Posts Tagged ‘Congolais’

Paris : Alberto Nzonzi, un jeune Congolais se suicide à cause d’une femme. Une mort bête

avril 9, 2021

La mort est le chemin de tous, et arrive sous plusieurs formes, mais précipiter sa mort à cause d’une femme est la plus bête des décisions qu’un homme puisse prendre surtout en France. Alberto Nzonzi a choisi ce chemin de la bêtise pour mettre fin à ses jours, alors que celle pour laquelle, il a commis cette grosse erreur jouit tranquillement avec son autre homme. Une perte pour la famille de ce jeune Congolais plein d’avenir encore. Son corps a été retrouvé à Aulnay-sous-Bois dans la banlieue parisienne.

Âgé de 25 ans, ayant encore toute la vie devant lui, le Congolais Alberto Nzonzi a préféré mettre terme à sa vie parce que sa copine lui aurait échangé pour un autre. Il n’a pas supporté cette humiliation pourtant passagère. Combien d’hommes, quelques années après, ne se demandent-ils pas pourquoi avoir fait couler leurs larmes lors d’une séparation? Une fille qui te quitte est pourtant un problème de moins et une chance de plus dans ta vie. Mourir pour une femme en France est la pire des péchés qu’un homme puisse commettre!

Quelques jours plus tôt, un autre Congolais s’est jeté du huitième étage à Evry après avoir surpris sa femme avec son propre petit frère dans son lit. Les relations amoureuses en France sont devenues comme un jeu de ping-pong.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Élection présidentielle Congo 2021 : Alain Mabankou appelle à un scrutin apaisé

mars 18, 2021

À quelques jours du 1er tour de l’élection présidentielle au Congo, l’écrivain congolais, Alain Mabankou, appelle ses compatriotes au calme et les invite à aller voter le 21 mars.

Capture d'écran, Alain Mabanckou à l'adresse de ses compatriotes à propos de l'élection présidentielle 2021 au Congo

Photo : Capture d’écran, Alain Mabanckou à l’adresse de ses compatriotes à propos de l’élection présidentielle 2021 au Congo

Par un message relayé par Ziana TV, Alain Mabankou, depuis l’étranger, s’est adressé aux Congolais. Contrairement à ses précédentes habilités rhétoriques contre le pouvoir en place, l’auteur de Black Bazar a tenu plutôt des paroles apaisantes à propos de l’élection présidentielle du 21 mars.

En substance, lélection présidentielle est un moment essentiel dans la vie d’une Nation. Il faudrait choisir un des candidats en son âme et conscience. Que ses compatriotes regardent tout autour d’eux. Ils pourront se dire qu’ils n’ont pas le choix face à des candidats tous pareils.

« Vous n’avez pas tort.  Mais il suffit de faire le jeu de la démocratie. Il faut aller voter. Il faut aller dire par l’expression de votre voix ce que vous ressentez« ,exhorte-t-il.

« En ce qui me concerne, j’ai toujours gardé une certaine indépendance et c’est peut-être cela qui pourrait faire notre attraction réciproque« ,confie l’écrivain.

« Je dirai que le constat que j’ai fait de la politique de mon pays est un constat malheureusement triste. Les mêmes personnes et les mêmes histoires qui tournent. La jeunesse qui est verrouillée. La liberté de presse qui n’existe pas. Tout cela constitue de vrais chantiers qui n’ont jamais été entamés. Mais de grâce, si vous allez voter, puisqu’il faut aller voter, faites-le dans le calme, faites-le dans la dignité; parce que le Congo est plus fort que les personnes qui  ne recherchent que le pouvoir. Le Congo restera. Les hommes passeront.« 

Et de conclure : « Merci chers compatriotes, de vous dire, que tout, mais tout sera toujours inférieur par rapport à l’honneur et à la valeur du Congo-Brazzaville.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

 

Prix Découvertes RFI 2020 : deux Congolais en course pour le titre

novembre 20, 2020

Après la campagne d’inscriptions au concours lancée en juin dernier, la Radio France Internationale (RFI) vient de dévoiler la liste des dix finalistes de son Prix Découvertes 2020. Les artistes congolais, Nix Ozay et Young Ace Wayé, font partie des candidats en lice pour tenter de remporter ce prix.

Les deux artistes congolais en finale du prix Découvertes RFI 2020/DR

Comme lors de chaque édition depuis la création du prix musical en 1981, cette année encore, le comité d’écoute du Prix Découvertes RFI s’est prononcé sur les dix artistes africains sélectionnés, représentant plusieurs pays dont le Congo, le Sénégal, la Guinée, le Tchad, le Mali, le Rwanda et enfin le Gabon.

C’est avec son titre « Mukuyu », qui veut dire fantôme, que Nix Ozay avait posé sa candidature pour le Prix Découvertes RFI 2020. Rap purement congolais, le single proclame la vigueur et la réussite de l’artiste grâce à son art. De son vrai nom Elion Kye Elky, l’artiste rappeur chante en plusieurs langues, notamment le lingala, le français et l’anglais. Fasciné dès sa jeunesse par ses idoles Michael Jackson et 50Cent, il a développé une passion immense pour la musique. En carrière solo depuis 2014, l’artiste est actuellement en préparation de son Ep intitulé « Mesiya ».

Young Ace Wayé, quant à lui, est un artiste rappeur/chanteur de nationalité congolaise. Sa rencontre avec l’art remonte à son enfance. Il s’intéresse d’abord au dessin puis au théâtre mais c’est de la musique qu’il tombera amoureux. C’est avec son dernier single « Mbok’Oyo » qu’il se confronte à d’autres artistes talentueux du continent. Sorti en décembre 2019 et extrait de son prochain EP, celui-ci est une dénonciation de la mauvaise gestion des affaires publiques ainsi que de la dépravation des mœurs au sein de la société congolaise. 

« Le Prix Découvertes est l’occasion chaque année de mettre en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain. Les dix finalistes seront soumis au vote d’un jury composé d’artistes et de professionnels, mais également à celui du public qui peut voter dès maintenant jusqu’au 3 décembre », ont annoncé les organisateurs.

En effet, suite à la victoire, en 1982, de l’artiste musicien Casimir Zoba dit Zao, grâce à son titre « Sorcier ensorcelé », le Congo espère voir l’un de ses candidats sélectionnés remporter ce titre. Ainsi, Nix Ozay et Young Ace Wayé vont devoir mobiliser leurs fans pour récolter le plus de voix possibles.

Après les votes du jury professionnel, présidé par l’artiste ivoirien Didi B, ainsi que ceux du public, le lauréat sera désigné le 10 décembre. Il bénéficiera, à cet effet, de 10 000 euros, d’une tournée en Afrique et d’un concert à Paris. Par ailleurs, RFI, en partenariat avec la Sacem, l’Institut français, l’Organisation internationale de la francophonie et l’Unesco s’engage auprès du lauréat pour lui offrir un soutien professionnel, une promotion sur leurs antennes et leurs sites web.

Avec Adiac-Congo par Merveille Jessica Atipo

Une mairie d’Espagne refuse le mariage d’un Congolais de 22 ans avec une espagnole de 54 ans

novembre 18, 2020

La mairie de la ville de Torre-Pacheco, dans la région de Murcia, au sud Est de l’Espagne, s’oppose catégoriquement à l’union civile d’un ressortissant Congolais sans papiers avec une citoyenne espagnole. Pour les autorités municipales, ce mariage n’a rien d’amour sinon bien un arrangement administratif. Lui a 22 ans et elle 54 ans.


Le Congolais AM, est convaincu de vivre un cauchemar et surtout d’être victime du racisme qui a toujours caractérisé la région de Murcia. La mairie de sa ville Torre-Pacheco s’oppose catégoriquement à célébrer son mariage avec sa fiancée, âgée de 54 ans, alors que lui n’en a que 22.

« L’amour n’a pas d’âge, ni de couleur » se défend le Congolais face à la suspicion d’un arrangement pour les papiers. Les deux amoureux ont introduit depuis un an leur demande à la mairie qui l’a rejeté en bloc. L’espagnole de 54ans a été même convoquée par le maire pour être auditionnée.

Une audition qui n’a pas dissipé les doutes et renforcé le refus de la mairie de célébrer cette union. Le Congolais et l’espagnole sont en relation sentimentale depuis deux ans et ont décidé d’officialiser leur union.

Le jeune africain qui est sans papiers a même aménagé chez sa fiancée, une divorcée avec deux enfants. La prolifération des mariages sous fond de régulation administrative en faveur des immigrés met en doute plusieurs mariages mixtes en Espagne.

C’est ce doute qui hante la mairie de Torre-Pacheco, qui estime que la différence d’âge entre leurs deux prétendants présage une fraude amoureuse. Le maire a fait savoir à l’espagnole que le Congolais la quittera une fois obtenu ses papiers.

Les deux fiancés tiennent à se marier et ont fait recours à la justice refusant de célébrer leur union dans une autre ville ou région d’Espagne.

Avec Sacer-infos par pascal Nguie

France/Paris : décédé sur son lieu de travail, un congolais abandonné par sa propre femme

octobre 21, 2020

Sa femme qui était en partance pour Perpignan au sud de la France, n’a pas renoncé à son voyage après que son mari lui ai annoncé avoir été victime d’un malaise à son lieu de travail. Le Congolais a rendu l’âme trois jours après son hospitalisation assisté de sa première ex femme avec laquelle, il maintenait une relation amicale. L’actuelle femme qui est toujours à Perpignan n’a pas réagit du décès de son homme.

En France, les relations amoureuses ne sont plus basées sur la sincérité, complémentarité, l’amour sincère, mais juste sur les intérêts mutuels. Rares sont les femmes qui se mettent en couple avec un homme sans papiers et beaucoup sont aussi les hommes qui sont à la chasse des femmes seules ayant une maison.

Le cas de ce Congolais décédé et abandonné par celle avec laquelle il passait des nuits en est un exemple parfait. Après la séparation amicale avec la mère de ses enfants pour incompatibilité d’humeurs, il a refait sa vie avec une autre Congolaise connue sur la place de Paris. L’homme croyait avoir trouvé l’amour, mais au vu des faits, ce n’était qu’un amour de façade.

Victime d’un malaise à son lieu de travail, le Congolais a pris soin d’avertir celle qu’il croyait être sa femme et qui avait prévu un voyage à Perpignan au sud de la France. Il semblerait que la femme n’a pas pris au sérieux l’état de santé de son mari, pensant à une scène de jalousie pour renoncer à son voyage.

Elle a donc pris son train pour le sud de la France sans broncher malgré l’intervention du médecin de l’hôpital où était interné son mari. Se sentant abandonné, le Congolais a été contraint de faire recours à son ex femme et mère de ses enfants. Cette dernière n’a pas hésité à assister le père de ses enfants les trois jours ayant précédé son décès. L’autre est toujours à Perpignan.

Par Stany Franck avec Sacer-infos

France/Tentative de vol au Quai Branly : 1000 euros d’amende pour l’activiste congolais

octobre 14, 2020

Emery Mwazulu Diyabanza a tenté de s’emparer le 12 juin dernier d’un poteau funéraire en dénonciation du «pillage» culturel de l’Afrique. Le militant condamné, ce mercredi, pour «vol aggravé» va faire appel.

Le militant congolais Emery Mwazulu Diyabanza a été condamné mercredi à 1000 euros d’amende pour avoir tenté de s’emparer en juin dernier au musée du quai Branly d’un poteau funéraire d’origine tchadienne pour dénoncer le «pillage» culturel de l’Afrique.

Initialement poursuivi pour «tentative de vol», il a finalement été condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour «vol aggravé». Trois autres militants jugés avec lui ont été condamnés à des peines d’amende avec sursis de 250, 750 et 1.000 euros, un quatrième relaxé. L’activiste congolais a annoncé qu’il allait faire appel.

Les avocats des militants panafricains, Me Calvin job et Me Hakim Chergui ont estimé «décevante» la décision du tribunal. «Alors même que toutes les parties au procès avaient relevé l’absence d’intention réelle de voler la statuette, cette décision revient à traiter en vulgaires resquilleurs des militants d’une cause politique et, de la sorte, à confondre un simulacre de vol et une tentative de vol», ont-ils déploré.

Pour eux, ce jugement «répond à la violence de l’occultation de l’Histoire coloniale par le refus assumé de regarder en face le caractère politique d’une action indubitablement militanteEn ce sens, déni sur déni, à la cécité politique vient s’adjoindre, fidèle au continuum colonial, la cécité judiciaire», ont souligné les deux avocats.

Membres de l’association panafricaine Unité Dignité Courage, ces cinq militants s’étaient emparés le 12 juin dernier d’un poteau funéraire Sara (Tchad) du XIXe siècle en l’arrachant de son socle au musée du quai Branly. Emery Mwazulu Diyabanza avait pris l’objet dans ses bras en criant: «on le ramène à la maison.»

Reconnaissant le caractère «militant» de cette action, le président du tribunal a expliqué mercredi en rendant son jugement que ce mode opératoire devait être «découragé». «Vous disposez d’autres moyens pour attirer l’attention de la classe politique et du public» sur la question des restitutions des œuvres africaines, a-t-il ajouté.

Le parquet avait requis à l’audience 1.000 euros d’amende contre l’activiste. «La légitimité d’aller chercher ce qui nous appartient ne revient pas aux juges d’un gouvernement prévaricateur», a commenté Emery Mwazulu Diyabanza en sortant de la salle d’audience. «Nous continuerons le combat avec tous les moyens dont nous disposons. Nous ne sommes pas dissuadés», a-t-il prévenu.

Le militant congolais n’en a pas fini avec la justice. Quelques semaines après le coup d’éclat du musée du quai Branly, il s’était emparé d’un objet en ivoire au musée des arts africains de Marseille puis avait tenté d’emporter une sculpture du Congo dans un musée néerlandais. Il doit être jugé à Marseille le 17 novembre prochain et en janvier aux Pays-Bas pour ces actions.

Par Le Figaro avec AFP

William Tchivongo le Congolais qui a assimilé le doigté du prodigieux guitariste Gerry Gérard

octobre 2, 2020

William TCHIVONGO « Huit cent puissances », le jeune guitariste-solo des Bantous aux doigts d’or, possède ses gammes au bout des doigts.

William TCHIVONGO, le jeune virtuose congolais des Bantous de la capitale, est un adepte de Gerry Gérard qui a remis les sons du grand groupe au niveau où l’avait le maître Biyéla avant sa disparition.

Aujourd’hui, il est l’un des rares guitaristes-solo à jouir aussi rapidement d’une popularité nationale, une aura qu’il a conquise à la force du poignet, avec un talent fou, beaucoup de charisme et surtout une bonne étoile. Une étoile aux couleurs de « Bakolo mboka ».

Il a surtout visité les gammes pentatoniques mineures et majeures que le maitre Gérard Biyéla exploitait dans son jeu. Les modes n’ont plus de secret pour William. Il les fait sonner comme Gerry dans le redoutable morceau mythique Masuwa.
On l’a entendu dans l’hommage rendu à Ganga Edo à l’Institut français. Un total zéro faute. On aurait dit que c’était lui-même le maître qui était sur scène.
Le jeune prodige a visité Django Reinhardt.

Avec William TCHIVONGO « Huit cent puissances » la révélation congolaise de la guitare solo de l’année 2020, l’orchestre « Les Bantous de la capitale » tient à développer à nouveau sa culture musicale.

Mais, qui est William TCHIVONGO « Huit cent puissances » ?

Inconnu il y a moins de deux ans, il a appris à jouer la guitare auprès des grands maîtres MAWA Saint Petro et René KOUMOU. Il est rentré dans le métier comme d’autres rentrent dans la religion. Sur scène, la gravité qui se répand si souvent sur son visage est celle d’un artiste pour qui la musique est, avant tout, une chose sérieuse. Ce caractère attachant est ennemi des compromis (qui deviennent des compromissions selon son entendement) et il ne fait pas bon lui livrer un assaut intransigeant.

Comment s’étonner dès lors que sa carrière puisse se résumer par une ligne plus ou moins droite tracée avec force ?

William TCHIVONGO a effectivement tracé sa voie en faisant successivement partie des orchestres « BANA ZONE », « TOP MUSICA », « YOUNG KING’S », « WATIKANYA » avant d’intégrer « LES BANTOUS DE LA CAPITALE ».

William TCHIVONGO pour une élaboration « Gerry Gérard rafraichissante » .
Ne se contentant pas de faire les choses à moitié, le talent de la révélation congolaise du rythme William TCHIVONGO est un répertoire emballant. Rumba, Salsa, Zouk, Afrobeat hypnotique, débauche d’énergie et grooves jazz pour une élaboration « Gerry Gérard » rafraîchissante.

Le jeune guitariste des Bantous William TCHIVONGO, est devenu un phénomène. Il a connu ces derniers temps un énorme succès, non seulement à Brazzaville, mais aussi à Kinshasa , devenant ainsi l’un des guitaristes solo les plus en vue depuis la disparition de Gerry Gérard Biyela.

Il a même propagé son unique bien plus loin, incluant une vaste énumération avec des concerts remarqués à l’Institut Français du Congo à Brazzaville et à Pointe-Noire, ainsi que la participation à Kinshasa aux festivités des 86 ans du doyen chanteur Jeannot Bobenga.

Précisément le thème développé dans Masuwa est un cas d’école que Dédé (soliste des Bantous) exécutait avec religion en reconnaissant que c’est l’une des meilleures compositions du maître. C’est pour cette raison que le virtuose kinois Pépé Felly cite Gerry Gérard comme une référence. Rien de surprenant que William Tchivongo fasse sursauter les impressionnants guitaristes de la rive gauche du fleuve Congo.

William TCHIVONGO a également attiré l’attention des plus grands médias audio-visuels de la RDC, dans des gestes inhabituels, faire le témoin de la performance du successeur de l’inoubliable Biyela « Gerry Gérard »

Fort de ce succès, William TCHIVONGO est devenu l’une des clés du succès des Bantous de la capitale. La section rythmique percutante de trois guitaristes, un bassiste, créent la caisse de résonance de la plus impressionnante section rythmique de la scène congolaise.

Cette instrumentation, des Bantous qui au premier abord semble un peu étrange, se fond harmonieusement, créant la marque de fabrique du doyen Passy Mermans.

Avec le répertoire actuel de plus d’une vingtaine de titres, William TCHIVONGO et Les Bantous de la capitale ont encore une fois sorti le lapin du chapeau.

Avec Congopage par Clément OSSINONDE

France-Disparition : un Congolais a tiré sa révérence à l’hôpital de Melun

août 13, 2020

 

Rod Alain Calvet Louhoho, 49 ans, a été retrouvé  inconscient sur le quai de la gare RER D DE Cesson, dans la nuit de samedi à dimanche 9 août, par les pompiers du département de Seine-et-Marne, en France. Admis aux urgences de l’hôpital de Melun,  il est décédé  le 10 août.

 

Rod Alain Calvet Louhoho décédé en France le lundi 10 août 2020

Photo : Rod Alain Calvet Louhoho décédé en France le lundi 10 août 2020

Il s’était rendu dans la journée de samedi auprès des amis du côté de Courbevoie près de Paris. Après une journée de réjouissances, comme à l’accoutumée de fin de semaine pour la plupart des Congolais  dans la région parisienne, alors qu’il retournait chez lui, en transport en commun, à destination de Le Mée-sur-seine, sa gare de résidence, il a dû descendre, pour des raisons inconnues, à la gare de Cesson.

Admis aux urgences de l’hôpital de Melun vers une heure du matin, il a été déclaré mort le lundi 10 août en début d’après-midi.

Étant sans famille en France, c’est l’un de ses amis congolais qui a été averti pour venir reconnaître le corps. C’est grâce à ce dernier que la communauté a été sensibilisée via la presse et les réseaux sociaux. Les témoignages de soutien et les marques d’amitié se succèdent, mettant les Congolais dans l’embarras sur la probable organisation des obsèques à la suite de la mort tragique de leur compatriote.

Son entourage se souvient d’un homme fréquentable, gentil et courtois. Il était arrivé en France il y a 5 ans.

La police française a ouvert une enquête dont elle rendra les résultats à l’issue de celle-ci, confie son compatriote, seul interlocuteur au dossier.

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Distinction: un Congolais parmi les lauréats du concours d’écriture sur la Covid-19

juillet 16, 2020

 

Rosin Francis Emerson Loemba, doctorant en lettres à la Faculté des lettres, arts et sciences humaines à l’Université Marien-Ngouabi a occupé le deuxième rang au concours d’écriture organisé en ligne en mai, sur le thème: « Covid-19 : nouvelle de chez moi ».

 

Le lauréat Rosin Francis Emerson Loemba(DR)

Les résultats ont été donnés par visioconférence, explique le communiqué de presse de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF).

Le concours consistait à présenter des nouvelles ou des poèmes sur le thème choisi en dix ou quinze pages maximum.

Au total, cinquante-six étudiants ont pris part à ce test, dont l’unique Congolais a occupé la deuxième place, après avoir présenté un poème qui lui a valu la moyenne de 72,7%.

L’initiative, poursuit le communiqué, était de  la direction Afrique centrale et Grands lacs de l’AUF et le bureau régional multisectoriel de l’Unesco. L’objectif avait été  de donner l’opportunité aux étudiants d’exprimer leur perception de la pandémie et d’explorer divers aspects dans le vécu de la population autour d’eux,

Joint au téléphone, Rosin Francis Emerson Loemba a expliqué qu’il n’a su qu’évoquer la douleur et la déchirure du cœur causées par la pandémie. Selon lui, le monde connaît un désastre dans tous les secteurs où rien ne marche en terme d’activités et de  bien d’autres services.

En tant que poète, poursuit le jeune doctorant, il a exprimé sa douleur tout en gardant haut le rêve parce qu’il faut rester toujours optimiste pour l’avenir. A cet effet, le lauréat a émis le souhait de voir d’autres organisations encourager les jeunes écrivains dans ce genre d’initiatives, afin de les pousser à l’imagination.

Et d’ajouter:  « Je suis très ravi d’occuper la deuxième place parmi les cinquante-six étudiants africains. Ce genre d’activités permet de susciter de nouvelles plumes. La pandémie du coronavirus permet à toute personne de s’exprimer par  écrit pour nourrir ses rêves. Elle a servi à quelque chose, bien qu’étant une réalité macabre mais aussi un miroir qui permet de se regarder pour s’améliorer », a-t-il dit.

Le lauréat recevra son prix par le biais de la  représentation de l’Unesco au Congo. Il sera composé d’un ordinateur complet et d’une attestation de participation.

 

Avec Adiac-Congo par LGO

Christopher Samba parmi les joueurs africains les plus riches

février 9, 2020

Le nom de Christopher Samba ( 18 milliards FCFA)  vient en huitieme position dans une liste coiffée par le Camerounais Samuel Eto’o. Le défenseur congolais et le légendaire Samuel Eto’o (60 milliards FCFA) sont les deux footballeurs d’Afrique centrale qui figurent dans cette récente liste du magazine Forbes des dix joueurs les plus riches du continent africain. N’est-ce pas un réel motif de satisfaction pour le football national ?

 

Depuis 2015, le Congolais faisait partie des dix footballeurs africains les mieux payés, grâce à son salaire hebdomadaire qui était estimé à 45000 euros, dans son club de l’époque, Dynamo Moscow.

Certes placé à la huitième place de cette liste, Christopher Samba reste l’un des joueurs  africains les plus riches. Sa fortune est estimée à 30 millions de dollars et une grande partie de sa richesse provient du contrat qu’il a signé avec Anzi Makhachkala, où il recevait $160 000 par semaine. Il a également joué pendant six mois avec les Queen Park Rangers, où il a été payé $160 000 par semaine. Samba a rejoint Queens Park Rangers pour un montant de 12,5 millions de livres sterling.

Veijeany Christopher Samba, né le 28 mars 1984 à Créteil dans le département du Val-de-Marne, en France, est un footballeur international congolais qui évolue au poste de défenseur. Il est suivi du Malien Seydou Keïta ( neuvième avec 12 milliards) et du Ghanéen Asamoah Gyan qui occupe la dixième place avec la même somme que Seydou Keïta .

Le trio qui mène cette liste est composé des héros du football africain, à savoir l’incontestable Camerounais Samuel Eto’o avec une fortune estimée à 60 milliards FCFA ($100 millions), Didier Drogba (Cote d’Ivoire) cumule plus de 53,7 milliards FCFA. Son compatriote Yaya Touré vient à la troisième place et totalise une fortune qui s’élève à 42 milliards FCFA. Le Togolais Emmanuel Adebayor (33 milliards FCFA) occupe le quatrième rang.

Mohamed Salah, le jeune prodige de l’Egypte et l’un des meilleurs joueurs du moment est cinquième. L’homme qui a signé pour Liverpool avec un contrat initial de 120 000 euros par semaine mais après son impact immédiat sur le club, il a rapidement reçu de nouvelles conditions. En 2018, Salah a signé un nouveau contrat à long terme qui le maintiendra à Anfield jusqu’en 2023. Il est supposé inclure un salaire de base de 200 000 £ par semaine, avec des bonus et des incitations supplémentaires à ajouter en fonction des performances individuelles et en équipe. La fortune de Salah s’élève à 24 milliards FCFA. Le Nigérian John Obi Mikel avec une richesse de 24 milliards FCFA est sixième tandis que le Ghanéen Michael Essien (septième) possède plus de 20 milliards FCFA dans son compte bancaire.

 

Avec Adiac-Congo.com par Rude Ngoma