Posts Tagged ‘Congolais’

France: un congolais de 52 ans tente d’hériter en vain la Range Rover de son défunt frère

novembre 29, 2022
 France: un congolais de 52 ans tente d’hériter en vain la Range Rover de son défunt frère

Les choses d’Afrique qu’il a voulu ramener en France et qui n’a pas du tout marché suite à la farouche opposition de l’épouse de son défunt frère de lui céder son véhicule de marque Range Rover. Un congolais a tenté en vain de s’accaparer de force des biens de son frère cadet décédé par une crise cardiaque.

Tous les proches de cette famille sont convaincus que ce frère aîné enviait son petit de son vivant. Comment peut-on vivre en France dans un monde où l’on peut tout s’offrir et vouloir hériter les biens d’autrui en excluant sa femme et enfants ? C’est ce qu’un Congolais de 52 ans a tenté de faire sur son défunt jeune frère de 33 ans.

Dans le 92, la mort de Ralph, un Congolais de 33 ans par AVC a attristé ses proches, mais surtout son épouse Patricia de 28 ans et sa fille de 11 ans. Le Congolais a été victime d’un malaise à son lieu de travail et a succombé lors de son transfèrement à l’hôpital.

Après les obsèques, son frère aîné, sa sœur cadette et un oncle ont tenu une réunion de famille en présence de la veuve comme il est de coutume au Congo. Seulement les conclusions ont étonné plus d’un de leurs proches.

Son frère aîné a insisté et décidé d’hériter du véhicule Range Rover en dehors de ses habits et son ordinateur portable Mac. Une décision à laquelle, la veuve s’est farouchement opposée poussant la police à intervenir.

Il a été reproché à ce frère aîné son comportement alors que selon la coutume il devrait plutôt prendre ses responsabilités dans l’éducation de la fille de son défunt frère et surtout l’accompagnement de la veuve.

Avec Le Congolais.fr

Diaspora : un Congolais crée un centre de santé pour tous à Guilherand-Granges

novembre 24, 2022

Face à la crise des urgences médicales occasionnant un malaise persistant, le Dr Stanislas Matu Linasi, médecin généraliste et urgentiste, met en place des structures d’accueil pour tous types de soins médicaux généraux en France, département de l’Ardèche, en région de France Rhône-Alpes.

Dr Matu Linasi Stanislas

Dr Stanislas Matu Linas

Le Dr Stanislas Matu Linasi accueille dans son centre les enfants, y compris les bambins de moins de 2 ans, et les adultes pour tous types de soins médicaux généraux : consultation, contrôle annuel, vaccination, bilan de santé, soins d’urgence (sutures, plâtres,) et traumatologie. Ce Franco-Congolais assure également un suivi des patients dans le temps et les oriente vers des médecins spécialistes en cas de besoin.

Il justifie son initiative en appui des études officielles menées par rapport au constat établi en ce qui concerne la progression perpétuelle de millions de passages par an – 20 millions ces dernières années – aux services des urgences dans les hôpitaux. Il explique que cela engendre de graves problèmes d’engorgement. De ce fait, les difficultés rencontrées par ces services sont le symptôme d’une crise plus large du système de soins et de l’hôpital. « Cela entraîne in fine, l’aggravation du malaise hospitalier », s’inquiète-t-il.

Originaire du Congo, il prévoit d’accueillir ses compatriotes qui sont évacués en France, ceux ayant recours aux urgences, présentant des pathologies très avancées ou ayant des difficultés à s’orienter dans le parcours de soins, ou du fait de l’absence de professionnels médicaux à proximité de leur résidence.

Pour tous ces patients accueillis, le Franco-Congolais dit qu’assurer la prise en charge est vitale et se révèle souvent au-delà de l’urgence de soins.

Cet établissement est situé à proximité d’un centre de radiologie conventionnelle et interventionnelle qui propose les examens d’imagerie médicale utiles étant donné le temps gagné pour apporter des soins appropriés.

À propos du Dr Stanislas Matu Linasi

Diplôme d’État de docteur en médecine – Université de Marseille ; au préalable, il est sorti de la septième promotion de l’Insa / La première formant des chirurgiens au Congo Brazzaville.

Centre de soins

Adresse 130 allée Jules verne

07500 Guilherand granges, France

Tel 00 334 75 83 72 95

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Congo: félicité par la gendarmerie pour avoir arnaqué 8 millions Cfa à un Libanais au port de Pointe-Noire

septembre 22, 2022

Un congolais a évité la prison alors qu’il était accusé d’escroquerie sur un sujet Libanais dans une affaire de marchandises au port de Pointe-Noire. Le montant du préjudice serait de 8 millions Fcfa. Après son audition, la gendarmerie a décidé de n’engager aucune poursuite contre lui et bien au contraire a félicité son comportement. Une douche froide pour le sujet Libanais qui a crié au complot.

De son audition à la gendarmerie, il ressort que le Libanais se serait rapproché de lui pour se soustraire au paiement des taxes en vigueur en matière d’import-export. Commerçant de son état au Congo, il aurait importé une cargaison de marchandises dont le dédouanement s’élevait à plus de 15 millions Fcfa.

Pour contourner le paiement de cette somme, comme il en est de coutume au port de Pointe-Noire, le Libanais a cru bon corrompre quelques agents afin d’extraire du port sa marchandise à bas-prix. L’agent congolais incriminé et qui jouit d’une influence élargie au sein des services portuaires aurait exigé au Libanais une somme de 8 millions cfa à cette fin.

Mais après avoir reçu cet argent du Libanais, il s’est volatilisé dans la nature poussant le commerçant à passer par la voie légale pour sortir du port sa marchandise. Avec l’aide d’un ami gendarme, le Libanais a porté plainte contre le congolais qui a été cueilli et auditionné au poste de gendarmerie.

Le Libanais est convaincu que les gendarmes qui ont refusé de poursuivre son escroc auraient été soudoyés. Lui-même s’est vu obliger de verser une somme d’un million cfa afin d’éviter d’être accusé de fraude douanière.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France-Distinction : Baudouin Mouanda sacré « Prix Roger-Pic 2022 »

septembre 3, 2022

Le photographe congolais, Baudouin Mouanda, a été désigné prix Roger-Pic 2022, le 1er septembre, pour son portfolio « Ciel de saison ». Un travail documentaire et artistique remarquable qui met en lumière les intempéries résultant du changement climatique en vue de faire prendre conscience sur la nécessité continue de protéger l’environnement.

1- Baudouin Mouanda, « Prix Roger-Pic 2022 »/DR

En hommage à Roger Pic, grand photographe, réalisateur et militant du droit d’auteur, la Société civile des auteurs multimédias (Scam) récompense, depuis trente ans, un artiste qui documente le réel, tout en interrogeant l’humanité. L’objectif étant de soutenir l’œuvre d’auteurs émergents dont le parcours mérite d’être plus amplement reconnu. En remportant ce sacre, Baudouin Mouanda devient le premier africain et le premier congolais à rejoindre le palmarès des lauréats talentueux de ce concours photographique international. Un trophée de plus qui vient s’ajouter aux vingt-trois déjà amassés sur le plan international, à savoir en France, Espagne, Angleterre, Chine, au Japon, etc.

« Je suis très fier que le prix Roger-Pic de la Scam soit attribué cette année à un photographe africain dont je suis le premier du continent, d’origine congolaise, à le remporter. Je suis très content que le Congo, à travers la photographie, arrive à attirer de l’attention en sensibilisant les populations sur un phénomène naturel que connait l’Afrique. D’où, je ne manquerai pas de remercier les membres du jury pour l’intérêt qu’ils ont porté à mon projet Ciel de Saison qui en est, à ce jour, à sa troisième distinction », s’est réjoui l’artiste congolais.

Cette victoire tant méritée, Baudouin Mouanda la doit à sa créativité et sa sensibilité autour d’une thématique capitale. En effet, les inondations sont courantes dans le monde et plus particulièrement en Afrique ; et elles ne sont point le fruit du hasard, mais plutôt de certaines actions de l’homme sur l’environnement.

« Ciel de saison est né des intempéries que connaît ces dernières années l’Afrique, dues au changement climatique. Ces photographies rappellent à tout un chacun, la nécessité de préserver et respecter l’environnement, sous peine de représailles du changement climatique », a expliqué Baudouin Mouanda.

2- Un cliché de la série « Ciel de saison »/DR

Comme le souligne-t-il, ce projet a pu être réalisé grâce à son espace culturel Classpro_Culture encore en chantier. « Ce, avec l’aide des habitants qui ont connu les inondations et qui ont bien voulu reprendre à mon appel. En me rappelant de l’engagement sans relâche du président de la république Denis Sassou N’Guesso sur le changement climatique, il m’était important d’accompagner cette action pour le bien de la population ».

Notons que le photographe congolais, Baudouin Mouanda, recevra officiellement son prix le 13 octobre prochain, en France. A cet effet, il bénéficiera d’une exposition de ses photographies, produite entièrement par la Scam, et d’une enveloppe de 5000 euros. Entre-temps, il est attendu le 17 septembre, toujours en France, à présenter son travail au festival La Gacilly. A côté de cela, Baudouin est à pied d’œuvre d’un nouveau projet photographique qui parle de la question d’eau et il devra s’intituler « La sueur du robinet » ; ce, en même temps qu’il se bat pour finaliser les chantiers de l’espace culturel Classpro_Culture, implanté dans le huitième arrondissement de Brazzaville.

Avec Adiac-Congo par Merveille Atipo

France-Sarcelles : venu louer une chambre, le congolais finit par ravir la femme antillaise de son logeur Gabonais

septembre 1, 2022
 Sarcelles : venu louer une chambre, le congolais finit par ravir la femme antillaise de son logeur Gabonais

Son ex campagne venait de le mettre à la porte pour les cas d’infidélité répétitifs dont le dernier avec sa meilleure amie. Il a payé la gentillesse du Gabonais en monnaie de singe.

A Sarcelles, un homme d’une trentaine d’années et d’origine congolaise est à la base d’un conflit matrimonial depuis qu’il est venu louer une chambre dans l’appartement de couple composé d’un Gabonais et d’une Antillaise. Le Gabonais a été convaincu par un ami congolais connu dans un bar à PMU de faire louer une chambre à un compatriote en détresse.

Âgé de 31 ans, Juste M a été mis à la porte par sa conjointe congolaise aussi avec laquelle il vivait en couple à Pantin. Son expulsion était due à sa dernière infidélité avec la meilleure copine de sa conjointe. Après avoir dormi deux nuits dans un hôtel économique, le Gabonais lui a ouvert les portes de son appartement de Sarcelles.

Le gentille Gabonais ignorait juste la vie de son hôte dans sa logique de la solidarité africaine. Le Congolais Juste M devrait payer chaque mois pour sa chambre la somme de 350 euros.

Il aura suffit au Congolais juste deux mois pour récidiver en faisant les avances à la femme de son logeur Gabonais qui est de la Guadeloupe. Les deux finissent par entretenir une relation sentimentale faisant de l’appartement leur lieu idéal d’accouplement pendant les absences du pauvre Gabonais.

Mais vu qu’un crime n’est jamais parfait, c’est l’autre congolais l’ami du Gabonais qui a négocié pour son compatriote qui va faire éclater l’affaire au grand jour. Il les a surpris entrain de s’embrasser dans la cuisine alors qu’il était venu les rendre visite. Un acte qu’il n’a pas apprécié reprochant à son compatriote sa malhonnêteté et ingratitude envers une personne qui lui a ouvert les portes de sa maison.

Il a mis son ami Gabonais au parfum de cette trahison. L’Antillaise qui croit mieux se sentir avec le Congolais a avoué son infidélité et affirmé être amoureuse de lui, mettant ainsi fin à son mariage avec le Gabonais. L’appartement appartenant au Gabonais les deux traîtres ont préféré s’en aller vivre ailleurs. « Tu es bête de suivre ce gars qui est un coureur de jupons, il finira par te tromper aussi ! » a lancé le Congolais à l’Antillaise.

Avec Le Congolais.fr

France : divorcé juste 6 mois après, un Congolais obligé de rembourser 30000 Euros à sa banque de son pompeux mariage

août 29, 2022
 France : divorcé juste 6 mois après, un Congolais obligé de rembourser 30000 Euros à sa banque de son pompeux mariage

Quand il se regarde au miroir, il se voit pour un idiot, têtu et naïf ayant refusé d’écouter son entourage qu’il a qualifié à ce moment de jaloux. Aujourd’hui, il leur donne raison et regrette amèrement de s’être engagé dans cette voie d’un mariage pompeux à 30000 euros pour une fille qui ne valait pas le méritait pas. Six mois à peine après cette grande fête, elle lui a quitté pour son ex petit-ami arrivé du Congo. Aimé le P, continue malgré tout de rembourser à sa banque cet argent emprunté pour ce mariage.

C’est comme acheté une voiture à crédit de trois ans et être victime d’un accident six mois plus tard. Bien que la voiture soit irrécupérable, le remboursement du crédit suivra son cours normalement avec pincement au cœur. Un Congolais appelé Aimé le P a été trahi par le complexe d’infériorité qui caractérise tous ces Congolais n’ayant pas vécu une bonne vie au pays et une fois en France veulent se venger.

A ses 32 ans et après 8 ans de séjour en France, Aimé le P est tombé sur une fille fraîchement arrivée du pays via le Sénégal, lors d’une fête. Sans réfléchir froidement, il a mis la fille dans son appartement de Noisy-Le -Sec et a programmé un mariage pompeux malgré les réticences de cette dernière qui demandait un peu de temps encore.

Elle savait dans sa réticence que son véritable amour resté en Afrique devrait la rejoindre sous peu, mais c’était vu contrainte de se mettre en couple à cause des réalités de France. Aimé le P, qui a assisté à plusieurs mariages des Congolais rêvait faire mieux et imiter les voleurs du Congo an alignant trois jours de fête.

Son entourage auprès duquel il a demandé le lui a déconseillé, certains le suggérant même d’aller au pays s’acheter des terres que de gaspiller de l’argent pour un simple mariage dont les issues en France sont connues. Mais pour Aimé le P, sa future femme était spéciale, très différente d’autres Congolaises amoureuses de la CAF.

C’est avec un budget de 30000 euros, emprunté à sa banque que ce mariage somptueux va se faire avec un bonus de trois jours de fête et une lune de miel dans un hôtel de luxe de la côte d’Azur.

Un mariage qui n’a duré que 6 mois, le temps que le véritable homme de la fille n’arrive en France et l’extraie de la maison du P Aimé. Dans ses « bimpoyilas », il raconte partout que sa femme est une idiote en se mettant en couple avec un sans papiers, alors que lui devrait lu donner un titre de séjour. Aimé le P, a juste oublié que pour certaines filles, l’amour prime plus que les papiers. Il rembourse un argent qui ne lui a profité en rien, sinon que faire manger et boire ses invités.

Avec Le Congolais.fr

Paris : critiqué par sa femme pour sa faiblesse au lit, un congolais meurt sur elle après une prise abusée d’Ankorou

août 13, 2022

Un mort de plus sur scène à cause de l’excès du goût. Il s’agit de Benoît M, âgé de 45 ans, originaire de Brazzaville qui a consommé une bonne dose d’aphrodisiaque en plus d’avoir appliqué l’Ankorou sur son pénis. Comme Papa Wemba, il est mort en plein combat sur son épouse qui est l’auteur intellectuelle de ce crime sexuel suite à ses plaintes sur la non satisfaction lors des relations sexuelles avec son époux. Benoît M, laisse trois enfants et deux villas au Congo , aussi une veuve.

Dans le 10e arrondissement de Paris, un congolais vient de succomber d’une crise cardiaque pendant qu’il entretenait des rapports sexuels avec son épouse. Il aurait non seulement appliqué l’excitant Ankourou sur son pénis, mais aussi consommé une bonne dose des produits aphrodisiaque naturelle achetés à Château Rouge. Selon son épouse, il aurait fait une heure sans jouir sur elle avant de faire un malaise.

Les services de secours arrivés sur place n’ont pu sauver la vie de Benoît M malgré les massages cardiaques. Les enfants et son épouse ont assisté en direct à sa mort devant l’incapacité du SAMU. On pouvait entendre son épouse se reprocher du décès de son épouse à cause de ses exigences sexuelles.

L’épouse de Benoît lu reprochait depuis des mois ne plus être capable de la satisfaire au lit et se moquait parfois de sa faiblesse sexuelle. Malgré les jus de Tangawiss pures que son épouse lui faisait, les choses n’évoluaient pas positivement poussant le défunt à faire recours à l’Ankorou et autres produits excitants vendus à Château Rouge.

Benoît aurait appliqué la poudre d’Ankorou sur son pénis deux heures avant d’avoir des rapports sexuels avec son épouse pour enfin la faire taire une bonne fois et éviter des reproches devenus agaçants et humiliants. Il aurait avalé aussi d’autres aphrodisiaques dit «viagra africain».

C’est après une heure de rapports sexuels sans jouir que le malheur est arrivé après que le cœur ait lâché sous les effets nocifs de tout ce que Benoît a pris. Un décès honteux qui va peser à jamais dans la mémoire de son épouse qui a exercé des fortes pressions sur lui.

En France, ce genre des cas sont fréquents dans plusieurs couples congolais qui poussent des hommes à multiplier les efforts pour demeurer sexuellement efficaces. C’est malheureusement le cas de Benoît M qui vient de laisser la terre des hommes.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France : un congolais écroué pour avoir obligé sa propre femme à faire l’amour la nuit

juillet 29, 2022
 France : un congolais écroué pour avoir obligé sa propre femme à faire l’amour la nuit

Sa femme a porté plainte contre lui pour viol et le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison dont une ferme. Au Pays, la famille de l’homme a déclenché les hostilités contre celle de la femme et la tension est vive. En couple depuis cinq ans, les deux amoureux du quartier Kinsoudi de Brazzaville, ne s’entendaient plus et les disputes étaient récurrentes. Devant les juges, l’homme de 35 ans s’est fondu en larmes , ne pouvant admettre comment faire l’amour à sa propre femme pouvait être apprécié comme un viol. «  Mr le juge, nous sommes africains et ce que vous venez de faire ne va pas avec nous ! Cette femme, je l’ai épousé et fait venir ici en France et c’est son droit de me satisfaire »… « Vous n’êtes pas au Congo, mais en France Mr » lui a retorqué le juge.

Père de deux enfants, J.NK purge depuis quelques semaines une peine de deux ans de prison pour viol sur sa propre femme. Originaire du Congo Brazzaville, il vit en France depuis plus de huit ans et travaille comme préparateur de commande pour le compte de plusieurs agences intérim.

J.NK, selon sa version, est rentré du Congo après y avoir été contraint par la pandémie du Coronavirus de rallonger son séjour. Parti pour deux mois, en février 2020, il y est resté confiné jusqu’en juillet 2020. A son retour en France, il affirme avoir voulu profiter au maximum de son épouse, du fait qu’il lui est resté fidèle pendant son séjour au pays. Une version que la femme battait en touche.

« La première nuit, elle n’a pas voulu me donner et je l’ai un peu forcé avant qu’elle ne cède sans violence d’ailleurs…Je me souviens encore, qu’elle n’arrêtait de gémir et me demander de la rassurer de ne la pas avoir trompé au Congo. » racontait J.NK devant la salle du tribunal de Bobigny avant de poursuivre : « …Je crois qu’on l’a fait trois fois la nuit et tôt le matin, c’est elle-même qui m’en a demandé une pour la route avant d’aller au boulot, alors je ne comprends pas qu’elle m’accuse de viol ! ».

Devant la barre, son épouse lui en enfoncé, rappelant que ce n’était pas pour la première fois que son mari l’obligeait à avoir des rapports sexuels. «  Mais, tu m’as toujours dit que t’aimes bien qu’on se chamaille avant pour t’exciter non ? » a exclamé l’homme avant d’âtre rappeler à l’ordre par le juge.

Pour la femme, son mari est un violent qui n’hésite pas à la frapper quand elle refuse de le satisfaire sexuellement. «  Cette nuit, il m’a tellement brutalisé qu’à bout de force et de peur, je me suis laissé faire…Oui, on l’a fait trois fois , mon époux ne se fatigue jamais et peut même aller jusqu’à 6 coups… »

Le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison assorti d’une interdiction de se rapprocher d’elle de moins de 500 mètres.

Avec Le Congolais .fr

France : Un centrafricain tabasse un pasteur congolais qui l’a accusé d’être un mari de nuit

juillet 25, 2022
 France : Un centrafricain tabasse un pasteur congolais qui l’a accusé d’être un mari de nuit

Un homme de nationalité centrafricaine n’est pas allé par quatre chemins et a remis sur les rails un pasteur congolais qui l’a accusé d’être le mari de nuit de ses deux filles dont rien ne marchait dans leur vie. Entonné par cette grave accusation, le centrafricain s’est rendu un dimanche à l’église de ce pasteur dans le Val de Marne pour demander des preuves de ses accusations et face à son incapacité à se justifier, le pasteur a été tabassé devant ses fidèles.

Nombreux sont ces plaisantins venus du Congo qui se cachent derrière la Bible pour détruire des familles en Europe. L’un d’eux, le soi-disant pasteur Hervé qui officie dans une église du Val de Marne a convaincu une de ses fidèles de la RCA que la cause du célibat de ses deux filles était leur père. Ce père selon la prophétie du pasteur serait leur mari de nuit et abuserait d’elles toutes les nuits, voilà pourquoi elles ne sont pas encore au foyer.

Mis au courant de cette prophétie, le centrafricain qui est né au Portugal et ne s’est jamais rendu dans son pays a tout de suite estimé être victime d’une diffamation de ce pasteur. C’est sa femme qui est une fidèle de cette église depuis des années. Elle a aussi mis en doute les accusations de son pasteur et a tout révélé à son époux.

Le centrafricain s’est présenté le dimanche au culte pour un éclaircissement sur les accusations du pasteur. Devant l’autel, il a arraché le micro au pasteur pour lui demander de répéter devant lui ses accusations. Face aux balbutiements de l’homme de Dieu, l’accusé a décidé de le taper afin qu’il ne fasse plus des fausses prophéties sur des gens.

Accompagné de sa femme et de ses deux filles, le père centrafricain a expliqué à l’assemblée être né en Europe et n’a jamais mis pieds dans son pays. Il a aussi fait savoir ignorer cette histoire des maris de nuit et était très surpris de l’apprendre de la bouche de son épouse. Les fidèles devraient être beaucoup vigilants avec leurs pasteurs dont la plupart attisent la haine dans les familles. Il a remercié son épouse d’avoir douté des révélations du pasteur, car selon lui, elle le connaît très bien.

Avec Le Congolais. fr

France-Rennes: Un Congolais tue sa femme Congolaise par étranglement et se livre à la police

avril 13, 2022

Une femme de 45 ans a été retrouvé morte ce mardi 12 Avril 2022 dans un appartement du quartier de villejean à Rennes. Un peu plus tôt dans la matinée, son conjoint âgé de 48 ans originaire de la République démocratique du Congo s’est rendu au bureau de la police du quartier, indiquant avoir étranglé sa femme. Le suspect avait déjà été condamné en 2019 pour des faits de violences conjugales.

Alcoolisé, le suspect a été placé en garde à vue en attendant d’être entendu sur les circonstances des faits. Une autopsie de la victime à été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de la femme, également de la nationalité congolaise.
Présentes dans l’appartement, les deux filles du couple âgées de 8 et 9 ans, ont été hospitalisées.

Le parquet précise que le couple s’était marié en 2012 en République démocratique du Congo avant de venir s’installer en France.
En 2013 , la victime avait déposé plainte pour violences conjugales mais le dossier avait été classé sans suite.
Deux ans plus tard, un juge des enfants avait été saisi à la suite de violences commises par le mis en cause sur l’un des enfants de la victime.

En 2016, cette dernière avait encore dénoncé des nouveaux faits de violences et une composition pénale avait été ordonnée, « comportant un stage de sensibilisation aux violences conjugales », indique le parquet.
La même année, le suspect avait lui aussi déposé plainte contre sa femme pour des violences mais les procédures avait été classée sans suite.

Trois ans plus tard, il avait été condamnés à un an et demi de prison, dont huit mois assortis d’une saisi avec mise à l’épreuve pendant deux ans, pour des faits de violences par conjoint et avec arme.
Il avait également l’interdiction d’entrer en contact avec la victime.
Suite de cette condamnation, il avait été incarcéré au centre pénitentiaire de Rennes-vezin entre le 16 décembre 2019 et le 8 juillet 2020.

Avec Sacer-infos par Stany Frank