Posts Tagged ‘Convocation’

Un étudiant de Sciences-Po Rennes convoqué devant la justice sur fond de harcèlement

juin 5, 2019

 

Un étudiant de Sciences-Po Rennes comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Rennes pour «dénonciation calomnieuse» envers un autre étudiant, qui avait fait une tentative de suicide, a-t-on appris ce mercredi auprès du parquet. Le prévenu, âgé de 20 ans et qui nie les faits, avait été placé une première fois en garde à vue le 23 mai pour «harcèlement moral et dénonciation calomnieuse».

Il a été de nouveau entendu ce mardi en garde à vue par les enquêteurs et déféré devant le parquet avant d’être placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès, prévu le 14 novembre, a précisé le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc, confirmant une information de Ouest-France.

Une enquête avait été ouverte après la tentative de suicide d’un autre étudiant en mars qui avait fait l’objet d’une campagne de harcèlement. Cette campagne, sous forme d’affiches d’un collectif, placardées près de l’Institut d’études politiques, dans la rue où il habite, l’accusait d’être un «violeur».

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC : la police reporte la convocation de l’opposant Martin Fayulu

mai 5, 2019

Martin Fayulu, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, le 8 janvier 2019. © AP/SIPA/Jerome Delay

 

La police a annoncé samedi avoir reporté, pour des raisons de « sérénité », la convocation de l’opposant Martin Fayulu à la suite d’une plainte déposée contre lui. Aucune date n’a été fixée pour une nouvelle audition.

La police judiciaire avait « invité » jeudi 2 mai Martin Fayulu à se présenter à la police lundi. Objectif : fournir « des renseignements utiles » après le dépôt d’une plainte déposée contre lui auprès du procureur général près de la Cour de cassation de la RDC par un membre de la communauté luba (l’ethnie du président Tshisekedi), qui accuse l’opposant d’incitation à la haine tribale, de massacres des Balubas, et de pillage.

Les proches du candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre, qui revendique toujours la victoire, avaient affirmé le même jour que l’opposant répondrait lundi à cette convocation de la police.

Report à une « date ultérieure »

Sa convocation a finalement été reportée. « Pour éviter que la sérénité de la population ne soit rompue, des instructions précises viennent d’être données à la police judiciaire de décaler l’audition de M. Fayulu pour une date ultérieure », écrit dans un communiqué le colonel Pierrot Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise.

La police dit regretter que certaines personnes aient donné à « cette invitation de la police un caractère politique », poursuit le texte.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Sanctions militaires: l’ambassadeur des États-Unis convoqué à Pékin

septembre 22, 2018

Pékin – L’ambassadeur des États-Unis à Pékin a été convoqué samedi au ministère chinois des Affaires étrangères, qui lui a remis « une protestation solennelle » à propos des sanctions américaines contre les achats d’armes russes par la Chine, a rapporté le Quotidien du peuple, l’organe du Parti communiste au pouvoir.

Washington a annoncé jeudi avoir sanctionné pour la première fois une entité étrangère pour avoir acheté des armes russes, à savoir une unité de l’armée chinoise qui a acquis des avions de chasse et des missiles sol-air. Pékin s’était déjà dit « indigné » vendredi par ces sanctions.

En réaction, l’ambassadeur des États-Unis, Terry Branstad, a été convoqué par le ministre adjoint des Affaires étrangères, Zheng Zeguang, a précisé le Quotidien du peuple dans son édition en ligne.

Washington a imposé des sanctions financières ciblées contre une unité-clé du ministère chinois de la Défense, Equipment Development Department, et son directeur, Li Shangfu, pour l’achat d’avions de combat Soukhoï Su-35 fin 2017 et d’équipement lié au système de défense antiaérienne russe S-400 début 2018.

Pékin avait appelé vendredi les Etats-Unis à les retirer, faute de quoi ils devront en « payer les conséquences ».

« Ce geste des États-Unis viole gravement les principes fondamentaux des relations internationales et nuit sérieusement aux relations entre les deux pays et leurs armées », avait déclaré Geng Shuang, porte-parole de la diplomatie chinoise.

Au même moment, Moscou, dont les relations avec Washington sont au plus bas sur fond de crise diplomatique majeure, a accusé Washington de menacer « la stabilité mondiale ».Ce nouveau bras de fer sino-américain intervient alors que les deux pays sont déjà aux prises avec une guerre commerciale et s’affrontent à coups de droits de douane sur leurs exportations mutuelles.

Romandie.com avec(©AFP / 22 septembre 2018 14h34)                                                        

États-Unis/Prêtres pédophiles: New York et New Jersey prêts à convoquer des diocèses

septembre 6, 2018

New York – Les Etats américains se mobilisent face aux abus sexuels commis par des prêtres: New York et le New Jersey ont lancé jeudi des appels à témoins et annoncé des enquêtes, avec convocations de diocèses, sur ces abus et leur gestion par la hiérarchie catholique, après un rapport accablant sur l’Eglise de Pennsylvanie.

Trois semaines après la publication de ce rapport, qui a détaillé des abus impliquant plus de 300 prêtres et plus de 1.000 enfants, la procureure générale de l’Etat de New York, Barbara Underwood, a annoncé l’instauration d’un numéro vert et d’une page internet pour recueillir les témoignages de victimes potentielles, dans un communiqué.

Plus spectaculaire, ses services ont aussi « convoqué ou sont en train de convoquer » les responsables des huit diocèses de l’Etat de New York –qui revendiquent une population totale de 7 millions de catholiques– pour savoir s’il y a eu des tentatives pour dissimuler les abus, a confirmé Dennis Poust, porte-parole de l’organisation qui représente les diocèses de New York, la New York State Catholic Conference.

« Le rapport de Pennsylvanie a révélé des actes particulièrement troublants et dépravés du clergé catholique, aidés par une culture du secret et de dissimulation dans les diocèses », a indiqué Mme Underwood, citée dans le communiqué.

« Les victimes de New York méritent aussi d’être entendues et nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour qu’elles obtiennent la justice qu’elles méritent », a-t-elle ajouté.

Dans la foulée, le procureur général de l’Etat voisin du New Jersey, a annoncé lui aussi jeudi l’instauration d’un numéro vert pour les victimes et la création d’un groupe de travail, emmené par un ancien procureur spécialisé dans les crimes sexuels, pour enquêter sur les abus du clergé catholique.

Ce groupe aura autorité, par l’intermédiaire d’un « grand jury », pour convoquer tous les témoins – y compris les responsables des diocèses – qu’il jugera nécessaire et les obliger à fournir des documents, a précisé le procureur, Gurbir Grewal, dans un communiqué.

M. Grewal s’est dit lui aussi « profondément troublé » par l’ampleur des abus sexuels révélés en Pennsylvanie.

« Nous devons à la population du New Jersey de savoir si la même chose s’est produite ici », a-t-il déclaré.

L’association SNAP de défense des victimes de prêtres s’est réjouie des enquêtes indépendantes menées par ces deux Etats, estimant que le rapport de Pennsylvanie avait provoqué un « tsunami ».

L’association a évoqué une « douzaine d’Etats ou plus » qui auraient « secrètement lancé une enquête ou envisageraient cette possibilité », et appelé les autres Etats américains à entreprendre des démarches similaires.

Même si la justice parvient à réunir des preuves de nouveaux abus ou de tentatives de dissimulation, la procureure générale de New York a reconnu que son champ d’action était limité par les délais de prescription: les victimes ayant été agressées sexuellement pendant leur enfance doivent, en l’état actuel de la loi new-yorkaise, avoir porté plainte avant leurs 23 ans pour avoir une chance d’obtenir réparation devant les tribunaux, au civil comme au pénal.

La publication mi-août d’un volumineux rapport sur les abus commis en Pennsylvanie, ajoutée à la démission en juillet du cardinal Theodore McCarrick, accusé d’abus sexuels, ont secoué l’Eglise catholique américaine, révélant de profondes divisions entre évêques, certains d’entre eux critiquant ouvertement le pape François.

Romandie.com avec(©AFP / 07 septembre 2018 02h11)                                                        

Nicaragua: les évêques ont une réponse d’Ortega, convoquent vendredi gouvernement et opposition

juin 13, 2018

Managua – Les évêques du Nicaragua ont annoncé mercredi soir avoir reçu une réponse du président Daniel Ortega à leur proposition de réformes, et ont demandé au gouvernement et à l’opposition de reprendre vendredi le dialogue pour trouver une issue à la crise politique, qui a fait plus de 150 morts.

« Nous avons reçu la réponse du président de la République à la proposition que (…) nous lui avons présentée lors de notre rencontre » de jeudi dernier, ont déclaré les évêques dans un communiqué.

« Nous convoquons une session plénière du Dialogue national pour vendredi 15 juin », a aussi annoncé la conférence épiscopale, qui y présentera la réponse apportée par l’ancien guérillero de 72 ans à son plan de démocratisation du système politique.

« Nous communiquerons à la communauté nationale et internationale, la proposition que nous fait le président et la lettre qu’il nous a envoyée avec sa signature », est-il ajouté.

Les évêques se sont posés en médiateur depuis mai, essayant de faire dialoguer le gouvernement et l’opposition – formée de représentants des étudiants, d’entreprises et de la société civile – qui manifeste depuis près de deux mois contre le président Ortega, à la tête du pays depuis 2007, après un premier passage de 1979 à 1990.

Ils avaient présenté jeudi dernier au chef de l’Etat une proposition de démocratisation du pays, prévoyant notamment d’anticiper l’élection présidentielle prévue en 2021 et d’instituer des réformes constitutionnelles, deux exigences clé des manifestants.

Face à l’absence de réponse du président, une coalition d’opposition a appelé à une grève générale jeudi.

Cette coalition est à la pointe des manifestations lancées le 18 avril et qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur, malgré une féroce répression qui a fait 152 morts et 1.340 blessés, selon le dernier bilan du Centre nicaraguayen des droits de l’homme (Cenidh).

Romandie.com avec(©AFP / 13 juin 2018 21h31)                                                        

Mayotte: l’ambassadeur des Comores en France convoqué au Quai d’Orsay

mars 27, 2018

Paris – L’ambassadeur des Comores en France a été convoqué lundi au ministère des Affaires étrangères après le refus de son pays d’accueillir des Comoriens expulsés de l’île française voisine de Mayotte, secouée par une crise migratoire, a annoncé mardi la diplomatie française.

Il « a été rappelé » à Mohamed Soulaimana « la grave préoccupation quant aux conséquences pour Mayotte des mesures notifiées la semaine dernière par les autorités comoriennes », indique le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères dans un point de presse électronique.

« Nous réitérons fermement notre demande de levée immédiate de ces mesures qui empêchent le retour de ressortissants comoriens entrés irrégulièrement à Mayotte », a déclaré la porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères Agnès von der Mühll.

« Au-delà des mesures que nous demandons aux autorités comoriennes de prendre immédiatement, nous sommes déterminés à faire progresser la coopération régionale conformément aux orientations fixées lors du dernier comité interministériel pour la coopération internationale et le développement, dans l’intérêt mutuel de la France et des Comores », a-t-elle ajouté.

Les tensions sont vives actuellement entre Paris et Moroni sur la question de Mayotte: ce département français d’outre-mer est secoué depuis un mois par un mouvement social qui dénonce l’insécurité et l’immigration clandestine venue des Comores.

Les autorités ont multiplié dernièrement les expulsions de Comoriens sans papiers. Moroni a riposté mercredi dernier en refusant de laisser rentrer sur son territoire ses citoyens refoulés. Mais elles ont promis vendredi un renforcement des mesures de sécurité sur l’île d’Anjouan, principal point de départ des immigrants clandestins vers Mayotte, notamment pour « traquer » les passeurs.

Romandie.com avec(©AFP / 27 mars 2018 12h37)                                            

Congo: bras de fer entre Nianga Mbouala et le procureur Oko Ngakala

mars 25, 2018

 

 

Il était attendu vendredi 23 mars à 10 heures au cabinet du procureur de la république André Oko Ngakala, le général Nianga Ngatsé Mbouala ne se serait pas présenté. Dire qu’un véritable bras de fer serait en passe d’être livré par les deux hommes.

Une convocation authentique du procureur de la république, adressée à un général d’active et dont le fac-similé se retrouve sur les réseaux sociaux, c’est dire qu’il y avait un air de pied-de-nez dans la manœuvre.

Et comme pour narguer l’autorité judiciaire, le général Ngatsé Nianga Mbouala n’aurait pas déféré à la convocation, alors que celle-ci portait bien la mention qu’il serait entendu en qualité de témoin.

Reste à savoir quelle sera l’attitude du procureur André Oko Ngakala face à cette obstruction qui s’illustrerait comme une entrave à l’action de la justice.

Sans doute la réponse se trouve t-elle sur la convocation elle-même, une mention y précise que « faute par l’intéressé de se présenter, un mandat sera décerné à son encontre ».

C’est dire qu’à l’allure où vont les choses, pour donner force à la loi, le procureur devra utiliser la contrainte vis à vis du général Nianga Mbouala. Un procédé qui risque de déboucher sur un conflit ouvert.

Hier soir, les Oyocrates se sont réunis jusque tard dans la nuit afin d’étudier la stratégie pour prendre le Général Nianga Mbouala de gré ou de force et de le placer à la Maison d’Arrêt.

Ce dernier, informé par un élément de la DGSP de Serge Oboa vient de renforcer sa garde et de disperser les éléments en civil venus à sa rescousse.

Certains officiers prêts à soutenir le Général Nianga Mbouala se sont regroupés non loin du domicile du barbu, car ils n’acceptent pas que Nianga Mbouala aille de vie à trépas dans les mêmes conditions que le Colonel Marcel Ntsourou, surtout que ce dernier qui les avait surpris, ne leur avait pas donné le temps de se préparer afin de venir à sa rescousse.

Zenga-mambu.com par Meraf MARAKA

Congo: Le directeur de l’hebdomadaire « La semaine africaine », convoqué à la DGST

janvier 30, 2018

 

Albert Mianzounkouta, directeur de la semaine Africaine, le plus vieux journal d’Afrique centrale, a reçu ce jour 30 janvier 2018 une convocation de la tristement célèbre direction générale de la surveillance du territoire.

Monsieur Mianzounkouta, ancien journaliste de radio vatican qui a remplacé Joachim Mbanza (nouveau député de la majorité présidentielle depuis juillet 2017) ne serait pas en odeur de sainteté avec le pouvoir.
En effet, la nouvelle direction refuse de soumettre ses copies au directeur de la Police, le sieur Jean-François Ndengue.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Le général Norbert Dabira convoqué à la DGST et libéré

décembre 5, 2017

 

Norbert Dabira a été convoqué illico presto à la DGST, à la suite d’un entretien téléphonique avec Nianga Bouala, Ayi Odzali (le fils de François Odzali) arrêté par les éléments de de la DGST. Il a été libéré très tard dans la soirée, à minuit.

Photo de BrazzaNews.

Général Norbet Dabira

Avant de se rendre à la DGST, où il a été convoqué à la suite d’un coup de fil jugé suspect donné à Nianga Mbouala, Norbert DABIRA, selon des membres de sa famille, a fait sa prière, et a dit aux siens: » alertez les autres au cas où je ne reviens pas de si tôt « .

Le mobile pour lequel le général Norbert Dabira a été convoqué reste bien flou. Certaines langues revêches chuchotent que Dabira est soupçonné( à tort?) de préparer, avec son alter ego Nianga Mbouala, une révolution à la Mnanangwa . « Une conversion téléphonique entre les deux généraux aurait mis les services en alerte », croit savoir une source proche de la DGST. Vrai ou faux?

Toujours est-il que les autorités sécuritaires de Brazzaville se montrent trop nerveuses ces jours-ci. Après la bastonnade infligée aux journalistes pendant près de 2 heures par les éléments de la GRB, une unité de la police congolaise dirigée par Jean François Ndengué, elles ont récemment mis aux arrêts l’ancien ministre Michel Mampouya, Lucien Okana, Ayi Odzali( le fils de l’homme d’affaires congolais François Odzali, en exil en France), tous détenus à la DGST.

Pour le cas d’Ayi Odzali, le jeune homme a été enlevé en plein jour et conduit à la DGST.

Il y a quelques jours, c’est Claudine Munari qui se faisait violenter à son domicile par des policiers nerveux . Une attitude qui coïncide avec l’arrivée au port autonome de Pointe-Noire des véhicules anti émeutes et autres armes de guerre.

Vu la situation financière, économique et politico sociale que traverse le Congo conjuguée à la fébrilité physique de Sassou dont l’épouse Antoinette est également mal en point, le couple Ndengué Okemba Dominique aurait-il décidé de passer à l’offensive d’un coup d’Etat en neutralisant tous ceux qui peuvent leur barrer la route? D’autant que Kiki est tant affaibli depuis le renvoi aux calendes grecques de son mariage du siècle avec sa dulcinée Bumba Nathalie, pendant que Okoy, Yves Richard Mondjo, Nianga Mbouala, Jean Jacques Bouya et Ondongo Gilbert sont fragilisés.

Okemba, que certaines personnes légères prennent pour un « villageois », pourrait s’avérer le vrai sage. Sa danse guerrière sur la tombe de son grand père Julien Nguesso pourrait , selon les sages Mbochis, être une force mystique de plus pour faire son coup d’état scientifique à la Zimbabwéenne.

Les initiés savent donc pourquoi le conseiller spécial en matière de sécurité de son oncle de président a tout fait pour laisser son homme de main Jean François Ndengué à la tête de la police congolaise, alors que ce dernier a été admis à faire valoir ses droits à la retraite.

 

DABIRA RELÂCHÉ À LA DGST HIER À MINUIT

Ceux qui me vouent aujourd’hui une haine sans limite à Brazzaville seront, peut-être, les mêmes qui bénéficieront de mon pardon demain pour voler à leur secours. C’est ce que l’on peut retenir du cas Dabira.

Lui qui m’a mené la guerre pendant les derniers moments de mon séjour à Brazzaville. Et pour cause, j’avais osé mener une enquête sur les scandales financiers à la banque Lcb, dans les lesquels était empêtré Younès EL Masloumi, son ami en business et directeur général de cette banque Marocaine installée au Congo.

Norbert Dabira, voulant protéger son « cabri « , selon l’expression congolaise consacrée pour désigner celui qui vous accorde d’importants avantages, m’a taxé  » d’agitateur ». Dieu merci, Masloumi a été viré grâce à nos sorties médiatiques.

Et aujourd’hui, c’est notre publication d’hier qui a mis en alerte tout le monde pour le sortir de la DGST où sa chambre, son lit et le nécessaire avaient été apprêtés pour un sort à la Marcel NTsourou. N’empêche. Ndengué, Obarra et Jdo vont à nouveau l’interpeller.

Accusé par eux de vivre comme « un bourgeois harpagon, plus disposé à conduire ses juteuses affaires qu’à mourir sous le drapeau « , le général Norbert Dabira est depuis longtemps dans le viseur du trio arbitral congolais( Ndengue-Obarra-JDO). Une affaire de jalousie.

Reste le général Nianga Mbouala, l’homme qui se marie tous les week-ends et dont le directeur de cabinet est toujours gardé sans jugement depuis des mois. Pas sûr qu’il ait échappé au trio arbitral!

Par Elie Smith, l’œil de l’aigle! avec Brazzanews.fr

Gabon: le vice-président du Sénat convoqué pour ses propos sur Ali Bongo

octobre 30, 2017

 

Immeubles de Libreville. Centre ville. Scènes de rue © Tiphaine Saint-Criq pour JA.

Le vice-président du Sénat gabonais Jean-Christophe Owono Nguema est convoqué ce 30 octobre à la gendarmerie de la capitale Libreville après un entretien télévisé dans lequel il a appelé à « contrer le président Ali Bongo sur le terrain ».

Le vice-président du Sénat gabonais Jean-Christophe Owono Nguema « a été convoqué demain à 9 heures », a déclaré le procureur de la République, Steeve Ndong Essame le 29 octobre. Ses propos sur le président Ali Bongo « pourraient constituer un délit flagrant, une incitation à la révolte », a-t-il ajouté en précisant que la convocation lui avait été remise le 28 octobre.

Dans une vidéo postée par ses partisans sur les réseaux sociaux, Jean-Christophe Owono Nguema, sénateur proche du parti Union nationale (UN, opposition), a déclaré qu’il ne se rendrait pas à la Direction régionale de recherches (DGR), l’organe de renseignement de la gendarmerie nationale, en raison de son immunité parlementaire.

La DGR « pourra utiliser ses propres moyens » s’il ne se présente pas à sa convocation, a prévenu le procureur de la République. Steeve Ndong Essame ajoute que le « flagrant délit » permet une levée de l’immunité parlementaire.

« Monarchisation » du Gabon

Lors d’un entretien à TV5 Monde le 19 octobre, Jean-Christophe Owono Nguema avait appelé à « contrer le chef de l’État sur le terrain » et dénoncé la « monarchisation » du Gabon, en référence au projet de révision de la Constitution qui agite la classe politique gabonaise depuis une semaine.

Adopté fin septembre en Conseil des ministres, le texte, qui modifie une quarantaine d’articles sur 119, doit être débattu au Parlement dans les semaines à venir.

Il porte notamment sur la détermination des rapports entre le président et le gouvernement en cas de cohabitation, le renforcement des pouvoirs de contrôle du Parlement ou encore la création d’une Cour de justice de la République pour juger les hauts responsables de l’État.

Il met en application les actes du « dialogue politique » souhaité par l’exécutif pour tourner la page de la présidentielle de 2016, marquée par des violences post-électorales encore présente dans tous les esprits.

Le scrutin a abouti à la réélection du fils de l’ancien président Omar Bongo, Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009. Un résultat contesté par l’opposition qui considère toujours son leader, Jean Ping, comme le président élu.

Jeuneafrique.com