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France/Covid-19 : testé positif, Olivier Véran placé à l’isolement

janvier 13, 2022

Détecté cas contact, le ministre de la Santé a ressenti des symptômes légers ce jeudi midi, avant de confirmer sa contamination par un test antigénique. 

C’est au tour d’Olivier Véran d’être touché par le Covid-19. Le ministre de la Santé a été testé positif, jeudi 13 janvier. Présent la veille dans la matinée au conseil des ministres, Olivier Véran avait été averti dans l’après-midi être cas contact via l’application TousAntiCovid et avait subi un premier test négatif. « Compte tenu de l’apparition de symptômes légers ce midi, il s’est à nouveau testé, positif cette fois. Il a confirmé son autotest par un test antigénique positif également », précise-t-on au sein de son ministère.

Olivier Véran s’est exprimé jeudi matin à la tribune de l’Assemblée nationale, pour l’adoption de la résolution portée par les députés LFI reconnaissant comme affection longue durée (ALD) l’endométriose. Il devait surtout porter le projet de loi instaurant le pass vaccinal, voté dans la nuit de mercredi à jeudi en première lecture au Sénat et actuellement étudié en commission mixte paritaire (CMP) au Palais-Bourbon, afin que députés et sénateurs tentent de s’accorder sur une version commune du texte. « Comme le protocole le veut, étant vacciné trois doses, il respectera un isolement et continuera à travailler depuis les quartiers privés de son ministère, où il réside », ont fait savoir ses services.

Jean Castex contaminé

La flambée des cas en France est due, comme dans le reste de l’Europe, à la propagation du variant Omicron, beaucoup plus contagieux que le Delta. L’équipe gouvernementale n’est pas épargnée par cette multiplication des contaminations. En décembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Franck Riester avait annoncé avoir été testé positif au Covid-19, dans un message publié sur son compte Twitter. C’était la seconde fois qu’il contractait le virus : il avait déjà été testé positif au nouveau coronavirus lorsqu’il était ministre de la Culture, en mars 2020.

Quelques jours plus tôt, sa collègue chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, avait elle aussi annoncé avoir été testée positive, bien qu’asymptomatique, et s’était isolée. De son côté, Jean Castex avait également été infecté par sa fille de 11 ans. Plusieurs fois cas contact, le Premier ministre a alors été testé positif pour la première fois en novembre et placé à l’isolement.

Par Le Point avec AFP

Canada: Québec recense 14 486 nouveaux cas déclarés de COVID-19 et 39 décès

janvier 5, 2022
Un homme se dirige vers un centre de dépistage de la COVID-19.

Un centre de dépistage à l’hôpital de Joliette. Photo: Radio-Canada/Ivanoh Demers

Selon le bilan publié mercredi par le ministère de la Santé, 14 486 nouveaux cas de COVID-19 ont été recensés au Québec, de même que 39 décès et 158 hospitalisations supplémentaires.

Les hôpitaux de la province accueillent maintenant 1750 patients atteints de la maladie.

De plus, 191 personnes sont traitées aux soins intensifs, soit une augmentation de 6 par rapport à la veille, indiquent les autorités.

Le ministère de la Santé précise que les hôpitaux ont enregistré 321 nouvelles entrées, contre 163 nouvelles sorties.

Avec deux fois plus d’entrées à l’hôpital que de sorties, tout indique que la situation continue de se dégrader dans les centres hospitaliers.

En moyenne, depuis une semaine, on compte plus de 200 nouvelles hospitalisations par jour. Au plus fort de la crise, lors des vagues précédentes, le pic n’avait jamais dépassé 150 nouvelles entrées à l’hôpital sur une base quotidienne.

Depuis que la pandémie a atteint le Québec, en mars 2020, plus de 680 308 Québécois ont été contaminés et 11 820 d’entre eux ont succombé à la maladie.

En date du 3 janvier, 55 339 prélèvements ont été réalisés.

Il y a actuellement plus de 115 000 cas actifs au Québec, rapportent les autorités, qui font aussi état de 1285 éclosions actives.

Le taux de positivité reste près de 30 % (28,1 %), signe que le virus continue de se propager énormément dans la communauté.

Vaccination

Le ministère de la Santé indique que 92 506 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées dans les dernières 24 heures et 1685 avant le 4 janvier, pour un total de 15 300 211 doses administrées dans toute la province depuis le début de la campagne de vaccination.

On apprend également que 89 % des Québécois de plus de 5 ans ont reçu une première dose de vaccin, contre 82 % qui en ont reçu deux.Début du widget . Passer le widget?

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Par ailleurs, redoutant une pénurie de réactifs utilisés dans les tests de dépistage, Québec a décidé de réduire de moitié l’utilisation de ces tests dans la province.

Leur utilisation sera désormais strictement réservée pour un usage dans les milieux jugés vulnérables comme les hôpitaux, les CHSLD, les prisons, les refuges pour sans-abri, etc.

Avec Radio-Canada

Canada: Omicron pourrait faire bondir les cas de COVID-19 au pays à plus de 12 000 par jour

décembre 11, 2021
Un masque est accroché sur un cendrier public.

Le variant Omicron, qui semble être hautement contagieux, pourrait compliquer la situation, avertit l’Agence de la santé publique. Photo: Radio-Canada/Jean-Claude Taliana

Les infections de COVID-19 sont en augmentation au Canada et le variant Omicron pourrait avoir un impact majeur sur cette recrudescence, selon de nouvelles modélisations de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC).

L’ASPC estime que les cas de COVID-19 pourraient quadrupler et atteindre plus de 12 000 par jour au début janvier si Omicron s’établit au Canada avec succès. Bien qu’il existe encore de l’incertitude quant aux projections plus à long terme, ce nombre pourrait même atteindre 26 000 à la mi-janvier, avertit l’ASPC.Graphique montrant que les cas pourraient atteindre 12 000 par jour d'ici janvier.

Si le variant Omicron remplace le variant Delta au cours des prochaines semaines, une résurgence est prévue au Canada. En bleu, si les niveaux de transmission augmentent de 15 %; en orange, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus et si Omicron devient prédominant; en noir, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus; en mauve, si les niveaux de transmission diminuent de 15 %.

PHOTO : AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CANADA

Il y a en ce moment un peu plus de 3300 nouvelles infections détectées chaque jour au Canada. Au plus fort de la pandémie, l’hiver dernier, le Canada enregistrait un peu moins de 9000 cas par jour.

Pour l’instant, les décès et les hospitalisations demeurent relativement bas, mais l’Agence avertit qu’avec plus de 10 000 cas par jour, le système de santé au Canada pourrait être surchargé cet hiver.Début du widget . Passer le widget?

« Nous avons encore une route difficile à faire cet hiver avant d’arriver à un meilleur printemps. »— Une citation de  Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada

En date du 9 décembre, 87 cas confirmés d’Omicron ont été signalés dans sept provinces ou territoires du Canada. À ce jour, tous ces cas ont été asymptomatiques ou bénins.

Elle souligne que plusieurs pays à travers le monde ont commencé à voir une hausse exponentielle des nouvelles infections.

Plus de 60 pays ont détecté le variant Omicron et les autorités surveillent de près la situation dans les hôpitaux afin de savoir si ce variant cause des symptômes plus graves que le variant Delta.

Bien qu’il existe encore une incertitude considérable concernant le potentiel du variant Omicron à échapper à l’immunité et à augmenter la gravité des symptômes, une résurgence rapide des cas pourrait potentiellement mettre à rude épreuve notre système de santé encore fragile, a déclaré la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada.

La Dre Tam a appelé les Canadiens à ne pas paniquer, mais à être plus prudents, compte tenu de l’incertitude entourant le variant Omicron.

Même sans l’influence du variant Omicron, la modélisation de l’ASPC suggère que le Canada risque de faire face à une autre importante vague au cours de la nouvelle année.

Si le niveau actuel de transmission est maintenu, les cas au Canada devraient doubler pour atteindre entre 6000 et 7000 cas par jour en janvier. Si les contacts augmentent de 15 %, cette nouvelle vague pourrait atteindre jusqu’à 12 000 cas par jour.

Le Québec pourrait facilement atteindre 3000 cas d’ici janvier; l’Ontario pourrait atteindre les 2000 cas par jour.

Graphique montrant le nombre de cas prévus cet hiver par province.

Prévisions par province. En bleu, si les niveaux de transmission augmentent de 15 %; en orange, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus et si Omicron devient prédominant; en noir, si les niveaux actuels de transmission sont maintenus; en mauve, si les niveaux de transmission diminuent de 15 %.

PHOTO : AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CANADA

Déjà, les signes pointent vers une nouvelle recrudescence, indique l’Agence, qui ajoute que le temps des Fêtes aura un impact majeur sur la sévérité de cette prochaine vague.

« Nous demandons la collaboration de tous pour nous assurer que nous n’ayons pas à fermer les écoles cet hiver »— Une citation de  Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada

Le rythme de transmission (Rt) au Canada est supérieur à 1 au cours des cinq dernières semaines, ce qui indique une tendance à la hausse de l’épidémie, particulièrement au Québec et en Ontario. Le Québec a actuellement plus de 12 000 cas actifs, soit près de 40 % des cas au pays.

L’ASPC a rappelé que le meilleur moyen de réduire la propagation du virus est de vacciner un maximum de Canadiens.

On l’a vu en Allemagne, l’assouplissement des mesures de santé publique en l’absence d’une haute couverture vaccinale peut mener à une forte résurgence et avoir un lourd impact sur le système de santé, indique la Dre Tam.

Parmi les jeunes et les adultes de 12 à 59 ans, les personnes non vaccinées étaient 32 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec la COVID-19 que les personnes entièrement vaccinées; chez les personnes de 60 ans et plus non vaccinées, le risque est 16 fois plus élevé.

De petits rassemblements préférables

La Dre Tam a recommandé par ailleurs aux Canadiens de privilégier de petits rassemblements pour le temps des Fêtes. La prudence est toujours de mise, avertit-elle. Je ne crois pas qu’on devrait avoir des rassemblements de 20 ou de 25 personnes. Je crois que les provinces comme l’Ontario et le Québec devront peut-être ajuster leurs recommandations pour le temps des Fêtes.

L’administrateur en chef adjoint de l’ASPC, le Dr Howard Njoo, a dit être en contact avec ses homologues dans ces deux provinces, où les autorités, selon lui, sont prêtes à avoir la flexibilité et à modifier, à s’adapter comme c’est nécessaire. Le Dr Njoo a précisé que, de son côté, il viserait un rassemblement en famille, de 10 personnes ou quelque chose comme ça.

La Dre Tam a rappelé que le port d’un masque bien ajusté et l’amélioration de la ventilation d’un endroit clos (ex. : ouvrir régulièrement une fenêtre ou une porte) sont deux moyens simples pour les Canadiens de se protéger du virus. Elle conseille aux gens d’éviter les voyages à l’extérieur du pays, notant que la situation peut changer à tout moment, ici et ailleurs.

Avec Radio-Canada par Mélanie Meloche-Holubowski

Canada-Québec: Les autorités rapportent 602 nouveaux cas de COVID-19 au Québec

octobre 9, 2021

MONTRÉAL — La situation sanitaire est demeurée relativement au stable au Québec.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées samedi par le ministère de la Santé, 602 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. Il s’agit d’une diminution de 41 par rapport à la veille. On a recensé 398 635 cas depuis le début de la pandémie.

Santé-Québec indique que 462 de ces 602 nouveaux cas n’avaient pas été vaccinés ou avaient reçu une première dose il y a moins de 14 jours. Cent vingt-sept personnes nouvellement infectées, soit 21,1 % des nouveaux cas, avaient reçu deux doses depuis au moins sept jours.

Au cours des sept derniers jours, la moyenne de nouveaux cas s’élève à 530.

Deux décès se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 412 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

La situation est demeurée relativement stable dans les hôpitaux où le nombre de patients est passé de 302 à 297. On signale 84 personnes aux soins intensifs, deux de moins que la veille.

Vingt-quatre personnes, dont deux directement dans une unité de soins intensifs, ont été admises dans un hôpital, vendredi. Parmi elles, 15 n’avaient pas reçu deux doses de vaccin.

Le nombre d’éclosions actives a chuté, passant de 531 à 496.

Un total de 31 681 analyses ont été réalisées le 7 octobre. Le taux de positivité est demeuré à 1,9.

Les autorités ont aussi indiqué que 13 748 doses de vaccin, dont 9345 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 13,1 millions.

Le pourcentage de personnes âgé de 12 ans et plus ayant reçu une première dose est toujours d’environ 89 %. On signale aussi qu’environ 85 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Avec La Presse Canadienne

En Guyane, le Covid-19 est hors de contrôle

septembre 24, 2021

Vingt et une personnes sont mortes ces sept derniers jours, un record, dans une région où le vaccin a toutes les difficultés du monde à s’imposer.

En Guyane francaise, l'epidemie de Covid-19 ne connait pas le reflux qu'on constate en metropole.
En Guyane française, l’épidémie de Covid-19 ne connaît pas le reflux qu’on constate en métropole.© Lionel VADAM / MAXPPP / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPP

La situation est quasi catastrophique. Sur les sept derniers jours, rapporte le bulletin épidémiologique de Santé publique France, 21 personnes sont décédées du Covid-19 en Guyane. « Jamais la Guyane n’avait enregistré autant de décès et d’admissions en réanimation », note l’ARS, qui souligne que les chiffres dépassent déjà largement ceux remontés lors de la première vague de Covid-19.

130 personnes sont actuellement hospitalisées dans un état grave dans l’un des trois hôpitaux de la région. Une surcharge qui fait craindre aux chefs de service la mise en place, dans les jours prochains, d’un « tri des patients ». Une situation d’autant plus révoltante qu’en Guyane, le vaccin rencontre un succès très faible.

« J’essaie de comprendre pourquoi les gens ne veulent pas être vaccinés alors que nous subissons des vagues de plus en plus graves », a exprimé mercredi sur Guyane La 1e Didier Guidoni, directeur de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni. Dans ce territoire de 300 000 habitants, où un habitant sur deux à moins de 25 ans, la vaccination est toujours à la peine avec « 30,5 % » de vaccinés chez les plus de 12 ans, selon les données officielles.

Le ministre des Outre-Mer sur place

C’est la couverture vaccinale la plus basse des régions françaises, avec la Guadeloupe. «  30 % de la population majeure est certaine de ne pas se faire vacciner », indiquait la dernière étude de l’Institut Pasteur de Guyane, expliquant cette situation par le « manque de confiance dans les autorités locales » et dans « le vaccin », et par un sentiment de « protection » acquise au cours des vagues précédentes de Covid-19.

Le ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu, est attendu ce vendredi et jusqu’au 28 septembre en Guyane. Il se déplacera samedi à l’hôpital de Cayenne afin de constater la situation et d’adresser un message à l’attention des soignants. Les autorités recensent depuis le début de la pandémie plus de 250 décès liés au Covid-19 en Guyane, dont un quart ces 45 derniers jours.

Par Le Point avec AFP

Canada: Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 demeure relativement stable au Québec

septembre 18, 2021

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées samedi par le ministère de la Santé, 821 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. La veille, il était de 837. On a recensé 402 283 cas depuis le début de la pandémie.

Santé-Québec indique que 629 de ces 821 nouveaux cas n’avaient pas été vaccinés ou avaient reçu une première dose il y a moins de 14 jours. Cent soixante-trois personnes nouvellement infectées, soit 19,8 % des nouveaux cas, avaient reçu deux doses depuis au moins sept jours.

Au cours des sept derniers jours, la moyenne de nouveaux cas s’élève à 751.

Trois décès se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 321 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

La situation est demeurée relativement stable dans les hôpitaux où le nombre de patients est passé de 262 à 264. Vingt-sept personnes ont été admises à l’hôpital, vendredi.

Toutefois, on signale 89 personnes aux soins intensifs, six de moins que la veille.

Le nombre d’éclosions actives a légèrement diminué, passant de 509 à 508.

Un total de 32 195 analyses ont été réalisées le 16 septembre. Le taux de positivité a baissé d’un dixième de point à 2,4.

Les autorités ont aussi indiqué que 19 662 doses de vaccin, dont 12 736 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 12,8 millions.

Le pourcentage de personnes âgé de 12 ans et plus ayant reçu une première dose est toujours d’environ 88 %. On signale aussi qu’environ 82 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Le ministre de la Santé Christian Dubé continue la population à se faire vacciner. «Il n’est jamais trop tard pour se faire vacciner, c’est la meilleure façon de se protéger et de protéger les autres», a-t-il déclaré sur Twitter.

Avec La Presse Canadienne

Canada: Hospitalisations en forte augmentation en Mauricie et au Centre-du-Québec

septembre 14, 2021

Dans le bilan de la COVID-19 publié lundi, les hospitalisations liées au virus sont passées de cinq à neuf au cours de la fin de semaine. Parmi ces patients, quatre se retrouvent aux soins intensifs.

Le nombre de lits disponibles pour les patients atteints de la COVID-19 est limité et varie selon les besoins.

© Nathan Denette/The Canadian Press Le nombre de lits disponibles pour les patients atteints de la COVID-19 est limité et varie selon les besoins.

La situation inquiète le président directeur général adjoint du CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec. Gilles Hudon estime que le nombre de nouveaux cas n’est pas une donnée fiable puisque les gens se font moins dépister.

Le nombre d’hospitalisations est un indicateur qui est extrêmement fiable. On commence à avoir une inquiétude, je vous dirais, qui est assez relevée», affirme le directeur en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Il répète que la majorité des lits dédiés à la COVID-19 sont occupés par des personnes qui ne sont pas vaccinées ou qui ne le sont pas adéquatement. Gilles Hudon ajoute que s’il reste un risque d’être infecté malgré la vaccination, le risque d’hospitalisation est 30 fois moins élevé.

On doit encore une fois redoubler d’ardeur dans la vigilance du respect des mesures [sanitaires]», insiste Gilles Hudon.

2000 employés non vaccinés

Alors que tout le personnel du milieu de la santé doit être doublement vacciné d’ici le 15 octobre sous peine d’être suspendu sans solde, il reste toujours environ 2000 employés du CIUSSS MCQ qui ne sont pas inoculés. Gilles Hudon se dit encore confiant que ceux-ci se feront vacciner avant la date limite.

Certains comme Linda, hygiéniste dentaire en Mauricie dont nous avons accepté de taire le nom de famille, affirment qu’ils ne le feront pas. Ça ne me tente pas de subir quelque chose de façon obligée. Je veux décider de façon éclairée», dit-elle au micro de l’émission Toujours le matin.

Cette professionnelle de la santé estime que plusieurs de ses questions demeurent sans réponse concernant le vaccin contre la COVID-19. Linda se questionne également sur son statut d’emploi. Elle se demande entre autres si la suspension sans solde prendra fin avec la levée des mesures sanitaires.

C’est mon employeur qui me suspend, donc moi je suis apte et disponible à travailler. Est-ce qu’à ce moment-là j’ai droit à l’assurance-emploi? Eux autres me mettent à pied parce que je ne réponds pas à leurs critères», ajoute-t-elle.

Linda s’inquiète de l’état du réseau après le 15 octobre alors que la pénurie de main-d’oeuvre se fait de plus en plus sentir. Elle-même songe à quitter sa profession à cause de la vaccination obligatoire.

Gilles Hudon affirme que des mesures sont prises pour que les services essentiels comme les chirurgies urgentes et les services d’obstétrique soient maintenus.

La pénurie existait déjà avant la période de COVID qui a débuté au printemps 2020. Tous les services qu’on a dû ajouter en période de COVID [ont] ajouté une pression très importante sur notre personnel», rappelle le directeur général du CIUSSS MCQ.

Il ajoute que des renforts arrivent par le biais du recrutement international. Gilles Hudon affirme que huit infirmières françaises viennent de s’établir dans la région.

By The Canadian Press 

Canada (COVID-19) : un homme de Saskatoon vacciné mais positif conseille aux gens la vigilance

septembre 13, 2021

  Jack Saddleback a contracté le virus après avoir reçu les deux doses de vaccin contre la COVID-19.

© Omayra Issa/ CBC Jack Saddleback a contracté le virus après avoir reçu les deux doses de vaccin contre la COVID-19.

Un homme de Saskatoon qui a contracté la COVID-19 après avoir reçu les deux doses de vaccin pense que les gens devraient rester vigilants pour éviter la maladie, même s’ils sont entièrement vaccinés.

Jack Saddleback a reçu deux doses du vaccin COVID-19 et pensait être à l’abri de la COVID-19, les taux de vaccination étant en hausse et le nombre de cas en baisse.

Mais il a contracté le coronavirus malgré ses deux doses de vaccin.

Vendredi, seulement un cas sur dix parmi les nouvelles infections signalées en Saskatchewan concernait des personnes qui avaient été entièrement vaccinées, selon le tableau de bord COVID-19 de la province. 

Selon les experts, il est encore moins probable qu’une personne entièrement vaccinée tombe gravement malade ou meure à cause de la COVID-19.

M. Saddleback a déclaré à l’émission Saskatoon Morning qu’il soupçonne avoir contracté le virus après avoir participé à une célébration de Noël en juillet » avec sa famille en Alberta.

À son retour à Saskatoon, il a passé un test rapide pour s’assurer qu’il était négatif avant de s’engager dans des interactions communautaires dans le cadre de son travail auprès de l’organisation de soutien LGBTQ OUTSaskatoon.

Mais le test était positif et il s’est immédiatement isolé. 

J’étais frustré», a indiqué M. Saddleback. 

Selon M. Saddleback, malgré ses deux vaccins, il a suffi de baisser temporairement sa garde, ne serait-ce que quelques instants, pour contracter la COVID-19. 

Après son expérience, et compte tenu de son travail auprès de certaines des personnes les plus vulnérables de Saskatoon, M. Saddleback a dit qu’il voulait rappeler à tout le monde que la vaccination seule ne protège pas nécessairement contre le virus.

Nous devons continuer à faire preuve de diligence en nous lavant les mains, en portant un masque et en évitant de nous toucher le visage, de toucher ces parties de nous-mêmes qui pourraient transmettre le virus à une personne doublement vaccinée », a-t-il déclaré.

Cela signifie également qu’il faut être attentif à tout symptôme de la COVID-19, même si vous avez un léger reniflement», a-t-elle conseillé.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Bryan Eneas

Flambée de cas de COVID-19 à Trois-Rivières: des établissements du centre-ville ferment par mesure préventive

août 2, 2021

 

Quelques établissements du centre-ville de Trois-Rivières, au Québec, ont pris la décision au cours des derniers jours de fermer leurs portes temporairement, de manière préventive, en raison de la flambée de nouveaux cas de COVID-19.

Le Jack Saloon est l’un des établissements qui a annoncé une fermeture temporaire en raison d’une enquête épidémiologique au centre-ville de Trois-Rivieres.

© STÉPHANE LESSARD Le Jack Saloon est l’un des établissements qui a annoncé une fermeture temporaire en raison d’une enquête épidémiologique au centre-ville de Trois-Rivières.

Le Randolph Pub Ludique, le Rooftop et le Jack Saloon, trois établissements situés sur la rue des Forges, ont en effet annoncé qu’ils prenaient une pause, et ce, même s’ils n’ont pas eu de recommandation en ce sens ou d’obligation de fermer à la suite de rencontres avec des spécialistes de la santé publique et de la CNESST.[object Object]

Les directions souhaitent donner le temps à leur personnel d’aller se faire dépister et certaines recommandent à leur clientèle de faire de même afin d’éviter une propagation. Un nettoyage doit également être réalisé par des spécialistes en désinfection.

C’est que Trois-Rivières connaît une flambées de cas de COVID-19 avec 39 des 68 cas enregistrés au cours de la dernière fin de semaine en Mauricie-Centre-du-Québec. La Mauricie compte d’ailleurs 111 cas actifs et 18 au Centre-du-Québec, selon le dernier bilan du CIUSSS MCQ.

Avec 76 cas actifs, Trois-Rivières est d’ailleurs la pire ville au Québec avec un taux de 52,8 par 100 000 habitants. Ce qui fait en sorte que la région de la Mauricie-Centre-du-Québec est actuellement l’épicentre de la pandémie au Québec, avec un taux de 24,4 par 100 000 habitants, devant Montréal (21,5).

La très grande majorité des cas se situent chez les jeunes adultes de 18 à 40 ans. À eux seuls, les 18-30 ans représentent 70% des nouveaux cas rapportés en fin de semaine.

Ce sont également 100% des nouveaux cas de COVID-19 qui se sont manifestés auprès de gens qui n’étaient pas vaccinés adéquatement, dont 80% n’avaient même pas reçu une première dose.

La situation commence d’ailleurs à inquiéter les autorités de Santé publique de la région. 

«Il y a quelques éclosions qui semblent tendre le bout du museau, mais depuis la semaine passée, ce qu’il y a de plus préoccupant, c’est que ce sont des cas qui sont répartis sur le territoire et qui ont beaucoup, beaucoup de contacts. Ce qui laisse présager qu’on aura plus de cas qui se déclarent au cours des prochains jours, malheureusement», a fait savoir l’agent d’information du CIUSSS MCQ, Guillaume Cliche.

«Les médecins-conseil regardent ça et c’est certain que ça les préoccupe. Parce que c’est réparti partout sur le territoire et avec un grand nombre de contacts. Ce ne sont pas des cas qui sont nécessairement reliés l’un à l’autre. Ça duplique les risques de contamination, continue Guillaume Cliche. Ce serait plus facile à gérer si c’était un groupe de quinze personnes qui auraient eu un contact une fois.»

L’unité COVID réactivée en fin de semaine

Après plusieurs semaines de fermeture, l’unité COVID du CHAUR de Trois-Rivières a été réactivée durant la fin de semaine. 

La personne qui était hospitalisée avait toutefois déjà obtenu son congé de l’hôpital au moment de dévoiler le bilan des derniers jours, lundi. Si bien qu’il n’y a plus aucune personne alitée en lien avec la maladie dans la région.

«C’est rassurant, mais les hospitalisations découlent toujours du nombre de cas quelques jours et quelques semaines après. Espérons que la vaccination aura un impact positif. Ça semble le démontrer parce qu’on n’a pas d’hospitalisations depuis un certain moment», ajoute l’agent d’information du CIUSSS MCQ.

«Si on voit que la vaccination est efficace, qu’elle permet d’éviter les complications de la maladie, les hospitalisations et les décès, on va apprendre à vivre avec le coronavirus. Ça existe depuis longtemps, il y en a différents types», rappelle Guillaume Cliche.

Celui-ci ajoute qu’il n’y a jamais eu autant de doses qu’en ce moment en Mauricie-Centre-du-Québec. Ce qui permettra aux gens d’obtenir leurs deux doses d’ici l’automne. «Les gens peuvent prendre rendez-vous ou se présenter sans rendez-vous dans un de nos sites et l’attente est vraiment minime. On maintient les équipes en place justement pour que ce soit efficace et rapide pour les gens qui se présentent», continue-t-il.

«Plus on est vacciné rapidement, plus on a des chances de freiner le variant Delta qui est extrêmement contagieux. On le voit dans d’autres pays. C’est lui qui est responsable de la recrudescence des cas», soutient l’agent d’information du CIUSSS MCQ.

En fin de semaine, ce sont 1036 personnes qui ont reçu une première dose. Ce qui porte le nombre de personnes vaccinées à 382 370. Il en faudrait encore 9672 pour atteindre la cible de 75% de la population en général.

Ce sont également 11 274 personnes qui ont reçu une deuxième dose en fin de semaine. Ce qui porte à 56,1% de la population qui est pleinement protégée. Il manquerait donc un peu moins de 100 000 bras à vacciner une deuxième fois dans la région.

Avec Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste 

Japon-JO: Tokyo prépare davantage de lits d’hôpital, record de cas de COVID

juillet 27, 2021

JO: TOKYO PRÉPARE DAVANTAGE DE LITS D'HÔPITAL, RECORD DE CAS DE COVID

© Reuters/MAXIM SHEMETOV 

TOKYO (Reuters) – Tokyo a enregistré mardi 2.848 nouvelles infections au coronavirus depuis la veille, le bilan journalier le plus élevé depuis le début de la pandémie dans la ville hôte des Jeux olympiques, qui prépare davantage de lits d’hôpital pour les patients atteints du COVID-19, ont rapporté mardi les médias.

Le Japon a évité les précédentes vagues dévastatrices de la pandémie dont ont souffert d’autres pays comme l’Inde, l’Indonésie et les États-Unis, mais la cinquième vague, alimentée par le variant Delta du coronavirus, se fait sentir dans les hôpitaux de Tokyo.

Dimanche, 20,8% des 12.635 patients de la capitale japonaise atteints du COVID-19 avaient été hospitalisés. Un groupe consultatif conseillant le gouvernement considère qu’un taux inférieur à 25% est un élément déclencheur de l’état d’urgence.

La capitale japonaise a déclaré son quatrième état d’urgence ce mois-ci, qui durera jusqu’après la fin des Jeux olympiques, reportés d’un an en 2020 et célébrés finalement en 2021 sans spectateurs afin d’endiguer la propagation du virus.

En admettant davantage de patients, les hôpitaux de Tokyo ont pour objectif de porter le nombre de lits à 6.406 d’ici le début d’août, contre une capacité actuelle de 5.967, selon la chaîne TBS.

Les hôpitaux envisageraient également de reporter des opérations chirurgicales non urgentes et des soins pour des motifs autres que le coronavirus, a indiqué la chaîne, citant un avis des autorités municipales aux institutions médicales.

Les experts sanitaires avaient prévenu que les facteurs saisonniers, la mobilité accrue et la propagation des variants du virus entraînerait un rebond de la pandémie cet été.

Seule 36% de la population japonaise a reçu au moins une dose du vaccin contre le COVID-19, selon un décompte réalisé par Reuters.

La campagne de vaccination, initialement lente, a finalement pris de l’ampleur en juin mais elle s’est ensuite ralentie en raison de problèmes logistiques.

Nombreux sont les Japonais à estimer que les Jeux auraient dû être à nouveau repoussés ou annulés pour éviter une résurgence de la crise sanitaire.

Avec Reuters (Reportage Sam Nussey, Ami Miyazaki, Antoni Slodkowski et Kiyoshi Takenaka; version française Diana Mandiá, édité par Blandine Hénault)