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Internet : Akwa Mossé lance la connexion gratuite à Makoua

novembre 20, 2020

Réunis au sein de l’association Akwa Mossé, des jeunes congolais issus de la diaspora pour certains et d’autres vivant à Brazzaville ont procédé, le 10 novembre, à Makoua, dans le département de la Cuvette, à la connexion internet gratuite au centre culturel de cette ville. Cette initiative entend permettre aux élèves de cette localité de faire des recherches dans le cadre de leurs études mais aussi de s’ouvrir au monde tout simplement.

Les membres de l’association Akwa Mossé

« Notre association Akwa Mossé a été créée en 2014, avec pour objectif de promouvoir la culture des Akouas et de venir en aide aux personnes qui ont besoin de soutien. Nous avons depuis notre création fait des dons à la maternité de Makoua, pris en charge la scolarité de nombreux élèves et fait des cadeaux aux enfants de Makoua à l’occasion de nombreuses fêtes de Noël par exemple. Dès que nous le pouvons, nous faisons des cotisations pour agir et honorer nos ancêtres », a souligné Marien Fauney Ngombe, président de l’association.

Amoureux de cette localité et de son histoire qu’ils portent en eux, les membres de l’association usent de ces différentes actions pour exprimer leur appartenance à ladite ville. « Nous avons grandi avec les histoires relatant les legs du mysticisme de nos ancêtres et les combats de certains résistants Akouas également. A plusieurs égards, cette localité nous transcende », a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : « Il est important que nous donnions de la visibilité et de la force à nos communes et à nos départements. Célébrons leurs caractères singuliers pour le bien du CongoC’est en souhaitant que Makoua soit fort, que Boko soit rayonnant, que Hinda soit prospère que le Congo tout entier sera gagnant

A court terme, les membres de l’association envisagent d’équiper le Centre culturel de Makoua de nouveaux bouquins car « la grande bataille à mener est culturelle et mémorielle aujourd’hui ». A cet effet, l’édition d’un recueil de citations Makoua traduites en français est en cours, pour qu’au-delà des frontières congolaises les gens comprennent les valeurs Akouas.

Avec Adiac-Congo par Sage Bonazebi

Internet : Le Congo classé parmi les pays les moins connectés d’Afrique

août 30, 2019


Qui croire lorsqu’il est question d’accès à Internet en Afrique ? La Banque mondiale évoque une moyenne de 22% d’internautes en Afrique subsaharienne, contre 55% en Afrique du Nord. Le Congo (9%) est classé parmi les pays les moins connectés d’Afrique.

Les 10 pays d’Afrique les plus connectés au 30 juin 2019, selon ce classement, sont le Kenya (83%), le Liberia (80,9%), la Tanzanie (71,6%), les Seychelles (70%), la Tunisie (67%), le Mali (63,4%), Maurice (63,2%), le Cap-Vert (62,8%), le Maroc (61,8%) et le Nigeria (59,5%). Le Liberia doit cette étonnante performance à 4 millions de comptes Facebook pour une population totale de 4,9 millions de personnes.

Ces données reposent sur les statistiques de l’UIT (Union internationale des communications), l’agence des Nations unies dédiée aux technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que sur les enquêtes nationales réalisées auprès des ménages, dont la précision varie en fonction des pays.

Ce rapport, lui aussi de référence, rappelle à quel point les chiffres comptent, dans la bagarre que se livrent les opérateurs autour d’un véritable pactole.

En 2018, les technologies et les services mobiles ont en effet généré 8,6% du PIB de l’Afrique subsaharienne, créant une valeur ajoutée de plus de 144 milliards de dollars. Et les 167 millions de nouveaux abonnés attendus d’ici 2025 vont alimenter la plus forte croissance de la téléphonie mobile dans le monde. Ils viendront principalement de cinq pays : le Nigeria, l’Éthiopie, la RDC, la Tanzanie et le Kenya.

Sacer-infos.com par Stany Franck

France: connexion et prise d’otages entre les jihadistes de Charlie Hebdo et le suspect de la fusillade de jeudi au sud de Paris

janvier 9, 2015

Déploiement d'élites spécialisées à la Porte de Vincenes, le 9 janvier 2015.
Déploiement d’élites spécialisées à la Porte de Vincenes, le 9 janvier 2015. © Capture d’écran/Journal de France 2

Paris – Les enquêteurs français ont établi une connexion entre les deux jihadistes accusés de l’attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a fait 12 morts mercredi, et le tueur présumé d’une policière dans une fusillade le lendemain au sud de Paris, a-t-on appris vendredi de sources policières.

Les autorités françaises avaient jusqu’à présent estimé qu’il n’y avait pas de lien entre les deux affaires, même si les investigations ont été confiées dans les deux cas aux magistrats antiterroristes spécialisés du parquet de Paris.

Les récentes et toutes dernières avancées de l’enquête ont permis d’établir une connexion, ont indiqué à l’AFP les sources policières, sans livrer plus de détails.

Dans le même temps, l’étau s’est resserré autour de l’auteur présumé de la fusillade dans laquelle une policière a trouvé la mort jeudi à Montrouge, à la périphérie sud de Paris: le suspect a été identifié et deux de ses proches ont été interpellés vendredi matin, selon des sources proches du dossier.

Le suspect a été identifié. Deux interpellations ont eu lieu dans son entourage très proche, selon ces sources.

Les interpellations, dans le cadre familial de l’individu recherché, ont eu lieu dans une cité réputée sensible de la ville de Grigny, dans le sud de la banlieue parisienne, a précisé à l’AFP le maire de la ville, Philippe Rio.

La fusillade de Montrouge est survenue jeudi matin, moins de 24 heures après l’attentat contre Charlie Hebdo.

Le tireur, porteur d’un gilet pare-balles et équipé d’une arme de poing et d’un fusil mitrailleur, avait ouvert le feu sur une jeune policière municipale et un agent de voirie avant de prendre la fuite.

La jeune femme, célibataire sans enfants âgée de 26 ans, est décédée peu après. L’agent de voirie a été grièvement blessé.

Deux prises d’otages en cours font basculer la France dans la peur

Deux prises d’otages sont en cours depuis vendredi matin au nord et à l’est de Paris. La première est menée par les frères Kouachi, auteurs présumés de l’attentat contre « Charlie Hebdo », et la seconde probablement par un troisième homme, Amedy Coulibaly, suspecté d’avoir tué une policière la veille à Montrouge, dans le sud de la capitale.

La situation vire au cauchemar en France. Alors que des forces d’élite tentaient de « neutraliser » les frères Cherif et Saïd Kouachi, retranchés dans une entreprise de Dammartin-en-Goël (Seine-et-Marne), une seconde prise d’otages était en cours vendredi à la mi-journée dans une épicerie casher à Vincennes, dans l’est de Paris.

Amedy Coulibaly, 32 ans, suspecté d’avoir tué une jeune policière de 26 ans jeudi matin à Montrouge, dans le sud de Paris, serait l’auteur de cette nouvelle prise d’otages. Selon l’AFP, il y aurait au moins eu deux morts dans cette nouvelle attaque. L’assaillant serait armé de kalachnikovs et détiendrait 5 otages, dont des femmes et des enfants.

Crédit : Google Maps.

De leur côté, Cherif et Saïd Kouachi sont retranchés dans une imprimerie de la zone industrielle de Dammartin-en-Goël et détiendraient un otage. « Une intervention est en cours, qui est destinée à neutraliser les auteurs du lâche attentat perpétré il y a deux jours (contre le journal Charlie Hebdo, NDLR) », a dit le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Selon le porte-parole du ministère, la « priorité » des forces de l’ordre est d' »établir un dialogue » avec les frères Kouachi. Le député UMP de Seine-et-Marne, Yves Albarello, présent au PC de crise sur place, a lui affirmé à I-Télé que « les deux suspects ont dit qu’ils voulaient mourir en martyrs ».

D’après les enquêteurs, les frères Cherif et Saïd Kouachi et le « tireur de Montrouge » sont liés et ont tous trois fréquenté la filière jihadiste dite des « Buttes Chaumont », du nom du quartier du 19ème arrondissement de Paris dans laquelle elle était implantée dans les années 2000.

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Romandie.com avec Jeuneafrique.com par Benjamin Roger et (©AFP / 09 janvier 2015 12h47)