 

Si l’afro-fusion existe depuis très longtemps, le calme et discret Malonga reconnaît avoir contribué – aux côtés d’autres chefs comme le Sénégalais Pierre Thiam – à mettre l’Afrique sur la carte des foodies du monde entier. 

« Il se passe quelque chose maintenant en Afrique, et les gens s’intéressent à mieux connaître la cuisine africaine », assure celui qui a cofondé la plateforme « Chefs in Africa« , regrettant que cette gastronomie soit souvent réduite au riz, mafé, (poulet) yassa.

« Il y a une immense diversité. Prenons l’exemple du Nigeria (…) en une journée vous pouvez manger plus de vingt » types de plats. 

Une enface heureuse près de Brazzaville

Dieuveil Malonga est né près de Brazzaville où, malgré le décès de ses parents, il vit « une enfance très heureuse au sein d’une communauté très solidaire »

A 13 ans, il est accueilli en Allemagne dans la famille d’un pasteur et intègre une école renommée de cuisine, à Münster. 

Diplômé et remarqué lors de concours, il travaille dans plusieurs restaurants allemands, dont le triple étoilé au guide Michelin Aqua de Wolfsburg, puis en France, à l’hôtel Intercontinental de Marseille. Mais quelque chose manque, alors Malonga part voyager deux ans en Afrique. « La clé de ce qui m’arrive aujourd’hui », explique-t-il.

Tombé amoureux du Rwanda, il y ouvre en 2020 Meza Malonga. La « table de Malonga », en kiswahili, attire une clientèle de locaux aisés, expatriés et touristes.

Passionné de produits, le chef aime à déambuler dans les allées de la ferme de Nyamata, à une heure de Kigali, où il s’approvisionne en herbes aromatiques et fleurs comestibles. Une « chance« , qu’il n’aurait pas en Europe, admet-il. 

D’ici 2023, Dieuveil Malonga veut aller « plus haut, créer quelque chose de grand » en ouvrant dans la région très rurale de Musanze (nord), aux pieds des volcans des Virunga et de leurs célèbres gorilles, un nouveau restaurant. 

Plus haut de gamme, plus cher, le deuxième Meza Malonga se voudra à la fois  » expérieunence » et un « village d’innovation culinaire », où l’essentiel des aliments sera produit sur place, mais aussi un centre de formation.    

A Kigali, Malonga travaille avec dix jeunes cuisiniers, essentiellement rwandais mais aussi burundais, ougandais, tanzaniens qui, tout en préparant la salle ou en dressant méticuleusement les assiettes, louent sa capacité à se mettre en retrait et « autoriser à créer« .

A Musanze, le chef-apprenti souhaite en former beaucoup plus, recrutés à travers le continent, pour continuer la transmission. 

D’après AFP

Enseignement technique : les étudiants formés au Maroc de retour au pays

décembre 23, 2021

« Votre séjour au Maroc pendant sept ans a été tantôt heureux tantôt pénible. Mais en toute chose la fin compte », a indiqué le 22 décembre, le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa, dans sa communication avec les étudiants en provenance du Maroc à l’aéroport international Maya-Maya, à Brazzaville.

Trente-sept étudiants congolais au total ont été formés à l’Université privée de Marrakech, au Maroc, sur plusieurs filières : génie civil, ingénierie de la santé, ingénierie agro-alimentaire, ingénierie industrielle, management et bien d’autres. Leur retour au pays par vol spécial fait suite à un protocole d’accord signé entre le gouvernement congolais, représenté par le ministre Ghyslain Thierry Maguessa Ebome, et les responsables de cette université privée.

Ce protocole d’accord prenait en ligne de compte la nécessité de délivrance des documents académiques de fin de formation : diplômes, attestations de fin d’études ainsi que les relevés de notes. Dans ce même document, un engagement financier a été pris entre le gouvernement congolais et l’établissement.  

Le ministre de l’Enseignement technique a félicité, dans sa communication, les parents d’avoir apporté leur soutien citoyen et républicain aux étudiants au moment où le gouvernement éprouvait les difficultés à honorer ses engagements. « Les problèmes sont en train d’être résolus car le gouvernement travaille à base du protocole d’accord signé avec l’établissement afin que les documents académiques puissent être envoyés, conformément au protocole d’accord », a assuré Ghyslain Thierry Maguessa Ebome, ajoutant que « les diplômes seront envoyés dans les prochains jours »

Il a, par ailleurs, exhorté les parents à accompagner en appoint le gouvernement pour l’insertion professionnelle des enfants. « Le devoir de l’insertion est partagé. Nous le ferons ensemble dans la mesure du possible. Les enfants ne sont pas revenus pour être les fonctionnaires mais pour servir le pays. Ceux qui parviendront au choix du gouvernement travailleront et ceux qui ne parviendront pas travailleront pour leur propre compte car l’Etat encourage l’initiative privée », a-t-il déclaré. 

Avec Adiac-Congo parLydie Gisèle Oko

Journée du manuscrit francophone : trois auteurs congolais sélectionnés

septembre 3, 2021

Etienne Mutabazi, Zephy Milandou et Gilmar Miere sont les trois Congolais parmi les vingt auteurs des dix-neuf pays sélectionnés pour la 9édition de la Journée du manuscrit francophone, prévue le 24 octobre prochain, en France.

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Inspirée par la fête de la musique qui permet à tous les musiciens de jouer, la Journée du manuscrit francophone permet à tous les auteurs francophones de publier gratuitement leur livre, de décrocher un contrat d’édition, d’une diffusion gratuite de leur livre en librairie et, de tenter de remporter le grand prix du jury ou l’un des sept prix littéraires. Sur le plan international, cette journée du manuscrit francophone compte désormais sur son compte Facebook avec près d’un million d’abonnés et reçoit aussi le soutien de l’Unesco ainsi que du Syndicat national de l’édition. Fondé en 2013 par les Editions du Net et Actualité en France, l’évènement a permis de publier, en huit ans, plus de trois mille livres des auteurs de trente-cinq nationalités différentes, avec plus de quarante-cinq mille exemplaires vendus.

Selon le communiqué des organisateurs, depuis l’ouverture des candidatures en mai pour cette édition, un engouement est constaté dans le dépôt des manuscrits, contrairement aux années précédentes. Près de trois cents livres ont été acceptés par le comité, dont les premiers sont déjà présentés sur le site actualité avec un extrait diffusé sur les réseaux sociaux. «  A travers les échanges que nous avons eus avec les milliers d’auteurs ces deux dernières années, nous constatons que l’écriture est devenue un loisir à part entière. En 2013, la motivation des participants était de trouver un éditeur et d’avoir du succès, aujourd’hui il s’agit de publier le livre que l’on écrit pour le plaisir »,  a expliqué Henri Majon, fondateur de la journée, sur le site Actualité.

 Le communiqué précise que les auteurs ont encore jusqu’au 30 septembre pour déposer leurs manuscrits, uniquement sur le site www.la journéedumanuscrit.com. Chaque auteur présent à la soirée recevra deux exemplaires imprimés de son livre qui sera par la suite vendu  en impression à la demande des Editions du Net. A ce titre, les auteurs vont percevoir 40% de leurs droits sur les ventes directes et 10% sur celles opérées en librairie. Par ailleurs, tous les livres seront publiés le 24 octobre 2021, lors de la Journée du manuscrit francophone, où le jury attribuera aux lauréats sept prix littéraires dans différentes catégories, à savoir nouvelles, roman, essai, témoignage, poésie, science-fiction et savoir.

Les sept lauréats recevront vingt exemplaires de leurs livres destinés à la presse, avec une publication d’un extrait de chaque livre sur le site actualité et d’une promotion sur les réseaux sociaux. Le lauréat du Grand prix du jury bénéficiera par contre d’un contrat d’édition de dix mille euros ou d’un chèque de trois mille cinq cents euros.

Avec Adiac-Congo par Cissé Dimi

Diaspora: Anatole Collinet Makosso face aux Congolais de France

août 28, 2021

Animé d’un réel besoin de communiquer, le Premier ministre, chef du gouvernement, a tenu la rencontre citoyenne qu’il avait lui-même voulue, facilitée dans son organisation par l’ambassadeur Rodolphe Adada, et tant souhaitée et attendue par ses compatriotes de France.

Capture d'écran, vue partielle de la Salle Verte lors de la Rencontre Citoyenne le 26 août 2021 à Paris

Vue partielle de la Salle Verte lors de la rencontre citoyenne, le 26 août 2021, à Paris / Crédit photo : Fredy Mizelet by Flam Image

Exercice d’approche longtemps redouté à Paris, c’est dans la spacieuse Salle verte, la Maison commune de l’ambassade du Congo en France, en respect de la jauge sanitaire, que la démarche durable et responsable du rapprochement État /concitoyens a eu lieu le 26 août.

Le Premier ministre, en présence de neuf de ses membres du gouvernement, sans effets d’annonces, a réitéré, auprès d’une assistance venue nombreuse, l’explication de texte du PAG à propos de ses compatriotes basés à l’extérieur : « …le problème qui se pose est celui de leur intégration au processus du développement ».

À leur égard, « certes des milliers d’autres au-delà de ceux présents dans la Salle verte », il a tenu un discours de rappel du rôle qu’ils doivent jouer dans le développement du Congo, ce pays qui est le leur, dont sont restées grandes ouvertes à leur égard les portes d’accueil pour un retour au bercail un jour, ou, pourquoi pas, pour aller et venir à tout moment.

Désireux d’établir un nouveau lien entre les Congolais de l’extérieur, Anatole Collinet Makosso est revenu également sur une volonté du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, de voir des hommes et des femmes de tous âges prêts à marcher main dans la main pour bâtir un Congo uni, un Congo fort, un Congo toujours debout, malgré les vents impétueux qui ont secoué son histoire.

Ainsi, cela s’adresse à celles et ceux qui, vivant à l’étranger, et dotés d’un profond sentiment d’attachement à leur pays, veulent contribuer à son développement. Ils disposent très souvent d’une épargne évaluée à plusieurs milliards de francs CFA. Le nouveau gouvernement congolais les encourage à diriger leurs efforts vers des projets créateurs de richesses et d’emplois, pour contribuer à la diversification de l’économie.

C’est une grande satisfaction que le Premier ministre a constaté le mois dernier, l’ouverture d’une salle de cinéma à Ngoyo / Pointe-Noire, projet mené et réalisé avec l’apport de la diaspora. Il s’agit de la contribution de ADRNS, présidé par Dimitri M’Foumou-Titi et l’association « Accroche-toi » de Léo-Cady Kakama.

Lors des échanges, les compatriotes, au-delà des cas particuliers, ont tenu à obtenir des réponses à leurs préoccupations au quotidien, leurs attentes sur l’obtention des papiers administratifs ou de leur participation citoyenne aux différentes consultations nationales. Un dispositif est en cours de mise en place pour l’enrôlement et l’obtention des passeports à l’étranger au lieu de se rendre à Brazzaville.

A la question de Roger Ndokolo, président de l’Unirr, « A quand la participation aux élections ? », Anatole Collinet Makosso a précisé qu’un commissaire venait d’être nommé, entre autres pour cet aspect, en précisant que toutefois, dans six mois, ce serait trop juste pour la mise en place de cette évolution du cadre électoral. « Mais, il est probable que la diaspora puisse participer après les législatives »,  assuré le chef du gouvernement congolais.

Agnès Ounounou a plutôt fait des propositions sur la restructuration des Congolais de l’étranger. L’association qu’elle a créée joue déjà le rôle consistant à établir des passerelles, à susciter la confiance en comblant le fossé d’information entre la société civile et les institutions en France et le Congo. L’idée a été saluée par le Premier ministre, ajoutant qu’elle va dans le même sens que la mise en place progressaive par l’État du Haut conseil des Congolais de l’étranger.

L’esprit patriotique se résume par une invitation du chef du gouvernement à ses compatriotes à venir participer, chacun dans son domaine, au développement du Congo. Pour terminer, un verre de l’amitié a agréablement clos la rencontre côté cour de la chancellerie.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

France-Marseille : vacciné le matin contre la Covid-19, un Congolais meurt la nuit dans son sommeil

juin 4, 2021

Profitant de la campagne de vaccination contre la Covid-19 initiée en France où à cette date déjà 27038449 ont reçu au moins une injection, un Congolais d’une quarantaine d’années s’est rapproché des lieux indiqués pour recevoir sa premiers dose du vaccin Astra Zeneca bien que déconseillé par ses proches. Il est mort dans son sommeil la nuit de s’être fait vacciner. Les suputations sur les réelles causes de son décès défraient ses proches.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 27 038 449 personnes ont reçu au moins une injection (soit 40,4% de la population totale et 51,5% de la population majeure) et 11 707 481 personnes ont reçu deux injections (soit 17,5% de la population totale et 22,3% de la population majeure) . 13 041 317 de personnes ont un cycle vaccinal terminé.

Après avoir hésité plusieurs fois, un ressortissant Congolais installé à Marseille et âgé de 41 ans a enfin pris la décision de se faire injecter la première dose du vaccin Astra Zeneca, préalable à son voyage en juillet au Congo.

Il s’est rendu dans un lieu de vaccination le mercredi 02 juin matin et a reçu sa première dose de Astra Zeneca. Déjà la veille, se proches le lui avaient déconseillé se basant sur plusieurs cas de personnes ayant décédé ou connus des problèmes de santé juste après s’être fait vacciner.

Après avoir reçu son vaccin le Congolais qui vit à Marseille depuis plus de 10 ans a visité deux amis et est rentré chez lui en se plaignant des vertiges et nausées. Sa fille l’a retrouvé mort dans son lit le matin du 03 juin. Il est mort dans son sommeil. Sa famille et ses proches s’interrogent pourquoi le vaccin Astra Zeneca lui a été administré à ses 41 ans d’âge.

Le vaccin AstraZeneca Vaxzevria (accessible uniquement aux plus de 55 ans) peut provoquer quelques effets secondaires sans gravité comme :

  • une réaction locale (douleur, gonflement) ;
  • des céphalées ;
  • des nausées ;
  • des myalgies ;
  • des arthralgies (douleurs articulaires) ;
  • fatigue ;
  • malaise ;
  • état fébrile ;
  • frissons.

La fatigue et la fièvre sont donc également des effets secondaires que l’on retrouve souvent suite à l’injection du vaccin AstraZeneca.

La durée des effets secondaires liés au vaccin AstraZeneca est assez courte, 1 à 2 jours maximum. Les effets secondaires rapportés après la 2e injection du vaccin AstraZeneca étaient moins fréquents et de plus faible intensité.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Championnats d’Afrique de Scrabble francophone 2021: les Congolais brillent une fois de plus à Dakar

mai 25, 2021

Les 5e Championnats d’Afrique de Scrabble Francophone qui ont eu lieu le 23 mai à Dakar au Sénégal ont pris fin avec la bonne prestation des Congolais qui ont remporté trois médailles au pays de la Teranga.

La délégation congolaise à Dakar: De Bidier, Maloki Daley, Mikolelé Cyrille, Soni Kevin Crédit photo »Adiac »

Dix pays d’Afrique francophone (Sénégal, Burkina Faso, Niger, Côté d’Ivoire, Cameroun, Bénin, Mauritanie, Togo, Mali et Congo) ont pris part à cette édition qui a regroupé près de  92 joueurs.

Comme à l’accoutumée, cinq  épreuves étaient au programme, à savoir: l’Elite, le Blitz, les Paires, le Classique et le Défi africain.

En dépit du peu d’intérêt réservé à cette discipline pourtant porteuse de lauriers à chaque compétition, les scrabbleurs congolais se comportent toujours bien à chaque sortie. Ce fut le cas encore à Dakar où le Congo a brillé de mille feux  grâce à ses cinq joueurs qui ont fait le déplacement au pays de la Teranga sur fonds propres. Au final, les valeureux Congolais ont ramené  trois médailles confirmant ainsi la bonne santé du scrabble national. À l’élite, une des épreuves majeures au Scrabble, le vétéran Soki Kévin du club Soudure de Bacongo a remporté la médaille de bronze après 7 manches haletantes.  Au Classique, autre épreuve majeure du tournoi, Cyrille Tchicaya de Pointe-Noire, meilleur joueur congolais plusieurs fois médaillé africain, a fini vice-champion perdant en finale contre le Camerounais Yann Fonkeu. Il a néanmoins remporté la médaille de bronze au défi africain dont il était détenteur du titre lors de la 4e édition jouée à Kintelé en 2019.

La fédération congolaise de scrabble que l’on peut contacter sur: fede.cg.scrabble@gmail.com. existe depuis 1996 et est affiliée au ministère de la Culture et des Arts. Elle est dirigée par M. Edson Ikouadja depuis 2017. Sous sa férule, les Diables rouges Scrabble ont remporté plusieurs titres au niveau international.

2018: vice-champion d’Afrique de Classique au Mali.

2019: champion d’Afrique au Défi et médaille de bronze à l’Elite.

2020: champion du monde de la Coupe des nations de Classique (CNC).

2021: vice-champion d’Afrique au Classique, médailles de bronze à l’Elite et au défi africain.

La fédération congolaise lance une fois de plus un appel aux autorités et à toutes les bonnes volontés pour soutenir cette discipline qui est à la fois un facteur de cohésion, un vecteur de valeur, un loisir sain, un outil pédagogique ludique pour les jeunes, un loisir sain mais surtout un vrai sport cérébral qui se pratique à l’échelle mondiale. 

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Bagarre dans un vol Ethiopian: un Congolais a appuyé le nez d’un Indien qui ronflait

avril 28, 2021

Le vol Ethiopian ET861 reliant Addis Abeba a à Brazzaville a vécu un épisode digne d’un film comique. Un passager d’origine Congolais en provenance de la France et qui a transité par la capitale éthiopienne s’est affronté avec un autre d’origine Indienne, créant une panique dans l’avion. Le Congolais semble-t-il ne supportait pas les ronflements agaçants de l’Indien et a fini par appuyer son nez. L’asiatique a mal pris cet acte et a insulté de singe le Congolais qui l’aurait giflé avant la bagarre n’éclate.

Si certains passagers voyagent stressés dans l’avion, d’autres sont complètement à l’aise et se permettent même de ronfler comme s’ils étaient dans leur lit. C’est le cas d’un sujet Indien, en provenance de son pays pour la RDC où parait-il se trouverait son domicile.

Le Hub de la compagnie aérienne éthiopienne est la plus importante d’Afrique où se croisent chaque jour des milliers des passagers en provenance des quatre coins du monde. Dans le vol qui a décollé de l’aéroport Bole tôt le matin en ce jour du mardi 20 avril voyageaient aussi un Indien et un Congolais.

Le Congolais en provenance de la France s’est vu assigner un siège à côté d’un Indien en provenance de l’Inde. Quelques minutes juste après le décollage, le Congolais a commencé à se plaindre des ronflements de l’Indien. L’avion étant complet, il n’a pu changer de place et s’est vu obliger de supporter les ronflements de l’asiatique. Même les autres passagers proches d’eux ont boudé.

Au fur et à mesure que les ronflements devenaient insupportable, le Congolais, énervé, a décidé d’appuyer le nez de l’Indien afin de les arrêter. Un geste que l’asiatique n’a pas apprécié et dans les échanges postérieurs, il aurait traité de singe le Congolais. Aussitôt ce dernier, déjà très remonté contre la présence de ces racistes asiatiques en Afrique, lui a donne une gifle bien appliquée qui a dégénéré en une bagarre.

Le personnel de bord a été obligé d’intervenir et de séparer les deux passagers. Le Congolais s’est vu offrir un autre siège en première classe et le ronfleur Indien est resté seul. Une fois l’avion posé sur la piste de l’aéroport de Maya Maya, le Congolais qui a bien voulu dire un dernier mot à l’Indien en a été empêché par les hôtesses de l’air.

Avec Sacer-infos par Stany Frank