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Covid-19: l’Indonésie passe le cap des 2 millions de cas, l’épidémie accélère

juin 21, 2021
Covid-19: l'Indonesie passe le cap des 2 millions de cas, l'epidemie accelere
Covid-19: l’Indonésie passe le cap des 2 millions de cas, l’épidémie accélère© AFP/BAY ISMOYO

L’Indonésie a dépassé lundi le cap des deux millions de cas de coronavirus alors que le pays d’Asie du Sud-Est voit une nouvelle vague de contaminations accélérer et que les hôpitaux sont proches de la saturation, laissant craindre une flambée incontrôlable de l’épidémie.

Le nombre de nouveaux cas journaliers a doublé ces dernières semaines dans l’archipel où la présence du variant Delta apparu en Inde a été confirmée.

Le pays a enregistré 14.536 cas de Covid-19 lundi, un nouveau record par rapport au précédent plus haut enregistré fin janvier. Au total, l’Indonésie affiche plus de 2 millions de cas et près de 55.000 morts pour près de 270 millions d’habitants.

Ces chiffres sont considérés comme largement sous-estimés et certains experts ont calculé que le nombre de cas officiels représentait environ 10 % des chiffres réels.

« Ce n’est que le début. Et selon la façon dont les choses sont gérées, nous pourrions avoir une explosion majeure comme en Inde », a noté Windhu Purnomo, un épidémiologiste de l’Université indonésienne Airlangga.

La nouvelle vague de contaminations a été mise sur le compte du voyage de millions d’Indonésiens dans le pays pour rejoindre leurs proches à la fin du ramadan, malgré l’interdiction de cette grande migration annuelle.

Dans la capitale Jakarta et dans les zones les plus affectées, le taux d’occupation des hôpitaux a dépassé 75 %, tandis que le nombre des enterrements est en forte hausse.

« C’est inquiétant », a résumé Rahmani, un habitant de Jakarta interrogé dans un cimetière où il a assisté aux funérailles d’un proche décédé du Covid-19.

« En tant que bons citoyens nous devons suivre les instructions du gouvernement pour respecter les protocoles sanitaires », note-t-il. Mais les autorités ont toujours du mal à faire respecter le port du masque, la distanciation et à convaincre une partie des Indonésiens réticents à se faire vacciner.

L’Organisation mondiale de la Santé a appelé le gouvernement indonésien à renforcer les restrictions sanitaires dans son dernier rapport dédié à l’Indonésie la semaine dernière.

Patients plus jeunes

La capitale encourage les salariés à travailler à domicile et a réduit les heures d’ouverture des commerces mais les autorités n’ont pas pris à ce stade de mesures strictes à l’échelle nationale.

L’association des médecins indonésiens a indiqué que les nouvelles formes du virus paraissaient plus toucher les jeunes.

« Précédemment, les patients du Covid-19 étaient des personnes âgées et avec d’autres maladies », a noté la porte-parole de l’association Erlina Burhan.

« Mais depuis que les variants du virus ont été détectés, beaucoup de patients sont plus jeunes » et sans facteurs de risques.

De nombreux cas d’infections parmi des soignants qui avaient été vaccinés ont suscité des interrogations sur l’efficacité du vaccin Sinovac produit en Chine, dont l’Indonésie est très dépendante pour sa campagne.

L’Indonésie, qui veut vacciner plus de 180 millions d’adultes cette année, tente d’accélérer le rythme alors que seuls 7 % de la population ont reçu au moins une dose, selon les dernières données officielles.

Mais la désinformation sur le vaccin prolifère et provoque des hésitations chez beaucoup d’Indonésiens.

« Je suis convaincu que l’on ne doit pas réagir de façon excessive », remarque un habitant de la région de Jakarta, Rateka Winner Lee.

« Ma femme et moi-même avons déjà eu le Covid-19, et donc nous sommes naturellement vaccinés », assure-t-il.

Avec Le Point avec AFP

L’Afrique face au Covid-19 : la troisième vague accélère

juin 19, 2021

FLAMBÉE. L’OMS a confirmé le 17 juin qu’une troisième vague de Covid-19 était en train de frapper le continent.

L'Ouganda avait impose l'annee derniere des mesures drastiques alors qu'il n'avait enregistre qu'une poignee de cas.
L’Ouganda avait imposé l’année dernière des mesures drastiques alors qu’il n’avait enregistré qu’une poignée de cas. © BADRU KATUMBA / AFP

Àcontre-courant d’une tendance mondiale à la baisse depuis début mai, la pandémie de Covid-19 a accéléré en Afrique pour la cinquième semaine d’affilée. La trajectoire des cas de Covid en Afrique est « très, très inquiétante », a estimé vendredi le responsable des situations d’urgence à l’OMS, le docteur Michael Ryan, avec la diffusion de variants plus contagieux et un taux de vaccination dangereusement bas. Selon les données collectées par l’OMS, il y a eu en Afrique 116 500 nouvelles infections la semaine dernière, soit 25 500 de plus que la semaine précédente.

Le docteur Ryan a souligné que, vu dans son ensemble, le continent ne semblait pas si mal loti, ne comptant que pour un peu plus de 5 % des nouveaux cas enregistrés dans le monde la semaine dernière et pour 2,2 % des décès. Mais dans certains pays les infections ont doublé et elles s’affichent en hausse de plus de 50 % dans d’autres, s’approchant du pic atteint pendant la première vague à l’été 2020. La troisième vague des cas de Covid-19 « s’amplifie et s’accélère » en Afrique avec les variants, avait déjà alerté jeudi le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le continent, en réclamant une augmentation de l’approvisionnement en vaccins.

Des variants plus contagieux

Comme la Dre Matshidiso Moeti, directrice de l’OMS pour l’Afrique, le docteur Ryan a souligné que le continent est beaucoup plus vulnérable parce qu’il a reçu si peu de vaccins anti-Covid, quand l’Europe ou les États-Unis ont des taux de vaccination qui leur permettent de revenir à une vie plus normale avec une baisse spectaculaire des infections et des décès. « La réalité crue c’est que, dans une zone avec de multiples variants plus contagieux et qui ont potentiellement un impact plus fort, nous avons laissé de larges parts de la population et les populations vulnérables en Afrique privées de la protection des vaccins, alors que les systèmes de santé sont déjà fragiles », s’est indigné le docteur Ryan.

La République démocratique du Congo (RDC), la Namibie et l’Ouganda ont enregistré leur plus haut nombre de cas hebdomadaires depuis le début de la pandémie, souligne l’OMS. Selon l’OMS, cette hausse s’explique en grande partie par une météorologie saisonnière plus froide en Afrique australe et la propagation de variants plus contagieux. Le variant Delta, détecté en Inde, a été signalé dans 14 pays africains et les variants Beta et Alpha – identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud – ont été trouvés dans plus de 25 pays africains.

L’Ouganda et l’Afrique du Sud prennent des mesures

Le président ougandais Yoweri Museveni a annoncé vendredi de nouvelles mesures de restriction contre l’épidémie de Covid-19, dont la suspension des déplacements à l’intérieur du pays pendant au moins six semaines, alors que le taux de contamination a atteint un niveau record dans ce pays d’Afrique de l’Est. Les pénuries d’oxygène et de médicaments affectaient les hôpitaux alors que les cas quotidiens ont augmenté au cours des trois dernières semaines, passant de 100 à plus de 1 700. « Les hôpitaux sont pleins », a martelé le chef de l’État.

Officiellement pays du continent le plus touché par le virus, l’Afrique du Sud, durement frappée par une deuxième vague fin 2020, redoute depuis plusieurs semaines cette annonce. Quatre des neuf provinces du pays, dont celle du Gauteng, qui englobe Johannesburg ainsi que la capitale Pretoria, étaient déjà considérées fin mai comme touchées par la troisième vague. Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a annoncé fin mai un retour à des mesures plus strictes alors que les admissions à l’hôpital ont augmenté de près de 60 % au cours des deux dernières semaines. L’armée a été envoyée en renfort dans la province de Gauteng, province la plus peuplée – qui abrite la capitale administrative Pretoria et le centre financier de Johannesburg — et actuel l’épicentre de l’épidémie, représentant environ 60 % de la dernière augmentation quotidienne des cas.

La seule solution : vacciner

« C’est le résultat d’une distribution inique des vaccins », a-t-il martelé. C’est particulièrement vrai pour l’Afrique où seulement 1 % de la population est pleinement vaccinée.

L’Afrique avait jusque-là été frappée moins durement par la pandémie que d’autres régions, mais cela ne veut pas dire que cela restera le cas. « Il est totalement prématuré de penser que la prochaine vague en Afrique sera juste une courte pluie et pas une tempête », a dit le médecin. Et d’ajouter : « Je pense qu’il nous faut prendre ce qui se passe en Afrique très, très au sérieux. »

En retard par rapport au reste du monde, l’Afrique du Sud n’a vacciné qu’un peu plus de 1 % de sa population, alors que l’objectif fixé par l’OMS est de vacciner 10 % de la population de chaque pays d’ici à septembre. Largement critiqué pour avoir tardé à se lancer dans la course mondiale à l’acquisition des précieux vaccins, le gouvernement affirme avoir acheté assez de doses pour au moins 45 des quelque 59 millions de Sud-Africains. Cyril Ramaphosa a plusieurs fois dénoncé un « apartheid vaccinal » favorisant les pays riches pour l’accès aux vaccins. L’Afrique du Sud et l’Inde mènent une campagne pour une renonciation aux droits de propriété intellectuelle sur les vaccins contre le coronavirus, afin que chaque pays puisse produire des doses.

Signe que l’heure est grave, la Tanzanie s’est finalement résolue à rejoindre l’initiative Covax. Depuis le début de la pandémie en effet, le président John Magufuli, décédé le 17 mars dernier, avait adopté une position de défiance face à la pandémie et aux institutions comme l’OMS. Le chef d’État tanzanien minimisait l’impact du Covid-19, affirmant que son pays s’était « libéré du Covid » par la prière, il avait rejeté tout confinement ou mesure, comme le port du masque. Cette situation a entraîné l’augmentation du nombre de cas de contamination. Avec l’arrivée au pouvoir de Samia Suluhu Hassan, le pays a changé de stratégie et veut réagir.

Par Le Point Afrique

Royaume-Uni : le déconfinement menacé par le variant Delta

juin 11, 2021

Une étude britannique affirme que ce variant est 60 % plus contagieux. Le nombre de cas et d’hospitalisations est en hausse au Royaume-Uni.

Le nombre de patients hospitalises au Royaume-Uni  vient de repasser au-dessus de 1 000.
Le nombre de patients hospitalisés au Royaume-Uni  vient de repasser au-dessus de 1 000.© LEON NEAL / POOL / AFP

Pionnier en matière de vaccination, le Royaume-Uni devra-t-il repousser son déconfinement total face à la mutation du virus ? Le variant Delta du coronavirus, désormais dominant au Royaume-Uni, est environ 60 % plus contagieux que son prédécesseur et poursuit sa poussée dans le pays, selon une étude publiée vendredi 11 juin, à trois jours de l’annonce de la décision du gouvernement sur la levée des dernières restrictions. Le ministre de la Santé, Matt Hancock, avait récemment évoqué le chiffre de 40 %, par rapport au variant Alpha, lui-même plus transmissible que les souches originales. Selon cette étude des autorités sanitaires britanniques (Public Health England), 42 323 cas (29 892 de plus qu’il y a une semaine) de ce variant identifié en Inde et présent dans une cinquantaine de pays ont été détectés au Royaume-Uni. Il représente plus de 90 % des nouveaux cas.

Après un long confinement et une campagne de vaccination menée tambour battant, le nombre de cas et les hospitalisations avaient fortement diminué au Royaume-Uni au printemps, mais le nombre de cas sur sept jours est désormais en hausse de plus de 60 % et le nombre de patients hospitalisés vient de repasser au-dessus de 1 000.

Le vaccin « atténue l’impact » du variant

Public Health England juge toutefois « encourageant » d’observer que la progression du variant ne s’accompagne pas d’une augmentation des hospitalisations dans les mêmes proportions. Un millier de patients atteints par le coronavirus se trouvent actuellement dans les hôpitaux britanniques. « Les données indiquent que le programme de vaccination continue à atténuer l’impact de ce variant » chez les populations où le nombre de personnes ayant reçu deux doses de vaccin est élevé, souligne l’organisme public. Si « la vaccination », « notre meilleure défense », « réduit le risque de maladie grave, elle ne l’élimine pas », a souligné Jenny Harries, directrice générale de l’agence de sécurité sanitaire britannique.

En Angleterre, l’Office national des statistiques (ONS) estime à 96 800 le nombre de personnes atteintes par le coronavirus la semaine qui s’est achevée le 5 juin, soit 1 personne sur 560. Pays d’Europe le plus durement touché avec près de 128 000 morts, le Royaume-Uni a déployé une campagne de vaccination massive, qui a permis d’administrer deux doses à plus de 77 % des adultes en six mois. Après un long confinement hivernal, le gouvernement a progressivement levé les restrictions, mais la levée des dernières mesures, initialement prévue le 21 juin, est menacée par la récente hausse des contaminations, qui dépasse les 6 000, voire 7 000, nouveaux cas par jour.

Cela concerne notamment la réouverture des discothèques, l’autorisation des mariages à plus de 30 personnes ou encore le service au bar et non seulement à table. Selon le quotidien The Times, le gouvernement de Boris Johnson envisage à présent de reporter cette date de quatre semaines. L’annonce de la décision est attendue lundi 14 juin.

Par Le Point avec AFP

Coronavirus: Plus de 80 000 morts en Argentine

juin 5, 2021

CORONAVIRUS: PLUS DE 80 000 MORTS EN ARGENTINE

© Reuters/AGUSTIN MARCARIAN 

BUENOS AIRES (Reuters) – L’Argentine est aux prises avec une deuxième vague de l’épidémie de coronavirus depuis la mi-février qui pousse les hôpitaux près de la saturation et ses citoyens au désespoir.

Vendredi en fin de journée, l’Argentine avait confirmé 80.411 décès dus à la maladie, et un total de 3,9 millions de cas pour une population de 45 millions d’habitants.

Le gouvernement s’est efforcé de trouver un équilibre entre les mesures de confinement et le maintien d’une économie déjà en difficulté, tout en menant une campagne de vaccination qui a mis du temps à démarrer et qui, selon les médecins, ne parviendra pas à faire baisser les taux d’infection avant plusieurs mois.

L’Argentine inocule à ses citoyens le vaccin russe Sputnik V, le vaccin d’AstraZeneca et le vaccin chinois Sinopharm.

Depuis le début de la campagne vaccinale, la veille de Noël de l’année dernière, le pays a procédé à 13,4 millions d’inoculations, mais seulement 3 millions de personnes environ ont reçu deux doses de vaccin.

Avec Reuters par (Miguel Lo Bianco, version française Camille Raynaud)

Canada: Le Québec rapporte moins de 500 nouveaux cas de COVID-19 et trois décès

mai 23, 2021

MONTRÉAL — Nouveau signe du recul de la troisième vague de la COVID-19 au Québec: les autorités rapportent moins de 500 nouveaux cas pour la première fois depuis septembre.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées dimanche par le ministère de la Santé, 47 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. Autre signe encourageant: le nombre de cas actifs est passé de 6320 à 6022, selon les données de l’Institut de la santé publique du Québec. On a recensé 367 376 cas depuis le début de la pandémie.

Trois nouveaux décès, dont un seul survenu au cours des 24 dernières heures, se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 084 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

Les autorités constatent que le nombre des hospitalisations est relativement stable, passant de 424 à 421. Même constat pour les patients aux soins intensifs: leur nombre demeure à 103. 

Le nombre d’éclosions actives a lui aussi faiblement baissé pour s’établir à 824, soit 62 de moins que la veille.

«La situation est encourageante, a commenté le ministre de la Santé, Christian Dubé sur Twitter. Je rappelle que les assouplissements annoncés entrent en vigueur le 28 mai, vendredi prochain. D’ici là, il faut continuer de respecter les mesures sanitaires du palier de couleur de votre région.»

En données brutes, l’île de Montréal est la seule région qui rapporte plus de 100 nouveaux cas, soit 167.

Les autorités signalent 61 cas supplémentaires en Montérégie, 34 à Laval, 33 dans les Laurentides, 31 en Estrie et dans la Capitale-Nationale, 28 en Chaudière-Appalaches, 22 dans Lanaudière et dans le Bas-Saint-Laurent et 13 en Outaouais.

En zone orange, les autorités font état de 25 autres cas au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 17 en Mauricie-Centre-du-Québec, mais aucun sur la Côte-Nord. 

La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, placée en zone jaune, retire même neuf cas de son bilan.

Un total de 24 095 prélèvements et de 25 818 analyses ont été réalisés le 21 mai. Le taux de positivité a légèrement augmenté à 2,3 %.

Le rythme de la campagne de vaccination a légèrement fléchi. Les autorités indiquent que 83 871 doses de vaccin, dont 4693 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 4,92 millions. 

Le pourcentage de personnes ayant reçu une première dose est de 54,4. On signale aussi qu’environ 4 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Avec La Presse Canadienne

Canada/COVID-19: Québec rapporte 838 nouveaux cas et une hausse des hospitalisations

mai 14, 2021

MONTRÉAL — Québec rapporte vendredi 838 nouveaux cas de COVID-19 dans la province, de même qu’une hausse des hospitalisations.

© Fournis par La Presse Canadienne

Il s’agit de la troisième hausse d’affilée du nombre des nouveaux cas. Le nombre de cas actifs s’élève à 7653. Les autorités ont identifié 361 820 cas depuis l’apparition de la COVID-19 en sol québécois,

Huit nouveaux décès sont signalés, soit deux survenus dans les 24 dernières heures et six entre le 7 et le 12 mai. On déplore également 11 025 décès depuis le début de la pandémie.

Le nombre d’hospitalisations est passé à 530, une hausse de 10, et 123 personnes se trouvent aux soins intensifs, une augmentation de deux.

Un total de 36 776 prélèvements ont été réalisés le 12 mai.

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, a mentionné en matinée qu’un nouveau record de vaccination avait été battu jeudi, avec 110 119 doses administrées dans les dernières 24 heures, pour un total de près de 4,13 millions sur près de 4,58 millions de doses reçues.

Selon les données de l’Institut national de santé publique du Québec, 46,1 % de la population de la province a reçu au moins une dose de vaccin et 2,7 % ont reçu deux doses.

Au Canada

À l’échelle du Canada, 1 315 608 cas de COVID-19 et 24 859 décès ont été rapportés depuis l’apparition du virus au pays.

Voici la distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

— 504 533 cas en Ontario, dont 8431 décès;

— 361 820 cas au Québec, dont 11 025 décès;

— 215 193 cas en Alberta, dont 2132 décès;

— 137 810 cas en Colombie-Britannique, dont 1632 décès;

— 43 926 cas en Saskatchewan, dont 513 décès;

— 43 700 cas au Manitoba, dont 1002 décès;

— 4407 cas en Nouvelle-Écosse, dont 71 décès;

— 2040 cas au Nouveau-Brunswick, dont 41 décès;

— 1173 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont six décès;

— 606 cas au Nunavut, dont quatre décès;

— 188 cas à l’Île-du-Prince-Édouard;

— 115 cas dans les Territoires du Nord-Ouest;

— 84 cas au Yukon, dont deux décès.

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars 2020.

Avec La Presse Canadienne

797 nouveaux cas de COVID-19 et 15 décès de plus au Québec

mai 4, 2021

Les autorités sanitaires du Québec recensent 797 nouveaux cas de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte à 353 475 le nombre de cas confirmés dans la province depuis le début de la pandémie.

La campagne de vaccination doit s'intensifier au Québec au cours des prochains jours en raison de l'augmentation des livraisons de vaccins et de l'ouverture graduelle de la vaccination à l'ensemble de la population adulte.

© Paul Chiasson/The Canadian Press La campagne de vaccination doit s’intensifier au Québec au cours des prochains jours en raison de l’augmentation des livraisons de vaccins et de l’ouverture graduelle de la vaccination à l’ensemble de la population adulte.

La santé publique fait également état dans son bilan quotidien de 16 nouveaux décès, ce qui porte à 10 959 le total des pertes de vie liées à la pandémie depuis février 2020.

Un décès non attribuable à la COVID-19 a été retiré du bilan total des pertes de vie.

Parmi les décès recensés, trois sont survenus au cours des dernières 24 heures, douze ont eu lieu entre le 27 avril et le 2 mai et un autre est survenu avant le 27 avril.

Le nombre des hospitalisations a, quant à lui, augmenté de 6 par rapport aux données de la veille, pour un total de 594 patients alités en raison de la COVID-19. Parmi ceux-ci, 155 sont traités aux soins intensifs, soit quatre de plus que la veille.

Il y a une semaine, on dénombrait 643 hospitalisations au Québec. Il s’agit donc d’une diminution nette de 49 hospitalisations sur sept jours.

Les opérations de dépistage se poursuivent pendant ce temps dans la province, où 25 133 tests ont été effectués le 2 mai.

Où en est la vaccination?

Au cours des dernières 24 heures, 50 379 doses de vaccin ont été administrées. La santé publique a aussi ajouté au bilan 1762 doses inoculées avant le 3 mai, ce qui porte le total à 3 308 542 doses depuis le début de la campagne de vaccination.

Jusqu’à maintenant, 3 843 089 doses ont été reçues au Québec et plus de 37 % de la population a reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19.

Québec a reçu cette semaine 394 290 doses du vaccin de Pfizer et 50 310 doses de plus sont attendues au cours de la journée.

Avec CBC/Radio-Canada

Coronavirus: Le nombre de contaminations dépasse les 18 millions en Inde

avril 29, 2021

CORONAVIRUS: LE NOMBRE DE CONTAMINATIONS DÉPASSE LES 18 MILLIONS EN INDE

© Reuters/RUPAK DE CHOWDHURI 

BANGALORE (Reuters) – Le bilan en Inde de l’épidémie due au nouveau coronavirus a dépassé jeudi le seuil des 18 millions de contaminations après un énième record de nouveaux cas en 24 heures alors que les services des pompes funèbres travaillent sans relâche pour faire face à l’afflux de morts.

L’Inde a fait état de 379.257 nouvelles contaminations et de 3.645 décès supplémentaires en l’espace de 24 heures. Il s’agit du plus lourd bilan quotidien en termes de morts dans le pays depuis le début de l’épidémie.

Deuxième pays le plus peuplé de la planète, l’Inde fait face à une crise sanitaire sévère, les hôpitaux et les morgues étant débordés, ce qui a amené la communauté internationale à se mobiliser pour lui venir en aide.

Sayyed Munir Kamruddin, âgé de 52 ans et employé de pompes funèbres à Bombay, a déclaré qu’il ne ménageait pas ses efforts avec ses collègues pour enterrer les victimes du COVID-19.

Devant les hôpitaux, des milliers d’Indiens cherchent désespérément de l’oxygène ou un lit, qui est pris d’assaut en quelques minutes dès qu’une place se libère dans les unités de soins intensifs.

« La violence de la deuxième vague a pris tout le monde de court », dit K. VijayRaghavan, principal conseiller scientifique du gouvernement indien, cité dans le journal Indian Express.

« (…) Aucune indication des exercices de modélisation ne suggérait l’ampleur d’une telle poussée », a-t-il ajouté.

L’armée indienne a commencé à acheminer des équipements médicaux, comme des conteneurs d’oxygène, à travers le pays et ouvrira ses centres hospitaliers aux civils. Les hôtels et les autocars ont été transformés en établissements de soins intensifs face à la pénurie de lits d’hôpitaux.

Pour contenir la flambée épidémique, l’Inde a élargi la vaccination à toutes les personnes de plus de 18 ans à compter de samedi, soit une population de 800 millions de personnes.

Bien qu’étant l’un des principaux producteurs de vaccins contre le COVID-19, l’Inde ne dispose pas de doses suffisantes pour une telle campagne.

Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes ont dit n’être pas parvenues à obtenir de rendez-vous ou même simplement à se connecter sur les services concernés.

Le gouvernement a déclaré que plus de huit millions de personnes s’étaient inscrites pour des vaccinations.

Sur le 1,4 milliard d’habitants que compte l’Inde, seuls 9% ont reçu au moins une dose de vaccin contre le COVID-19.

Selon les données mondiales compilées par Reuters, le ratio de décès par million d’habitants dus au COVID-19 est de 147,2 en Inde, un chiffre nettement inférieur à ceux du Brésil et des Etats-Unis, qui s’élèvent respectivement à 1.800 et 1.700.

Les experts estiment cependant que chiffre pourrait être de cinq à dix fois supérieur aux données officielles publiées par l’Inde.

Avec Reuters par Neha Arora et Shilpa Jamkhandikar puis (Anuron Kumar Mitra à Bangalore, Tanvi Mehta à Delhi, Ruma Paul à Dacca, Subrata Nag Choudhury à Calcutta; version française Camille Raynaud et Claude Chendjou)

Virus : gravité sans précédent en Inde, prudent relâchement en Europe

avril 26, 2021
Virus : gravite sans precedent en Inde, prudent relachement en Europe
Virus : gravité sans précédent en Inde, prudent relâchement en Europe© AFP/Jewel SAMAD

La pandémie atteint une gravité sans précédent en Inde, où les patients continuent de mourir par manque d’oxygène dans des hôpitaux saturés, tandis que l’Europe relâche prudemment ses restrictions avec la réouverture lundi de terrasses de cafés et de restaurants en Italie et le retour des écoliers en France.

Partout dans le monde, les campagnes de vaccination tentent de dompter le Covid-19 mais le processus se heurte à la propagation express du virus et à l’émergence de variants responsables de virulentes poussées épidémiques.

Avec ses 1,3 milliard d’habitants, l’Inde, qui a enregistré dimanche un record mondial de près de 350.000 personnes contaminées en une seule journée, a été plongée dans le chaos en quelques jours par le variant « indien ».

A New Delhi, des témoins décrivent des couloirs d’hôpitaux encombrés de lits et de brancards et des familles suppliant en vain qu’on leur fournisse de l’oxygène ou une place pour leurs proches. Certains meurent au seuil de l’hôpital.

« Les ravages du coronavirus se poursuivent et il n’y a pas de répit », a déploré le chef du gouvernement de la capitale Arvind Kejriwal. New Delhi, l’agglomération indienne la plus touchée, est confinée pour une semaine supplémentaire.

Avec plus de 192.000 morts, l’Inde figure au quatrième rang des pays les plus endeuillés par le Covid-19.

Les Etats-Unis ont annoncé dimanche qu’ils allaient « immédiatement » lui envoyer des composants pour la production de vaccins et des équipements médicaux.

L’Union européenne, où la détection du variant « indien » en Belgique, en Suisse et en Grèce inquiète, a promis une « assistance » à l’Inde. Même le Pakistan, son rival de toujours, lui a proposé des équipements médicaux.

L’UE poursuit AstraZeneca

Sur le front des vaccins, la clé de voute d’une potentielle sortie de crise, l’UE a annoncé lundi qu’elle attaquait en justice AstraZeneca pour ses retards de livraisons. Une procédure que le laboratoire suédo-britannique a aussitôt jugée « sans fondement ».

AstraZeneca n’a livré au premier trimestre aux pays de l’Union européenne que 30 millions de doses sur les 120 millions contractuellement prévues. Au deuxième trimestre, ce groupe ne compte en fournir que 70 millions sur les 180 millions initialement programmées.

Le cap du milliard de doses de vaccins contre le Covid, administrées dans 207 pays ou territoires, a été franchi ce week-end, selon un comptage de l’AFP à partir de sources officielles.

Et le laboratoire français Sanofi va produire aux Etats-Unis jusqu’à 200 millions de doses du vaccin américain Moderna « pour satisfaire à la demande mondiale ».

L’heure reste néanmoins à l’inquiétude dans de nombreux pays.

La Thaïlande recense désormais au total 57.500 cas de coronavirus contre seulement 29.000 début avril. Tandis que de nouvelles restrictions ont été mises en place lundi, le Premier ministre s’est vu infliger une amende pour non-port du masque.

L’Iran, le pays du Moyen-Orient le plus frappé par la pandémie, a dépassé les 70.000 morts, selon les chiffres officiels lundi, avec un record national de mortalité quotidienne (496).

« Un peu d’air frais » en Italie

Face à des opinions publiques de plus en plus rétives aux mesures réduisant leur liberté de circulation et leurs activités, certains gouvernements choisissent de desserrer l’étau avec prudence, lorsque la situation sanitaire montre quelque embellie.

En Italie, où le Premier ministre Mario Draghi a subi les pressions des dirigeants des régions et de manifestants réclamant un assouplissement des dispositifs, bars et restaurants peuvent depuis lundi servir en terrasse ; ainsi que le soir pour la première fois en six mois, même si le couvre-feu reste en vigueur à partir de 22 heures. Les salles de spectacle ont aussi rouvert.

Daniele Vespa, 26 ans, chef de salle au restaurant Baccano à Rome, ne cache pas sa joie : « C’est un début de retour à la normalité qui apporte un peu d’air frais ».

Fermé depuis six mois, le cinéma Beltrade à Milan (nord) a été le premier à ouvrir ses portes dès six heures (04H00 GMT), accueillant 82 clients qui ont commencé à faire la queue dès 5H20 pour voir « Journal intime » de Nanni Moretti.

M. Draghi a reconnu qu’il prenait un « risque calculé », l’Italie continuant d’enregistrer en moyenne plus de 300 morts du Covid-19 chaque jour, même si les contagions et le nombre des admissions en réanimation diminuent.

Le chef du gouvernement présentait en outre lundi au parlement les détails de son plan de relance grâce aux prêts et aux subventions de l’UE.

En France, où le virus continue de circuler activement avec un nombre de personnes en réanimation supérieur à celui enregistré pendant la deuxième vague épidémique, les enfants des plus petites classes ont repris le chemin de l’école lundi après trois semaines de fermeture de tous les établissements scolaires.

Collégiens et lycéens devraient retourner à l’école le 3 mai, souvent en demi-jauge.

Mais cette réouverture décidée par le président Emmanuel Macron suscite les critiques d’une partie du corps médical et les craintes d’enseignants.

En Espagne, les fêtes de San Fermin à Pampelune, qui attirent en juillet des touristes du monde entier, ont été annulées pour la deuxième année consécutive.

Le virus a fait au moins 3.109.991 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine a fait état de son apparition fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles lundi.

Par Le Point avec AFP

Canada/COVID-19: Québec signale 1217 nouveaux cas et une hausse des hospitalisations

avril 21, 2021

MONTRÉAL — Québec signale 1217 nouveaux cas de COVID-19 et une forte hausse des hospitalisations dans la province.

© Fournis par La Presse Canadienne

Depuis le début de la pandémie, 340 397 personnes ont été infectées dans la province; 317 338 d’entre elles sont considérées comme guéries.

Six nouveaux décès sont rapportés, mais on en a retiré un du bilan – qui s’élève maintenant à 10 838 – après qu’il eut été déterminé qu’il n’était pas attribuable à la COVID-19. Un décès est survenu dans les 24 dernières heures, trois entre le 14 et le 19 avril et deux avant le 14 avril.

Le nombre d’hospitalisations a fait un bond: on en rapporte 716, 22 de plus que la veille. Parmi ces patients, 178 se trouvent aux soins intensifs, une hausse d’un.

Un total de 44 311 prélèvements ont été réalisés le 19 avril.

Côté vaccination, le ministère de la Santé ajoute 55 101 doses administrées à son bilan, soit 54 410 données dans les 24 dernières heures et 1091 avant le 20 avril. Au total, 2 503 910 doses ont administrées, sur 3 066 969 reçues.

Le ministère note que les 230 490 doses du vaccin de Pfizer attendues cette semaine ont toutes été reçues dans les régions.

Au Canada

À l’échelle du Canada, 1 144 472 cas de COVID-19 et 23 750 décès ont été rapportés depuis l’apparition du virus au pays.

Voici la distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

— 429 123 cas en Ontario, dont 7789 décès;

— 340 397 cas au Québec, dont 10 838 décès;

— 173 531 cas en Alberta, dont 2048 décès;

— 120 889 cas en Colombie-Britannique, dont 1539 décès;

— 38 651 cas en Saskatchewan, dont 465 décès;

— 36 470 cas au Manitoba, dont 960 décès;

— 1831 cas en Nouvelle-Écosse, dont 67 décès;

— 1797 cas au Nouveau-Brunswick, dont 33 décès;

— 1048 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont six décès;

— 428 cas au Nunavut, dont quatre décès;

— 174 cas à l’Île-du-Prince-Édouard;

— 77 cas au Yukon, dont un décès;

— 43 cas dans les Territoires du Nord-Ouest.

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars 2020.

Avec La Presse Canadienne