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France-Rennes: Un Congolais tue sa femme Congolaise par étranglement et se livre à la police

avril 13, 2022

Une femme de 45 ans a été retrouvé morte ce mardi 12 Avril 2022 dans un appartement du quartier de villejean à Rennes. Un peu plus tôt dans la matinée, son conjoint âgé de 48 ans originaire de la République démocratique du Congo s’est rendu au bureau de la police du quartier, indiquant avoir étranglé sa femme. Le suspect avait déjà été condamné en 2019 pour des faits de violences conjugales.

Alcoolisé, le suspect a été placé en garde à vue en attendant d’être entendu sur les circonstances des faits. Une autopsie de la victime à été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de la femme, également de la nationalité congolaise.
Présentes dans l’appartement, les deux filles du couple âgées de 8 et 9 ans, ont été hospitalisées.

Le parquet précise que le couple s’était marié en 2012 en République démocratique du Congo avant de venir s’installer en France.
En 2013 , la victime avait déposé plainte pour violences conjugales mais le dossier avait été classé sans suite.
Deux ans plus tard, un juge des enfants avait été saisi à la suite de violences commises par le mis en cause sur l’un des enfants de la victime.

En 2016, cette dernière avait encore dénoncé des nouveaux faits de violences et une composition pénale avait été ordonnée, « comportant un stage de sensibilisation aux violences conjugales », indique le parquet.
La même année, le suspect avait lui aussi déposé plainte contre sa femme pour des violences mais les procédures avait été classée sans suite.

Trois ans plus tard, il avait été condamnés à un an et demi de prison, dont huit mois assortis d’une saisi avec mise à l’épreuve pendant deux ans, pour des faits de violences par conjoint et avec arme.
Il avait également l’interdiction d’entrer en contact avec la victime.
Suite de cette condamnation, il avait été incarcéré au centre pénitentiaire de Rennes-vezin entre le 16 décembre 2019 et le 8 juillet 2020.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Violences en marge du concert de Fally Ipupa : deux Congolais condamnés par la justice française

mars 10, 2022
Fally Ipupa, de son vrai nom Fally Ipupa Nsimba, est né le 14 décembre 1977, à Kinshasa, est chanteur, danseur, auteur-compositeur-interprète, et producteur congolais. © FRANCOIS GRIVELET pour JA

La justice française a condamné, mercredi 9 mars, deux Congolais impliqués dans les violentes manifestations qui avaient eu lieu, en février 2020, en amont d’un concert donné à Paris par la star congolaise Fally Ipupa.

Le 28 février 2020, l’alliage explosif de la rumba et de la politique congolaises s’était invité au coeur de la capitale française. Malgré l’interdiction de manifester, de multiples incidents avaient éclaté en amont du concert donné à Bercy par Fally Ipupa.

Issus de la diaspora, les manifestants accusaient la star de 44 ans, qui mêle harmonies traditionnelles africaines et musiques urbaines, d’être proche de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila, mais aussi de son successeur Félix Tshisekedi.

Deux hommes étaient convoqués au tribunal correctionnel de Paris pour avoir, au cours de ces violences, brûlé leur propre voiture. Mais seul l’un d’eux, le propriétaire du véhicule, s’est présenté à l’audience. Conformément aux réquisitions, il a été condamné à 150 jours-amende à 10 euros. « On voulait coûte que coûte faire annuler ce concert, a déclaré à la barre ce technicien de maintenance de 31 ans. On est dans un mouvement qui manifeste pacifiquement, on avait demandé l’autorisation au préfet de police mais qui nous l’a refusée. »

Les images de vidéosurveillance montrent plusieurs hommes arrivant à bord d’une Peugeot 106, en sortir, dévisser les plaques d’immatriculation avant d’y mettre le feu.

Mais pourquoi donc brûler sa propre voiture ? s’interroge le tribunal, perplexe devant cette « revendication ». « C’était un acte de passion, pas du tout un acte prémédité », soutient le prévenu, grand, longiligne et cintré dans un caban. « C’est une soirée qui coûte cher… », a ironisé le procureur, qui a également requis huit mois de prison ferme contre le prévenu absent.

Ce dernier a été condamné par défaut à cinq mois de prison ferme. Dans sa plaidoirie, l’avocat du propriétaire de la voiture, Me Félix Alfonsi, a mis en avant l’histoire personnelle de son client, qui a fui la RDC à l’âge de 15 ans. En ne prenant pas position politiquement, le chanteur Fally Ipupa est de fait « une arme du régime autoritaire congolais, de soft power, a-t-il soutenu. C’est la perception qu’en a la diaspora congolaise qui vit ici, exilée. »

Une cinquantaine de personnes avaient été placées en garde à vue à la suite de ces violences. Mais dans la plupart des cas, l’affaire avait été classée sans suite.

Avec Jeune Afrique par AFP

Espagne : un Congolais reçoit 168.000 euros dans son compte par erreur et disparaît

février 28, 2022
 Espagne : un Congolais reçoit 168.000 euros dans son compte par erreur et disparaît

Il est activement recherché par la police sur recommandation de sa banque. Il lui est reproché de ne pas avoir réagi après réception par erreur de la banque, d’un virement de 168.000 euros dans son compte.

Porté disparu après avoir vidé son compte bancaire, les faits se sont déroulés en Espagne où la banque BBVA accuse son client Congolais de ne pas avoir signalé un transfert par erreur de 168000 euros et d’avoir retiré une grande partie de cet argent avant de disparaître. Selon nos confrères du site Kebanacamera.com, l’accusé a retiré pendant une semaine dans différentes agences de la banque BBVA plus de 150.000 euros et opéré différents transferts bancaires à des comptes en France.

La même source informe qu’il a pu retirer 165000 euros au total. Comme si cela ne suffisait pas, avec les 3000 euros restants, il a fait divers achats et passer des jours dans un grand hôtel avec ses amis.

Pour l’heure, l’accusé est injoignable au téléphone. C’est pourquoi, la banque a déposé une plainte à la police, qui s’est présentée à son domicile. Mais contre toute attente, ses deux amis d’origine africaine aussi, qui partageaient l’appartement avec lui, expliquent n’avoir pas eu de ses nouvelles depuis une dizaine de jours.

Le Congolais a quitté l’Espagne pour la France par train pour ne pas laisser des traces. C’est depuis Paris, qu’il s’est envolé pour son pays. Il s’agit selon ses compatriotes d’une chance qui n’arrive qu’une fois dans la vie. « On est venu ici se chercher, et le frère a trouvé sa part » commente Abdil, Ivoirien relayé du fugitif.

Ce dernier aurait bien voulu être à la place de l’accusé. Pour l’heure, c’est un délit qui mérite d’être puni selon la police. Par contre ses compatriotes attribuent cette erreur de la banque à la chance divine. « Que ma banque fasse aussi la même erreur avec moi » a prié un Malien.

Le Congolais vivait en Espagne depuis cinq ans et était au chômage comme bon nombre de ses compatriotes. Il s’était lancé dans le business de convoyeur des véhicules à destination du Maroc.

Avec Lecongolais.fr

Ukraine : 14 étudiants Congolais fuyant les combats arrivent enfin en Pologne

février 28, 2022
 Ukraine : 14 étudiants Congolais fuyant les combats arrivent enfin en Pologne

C’est une liste établie par les étudiants eux-mêmes qui regrettent l’abandon et les mensonges du gouvernement dont le premier ministre a affirmé au parlement avoir établi un contact avec eux. Ils se sont débrouillés seuls pour traverser la frontière entre l’Ukraine et la Pologne. Ces 14 étudiants font partie d’un groupe de 33 ayant quitté les villes Ukrainiennes sous les bombes de Russes.

Malgré le comportement raciste des Polonais qui préfèrent accueillir les Ukrainiens avec leurs animaux que les étudiants africains fuyant la guerre, 14 étudiants Congolais sur 33 ont pu traverser la frontière et se trouvent actuellement en sécurité en Pologne avant leur rapatriement au Congo ou dans un tiers pays.

Si à Brazzaville, le gouvernement Congolais affirmait avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour évacuer ses citoyens bloqués en Ukraine, sur place la réalité est bien différente et les étudiants Congolais sont abandonnés à eux-mêmes.

Un groupe de 33 d’entre eux ont quitté les villes ukrainiennes avec leurs propres moyens pour atteindre la frontière polonaise surmontant plusieurs difficultés dans leur chemin. Bloqués par les gardes frontières Polonaises qui refusent de faire passer les Africains, 14 d’entre eux ont pu être admis sur le territoire polonais.

Avec Lecongolais.fr

France : un Congolais découvre que la femme qu’il est allé épouser au pays est une lesbienne

février 26, 2022

Alors que le pauvre Congolais regrette son argent dépensé pour faire venir cette fille en France, ses amis, son ex femme et sœurs se moquent de lui. « Tu es tellement Youma que tu ne t’es pas rendu compte avoir épousé une lesbienne» lui rappelle sa sœur aînée, qui a tenté en vain de le réconcilier avec la mère de ses deux enfants. Le P Rapha est en arrêt maladie pour anxiété depuis cette découverte.

C’est maintenant qu’un Congolais vivant dans le 95 en banlieue parisienne se rappelle que la majorité des copines de sa femme au pays avaient un style à la garçonnet et un langage peu féminin. Il ne fait que dire à tout le monde avoir perdu plus de 25000 euros entre dot, mariage et le voyage de sa femme en France par Air France.

Après s’être séparé de la mère de ses deux enfants qu’il a connu en France, le P Rapha a pris la résolution d’aller chercher l’amour à Pointe-Noire, sa ville natale. C’est lors de ce voyage d’inspection amoureuse qu’il a fait connaissance lors d’un enterrement de Flavie qui va devenir plus tard sa fiancée.

Les deux vivent le grand amour à Pointe-Noire avant que Rapha reparte en France se préparer pour le mariage. Selon ses témoignages, Flavie était toujours accompagnée d’une autre fille présentée comme sa cousine. Les trois vivaient dans l’appartement loué par Rapha à Songolo dans une auberge. Le pauvre homme a appris que cette cousine était en réalité la femme de sa femme Flavie.

Flavie qui joue le rôle de l’homme dans sa vie de lesbienne, sort avec les hommes pour se faire des sous afin de s’occuper de sa femme. Ayant trouvé son parisien, les deux lesbiennes se sont convenues de se défaire de la jalousie pour leur intérêt.

Quelques mois plus tard, le P Rapha revenait à Pointe-Noire pour officialiser sa relation avec Flavie qui vivait avec sa supposée cousine dans la maison que le couple a pris en location au quartier Mpita, très loin des regards de leurs connaissances de Tié Tié.

Flavie va obtenir un visa de regroupement familial et rejoindre son époux Rapha en France.« Dès son arrivée, elle m’a dit ne pas être prête à assumer la maternité et qu’elle devrait trouver d’abord du travail». C’est avec les économies de son travail que Flavie a fait venir en France sa cousine de femme avec ses papiers.

«On a tout vu dans ce pays, mais jamais on pouvait s’imaginer que notre propre frère pouvait ramener du pays une femme qui s’avérerait être une lesbienne en réalité!» commentent les sœurs de Rapha qui traitent Flavie de véritable sorcière.

Les deux lesbiennes ont quitté la banlieue parisienne pour Strasbourg à l’Est vivre leur amour et espère bien se marier après l’obtention de la part de Flavie de son divorce avec le P Rapha.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Indignation au Brésil après le meurtre brutal d’un Congolais à Rio de Janeiro

février 4, 2022

Le meurtre à Rio d’un Congolais, roué de coups après avoir réclamé, selon sa famille, le versement du salaire impayé de deux journées de travail, a provoqué une vague d’indignation au Brésil.

Le meurtre d’une rare brutalité d’un jeune homme originaire de la République démocratique du Congo battu à mort sur une plage de Rio de Janeiro a suscité une vive émotion au Brésil, où des célébrités lui ont rendu hommage.

Moïse Kabagambe, 24 ans, a été tué le 24 janvier près d’un kiosque de la plage de Barra da Tijuca où il travaillait. Selon des témoignages de sa famille, il aurait été roué de coups après avoir réclamé le versement du salaire impayé de deux journées de travail.

« Il voulait son argent avant de rentrer chez lui et le gérant du kiosque n’a pas voulu le payer. Ils se sont disputés, le gérant a pris un bâton pour le frapper et Moïse s’est saisi d’une chaise pour se défendre », a raconté à l’AFP son frère, Sammy Kabagambe, 28 ans, qui vit également à Rio.

Selon lui, le gérant a ensuite rameuté d’autres individus qui l’ont frappé durant de nombreuses minutes avec des bâtons et une batte de base-ball. Pour neutraliser Moïse, ses agresseurs ont également attaché ses poignets et ses chevilles à l’aide d’une corde.

Violence insoutenable

Des images d’une violence insoutenable filmées par une caméra de surveillance diffusées mardi 1er février par le journal O Globo montrent le jeune homme à terre, pendant qu’au moins trois hommes s’acharnent sur lui. La fin de la vidéo montre un des agresseurs tentant de le réanimer, en vain, après l’avoir tabassé.

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Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnalités ont condamné ce crime. « J’ai pleuré aujourd’hui en lisant le récit du meurtre de Moïse Mujenyi Kabagambe (…). Le fait que le kiosque se nomme Tropicalia ne fait qu’accentuer ma douleur », a tweeté le chanteur Caetano Veloso, un des chantres du tropicalisme, mouvement culturel qui a révolutionné la musique brésilienne dans les années 1960.

« Ce n’est pas le Rio que j’ai appris à aimer et qui m’a reçu à bras ouverts », a déploré pour sa part Gabigol, attaquant de Flamengo, club de football le plus populaire de la ville.

Selon des médias locaux, trois personnes se trouvent actuellement en détention dont deux se sont présentées d’elles-mêmes à la police et ont avoué avoir participé au meurtre.

Moïse Kabagambe est arrivé au Brésil avec une partie de sa famille en 2011, fuyant le conflit armé qui sévit depuis des décennies en République démocratique du Congo. « Nous avons fui la République démocratique du Congo pour ne pas qu’on nous tue, mais on a tué mon fils ici, comme on tue les gens dans mon pays, (…) comme un animal », a déclaré sa mère, dans un témoignage recueilli par O Globo.

Par France24 avec AFP

France -Vidéo: Cocufié par sa femme, un Congolais, Téké de Djambala, voyage nu dans un Tram

janvier 22, 2022

C’est l’histoire d’un Congolais de Djambala qui a été trahi par sa femme qu’il aimait tant. Fatigué d’apprendre ses infidélités, le quinquagénaire est sorti en tenue d’Adam dans la rue et a emprunté les transports publics au grand étonnement des passants. Les choses de l’amour.

La vie en Europe apporte son quotidien de désagréments à plusieurs Congolais dont les couples qui subissent de plein fouet la liberté sentimentale. Les femmes ne sont pas soumises aux lois des hommes comme en Afrique avec surtout la certitude de ne jamais quitter le foyer.

Victime à plusieurs reprises de l’infidélité de son épouse , un Congolais a tenté en vain de la ramener à la raison. Il semblerait qu’elle aurait trouvé un blanc qui la donnerait tout d’où ses manques de respect à son époux.

L’homme s’est réveillé un bon matin et a décidé de se mettre à poils après une dispute avec son épouse. Devant ses enfants, il est sorti de la maison et a emprunté les transports publics expliquant à tout le monde ses déboires matrimoniales.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France : pourquoi les enfants des Congolais font rarement l’université et échouent dans des petits boulots comme leurs parents ?

janvier 15, 2022

Profiter de la vie en France devrait en principe rendre les Congolais ambitieux, mais nombreux se contentent du bien-être minimum et n’aident pas leur progéniture à exceller. Le papa était préparateur de commande et le fils le deviendra, la maman, femme de chambre et la fille aussi. Les enfants congolais nés en France après leu baccalauréat vont rarement à l’université et se contentent des formations pour vite adhérer le marché de l’emploi.

En France, les Congolais n’ont pas pitié des autorités de Brazzaville qu’ils reprochent d’hypothéquer l’avenir de la jeunesse. Selon eux, des jeunes diplômés deviennent des vendeurs dans les marchés et font des petits boulots à cause des mauvaises politiques appliquées par le régime actuel.

Mais bizarrement, eux qui sont en France où toutes les conditions sont réunies pour la réussite reversent le même avenir à leurs enfants. Si au Congo, les jeunes arrivent au moins à arracher des diplômes universitaires, en France par contre, les enfants des Congolais se félicitent juste du baccalauréat et des formations.

Seuls 3 sur 10 enfants des Congolais nés en France ont une licence universitaire et 2 sur 10 un doctorat par exemple. Par contre 8 sur 2 abandonnent les études après le lycée pour se lancer dans la vie professionnelle s’ils ne finissent pas voyous dans le quartier.

Des faits qui montrent que la diaspora Congolaise est la plus inutile et n’apporte aucune valeur ajoutée à leur propre vie familiale. Des parents irresponsables qui font des allocations accordées à leurs enfants leur survie. Un reportage d’une chaîne française lors du grand confinement à confirmer cette réalité.

Une maman de deux enfants mineurs étaient incapables de les offrir un ordinateur ou des tablettes, mais s’offraient des vêtements et chaussures de luxe. Avec les aides accordées à leurs enfants, les français ouvrent un compte bancaire et l’épargnent jusqu’à leurs 18 ans afin de les permettre de payer leur université.

Le parent Congolais utilise les aides de leurs enfants pour s’habiller, cotiser sa tontine, envoyer à sa famille en Afrique et faire des folies dans les soirées. Une fois que l’enfant décroche son bac, il ne peut se payer l’université, les parents Congolais étant de nature incapables de le faire.

Automatiquement les enfants se tournent vers les formations professionnelles accélérées afin de faire leur entrée dans le monde du travail comme leurs parents. Il est parfois triste de voir les enfants nés en France finir dans les petits boulots comme leurs parents. Même les Waras qu’on sous estimaient au pays ont plus de visibilité en France que les Congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France : beaucoup d’enfants Congolais ne portent par les noms de leurs pères biologiques

janvier 13, 2022

C’est la loi des papiers dans un monde où être sans papiers réduit votre existence aux soucis en marge de l’administration. Au moins avec cette réalité, le tribalisme disparaît entre les Congolais avec les enfants nordistes qui portent des noms sudistes, et parfois même Wara ou Kinois. Beaucoup d’enfants Congolais ne portent pas les noms de leurs pères biologiques et sont à la merci de leurs mamans qui exercent tout genre de chantage à leurs avantages.

A Grigny, dans le 91 après une forte dispute avec sa partenaire, Fabrice Onanga est empêché de voir sa propre fille de 10 ans par sa mère. Et quand il insiste, elle menace d’appeler la police pour l’obliger de s’en aller. Fabrice Onanga est l’un de ses nombreux Congolais qui a été contraint d’accepter que sa fille soit déclarée par un autre père pour les avantages administratifs de la mère et fille.

Plusieurs fois, Fabrice Onanga a du mal à expliquer à sa fille pourquoi elle porte le nom de Nkouka ? Et c’est une aubaine pour la maman qui joue avec les sentiments paternels de Fabrice, car légalement ce n’est pas sa fille.

Un Congolais vient de se suicider pour les mêmes faits en France. Après avoir acheté la grossesse à une autre ayant la nationalité française pour obtenir les papiers, il a été l’objet de tous les chantages relatifs aux obligations paternelles et il a craqué.

A Aubervilliers, Roland Taty tente depuis trois années en vain de convaincre la mère de son fils de changer la filiation et de le mettre comme père. Elle y voit une perte des avantages sociaux et s’y oppose farouchement. Arrivée avant en France enceinte, Roland Taty étant un cadre au pays avait envoyé de l’argent pour s’acheter un père français. Aujourd’hui, il en paie conséquences.

Selon un psychologue, ces enfants grandissent dans un traumatisme qui affecte leur éducation. Dans leur environnement immédiat, ils se rendent compte que chacun porte le nom de son père sauf eux. Et parfois sont l’objet des moqueries. Ce sont les enfants sacrifiés pour des papiers !

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Gastronomie: le chef congolais Dieuveil Malonga, explorateur culinaire de l’Afrique

janvier 4, 2022

Dieuveil Malonga aime les grands-mères. La sienne, qui au Congo lui a transmis la passion de la cuisine, et celles qu’il a rencontrées à travers tout le continent, pour apprendre d’elles les secrets de la gastronomie africaine.

Le jeune chef congolais, passé par l’Allemagne et la France, puise dans leurs savoirs traditionnels pour créer sa cuisine afro-fusion, remarquée ses dernières années.      

« Je voyage dans différents pays, j’apprends des grands-mères et ensuite je prends ces vieilles recettes et je les amène dans mon laboratoire ici et j’essaie, avec mes chefs, d’y amener une touche de modernité« , explique-t-il dans son restaurant de Kigali, au Rwanda.

De ses périples dans trente-huit pays d’Afrique, le chef âgé de 30 ans ramène des techniques, comme le boucanage ou la fermentation, mais aussi des épices et condiments. Petits piments de Côte d’Ivoire, noix de pèbè du Cameroun et autres chenilles mbinzo du Congo occupent un mur entier de son restaurant. 

Si l’afro-fusion existe depuis très longtemps, le calme et discret Malonga reconnaît avoir contribué – aux côtés d’autres chefs comme le Sénégalais Pierre Thiam – à mettre l’Afrique sur la carte des foodies du monde entier. 

« Il se passe quelque chose maintenant en Afrique, et les gens s’intéressent à mieux connaître la cuisine africaine », assure celui qui a cofondé la plateforme « Chefs in Africa« , regrettant que cette gastronomie soit souvent réduite au riz, mafé, (poulet) yassa.

« Il y a une immense diversité. Prenons l’exemple du Nigeria (…) en une journée vous pouvez manger plus de vingt » types de plats. 

Une enface heureuse près de Brazzaville

Dieuveil Malonga est né près de Brazzaville où, malgré le décès de ses parents, il vit « une enfance très heureuse au sein d’une communauté très solidaire »

A 13 ans, il est accueilli en Allemagne dans la famille d’un pasteur et intègre une école renommée de cuisine, à Münster. 

Diplômé et remarqué lors de concours, il travaille dans plusieurs restaurants allemands, dont le triple étoilé au guide Michelin Aqua de Wolfsburg, puis en France, à l’hôtel Intercontinental de Marseille. Mais quelque chose manque, alors Malonga part voyager deux ans en Afrique. « La clé de ce qui m’arrive aujourd’hui », explique-t-il.

Tombé amoureux du Rwanda, il y ouvre en 2020 Meza Malonga. La « table de Malonga », en kiswahili, attire une clientèle de locaux aisés, expatriés et touristes.

Passionné de produits, le chef aime à déambuler dans les allées de la ferme de Nyamata, à une heure de Kigali, où il s’approvisionne en herbes aromatiques et fleurs comestibles. Une « chance« , qu’il n’aurait pas en Europe, admet-il. 

D’ici 2023, Dieuveil Malonga veut aller « plus haut, créer quelque chose de grand » en ouvrant dans la région très rurale de Musanze (nord), aux pieds des volcans des Virunga et de leurs célèbres gorilles, un nouveau restaurant. 

Plus haut de gamme, plus cher, le deuxième Meza Malonga se voudra à la fois  » expérieunence » et un « village d’innovation culinaire », où l’essentiel des aliments sera produit sur place, mais aussi un centre de formation.    

A Kigali, Malonga travaille avec dix jeunes cuisiniers, essentiellement rwandais mais aussi burundais, ougandais, tanzaniens qui, tout en préparant la salle ou en dressant méticuleusement les assiettes, louent sa capacité à se mettre en retrait et « autoriser à créer« .

A Musanze, le chef-apprenti souhaite en former beaucoup plus, recrutés à travers le continent, pour continuer la transmission. 

D’après AFP