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Canada: Justin Trudeau infecté par la COVID-19 pour une deuxième fois

juin 13, 2022
Portrait du premier ministre Justin Trudeau, la main au visage.

Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau (archives) Photo : La Presse Canadienne/Sean Kilpatrick

Justin Trudeau a annoncé lundi qu’il a été infecté par la COVID-19, mais qu’il se porte bien. C’est la deuxième fois depuis le début de l’année que le premier ministre du Canada est contaminé par le coronavirus.

J’ai un résultat positif à la COVID-19. Je vais suivre les consignes de santé publique et m’isoler. Je vais bien, et c’est grâce à mes vaccins, a écrit M. Trudeau sur Twitter lundi avant-midi.

Si ce n’est déjà fait, obtenez vos vaccins ou doses de rappel. Protégeons notre système de santé et protégeons-nous les uns les autres, a-t-il ajouté par la même occasion.

La semaine dernière, le premier ministre canadien était à Los Angeles, en Californie, à l’occasion du Sommet des Amériques.

Il y a rencontré le président américain, mais la Maison-Blanche a affirmé lundi que M. Biden n’était pas considéré comme un contact étroit de M. Trudeau.

Selon son itinéraire officiel, M. Trudeau a aussi rencontré lors du sommet la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, le premier ministre jamaïcain Andrew Holness et le président dominicain Luis Abinader.

M. Trudeau a été contaminé à la COVID-19 une première fois à la fin du mois de janvier, trois semaines après avoir reçu sa troisième dose d’un vaccin contre la maladie.

Sa femme, Sophie Grégoire, a contracté le coronavirus en mars 2020, au début de la pandémie, après un voyage au Royaume-Uni.

Radio-Canada avec les informations de Reuters

Canada: Les autorités au Québec signalent 2131 hospitalisations liées à la COVID-19

avril 16, 2022

Le nombre d’hospitalisations est à la hausse (archives). Photo: La Presse Canadienne/Nathan Denette

Selon les données brutes du ministère de la Santé, on recense samedi 2131 patients dans les hôpitaux du Québec, une baisse de 22 par rapport à jeudi.

Les personnes âgées de plus de 70 ans représentent plus de 55 % des hospitalisations.

Le nombre de patients aux soins intensifs s’élève à 105, soit 9 de plus que jeudi.

Le ministère de la Santé fait état de 4124 nouveaux cas de COVID-19 en deux jours, pour un total de 1 015 878 depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas répertoriés n’est toutefois pas représentatif de la situation puisque l’accès aux centres de dépistage est restreint aux clientèles prioritaires.

Les données brutes indiquent aussi que 19 décès se sont ajoutés au bilan des morts liées à la COVID-19.

Selon le site Vaccintrackerqc.ca, 33 406 doses de vaccin ont été administrées au cours des dernières 24 heures.

Chez les 5 ans et plus, 91,35 % ont reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19, 87,53 % ont reçu au moins deux doses et 58,36 % ont reçu une troisième dose.

Achalandage

Les salles d’urgence sont fortement achalandées en ce week-end pascal. Les autorités exhortent d’ailleurs les Québécois à éviter de s’y rendre dans la mesure du possible.

Dans la grande région de Montréal, les différents centres intégrés de santé et de services sociaux (CIUSSS) ont tous fait état d’un fort achalandage. Ils ont demandé à la population de consulter un pharmacien ou de joindre la ligne Info-Santé au 811 pour des problèmes mineurs plutôt que de se rendre dans un hôpital.

Quand aller à l’urgence? Seulement si votre état de santé requiert des soins immédiats, peut-on lire sur leur page Facebook.

Éviter les grands rassemblements de Pâques

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, s’est dit vendredi préoccupé par le fait que 13 000 travailleurs de la santé manquent à l’appel à cause de la COVID-19. Il avait anticipé que ça [allait] être difficile dans les urgences dans les deux prochaines semaines, mais que le réseau tiendrait bon.

Vendredi, le CIUSSS de l’Outaouais a annoncé la suspension temporaire des visites jusqu’à nouvel ordre dans les sept hôpitaux de la région. Ceux de l’Abitibi-Témiscamingue et de Chaudière-Appalaches ont dû réduire certains services dans un ou plusieurs établissements.

Plusieurs CIUSSS ont rappelé quelques conseils de prudence, notamment d’éviter les grands rassemblements de Pâques.

Ils recommandent aux gens de laisser des fenêtres ouvertes pour faire circuler l’air et de rester à la maison s’ils ressentent des symptômes de la COVID-19 comme de la fatigue ou une irritation de la gorge.

Par Radio-Canada avec La Presse canadienne

Hong Kong et la Chine au cœur d’une nouvelle vague de COVID-19

mars 18, 2022

Le nombre de cas de COVID-19 a explosé à Hong Kong. Photo : Reuters/Tyrone Siu

La situation sanitaire continue de se dégrader dans plusieurs coins du monde, notamment en Chine et à Hong Kong, à cause de la propagation du sous-variant d’Omicron, le BA.2, encore plus contagieux que le BA.1 qui a frappé en décembre et janvier. De nombreux pays européens sont sur le qui-vive, alors qu’une nouvelle vague semble se profiler à l’horizon.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 40 000 décès ont été recensés à travers le monde dans la dernière semaine, soit une baisse de 17 %. Cependant, le nombre de cas est en hausse pour cette même période de 8 %, ce qui laisse présager un effet sur le nombre futur de décès. Les autorités font ainsi état de quelque 11 millions de nouveaux cas en une semaine, et ce, malgré une baisse significative du nombre de tests de dépistage effectués dans de nombreux pays.

« Cette augmentation de cas se produit malgré le nombre réduit des tests de dépistage dans certains pays, ce qui signifie que les cas que nous constatons ne sont que la pointe de l’iceberg. »— Une citation de  Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS

Les infections ont notamment augmenté de 29 % dans la zone dite du Pacifique Ouest (qui comprend la Chine) et de 12 % en Afrique.

La responsable de la gestion de la pandémie à l’OMS, la Dre Maria Van Kerkhove, a affirmé mercredi qu’au cours des 30 derniers jours, 75 % des infections étaient le fait du BA.2, et 25 %, du BA.1. Toutefois, elle a souligné que sa capacité à suivre l’évolution du variant BA.2 est compromise par la diminution substantielle des campagnes de dépistage.

La situation est particulièrement préoccupante à Hong Kong.

Officiellement, il y a eu plus de 740 000 cas depuis le début de cette vague sur quelque 7,4 millions d’habitants. Mais des chercheurs de l’Université de Hong Kong estiment que 3,6 millions de personnes, soit près de la moitié de la population, ont contracté le virus lors de l’épidémie actuelle, et que le total sera de 4,5 millions.

Au cours des trois derniers mois, Hong Kong a par ailleurs confirmé plus de 4600 décès, un choc, alors qu’à compter du début de la pandémie elle n’avait jamais enregistré plus d’une poignée de décès par jour. Depuis une semaine, on en compte près de 300 par jour.

La plupart des décès surviennent parmi les personnes âgées. Rappelons que seulement 35 % des aînés de 80 ans et plus y ont reçu deux doses du vaccin contre la COVID-19. Pourtant, environ 70 % de la population est adéquatement vaccinée.

À Hong Kong, le nombre de morts est en fait tellement élevé que les corps des victimes du coronavirus ont été placés dans des conteneurs réfrigérés. Les morgues sont remplies et on constate une pénurie de cercueils. La Ville a par ailleurs commencé à construire des établissements d’isolation qui pourront accueillir jusqu’à 90 000 personnes infectées pour tenter de juguler la crise.

Une stratégie mise en échec par le BA.2

Hong Kong connaît une vague particulièrement meurtrière de COVID-19. Photo : Reuters/Lam Yik

Cette vague est un choc pour Hong Kong, qui avait adopté depuis le début de la pandémie une stratégie COVID zéro. Du dépistage de masse, un système de traçage de contacts extrêmement efficace, de strictes mesures de quarantaine et la fermeture des frontières ont permis à ce pays de maintenir le nombre de cas et de décès extrêmement bas.

Mais lorsque le variant Omicron, qui est environ quatre fois plus contagieux que le variant Delta, est apparu, les autorités n’ont pas réussi à endiguer les cas, exponentiels.

Depuis janvier, les rassemblements de plus de deux personnes sont interdits dans les lieux publics, les bars et les restaurants doivent fermer à 18 h et les écoles ont repris l’enseignement à distance.

Malgré cette hausse fulgurante, la cheffe de l’exécutif de Hong Kong, Carrie Lam, a annoncé jeudi que le moment est venu de revoir les restrictions. Non pas parce que le nombre de cas a diminué, mais, a-t-elle admis, j’ai le sentiment très fort que les gens en ont marre.

Construction de centres d’isolement et de traitements à Hong Kong pour les personnes infectées par la COVID-19. Photo : Reuters/Alexander Solum

La Chine, qui a elle aussi adopté la stratégie de COVID zéro, fait face pour sa part, depuis quelques jours, à son pire regain épidémique depuis la première vague de 2020. Le président chinois Xi Jinping a ordonné de juguler au plus vite l’épidémie.

Depuis une semaine, la Chine a fait état de plus de 11 000 nouveaux cas de COVID-19, soit plus de 1600 par jour en moyenne. En comparaison, au début de mars, la Chine observait environ 200 nouveaux cas par jour. Il s’agit de l’un des bilans quotidiens les plus élevés depuis février 2020 et la mise sous quarantaine de Wuhan, la ville où le coronavirus a été dépisté pour la première fois.

Comme elle le fait depuis le début de la pandémie, la Chine confine de larges secteurs aussitôt qu’il y a quelques cas dans une région.

Ainsi, cette semaine, plus de 30 millions de Chinois ont été confinés; des villes entières ont été placées en confinement, dont la ville de Shenzhen, une mégalopole de 17 millions d’habitants, aux portes de Hong Kong. Plus de 2200 cas ont été enregistrés depuis le début de mars.

De plus, les 24 millions d’habitants de la province de Jilin ne peuvent se rendre dans les provinces voisines et doivent avertir les autorités s’ils veulent se déplacer à l’intérieur de la province. Les autorités continuent de procéder à un dépistage massif de la population. Jilin compte la moitié des nouveaux cas en Chine. Depuis près d’une semaine, on dénombre plus de 1000 infections par jour.

À Shanghai, les écoles sont fermées et certains complexes résidentiels où des cas sont suspectés ont été mis en quarantaine. Shanghai a recensé un peu plus de 400 cas depuis le début de mars; Pékin en compte un peu moins de 200.

Lundi, Zhang Wenhong, un expert en maladies infectieuses dans un hôpital affilié à l’Université Fudan de Shanghai, a averti dans un texte publié par le groupe média chinois, Caixin, que les chiffres sont encore aux premiers stades d’une augmentation exponentielle.

La Chine a par ailleurs commencé à construire des hôpitaux temporaires pour faire face à l’afflux de patients, comme cela a été le cas au début de la pandémie. Un total de 6000 chambres d’hôpital préfabriquées ont déjà été installées dans les villes de Changchun et de Jilin.

Pour l’instant, le nombre de nouveaux décès demeure presque nul. Les autorités espèrent que, grâce à un taux de vaccination élevé, cette hausse des cas ne mènera pas nécessairement à une hausse des décès aussi élevée qu’à Hong Kong.

Environ 85 % de la population en Chine a reçu au moins deux doses du vaccin, contrairement à 71 % à Hong Kong.

La situation demeure fragile à travers le monde

Plusieurs pays en Europe surveillent la situation de très près, puisque le nombre de cas semble remonter encore une fois.

Par exemple, le nombre de contaminations a bondi à plus de 116 000 cas en France, selon les données de Santé publique France publiées mardi, au lendemain de la levée de l’essentiel des restrictions sanitaires. Les hospitalisations et les décès n’ont pas encore augmenté.

Le Royaume-Uni connaît une recrudescence des cas depuis le début de mars; malgré le nombre limité de tests de dépistages faits, le pays recense plus de 100 000 nouveaux cas par jour en moyenne. Le nombre d’hospitalisations est aussi en hausse. Il y a plus de 14 000 personnes hospitalisées; comparativement au plus fort de la dernière vague, on comptait plus de 20 000 hospitalisations liées à la COVID-19.

Les cas sont également en hausse en Grèce, en Finlande et en Italie. Les cas étaient aussi en augmentation en Ukraine, mais les données ne sont plus disponibles depuis le début de la guerre.

Dans plusieurs États américains, notamment à New York, au Connecticut, en Pennsylvanie et en Ohio, les analyses des eaux usées montrent que le nombre d’infections est de nouveau en hausse.

La Corée du Sud a quant à elle signalé plus de 620 000 nouveaux cas de coronavirus jeudi, un nouveau record, alors que le pays continue d’assouplir les restrictions.

La Dre Maria Van Kerkhove a indiqué mercredi que la présence du variant Omicron, combiné à la levée des mesures, le retrait du port du masque et le faible taux de vaccination sont les facteurs qui contribuent à cette nouvelle recrudescence.

Si le variant Omicron n’est pas plus sévère que le variant Delta, précise-t-elle, le nombre très élevé d’infections causées par Omicron continuent de provoquer des hausses substantielles des hospitalisations et des décès.

Elle a ajouté que l’immense quantité de désinformation qui circule complique aussi la situation. On a de la désinformation qui prétend qu’Omicron est bénin; on affirme que la pandémie est finie et qu’Omicron sera le dernier variant. Cette désinformation cause beaucoup de confusion…, a-t-elle déploré.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a d’ailleurs averti que la pandémie n’est pas terminée et que les endroits qui ont levé toutes les mesures sanitaires doivent s’attendre à voir de nouvelles flambées de cas.

Je pense que nous verrons ce virus continuer de se déplacer facilement d’un endroit à l’autre, a complété le chef des urgences de l’OMS, Michael Ryan. Et dans le contexte de l’immunité décroissante, il est très probable que le virus continuera de faire écho à travers le monde; il se déplacera vers les régions où l’immunité est en déclin, il détectera les endroits où il y a le plus de personnes susceptibles et là où les populations ne sont pas protégées.

Avec Radio-Canada par Mélanie Meloche-Holubowski

France/Covid-19 : testé positif, Olivier Véran placé à l’isolement

janvier 13, 2022

Détecté cas contact, le ministre de la Santé a ressenti des symptômes légers ce jeudi midi, avant de confirmer sa contamination par un test antigénique. 

C’est au tour d’Olivier Véran d’être touché par le Covid-19. Le ministre de la Santé a été testé positif, jeudi 13 janvier. Présent la veille dans la matinée au conseil des ministres, Olivier Véran avait été averti dans l’après-midi être cas contact via l’application TousAntiCovid et avait subi un premier test négatif. « Compte tenu de l’apparition de symptômes légers ce midi, il s’est à nouveau testé, positif cette fois. Il a confirmé son autotest par un test antigénique positif également », précise-t-on au sein de son ministère.

Olivier Véran s’est exprimé jeudi matin à la tribune de l’Assemblée nationale, pour l’adoption de la résolution portée par les députés LFI reconnaissant comme affection longue durée (ALD) l’endométriose. Il devait surtout porter le projet de loi instaurant le pass vaccinal, voté dans la nuit de mercredi à jeudi en première lecture au Sénat et actuellement étudié en commission mixte paritaire (CMP) au Palais-Bourbon, afin que députés et sénateurs tentent de s’accorder sur une version commune du texte. « Comme le protocole le veut, étant vacciné trois doses, il respectera un isolement et continuera à travailler depuis les quartiers privés de son ministère, où il réside », ont fait savoir ses services.

Jean Castex contaminé

La flambée des cas en France est due, comme dans le reste de l’Europe, à la propagation du variant Omicron, beaucoup plus contagieux que le Delta. L’équipe gouvernementale n’est pas épargnée par cette multiplication des contaminations. En décembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Franck Riester avait annoncé avoir été testé positif au Covid-19, dans un message publié sur son compte Twitter. C’était la seconde fois qu’il contractait le virus : il avait déjà été testé positif au nouveau coronavirus lorsqu’il était ministre de la Culture, en mars 2020.

Quelques jours plus tôt, sa collègue chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, avait elle aussi annoncé avoir été testée positive, bien qu’asymptomatique, et s’était isolée. De son côté, Jean Castex avait également été infecté par sa fille de 11 ans. Plusieurs fois cas contact, le Premier ministre a alors été testé positif pour la première fois en novembre et placé à l’isolement.

Par Le Point avec AFP

Canada: Québec recense 14 486 nouveaux cas déclarés de COVID-19 et 39 décès

janvier 5, 2022
Un homme se dirige vers un centre de dépistage de la COVID-19.

Un centre de dépistage à l’hôpital de Joliette. Photo: Radio-Canada/Ivanoh Demers

Selon le bilan publié mercredi par le ministère de la Santé, 14 486 nouveaux cas de COVID-19 ont été recensés au Québec, de même que 39 décès et 158 hospitalisations supplémentaires.

Les hôpitaux de la province accueillent maintenant 1750 patients atteints de la maladie.

De plus, 191 personnes sont traitées aux soins intensifs, soit une augmentation de 6 par rapport à la veille, indiquent les autorités.

Le ministère de la Santé précise que les hôpitaux ont enregistré 321 nouvelles entrées, contre 163 nouvelles sorties.

Avec deux fois plus d’entrées à l’hôpital que de sorties, tout indique que la situation continue de se dégrader dans les centres hospitaliers.

En moyenne, depuis une semaine, on compte plus de 200 nouvelles hospitalisations par jour. Au plus fort de la crise, lors des vagues précédentes, le pic n’avait jamais dépassé 150 nouvelles entrées à l’hôpital sur une base quotidienne.

Depuis que la pandémie a atteint le Québec, en mars 2020, plus de 680 308 Québécois ont été contaminés et 11 820 d’entre eux ont succombé à la maladie.

En date du 3 janvier, 55 339 prélèvements ont été réalisés.

Il y a actuellement plus de 115 000 cas actifs au Québec, rapportent les autorités, qui font aussi état de 1285 éclosions actives.

Le taux de positivité reste près de 30 % (28,1 %), signe que le virus continue de se propager énormément dans la communauté.

Vaccination

Le ministère de la Santé indique que 92 506 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées dans les dernières 24 heures et 1685 avant le 4 janvier, pour un total de 15 300 211 doses administrées dans toute la province depuis le début de la campagne de vaccination.

On apprend également que 89 % des Québécois de plus de 5 ans ont reçu une première dose de vaccin, contre 82 % qui en ont reçu deux.Début du widget . Passer le widget?

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Par ailleurs, redoutant une pénurie de réactifs utilisés dans les tests de dépistage, Québec a décidé de réduire de moitié l’utilisation de ces tests dans la province.

Leur utilisation sera désormais strictement réservée pour un usage dans les milieux jugés vulnérables comme les hôpitaux, les CHSLD, les prisons, les refuges pour sans-abri, etc.

Avec Radio-Canada

Canada: Omicron pourrait faire bondir les cas de COVID-19 au pays à plus de 12 000 par jour

décembre 11, 2021

Les infections de COVID-19 sont en augmentation au Canada et le variant Omicron pourrait avoir un impact majeur sur cette recrudescence, selon de nouvelles modélisations de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC).

L’ASPC estime que les cas de COVID-19 pourraient quadrupler et atteindre plus de 12 000 par jour au début janvier si Omicron s’établit au Canada avec succès. Bien qu’il existe encore de l’incertitude quant aux projections plus à long terme, ce nombre pourrait même atteindre 26 000 à la mi-janvier, avertit l’ASPC.Graphique montrant que les cas pourraient atteindre 12 000 par jour d'ici janvier.

Si le variant Omicron remplace le variant Delta au cours des prochaines semaines, une résurgence est prévue au Canada. En bleu, si les niveaux de transmission augmentent de 15 %; en orange, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus et si Omicron devient prédominant; en noir, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus; en mauve, si les niveaux de transmission diminuent de 15 %.

PHOTO : AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CANADA

Il y a en ce moment un peu plus de 3300 nouvelles infections détectées chaque jour au Canada. Au plus fort de la pandémie, l’hiver dernier, le Canada enregistrait un peu moins de 9000 cas par jour.

Pour l’instant, les décès et les hospitalisations demeurent relativement bas, mais l’Agence avertit qu’avec plus de 10 000 cas par jour, le système de santé au Canada pourrait être surchargé cet hiver.Début du widget . Passer le widget?

« Nous avons encore une route difficile à faire cet hiver avant d’arriver à un meilleur printemps. »— Une citation de  Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada

En date du 9 décembre, 87 cas confirmés d’Omicron ont été signalés dans sept provinces ou territoires du Canada. À ce jour, tous ces cas ont été asymptomatiques ou bénins.

Elle souligne que plusieurs pays à travers le monde ont commencé à voir une hausse exponentielle des nouvelles infections.

Plus de 60 pays ont détecté le variant Omicron et les autorités surveillent de près la situation dans les hôpitaux afin de savoir si ce variant cause des symptômes plus graves que le variant Delta.

Bien qu’il existe encore une incertitude considérable concernant le potentiel du variant Omicron à échapper à l’immunité et à augmenter la gravité des symptômes, une résurgence rapide des cas pourrait potentiellement mettre à rude épreuve notre système de santé encore fragile, a déclaré la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada.

La Dre Tam a appelé les Canadiens à ne pas paniquer, mais à être plus prudents, compte tenu de l’incertitude entourant le variant Omicron.

Même sans l’influence du variant Omicron, la modélisation de l’ASPC suggère que le Canada risque de faire face à une autre importante vague au cours de la nouvelle année.

Si le niveau actuel de transmission est maintenu, les cas au Canada devraient doubler pour atteindre entre 6000 et 7000 cas par jour en janvier. Si les contacts augmentent de 15 %, cette nouvelle vague pourrait atteindre jusqu’à 12 000 cas par jour.

Le Québec pourrait facilement atteindre 3000 cas d’ici janvier; l’Ontario pourrait atteindre les 2000 cas par jour.

Graphique montrant le nombre de cas prévus cet hiver par province.

Prévisions par province. En bleu, si les niveaux de transmission augmentent de 15 %; en orange, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus et si Omicron devient prédominant; en noir, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus; en mauve, si les niveaux de transmission diminuent de 15 %.

PHOTO : AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CANADA

Déjà, les signes pointent vers une nouvelle recrudescence, indique l’Agence, qui ajoute que le temps des Fêtes aura un impact majeur sur la sévérité de cette prochaine vague.

« Nous demandons la collaboration de tous pour nous assurer que nous n’ayons pas à fermer les écoles cet hiver »— Une citation de  Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada

Le rythme de transmission (Rt) au Canada est supérieur à 1 au cours des cinq dernières semaines, ce qui indique une tendance à la hausse de l’épidémie, particulièrement au Québec et en Ontario. Le Québec a actuellement plus de 12 000 cas actifs, soit près de 40 % des cas au pays.

L’ASPC a rappelé que le meilleur moyen de réduire la propagation du virus est de vacciner un maximum de Canadiens.

On l’a vu en Allemagne, l’assouplissement des mesures de santé publique en l’absence d’une haute couverture vaccinale peut mener à une forte résurgence et avoir un lourd impact sur le système de santé, indique la Dre Tam.

Parmi les jeunes et les adultes de 12 à 59 ans, les personnes non vaccinées étaient 32 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec la COVID-19 que les personnes entièrement vaccinées; chez les personnes de 60 ans et plus non vaccinées, le risque est 16 fois plus élevé.

De petits rassemblements préférables

La Dre Tam a recommandé par ailleurs aux Canadiens de privilégier de petits rassemblements pour le temps des Fêtes. La prudence est toujours de mise, avertit-elle. Je ne crois pas qu’on devrait avoir des rassemblements de 20 ou de 25 personnes. Je crois que les provinces comme l’Ontario et le Québec devront peut-être ajuster leurs recommandations pour le temps des Fêtes.

L’administrateur en chef adjoint de l’ASPC, le Dr Howard Njoo, a dit être en contact avec ses homologues dans ces deux provinces, où les autorités, selon lui, sont prêtes à avoir la flexibilité et à modifier, à s’adapter comme c’est nécessaire. Le Dr Njoo a précisé que, de son côté, il viserait un rassemblement en famille, de 10 personnes ou quelque chose comme ça.

La Dre Tam a rappelé que le port d’un masque bien ajusté et l’amélioration de la ventilation d’un endroit clos (ex. : ouvrir régulièrement une fenêtre ou une porte) sont deux moyens simples pour les Canadiens de se protéger du virus. Elle conseille aux gens d’éviter les voyages à l’extérieur du pays, notant que la situation peut changer à tout moment, ici et ailleurs.

Avec Radio-Canada par Mélanie Meloche-Holubowski

Canada-Québec: Les autorités rapportent 602 nouveaux cas de COVID-19 au Québec

octobre 9, 2021

MONTRÉAL — La situation sanitaire est demeurée relativement au stable au Québec.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées samedi par le ministère de la Santé, 602 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. Il s’agit d’une diminution de 41 par rapport à la veille. On a recensé 398 635 cas depuis le début de la pandémie.

Santé-Québec indique que 462 de ces 602 nouveaux cas n’avaient pas été vaccinés ou avaient reçu une première dose il y a moins de 14 jours. Cent vingt-sept personnes nouvellement infectées, soit 21,1 % des nouveaux cas, avaient reçu deux doses depuis au moins sept jours.

Au cours des sept derniers jours, la moyenne de nouveaux cas s’élève à 530.

Deux décès se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 412 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

La situation est demeurée relativement stable dans les hôpitaux où le nombre de patients est passé de 302 à 297. On signale 84 personnes aux soins intensifs, deux de moins que la veille.

Vingt-quatre personnes, dont deux directement dans une unité de soins intensifs, ont été admises dans un hôpital, vendredi. Parmi elles, 15 n’avaient pas reçu deux doses de vaccin.

Le nombre d’éclosions actives a chuté, passant de 531 à 496.

Un total de 31 681 analyses ont été réalisées le 7 octobre. Le taux de positivité est demeuré à 1,9.

Les autorités ont aussi indiqué que 13 748 doses de vaccin, dont 9345 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 13,1 millions.

Le pourcentage de personnes âgé de 12 ans et plus ayant reçu une première dose est toujours d’environ 89 %. On signale aussi qu’environ 85 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Avec La Presse Canadienne

En Guyane, le Covid-19 est hors de contrôle

septembre 24, 2021

Vingt et une personnes sont mortes ces sept derniers jours, un record, dans une région où le vaccin a toutes les difficultés du monde à s’imposer.

En Guyane francaise, l'epidemie de Covid-19 ne connait pas le reflux qu'on constate en metropole.
En Guyane française, l’épidémie de Covid-19 ne connaît pas le reflux qu’on constate en métropole.© Lionel VADAM / MAXPPP / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPP

La situation est quasi catastrophique. Sur les sept derniers jours, rapporte le bulletin épidémiologique de Santé publique France, 21 personnes sont décédées du Covid-19 en Guyane. « Jamais la Guyane n’avait enregistré autant de décès et d’admissions en réanimation », note l’ARS, qui souligne que les chiffres dépassent déjà largement ceux remontés lors de la première vague de Covid-19.

130 personnes sont actuellement hospitalisées dans un état grave dans l’un des trois hôpitaux de la région. Une surcharge qui fait craindre aux chefs de service la mise en place, dans les jours prochains, d’un « tri des patients ». Une situation d’autant plus révoltante qu’en Guyane, le vaccin rencontre un succès très faible.

« J’essaie de comprendre pourquoi les gens ne veulent pas être vaccinés alors que nous subissons des vagues de plus en plus graves », a exprimé mercredi sur Guyane La 1e Didier Guidoni, directeur de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni. Dans ce territoire de 300 000 habitants, où un habitant sur deux à moins de 25 ans, la vaccination est toujours à la peine avec « 30,5 % » de vaccinés chez les plus de 12 ans, selon les données officielles.

Le ministre des Outre-Mer sur place

C’est la couverture vaccinale la plus basse des régions françaises, avec la Guadeloupe. «  30 % de la population majeure est certaine de ne pas se faire vacciner », indiquait la dernière étude de l’Institut Pasteur de Guyane, expliquant cette situation par le « manque de confiance dans les autorités locales » et dans « le vaccin », et par un sentiment de « protection » acquise au cours des vagues précédentes de Covid-19.

Le ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu, est attendu ce vendredi et jusqu’au 28 septembre en Guyane. Il se déplacera samedi à l’hôpital de Cayenne afin de constater la situation et d’adresser un message à l’attention des soignants. Les autorités recensent depuis le début de la pandémie plus de 250 décès liés au Covid-19 en Guyane, dont un quart ces 45 derniers jours.

Par Le Point avec AFP

Canada: Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 demeure relativement stable au Québec

septembre 18, 2021

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées samedi par le ministère de la Santé, 821 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. La veille, il était de 837. On a recensé 402 283 cas depuis le début de la pandémie.

Santé-Québec indique que 629 de ces 821 nouveaux cas n’avaient pas été vaccinés ou avaient reçu une première dose il y a moins de 14 jours. Cent soixante-trois personnes nouvellement infectées, soit 19,8 % des nouveaux cas, avaient reçu deux doses depuis au moins sept jours.

Au cours des sept derniers jours, la moyenne de nouveaux cas s’élève à 751.

Trois décès se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 321 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

La situation est demeurée relativement stable dans les hôpitaux où le nombre de patients est passé de 262 à 264. Vingt-sept personnes ont été admises à l’hôpital, vendredi.

Toutefois, on signale 89 personnes aux soins intensifs, six de moins que la veille.

Le nombre d’éclosions actives a légèrement diminué, passant de 509 à 508.

Un total de 32 195 analyses ont été réalisées le 16 septembre. Le taux de positivité a baissé d’un dixième de point à 2,4.

Les autorités ont aussi indiqué que 19 662 doses de vaccin, dont 12 736 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 12,8 millions.

Le pourcentage de personnes âgé de 12 ans et plus ayant reçu une première dose est toujours d’environ 88 %. On signale aussi qu’environ 82 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Le ministre de la Santé Christian Dubé continue la population à se faire vacciner. «Il n’est jamais trop tard pour se faire vacciner, c’est la meilleure façon de se protéger et de protéger les autres», a-t-il déclaré sur Twitter.

Avec La Presse Canadienne

Canada: Hospitalisations en forte augmentation en Mauricie et au Centre-du-Québec

septembre 14, 2021

Dans le bilan de la COVID-19 publié lundi, les hospitalisations liées au virus sont passées de cinq à neuf au cours de la fin de semaine. Parmi ces patients, quatre se retrouvent aux soins intensifs.

Le nombre de lits disponibles pour les patients atteints de la COVID-19 est limité et varie selon les besoins.

© Nathan Denette/The Canadian Press Le nombre de lits disponibles pour les patients atteints de la COVID-19 est limité et varie selon les besoins.

La situation inquiète le président directeur général adjoint du CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec. Gilles Hudon estime que le nombre de nouveaux cas n’est pas une donnée fiable puisque les gens se font moins dépister.

Le nombre d’hospitalisations est un indicateur qui est extrêmement fiable. On commence à avoir une inquiétude, je vous dirais, qui est assez relevée», affirme le directeur en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Il répète que la majorité des lits dédiés à la COVID-19 sont occupés par des personnes qui ne sont pas vaccinées ou qui ne le sont pas adéquatement. Gilles Hudon ajoute que s’il reste un risque d’être infecté malgré la vaccination, le risque d’hospitalisation est 30 fois moins élevé.

On doit encore une fois redoubler d’ardeur dans la vigilance du respect des mesures [sanitaires]», insiste Gilles Hudon.

2000 employés non vaccinés

Alors que tout le personnel du milieu de la santé doit être doublement vacciné d’ici le 15 octobre sous peine d’être suspendu sans solde, il reste toujours environ 2000 employés du CIUSSS MCQ qui ne sont pas inoculés. Gilles Hudon se dit encore confiant que ceux-ci se feront vacciner avant la date limite.

Certains comme Linda, hygiéniste dentaire en Mauricie dont nous avons accepté de taire le nom de famille, affirment qu’ils ne le feront pas. Ça ne me tente pas de subir quelque chose de façon obligée. Je veux décider de façon éclairée», dit-elle au micro de l’émission Toujours le matin.

Cette professionnelle de la santé estime que plusieurs de ses questions demeurent sans réponse concernant le vaccin contre la COVID-19. Linda se questionne également sur son statut d’emploi. Elle se demande entre autres si la suspension sans solde prendra fin avec la levée des mesures sanitaires.

C’est mon employeur qui me suspend, donc moi je suis apte et disponible à travailler. Est-ce qu’à ce moment-là j’ai droit à l’assurance-emploi? Eux autres me mettent à pied parce que je ne réponds pas à leurs critères», ajoute-t-elle.

Linda s’inquiète de l’état du réseau après le 15 octobre alors que la pénurie de main-d’oeuvre se fait de plus en plus sentir. Elle-même songe à quitter sa profession à cause de la vaccination obligatoire.

Gilles Hudon affirme que des mesures sont prises pour que les services essentiels comme les chirurgies urgentes et les services d’obstétrique soient maintenus.

La pénurie existait déjà avant la période de COVID qui a débuté au printemps 2020. Tous les services qu’on a dû ajouter en période de COVID [ont] ajouté une pression très importante sur notre personnel», rappelle le directeur général du CIUSSS MCQ.

Il ajoute que des renforts arrivent par le biais du recrutement international. Gilles Hudon affirme que huit infirmières françaises viennent de s’établir dans la région.

By The Canadian Press