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USA: Démission du conseiller spécial de Trump sur le coronavirus

décembre 1, 2020

USA: DÉMISSION DU CONSEILLER SPÉCIAL DE TRUMP SUR LE CORONAVIRUS© Reuters/Carlos Barria 

WASHINGTON (Reuters) – Scott Atlas a démissionné de son poste de conseiller spécial de Donald Trump sur le coronavirus, a annoncé lundi un représentant de la Maison blanche, après plusieurs mois de controverse durant lesquels le médecin s’est régulièrement opposé aux autres membres du groupe de travail sur la crise sanitaire.

D’après la chaîne Fox News, qui a rapporté en premier lieu l’information, Scott Atlas a adressé à Donald Trump une lettre datée du 1er décembre.

Le neuroradiologue a été vivement critiqué par des experts en santé publique, dont Anthony Fauci, le principal expert américain en maladies infectieuses, pour avoir fourni à Donald Trump des informations erronées sur l’épidémie.

Scott Atlas a régulièrement minimisé l’importance du port du masque et a récemment décrit les mesures de confinement comme un « échec majeur » dans la lutte contre la propagation du coronavirus.

Avec Reuters par (Andrea Shalal, Aram Roston et Eric Beech; version française Jean Terzian)

États-Unis: le PDG de Merck démissionne de ses fonctions de conseiller de Trump

août 14, 2017

Kenneth Frazier, le PDG du géant américain de la pharmacie Merck, à Washington le 31 janvier 2017 / © AFP/Archives / NICHOLAS KAMM

Kenneth Frazier, le PDG du géant américain de la pharmacie Merck, a annoncé lundi qu’il démissionnait de ses fonctions de conseiller économique de Donald Trump pour protester contre les déclarations de ce dernier après les émeutes de Charlottesville.

« Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les manifestations de haine, de sectarisme et toute revendication de suprématie qui nient l’idéal américain voulant que tous les hommes ont été créés égaux », a indiqué M. Frazier, qui est noir, dans un tweet diffusé sur le site de Merck.

« En tant que PDG de Merck et en mon âme et conscience, j’estime de ma responsabilité de prendre position contre l’intolérance et l’extrémisme », ajoute M. Frazier, 62 ans, PDG de Merck depuis 2011.

Des affrontements entre militants d’extrême-droite et des contre-manifestants ont fait une morte à Charlottesville (Virginie, est) samedi. Le président américain a déclenché une polémique en renvoyant à la suite de ces affrontements les deux camps dos à dos.

M. Frazier avait été nommé par Donald Trump après son élection en novembre au sein du « conseil des exportations » (President’s Export Council) un cénacle dont la création remonte à 1973 et qui est chargé de le conseiller sur sa politique commerciale.

Romandie.com avec(©AFP / 14 août 2017 15h38)

Iran: le frère du président Rohani arrêté pour délits « financiers »

juillet 16, 2017

Hossein Fereydoun, le frère et conseiller spécial du président iranien Hassan Rohani, le 3 avril 2015 à Téhéran / © AFP/Archives / Atta KENARE

Le frère et conseiller spécial du président iranien Hassan Rohani a été arrêté pour délits « financiers », a annoncé dimanche le porte-parole de la justice.

Hossein Fereydoun ainsi que « des personnes qui lui sont liées ont été interrogés à plusieurs reprises. Une caution a été fixée mais comme il n’a pas pu la payer, il a été transféré à la prison », a déclaré le porte-parole Gholamhossein Mohseni-Ejeie.

Les charges pesant contre le frère du président portent sur des délits « financiers », a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

« S’il verse la caution, il sera libéré. Mais l’affaire poursuivra son cours », a ajouté M. Mohseni-Ejeie en soulignant que « d’autres personnes ont également été arrêtées ».

Le nom du frère du président a été cité depuis plus d’un an dans plusieurs affaires de corruption, notamment des délits bancaires.

Il y a un an, le chef de l’Inspection générale, Nasser Seraj, avait affirmé que M. Fereydoun avait « fait pression » pour nommer à la tête de la banque Refah un de ses proches, Ali Sedghi, qui a été accusé de nombreuses « infractions financières ». Il a été ensuite écarté de la direction de la banque.

Le nom du frère de M. Rohani a été également cité dans un autre dossier impliquant Ali Rastegar Sorkheie, le patron de la banque Melat, qui a été arrêté pour son implication dans une « grande affaire de corruption bancaire » par les services de renseignements des Gardiens de la révolution, selon l’agence Tasnim liée aux conservateurs. Il est originaire de la même ville que M. Rohani.

Les conservateurs avaient demandé à plusieurs reprises l’arrestation de Hossein Fereydoun pour corruption.

Ces derniers mois, le président Rohani et les responsables du pouvoir judiciaire contrôlé par les conservateurs, n’ont cessé de se lancer des attaques virulentes.

Romandie.com avec(©AFP / 16 juillet 2017 14h52)                

États-Unis: Trump prend ses distances avec son conseiller stratégique Bannon

avril 12, 2017

Washington – Donald Trump semble continuer à prendre ses distances avec son conseiller stratégique controversé Stephen Bannon, contempteur virulent de « l’establishment » et des élites qui apparaît de plus en plus mis à l’écart.

Stephen Bannon « est un gars bien, mais je leur ai dit (à mon entourage) de le recadrer ou c’est moi qui le ferai », a affirmé le président américain dans une interview au journal New York Post publiée mercredi.

Nommé directeur général de la campagne de Donald Trump en août 2016, Steve Bannon, 63 ans, ancien patron du site d’extrême-droite Breitbart News, a nettement orienté le message du candidat républicain.

Et après la victoire de Donald Trump en novembre, sa nomination comme conseiller stratégique à la Maison Blanche avait été décriée par les associations antiracistes et des démocrates.

« J’aime bien Steve mais vous devez vous rappeler qu’il n’est arrivé que très tard dans mon équipe de campagne », a expliqué M. Trump.

« J’avais déjà battu tous les sénateurs et les gouverneurs, et je ne connaissais pas Steve. Je suis mon propre stratège et ce n’est pas comme si j’allais changer de stratégie parce que j’étais opposé à +Hillary la crapule+ », a-t-il ajouté à propos de sa rivale démocrate Hillary Clinton.

M. Bannon a subi un premier revers la semaine dernière quand il a été écarté de l’influent conseil de sécurité nationale, où généraux et ministres tranchent les grandes questions de défense et de politique étrangère.

Ses relations avec le discret gendre de Donald Trump, Jared Kushner, devenu le véritable bras droit du président américain ces dernières semaines, sont devenues notoirement mauvaises, selon les médias américains.

Pour les partisans de Stephen Bannon, les « Kushneriens » sont une espèce invasive de « démocrates » au sein du gouvernement républicain, qui empêcheraient le président de concrétiser ses promesses aux classes populaires.

Le porte-parole de Donald Trump, Sean Spicer, a renchéri mercredi, jugeant « très sain » que le président américain « ne s’appuie pas sur un groupe monolithique de conseillers qui disent +vous devez seulement faire ça et c’est comme ça qu’on procède+ ».

La Maison Blanche réunit « beaucoup d’individus vraiment talentueux, que ce soit Mick Mulvaney (…) et sa compréhension du processus budgétaire ou la connaissance par Steve (Bannon) des politiques pour lesquelles le président a fait campagne, ou la sagacité en affaires de Jared (Kushner), beaucoup de choses sont entreprises pour améliorer le gouvernement, permettre la mise en oeuvre de politiques qui à la fois nous protègent et font croître l’économie », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Washington.

« Il y aura bien sûr de vifs débats. Je pense que c’est sain pour le président d’être conseillé et de prendre au final les décisions », a conclu le représentant de la Maison Blanche, lui-même en difficulté après des propos très controversés tenus la veille qui comparaient le président syrien Bachar al-Assad à Adolf Hitler.

Stephen Bannon, homme de l’ombre cultivé, ancien banquier d’affaires et producteur de cinéma, s’est rarement fait entendre depuis son arrivée à la Maison Blanche. Mais quand il parle, il ne retient pas ses coups, qualifiant les médias de « parti d’opposition » et promettant de secouer Washington et ses « élites ». « Chaque jour sera un combat », affirmait-il en février.

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2017 21h17)

États-Unis/KKK, néonazis: Steve Bannon fait l’unanimité chez les suprémacistes blancs

novembre 19, 2016

Les néonazis et les membres du KKK soutiennent Steve Bannon, nommé haut conseiller à la Maison Blanche par Donald Trump (photo: un partisan du Ku Klux Klan en Caroline du Nord, juillet 2015).

Les néonazis et les membres du KKK soutiennent Steve Bannon, nommé haut conseiller à la Maison Blanche par Donald Trump (photo: un partisan du Ku Klux Klan en Caroline du Nord, juillet 2015).REUTERS/Chris Keane

Le patron du site d’extrême-droite Breitbart, nommé haut conseiller à la Maison Blanche par Donald Trump, remporte une vive adhésion chez les plus extrémistes des mouvements racistes et antisémites.

Des croix gammées taguées à Brooklyn, une église latino du Maryland maculée d’inscriptions « Whites Only » (« Réservé aux Blancs »), des musulmanes portant le foulard agressées, des lettres de menaces distribuées dans le Massachusetts, un slogan nazi inscrit sur une devanture de Philadelphie… Ces actes ne sont pas isolés. Depuis l’élection de Donald Trump, la violence et l’expression racistes, xénophobes, antisémites et homophobes se sont libérées. Et la nomination de Steve Bannon au poste de haut conseiller à la Maison Blanche a fait sortir du bois les organisations racistes les plus radicales du pays.

Regain des attaques racistes et islamophobes

De mardi à vendredi, le Southern Poverty Law Center (SPLC) a recensé plus de 200 actes motivés par la haine d’un groupe humain, les victimes étant des Noirs, des femmes, des membres de la communauté LGBT. Interrogé sur les dérapages et attaques xénophobes constatés depuis sa victoire électorale, Donald Trump a assuré qu’il s’agissait d’un « très petit nombre » de faits. « Il faut que cela s’arrête », a-t-il ajouté.

Ce choix « ne fait qu’enhardir davantage les franges extrémistes en cette période très tendue », a estimé Oren Segal, directeur de l’organisation Anti-Defamation League (ADL). « Les partisans de la suprématie de la race blanche seront représentés au plus haut niveau de la Maison Blanche de Trump », a dénoncé Adam Jentleson, porte-parole du chef des démocrates du Sénat Harry Reid. « L’extrême-droite raciste et fasciste est représentée au seuil du Bureau ovale. L’Amérique devra être très vigilante », a écrit sur Twitter John Weaver, proche du républicain modéré John Kasich.

L’an dernier, une enquête de l’agence Bloomberg avait qualifié Bannon de personnalité politique « la plus dangereuse » d’Amérique.

Le Ku Klux Klan s’est trouvé un nouveau porte-voix

La liste des soutiens à Stephen Bannon, ultra-conservateur connu pour ses liens avec les suprémacistes blancs, patron du site raciste, nationaliste et complotiste Breitbart, est éloquente.

ll a été félicité par David Duke, ancien responsable du Ku Klux Klan, qui a tenté un retour en politique cette année en surfant sur la vague Trump. « C’est excellent », a-t-il dit à CNN. « Une idéologie est au final l’aspect le plus important de n’importe quel gouvernement », a estimé Duke. Sur Twitter, il s’est écrié « Dieu bénisse WikiLeaks », en référence aux emails publiés par le site de Julian Assange et qui ont fait beaucoup de tort à Hillary Clinton.

Donald Trump a bien tenté de se désolidariser du KKK, mais les partisans de l’organisation pro-white gardent confiance en Bannon. « David Duke est une mauvaise personne, que j’ai désavoué à de nombreuses occasions ces dernières années, a déclaré Trump à MSNBC. « J’ai désavoué le KKK », a-t-il répété.

Les néonazis derrière Bannon

D’autres figures du suprémacisme blanc ont également publiquement exprimé leurs félicitations à Bannon, comme Peter Brimelow, qui dirige le site VDARE, Brad Griffin, blogueur sur Occidental Dissent, Jared Taylor du site American Renaissance, ou encore Richard Spencer du National Policy Institute. Brad Griffin juge que la nomination du patron de Breitbart est le signe que Trump tiendra ses promesses. Richard Spencer se montre encore plus optimiste, espérant que Bannon poussera Trump à être « de plus en plus radical ».

Bannon obtient un soutien encore plus sulfureux, de la part du Parti Nazi Américain de Rocky Suhayda. « Peut-être que Donald est sérieux et ne va pas se révéler une marionnette de plus contrôlée par les ‘Tireurs de Ficelles’ habituels, et qu’il a vraiment l’intention de secouer le cocotier? L’avenir le dira », a déclaré le leader du parti néonazi, dont des tracts ont été distribués dans le Montana, accusant les juifs de contrôler les médias. En août, Suhayda avait déclaré que Donald Trump offrait « une réelle opportunité » de bâtir un mouvement nationaliste blanc.

Le journal néonazi Daily Stormer est d’accord avec l’analyse: Trump « s’est entouré des bonnes personnes ».

Soutien du FN en France

Breitbart News entretient par ailleurs des liens avec des mouvements d’extrême-droite européens. La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a proposé de « travailler ensemble » à Stephen Bannon, répondant à une invitation de sa part qui s’est en fait révélée une simple rumeur.

Lexpress.fr par avec AFP

Gabon-Côte d’Ivoire : quand un conseiller d’Alassane Ouattara aide Jean Ping à l’insu de son patron

août 30, 2016

Jean Ping, en 2011. © Vincent Fournier/Jeune Afrique

Mamadi Diané, un conseiller du président ivoirien, Alassane Ouattara, a prêté main forte à Jean Ping. Le lien entre les deux hommes vient d’être découvert et fait des remous à Libreville autant qu’à Abidjan.

Dans une conférence de presse tenue ce mardi après-midi, Alain-Claude Billie By Nzé, le ministre gabonais de la Communication et porte-parole du candidat Ali Bongo Ondimba (ABO), a dénoncé l’ingérence de puissances étrangères et de certains pays africains dans le processus électoral gabonais.

En cause notamment, le conseiller du président ivoirien, Alassane Ouattara, Mamadi Diané, accusé de soutenir et d’aider concrètement Jean Ping, à l’insu de son patron.

Il a d’abord introduit des hackers au Gabon pour diffuser de faux procès verbaux et pirater des données gouvernementales. Yeo Siwifowa est en effet entré dans le pays avec son équipe peu avant le démarrage de la campagne électorale. Connu des services de renseignement ivoiriens, Sifiwoha est un surdoué d’informatique issu de l’école Pigier, à Abidjan. Son acolyte Coulibaly Zié Abou s’est chargé des hébergements de l’équipe.

Mais Mamadi Diané a également suggéré au principal adversaire d’ABO de provoquer la démission des membres de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap).

Dans un enregistrement téléphonique d’une conversation tenue entre les deux hommes le 29 août, dont nous nous sommes procuré copie – il ne peut être pour l’instant formellement identifié mais l’on reconnait aisément leurs voix -, Mamadi Diané dit explicitement à Jean Ping :

– « Mon frère, comment va ? »
– « Oui, j’ai reçu le papier, on va l’envoyer »
– « Non, non, il y a autre chose, plus important. Il faut que tu réussisses à avoir deux ou trois personnes de la commission électorale qui disent qu’il y a trop de tripatouillages et qui démissionnent »
– « Oui… »
– « Tu comprends, ça va mettre la pagaille totale. Si on peut faire ça ce soir (lundi, veille de la proclamation des résultats, ndlr) , ça va être extraordinaire »
– « OK, merci. »

Joint au téléphone par Jeune Afrique, Diané récuse ces accusations. « Je ne suis concerné ni de près ni de loin », a-t-il déclaré avant de couper la communication. L’affaire, qui pourrait avoir des répercussions diplomatiques, est pourtant confirmée par un membre du gouvernement ivoirien : « C’est hélas un fait avéré, nous a-t-il expliqué en cette fin d’après-midi. Le président est furieux. »

Immédiatement après la révélation des liens entre les deux hommes, Mamadi Diané a été démis de ses fonctions de conseiller spécial à la présidence. Selon un communiqué rendu public en fin de journée, le 30 août, « la présidence de la République ivoirienne condamne cet acte d’ingérence et rassure les autorités et le peuple gabonais qu’elle tient au strict respect de la souveraineté de la république gabonaise.

Le président Ouattara est considéré comme proche de la famille Bongo qui l’a soutenu alors qu’il était opposant à l’ancien président Laurent Gbagbo puis lors de la crise ivoirienne (2010-2011) qui avait vu ce dernier refuser d’admettre sa défaite à l’élection présidentielle.

M. Diané s’était fait connaître du grand public ivoirien ces dernières semaines en défendant la réforme constitutionnelle voulue par le président Ouattara.

Concernant la France, M. Bilie-By-Nze réagissait à une déclaration de l’avocat français de Jean Ping qui revendique la victoire à la présidentielle de samedi.

Si Ali Bongo est déclaré vainqueur, en dépit des estimations, Jean Ping saisira la Cour constitutionnelle. Si des fraudes sont découvertes, tous les recours seront lancés, a déclaré à Paris cet avocat français, Eric Moutet, mettant en doute l’indépendance de la Cour constitutionnelle.

Me Moutet tente de se rendre complice d’une volonté de déstabilisation de notre démocratie, a ajouté M. Bilie-by-Nze.

Le ministre a aussi dénoncé les papis racketteurs de la Françafrique en citant deux autres avocats français, William Bourdon et Robert Bourgi, et l’écrivain Pierre Péan, qui a lancé la polémique sur les origines d’Ali Bongo, reprise par l’opposition.

Il a rappelé que le Gabon est un pays souverain, en réaction au communiqué du Parti socialiste français de dimanche. Voilà plus d’un demi-siècle que la famille Bongo gouverne le Gabon. Une alternance serait signe de bonne santé démocratique et un exemple, disait le texte du parti présidentiel français.

Jeunefrique.com avec romandie.com

La guerre entre les gbagboïstes fait encore rage, Alain Toussaint allume Bernard Houdin

juin 18, 2011

Deux proches du Président Laurent Gbagbo sont actuellement à couteaux tirés, l’un, Alain Toussaint, conseiller en communication et l’autre, Bernard Houdin, représentant du porte parole de Laurent Gbagbo en Europe et en Amérique. Alain Toussaint qui dénonce « une vraie campagne de dénigrement » contre sa personne, a désormais décidé de « rendre coup par coup ».

Plus rien ne va entre Alain Toussaint et Bernard Houdin, si l’on s’en tient aux précisions faites par le conseiller en communication du Président Laurent Gbagbo, assigné à résidence à Korhogo depuis sa chute du pouvoir, le 11 avril 2011. Face à la récurrence des attaques contre lui, Alain Toussaint estime qu’il n’est plus question pour lui de rester sans réagir. « Une vraie campagne de dénigrement est menée contre ma personne par certaines personnes, dont un ex-conseiller (en environnement) du Président Gbagbo, qui a même produit, il y a quelques semaines, un communiqué pathétique pour m’agresser.

A l’époque, je n’ai pas jugé utile de répondre à ses sornettes. A deux reprises, dans des réunions publiques à Paris, le même individu s’est également permis de m’attaquer- en plus des articles insidieux commandités dans la presse ivoirienne. Désormais, je rendrai coup par coup », indique Alain Toussaint dans une déclaration, déplorant les attaques, le harcèlement et les injures dont il fait l’objet, de même que la famille de Laurent Gbagbo. « J’avoue que depuis la mise en place du Collectif des avocats du Président Gbagbo, je fais l’objet de harcèlement, d’attaques aussi violentes que stupides. La famille du chef de l’Etat n’est pas non plus épargnée par les injures. Je ne suis pas agent d’avocats. Je n’attends rien d’autre de ce Collectif que la libération du Président Gbagbo, de son épouse et tous les détenus politiques du Préfet Ouattara, ni prébendes ni récompenses. Je ne suis pas “homme de rétro-commissions”, mais de mission », poursuit-il. Il en veut pour preuve le message électronique que lui a adressé le nouveau porte parole de Laurent Gbagbo, Koné Katina Justin, l’invitant à faire partie de l’équipe d’experts nationaux et internationaux pour mener le combat, dans laquelle il sera chargé de la diaspora ivoirienne non militante FPI et la diaspora africaine partout dans le monde notamment en Europe, en Amérique et en Asie. Alain Toussaint dit ne pas être affecté par « ces agitations malveillantes », et refuse de descendre dans la poubelle. « Au pouvoir, le Président Laurent Gbagbo m’a déjà tout apporté : le patriotisme, l’amour de mon pays et des Ivoiriens, la loyauté, le sens de l’engagement en politique, une meilleure compréhension des défis de l’Afrique, etc.

En dix années de collaboration, je n’ai jamais pris part à une quelconque guerre des tranchées ou de positionnement (exercice favori d’une caste). Ce n’est pas aujourd’hui que je vais me convertir à ces basses manœuvres. Il est vrai que souvent en politique, la poubelle n’est jamais loin. Mais je n’y descendrai pas. Ma dette envers le peuple ivoirien est suffisamment énorme, je compte bien l’honorer en prenant toute ma place et ma part à temps plein dans la lutte de libération de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique – qui reste avant tout l’affaire des Ivoiriens et des Africains.

Pour ce combat, je n’ai nullement besoin de la tutelle, même “amicale”, d’un ex-conseiller, fût-il Blanc, qui s’est abondamment nourri depuis sa jeunesse au sein de l’idéologie nauséabonde et esclavagiste de l’extrême-droite française (…) Aujourd’hui, ce même individu et ses supplétifs tentent de détourner le Collectif et la lutte à des fins personnelles et mercantiles.

Je demande aux Ivoiriens et aux Africains de ne plus se laisser impressionner ou distraire par les intrigants et autres “amis d’enfance de Gérard Longuet (ministre français de la Défense)», martèle Alain Toussaint, qui se dit prêt à poursuivre le travail avec constance et fidélité au profit de la Côte d’Ivoire. En plus des deux réactions publiées-ci hautes croit bien que çà chauffe dans la maison Gbagbo

L’Intelligent d’Abidjan Olivier Dion