Posts Tagged ‘Congrès américain’

États-Unis: Homme armé capturé dans le Capitole à Washington

mars 28, 2016

Le bâtiment du Congrès américain et de la Maison Blanche ont été bouclés lundi en raison de la présence d’un homme armé au Capitole, a-t-on appris de source policière. Cet homme aurait été interpellé et un policier blessé par balle, selon les médias.

« Il n’y a plus de menace active contre le public », a tweeté la police de Washington DC. Le Capitole reste bouclé pendant que la police enquête, a indiqué la police du Sénat. Le bâtiment abrite le Sénat et la Chambre des représentants, lesquels sont actuellement en congé pour Pâques.

Un précédent message interne au Capitole indiquait que les bâtiments avaient été « bouclés suite à des informations sur des coups de feu tirés à (son) centre des visiteurs ». La Maison Blanche a aussi été confinée, le personnel étant interdit d’entrer ou de sortir, a rapporté un journaliste.

Romandie.com

L’accueil de réfugiés syriens fait débat au Congrès des Etats-Unis

novembre 19, 2015

La réponse du Congrès américain aux attentats de Paris se précise. La Chambre des représentants a adopté jeudi une mesure qui suspendrait l’accueil de réfugiés syriens et irakiens. La décision a été prise malgré la menace de veto du président Obama.

Le texte a été voté avec l’appui de la majorité républicaine et d’une partie des démocrates, par 289 voix contre 137 et huit absents. Il doit encore être examiné par le Sénat, où son avenir est incertain.

Quoiqu’il arrive, la Maison Blanche a annoncé que le président mettrait son veto. Ce veto ne pourra être surmonté qu’avec un nouveau vote à une majorité de deux tiers, soit 290 voix à la Chambre si tous les élus participaient.

« Pause dans le programme »
Le vote de jeudi est une manifestation de la soudaine vague de rejet des réfugiés syriens. Celle-ci a gagné le pays après les attentats de Paris, et alors que se déroule la campagne des primaires présidentielles.

« Ce plan décrète une pause dans le programme. C’est un critère sécuritaire, pas un critère religieux », a déclaré le président républicain de la Chambre, Paul Ryan.

Les conservateurs ont fait valoir que le directeur du FBI, James Comey, a lui-même souligné que les Américains disposaient de peu d’informations sur les ressortissants syriens. « Aucun processus n’a de risque zéro », a dit en octobre le secrétaire à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson.

 Des « aiguilles terroristes »
« Pouvez-vous me nommer ou identifier un seul terroriste kamikaze qui ne soit pas musulman' », a demandé le représentant conservateur Steve King. « Nous avons une énorme botte de foin d’humanité, ce foin est relativement bénin, mais dans cette botte se cachent des aiguilles terroristes ».

La loi, une sorte de compromis élaboré par les républicains dans le but de rallier des voix démocrates, n’interdirait toutefois pas définitivement l’admission de réfugiés de ces pays.

« Exigences inutiles »
Le texte exigerait in fine que le directeur du FBI, le secrétaire à la sécurité intérieure et le directeur du renseignement national certifient personnellement que chaque réfugié ne pose pas de menace sécuritaire.

« Cette loi introduirait des exigences inutiles et impossibles à mettre en oeuvre qui freineraient, de façon inacceptable, nos efforts pour assister certaines des personnes les plus vulnérables au monde, dont beaucoup sont victimes du terrorisme », a plaidé la Maison Blanche.

Déjà des conséquences
Une vingtaine d’Etats ont déjà annoncé suspendre l’accueil de Syriens, après les attentats de Paris, par crainte qu’un djihadiste ne se cache parmi eux. Cette décision a déjà eu des conséquences pour une famille de Syriens, autorisée à s’installer aux Etats-Unis, qui a dû être envoyée dans le Connecticut au lieu de l’Indiana.

Quelque 187 Syriens ont été admis aux Etats-Unis depuis le début de l’année budgétaire qui commence le 1er octobre, soit une toute petite fraction des 10’000 réfugiés syriens que le président Barack Obama a promis d’accueillir dans les 12 mois.

Romandie.com

Le Congrès américain, obstacle à l’accord sur le nucléaire iranien

juillet 14, 2015

Washington – Le Congrès américain n’a pas à approuver l’accord conclu mardi sur le nucléaire iranien, mais il a le pouvoir d’en bloquer l’application par Barack Obama, avec qui la majorité républicaine a promis d’en découdre.

Les sanctions américaines contre l’Iran ont souvent été adoptées à l’unanimité par les élus, mais leur suspension –contrepartie aux engagements iraniens dans le cadre de l’accord– divise profondément le Congrès.

Les adversaires de Barack Obama détiennent une majorité historique à la Chambre des représentants et au Sénat, et beaucoup considèrent que le président américain, obsédé par sa place dans l’histoire, a récompensé les ayatollahs en acceptant de lever le complexe système de sanctions américaines, sans obtenir le démantèlement de l’infrastructure nucléaire iranienne.

Inacceptable, a lâché le président de la Chambre des représentants, John Boehner: si l’accord est aussi mauvais que je le pense à cet instant, nous ferons tout pour l’arrêter.

Difficile à vendre, a dit le président de la commission des Affaires étrangères Ed Royce, qui mènera les débats dans la chambre basse du Congrès. Tout porte à croire que c’est un mauvais accord, a dit le sénateur John McCain.

Officiellement, ils promettent de donner sa chance à l’exécutif et d’étudier en détails les 109 pages du texte, au fil des auditions qui commenceront ce mois-ci.

Leur but, s’ils déterminent in fine que l’accord nucléaire est mauvais, sera de convaincre une partie de la minorité démocrate de voter avec eux, en septembre après les congés parlementaires d’août, une résolution interdisant à Barack Obama de lever la moindre sanction. Une majorité de deux tiers sera requise pour surmonter le veto que le président a déjà promis.

Ils ont initialement 60 jours pour voter, et jusqu’à 82 jours en cas de veto. Le compte à rebours commencera quand l’administration remettra au Congrès, sous cinq jours, les documents de l’accord.

– Objectif: un tiers du Congrès –

Les points d’interrogation de l’accord ne manquent pas, selon les élus. Les inspecteurs de l’AIEA auront-ils accès total aux installations iraniennes’ L’Iran dévoilera-t-il ses projets nucléaires militaires passés’ Les restrictions freineront-elles le développement de centrifugeuses avancées’ Comment l’Iran utilisera-t-il les nouveaux revenus dégagés par la suspension des sanctions’

Même chez les démocrates, on s’interroge sur cette manne financière. Le représentant Eliot Engel évoque la nécessité de légiférer pour empêcher l’Iran d’encore plus financer la Syrie de Bachar al-Assad ou le Hamas, la sécurité de l’allié israélien étant la priorité absolue de nombreux élus du Congrès.

La levée de l’embargo international de ventes d’armes à l’Iran, possible dans cinq ans selon l’accord, suscite le plus de remous. Une ligne rouge pour le sénateur démocrate Robert Menendez, qui craint la vente de systèmes de missiles russes S-300 à Téhéran.

Beaucoup d’élus voteront en fonction de leur parti, a fortiori car nous sommes en pleine période électorale, prédit toutefois Larry Hanauer, expert des sanctions au centre de réflexion Rand Corporation. Selon lui, un certain nombre devrait rester indécis jusqu’au vote, en septembre.

Le président américain n’a pas besoin de convaincre une majorité, mais il lui faudra plus d’un tiers des élus à la Chambre (146 sur 435, alors que les démocrates sont 188) et au Sénat (34 sur 100, le groupe démocrate comptant 46 membres). Or beaucoup de démocrates, tel le sénateur Chuck Schumer, se sont contentés de promettre un examen minutieux de l’accord, en réservant leur jugement.

Les plus fervents ont salué une victoire de la diplomatie et sous-entendu que le choix était entre cet accord et la confrontation militaire.

Personne ne peut croire que c’est vrai, a rétorqué Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine et homme fort du Sénat. La seule question valable: l’accord renforcera-t-il la sécurité de notre pays et de nos alliés’

Signe de la délicatesse politique du sujet, Hillary Clinton, secrétaire d’Etat de Barack Obama au début des contacts secrets avec Téhéran, a prudemment jugé, lors d’un passage au Capitole, que l’accord représentait une étape importante. Son rival républicain pour la Maison Blanche Jeb Bush a critiqué un accord dangereux, plein de défauts et myope.

Romandie.com avec(©AFP / 14 juillet 2015 18h46)

L’ambassadeur d’Israël en Suisse menacé de révocation

février 5, 2015

L’ambassadeur d’Israël en Suisse et deux autres diplomates ont été convoqués à Jérusalem pour avoir publié sur Twitter des commentaires critiquant le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ils risquent la révocation, indique jeudi le ministère israélien des Affaires étrangères.

Yigal Caspi, ambassadeur en poste à Berne, a relayé sur le réseau social des commentaires de journalistes israéliens dénonçant par avance le discours que Benjamin Netanyahu doit prononcer le 3 mars devant le Congrès américain à propos de l’Iran.

Assaf Moran, ambassadeur en poste en Inde, a également été convoqué par le ministère, a précisé M. Nachschon. Le troisième diplomate, attaché au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, aurait lui critiqué sur Twitter le ministre de l’Economie Naftali Bennett. Les comptes des deux diplomates sur le réseau social étaient fermés jeudi.

Crispations
« Ils ont été convoqués pour des entretiens, afin de clarifier s’ils sont bien les auteurs de ces commentaires sur leurs comptes Twitter », a déclaré Emmanuel Nachschon, porte-parole du ministère. Il a précisé que les entretiens pourraient conduire à leur révocation.

Selon le quotidien « Jediot Ahronot », le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman aurait déjà ordonné la suspension des trois diplomates. Le journal « Haaretz » a rapporté que le prochain discours de M. Netanyahu devant le Congrès américain provoque aussi des crispations parmi les Consuls généraux israéliens en poste aux Etats-Unis.

Graves conséquences
Dans un document interne, six d’entre eux auraient averti que la tenue du discours de M. Netanyahu contre la volonté de l’exécutif américain pourrait avoir de graves conséquences, indique « Haaretz », citant un haut fonctionnaire du ministère.

Le discours de M. Netanyahu devant le Congrès devrait être largement consacré au programme nucléaire iranien. Il devrait également demander le renforcement des sanctions contre l’Iran.

La Maison-Blanche a critiqué l’invitation à mots à peine couverts. Elle regrette qu’Israël et le Congrès, désormais totalement contrôlé par les républicains, n’aient pas respecté le protocole en contournant l’administration Obama.

Romandie.com

Discours Netanyahu au Congrès: la Maison Blanche dénonce un écart au protocole

janvier 21, 2015

Washington – La Maison Blanche a vivement réagi mercredi à l’annonce d’un discours à venir du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu devant le Congrès américain, dont elle n’a pas été informée par Israël, dénonçant une démarche peu conforme au protocole.

Le protocole classique est que le dirigeant d’un pays prenne contact avec le dirigeant du pays dans lequel il se rend (…) cet événement semble être un écart au protocole, a déclaré Josh Earnest, porte-parole de l’exécutif américain. Les Israéliens ne nous ont pas informé du tout de ce voyage, a-t-il ajouté.

Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a annoncé mercredi que M. Netanyahu avait été invité à prononcer un discours devant le Congrès le 11 février, alors que s’ouvre le débat parlementaire américain sur le nucléaire iranien.

Face aux défis actuels, je demande au Premier ministre de s’exprimer devant le Congrès sur les graves menaces que l’islam radical et l’Iran représentent pour notre sécurité et notre mode de vie, a-t-il souligné, dans un geste de défiance évident vis-à-vis du président Barack Obama.

De nombreux élus du Congrès sont favorables à l’adoption d’une loi qui imposerait graduellement des sanctions nouvelles contre l’Iran en cas d’échec des négociations en cours. M. Obama a clairement indiqué qu’il opposerait son veto à toute législation relative à des sanctions contre l’Iran.

Nous avons été informés de l’invitation par le président de la Chambre ce matin peu avant l’annonce officielle, a précisé M. Earnest, soulignant que la Maison Blanche ferait connaître sa position sur cette initiative lorsque elle aura eu l’occasion de parler avec les Israéliens sur leurs projets pour ce voyage et sur ce que (M. Netanyahu) a l’intention de dire.

Romandie.com avec(©AFP / 21 janvier 2015 18h42)

La russie répondra à de nouvelles sanctions américaines

décembre 13, 2014

Moscow – La Russie répondra à toute nouvelle sanction imposée par les États-Unis dans le cadre de la crise ukrainienne, a affirmé samedi le vice-ministre des Affaires étrangères Serguei Ryabkov au lendemain d’un vote du Congrès américain en faveur d’un durcissement des sanctions contre Moscou.

Il n’y a aucun doute que nous ne pourrions pas laisser sans réponse de nouvelles sanctions, a déclaré M. Ryabkov cité par lo’agence interfax.

Serguei Ryabkov a dénoncé les sentiments anti-russes qui ont présidé selon lui à l’adoption par le Congrès vendredi d’une loi autorisant Washington à livrer davantage d’armes, y compris létales, à Kiev et à adopter de nouvelles sanctions contre Moscou,

Nous sommes bien sûr inquiets de la façon dont ce sentiment se propage au Capitole, siège du Congrès, a déclaré M. Ryabkov.

Nous considérons l’adoption par les deux chambres de cette loi comme une nouvelle démonstration des sentiments anti-russes et des tentatives de nous dicter des décisions, qui sont pour nous totalement inacceptables, a-t-il déclaré.

M. Ryabkov a ajouté qu’il espérait que le ministre des Affaires étrangères Serguei Lavrov évoquerait le sujet avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry, lors de leur prochaine rencontre prévue à Rome lundi.

Romandie.com avec(©AFP / 13 décembre 2014 10h22)

Edward Snowden préférerait témoigner devant le Congrès US

novembre 1, 2013

Edward Snowden préférerait témoigner devant le Congrès américain, a déclaré vendredi un député allemand qui l’a rencontré la veille. L’ex-consultant du renseignement américain, qui vit en Russie, risque de perdre son statut de réfugié s’il quitte ce pays.

« Il a dit que ce qu’il préférerait c’était témoigner devant le Congrès américain » plutôt que devant les députés allemands, a dit Hans-Christian Ströbele, député des Verts allemands qui a eu un entretien de trois heures en Russie jeudi avec M. Snowden. Edward Snowden « ne s’est pas présenté à moi comme un anti-Américain ou un ennemi de l’Amérique, c’est plutôt l’inverse », a-t-il ajouté.

Il préférerait témoigner devant une commission du Congrès pour « mettre les faits sur la table et donner des explications », a ajouté l’élu d’une circonscription de Berlin. M. Snowden s’est également dit prêt à témoigner devant le Parlement allemand, selon M. Ströbele.

L’avocat russe de M. Snowden, Anatoli Koutcherena, a déclaré de son côté à Moscou que M. Snowden ne pourrait pas aller en Allemagne sous peine de perdre son statut de réfugié, mais pouvait témoigner sans quitter la Russie. « Dans le cadre des accords internationaux, Snowden peut témoigner en Russie, mais c’est aux autorités allemandes de décider », a déclaré M. Koutcherena.

Aider l’opinion publique

Dans un entretien au quotidien allemand « Süddeutsche Zeitung » à paraître samedi, M. Snowden a déclaré ne pas regretter d’avoir fait ses révélations, tout en concédant que ce qui lui coûtait le plus dans sa situation actuelle était « de ne pas avoir de contacts réguliers avec sa famille et ses proches ».

A la question de savoir pourquoi il ne donnait pas d’interview sur le contenu des documents concernant l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), il a répondu que « les journalistes et experts devaient se faire leurs propres jugements ».

Il a balayé d’un revers de main les accusations faites à son encontre, selon lesquelles il voulait nuire au gouvernement américain.

Romandie.com

USA: Des coups de feu tirés à l’extérieur du Congrès américain

octobre 3, 2013

Le Capitole a été brièvement bouclé par la police américaine jeudi après que des coups de feu ont été tirés à l’extérieur du bâtiment où siège le Congrès américain à Washington, ont annoncé la police du Capitole et un assistant parlementaire. Plusieurs personnes ont été blessées, dont un policier.

Selon une source sécuritaire citée par la chaîne CNN, la fusillade a éclaté après une poursuite en voiture dans les rues de la capitale américaine. Les coups de feu ont été tirés dans deux rues longeant le Capitole, ont dit des témoins. Un hélicoptère médical a été appelé sur place pour évacuer un blessé, ont précisé la police et l’assistant parlementaire.

La Chambre des représentants et le Sénat étaient en séance, consacrée aux débats sur le budget et la dette, lorsque les tirs ont été entendus.

C’est la deuxième fusillade à Washington en moins de trois semaines, après celle qui avait fait 13 morts, dont son auteur, le 16 septembre au Navy Yard, le centre administratif de la Marine américaine.

Romandie.com

USA: paralysie quasi inévitable de l’Etat fédéral

septembre 30, 2013

WASHINGTON – L’administration fédérale se dirigeait vers une cessation partielle de ses activités faute d’un accord au Congrès américain sur le vote d’un budget lundi soir.

Réunis tard lundi soir, les républicains de la Chambre des représentants ont annoncé, peu avant l’expiration du délai à minuit pour trouver un accord, vouloir procéder à un nouveau vote sur le budget dans la nuit.

Une responsable républicaine a annoncé que la Chambre revoterait dans la nuit un texte de financement de l’Etat fédéral qui saperait aussi la loi sur la santé de Barack Obama, et appellerait à la convocation d’une commission bicamérale pour résoudre les différends.

L’annonce a été interprétée par les démocrates comme le déclenchement quasi-certain de la fermeture des agences fédérales à partir de mardi matin.

C’est une indication qu’une fermeture est inévitable, a dit le représentant Jim McGovern. Le représentant Alcee Hastings a qualifié la motion d’auto-immolation.

Le Sénat américain avait sans surprise rejeté plus tôt un texte proposé par la Chambre. Le chef de la majorité démocrate Harry Reid n’a pas encore indiqué s’il ajournerait le Sénat ou voterait sur le nouveau texte de la Chambre.

Si les deux chambres du Congrès ne votent pas de texte identique d’ici le début de l’exercice budgétaire 2014, lundi à minuit (mardi 04H00 GMT), 800.000 fonctionnaires fédéraux sur plus de deux millions pourraient être mis en congés forcés, sans solde, à partir de mardi matin et pour une durée indéterminée.

Les militaires et services essentiels à la sécurité nationale seraient épargnés.

Les deux chambres du Congrès ont chacune approuvé plus tôt un texte qui garantit que les militaires seront payés à temps, sans retard, quoiqu’il arrive, et que le président Barack Obama a promulgué tard lundi soir.

Romandie.com avec (©AFP / 01 octobre 2013 05h23)

Irak, Afghanistan: 30 Mds$ gaspillés

août 30, 2011

Une gestion hasardeuse des contrats passés par le Pentagone dans le cadre des conflits en Irak et en Afghanistan, avec les sociétés de sécurité privées par exemple, a entraîné un gaspillage de 30 milliards de dollars, affirme une commission d’enquête du Congrès américain. En outre, ces erreurs de gestion ont miné l’image des États-Unis à l’étranger et encouragé la corruption dans ces deux pays, indique la commission sur les contrats en temps de guerre, où figurent des républicains comme des démocrates, qui remettra un rapport sur la question mercredi au Congrès.

« Des dizaines de milliards de dollars du contribuable ont été gaspillés en raison d’un manque de planification, de demandes imprécises et fluctuantes, de mises en concurrence inadaptées, de critères insuffisants de contrôle et de surveillance », indiquent les deux coprésidents de la commission, Christopher Shays et Michael Thibault, dans une tribune publiée dimanche dans le Washington Post. Les deux hommes évoquent également des problèmes de coordination entre les nombreuses agences gouvernementales américaines mais aussi les comportements fautifs ou négligents d’employés fédéraux comme des contractants. « Le gouvernement et les contractants doivent faire mieux », disent-ils.

L’armée américaine s’est énormément appuyée sur les contractants tiers, en particulier les sociétés de sécurité privées, au cours de la dernière décennie. « Les Etats-Unis dépendent trop des contractants », estiment MM. Shays et Thibault, prévenant que 30 autres milliards de dollars, voire plus, pourraient être gaspillés si les gouvernements afghan et irakien « ne sont pas capables ou ne veulent pas soutenir les projets financés par des fonds américains après la fin de nos interventions ».

Lefigaro.fr avec AFP