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Congo: Déclaration IDC-FROCAD du jeudi 7 avril 2016

avril 7, 2016
Auteur: IDC-FROCAD

Avec Zenga-mamnbu.com

100 000 civils affectés par les combats les FARDC et un groupe armé en Ituri

septembre 12, 2013

Les accrochages en cours entre l’armée nationale (FARDC) et le Front de Résistance Patriotique de l’Ituri (FRPI) auraient déjà affecté plus de 100 000 civils dont 60 000 personnes déplacées dans le Sud du territoire d’Irumu, dans le district de l’Ituri, dans la Province Orientale (Nord-Est de la RD Congo), indique le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dans une note d’information publiée à Kinshasa.

Selon OCHA, les déplacements de population sont rapportés chaque jour, mettant ces milliers de personnes dans de situations de vulnérabilité extrême, pendant que de nombreux besoins sont signalés notamment en abris, articles ménagers essentiels, vivres, et soins de santé.

Les acteurs humanitaires, encore présents dans la zone, sont en train d’organiser la réponse, note la source qui relève que l’Hôpital général de référence (HGR) de Geti ainsi que deux centres de santé de la zone ont été approvisionnés en médicaments et 15 à 20 000 personnes déplacées pourront bénéficier de l’eau potable.

La communauté humanitaire demande aux belligérants d’épargner les populations civiles et de laisser les acteurs humanitaires apporter l’assistance nécessaire, conclut la note d’information dont APA a pu obtenir une copie jeudi.

Au cours d’une conférence de presse mercredi à Kinshasa, le porte-parole militaire de la Mission onusienne en RD Congo, le lieutenant colonel Félix Prosper Basse, a indiqué qu’en Ituri, le climat sécuritaire demeure toujours volatile et imprévisible, compte tenu des combats récurrents opposant l’armée gouvernementale aux miliciens du Front de Résistance Patriotique d’Ituri (FRPI) au Sud du territoire d’Irumu.

Romandie.com

Mali : 1 800 soldats tchadiens entrent dans Kidal pour sécuriser la ville

février 5, 2013
Des soldats tchadiens. Des soldats tchadiens. © AFP

Les soldats tchadiens seront déployés dans Kidal. De leur côté, les militaires français gardent le contrôle de l’aérodrome, où deux sections de parachutistes ont été envoyées en renfort.

Les forces françaises et africaines concentrent actuellement leurs efforts sur la région de Kidal, dans l’extrême nord-est du Mali. Parallèlement aux frappes aériennes de ces derniers jours sur le massif des Ifoghas, où les groupes islamistes armés se seraient réfugiés, 1800 soldats de l’armée tchadienne sont entrés dans la ville de Kidal pour la sécuriser, a indiqué mardi le ministère français de la Défense.

De leur côté, les Français poursuivent le contrôle de l’aérodrome grâce au renfort de deux sections parachutistes, soit quelques dizaines d’hommes. Selon le ministère, les soldats français déployés au Mali sont désormais près de 4 000.

D’après la Défense, les frappes aériennes massives qui se sont poursuivies ces derniers jours dans la région de Kidal ont permis le traitement de 25 objectifs, principalement des dépôts logistiques et des centres d’entraînement dans les zones d’Aguelhok et Tessalit.

3800 soldats africains

Près de 3 800 soldats africains, dont un peu plus de 2 000 de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), sont également présents au Mali. ils doivent encore être renforcés dans les semaines à venir.

Le Tchad s’est lui engagé à fournir 2 000 soldats. Ils ne font pas partie de la Misma mais agissent en coordination avec elle.

Kidal, à 1 500 km de Bamako, a longtemps été le bastion d’Ansar Eddine. Elle était passée sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, groupe dissident d’Ansar Eddine) et du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) avant l’arrivée, dans la nuit du 29 au 30 janvier, de soldats français qui ont pris le contrôle de l’aérodrome.

Selon Paris, c’est dans la région de Kidal, dans le massif montagneux des Ifoghas, que seraient détenus les sept otages français au Sahel.

Jeuneafrique.com avec AFP

À Bamako et Kati, des manifestants réclament la libération du Nord-Mali

janvier 9, 2013
Une manifestation pro-putschiste, à Bamako, le 28 mars 2012. Une manifestation pro-putschiste, à Bamako, le 28 mars 2012. © AFP

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mercredi 9 janvier à Bamako et à Kati pour réclamer des concertations sur la transition, la libération du Nord et le départ de Dioncounda Traoré. Des chars étaient positionnés près du palais présidentiel de Koulouba et le conseil des ministres a été reporté à jeudi.

La tension est monté d’un cran ce mercredi à Bamako et Kati. Plusieurs centaines de personnes sont descendues dans les rues, revendiquant un nouveau dialogue sur la transition politique, la libération de ses régions du Nord occupées par des islamistes armés et la démission du président intérimaire Dioncounda Traoré.

À Bamako, des manifestants ont tenu un sit-in sur la Place de l’Indépendance, brûlé des pneus et perturbé le trafic sur deux des trois ponts qui relient les deux rives du fleuve Niger coupant la ville en deux.

Organisés en petits groupes, ils ont exigé la tenue immédiate de journées de concertations souveraines pour baliser la transition entamée après le coup d’État militaire du 22 mars.

Plate-forme politique

« Nous voulons immédiatement la tenue des journées de concertations pour parler de la feuille de route de la transition et pour parler de libération du nord du Mali », a déclaré Tahirou Bah, membre d’une coalition qui a rendu publique une plate-forme politique pour exiger la tenue de ces concertations.

Parmi les organisations signataires de cette plate-forme qui accusent le président Dioncounda Traoré de trahison figurent la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam) et le Mouvement patriotique du 22 mars (MP 22), deux organisations pro-putschistes.

Des chars étaient en outre stationnés non loin du siège de la présidence de la République à Koulouba, près de Bamako. Le 21 mai 2012, Dioncounda Traoré avait été violemment agressé par des manifestants dans l’enceinte du palais présidentiel.

Un groupe d’hommes en civil, armés, qui voulaient se faire servir de force du carburant dans une station-service, a par ailleurs échappé à un lynchage.

« Dioncounda doit partir »

À Kati (15 km de la capitale), siège des meneurs du putsch du 22 mars, des jeunes ont érigé mercredi matin des barricades et perturbé la circulation. Ils ont également scandé des slogans contre Dioncounda Traoré. « Il (Dioncounda Traoré) est incapable de libérer le nord du Mali, il doit partir », a déclaré par téléphone à l’AFP Oumou Diarra, qui faisait partie des manifestants.

D’après une source officielle, le traditionnel conseil des ministres de mercredi a été reporté à jeudi en raison de ces manifestations et pour des raisons de sécurité.

Jeuneafrique.com avec AFP

Crise au Mali : le président par intérim Dioncounda Traoré agressé au palais présidentiel

mai 21, 2012

Dioncounda Traoré a été désigné, le dimanche 20 mai, président de la transition au Mali. Dioncounda Traoré a été désigné, le dimanche 20 mai, président de la transition au Mali. © AFP

Des manifestants hostiles au président malien par intérim, Dioncounda Traoré, ont envahi le palais présidentiel de Koulouba à Bamako, le lundi 21 mai. Frappé à la tête, le chef d’État intérimaire a été hospitalisé.

Tout juste désigné président de la transition au Mali, Dioncounda Traoré a été blessé à la tête à son bureau du palais présidentiel de Koulouba à Bamako, après avoir été attaqué par des manifestants en colère contre sa désignation, lundi 21 mai. Sa vie ne serait pas en danger, rapporte l’AFP.

« Les manifestants, qui étaient très nombreux, ont déjoué les forces de sécurité, (…) ils l’ont trouvé dans son bureau, il a été frappé mais sa vie n’est pas en danger. Il a été conduit à l’hôpital », a expliqué une source au Secrétariat général, cité par l’AFP.

« Il vient d’être transporté à l’hôpital… ils l’ont roué de coups et ont déchiré ses vêtements » a déclaré Baraky Mariko, un porte-parole du Comité National pour le Redressement de la Démocratie et pour le Rétablissement de l’État (CNRDRE). « Il s’agit d’un mouvement de foule spontané », a-t-il précisé.

Koulouba envahi par des manifestants

L’attaque serait survenue à la suite d’une manifestation contre l’accord de sortie crise signé ce week-end, à l’appel de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam) favorable au coup d’État du 22 mars. Sur les pancartes et banderoles, on pouvait lire : « Le peuple malien est souverain », « L’intérim ne prendra pas une minute de plus ». Plusieurs milliers de personnes étaient présents.

Après s’être rassemblés devant les bureaux du Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, pour dénoncer son « double jeu », selon Nouhoum Keïta, membre de la Copam, quelques centaines de manifestants se sont dirigées vers le palais présidentiel qu’ils ont envahi, déchirant des portraits de Dioncounda Traoré.

D’après la source au Secrétariat général, les manifestants ont débordé les forces de sécurité, qui protégeaient l’avant et les flancs des bâtiments. Les manifestants sont alors venus par derrière. Selon Reuters, les militaires postés autour du palais de Koulouba n’auraient rien fait pour les empêcher d’entrer.

Jeuneafrique.com avec Agences

Même pas peur: Je serais au Congo au mois d’Août

juillet 28, 2011

CESSONS d’AVOIR PEUR Pour CONSTRUIRE un État de DROIT

Je suis Patrick Éric MAMPOUYA, je suis un militant politique très engagé pour la Restauration de l’ÉTAT, des DROITS et de la RÉPUBLIQUE au Congo Brazzaville.

Membre d’Amnesty international, je milite activement au sein de l’association CODICORD (Coordination de la Diaspora Congolaise Pour la Restauration de Démocratie) dont le siège est à Epinay sur Seine en France.

Je réside en France où je mène un activisme effréné en organisant des manifestations, des réunions, des meeting en salle ainsi qu’une cyber guérillas à travers le réseau mondial et mon Web-Site http://www.mampouya.com/ contre le régime de Denis SASSOU NGUESSO et son système mafieux mais aussi contre toutes les personnes qui le soutiennent.

Avant qu’on me prête des intentions fallacieuses sur ma présence au Congo ou qu’on me bricole un motif quelconque pour entraver ma liberté de mouvement et de parole, je tiens à préciser qu’à ce jour je ne fais l’objet d’aucune plainte ni poursuite judiciaire ou politique au Congo Brazzaville et en France. Tous mes documents de voyage sont à jour (certificat d’hébergement, visas, carnet de vaccination, passeport etc.…).

Je suis ni inconscient ni fou ; j’aime et je tiens à la vie, je n’ai donc pas l’étoffe d’un héros et encore moins celui d’un « martyr ». Mon voyage au Congo n’est qu’une étape de mon activisme.

Le but essentiel de mon voyage est la rencontre avec toutes les personnes qui veulent « UN AUTRE CONGO » ainsi que les forces de changement qui souhaitent s’organiser pour mettre en œuvre des stratégies efficaces de sortie crise pacifique afin d’instaurer dans notre pays une paix véritable qui ne repose pas sur la PEUR.

Toutes les personnes qui voudraient me rencontrer sont priés de contacter le Journal Talassa ou son Rédacteur en Chef Ghys Fortuné DOMBÉ.

Être Opposant est un Droit Constitutionnel au Congo Brazzaville. Dans une démocratie un opposant n’est pas un ennemi mais un adversaire politique ou un allié qui peut servir à faire progresser les idées et les projets (quand les institutions fonctionnent correctement).

Dans sa loi fondamentale, le Congo Brazzaville adopte et intègre les principes fondamentaux proclamés et garantis par :

– La charte des Nations Unies du 24 octobre 1948;

– La déclaration universelle des Droits de l’homme du 10 décembre 1948;

– La charte Africaine des Droits de l’homme et des peuples du 26 juin 1981;

– Tous les textes internationaux pertinents dûment ratifiés relatifs aux Droits Humains;

– La charte de l’unité nationale et la charte des Droits et Libertés adoptées par la Conférence Nationale Souveraine le 29 mai 1991.

C’est donc muni du gilet Pare Balle que sont mes DROITS FODAMENTAUX adoptés, proclamés et ratifiés par le Congo Brazzaville que je me rends avec confiance et détermination dans mon pays pour essayer de travailler avec toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent que le Congo Brazzaville redevienne un pays comme les autres.

Tous les Congolais doivent Cessez d’avoir PEUR pour exiger le respect des droits fondamentaux et des institutions de la République qui sont les seuls gage d’une paix véritable et du développement de notre pays. Depuis les indépendances le Congo Brazzaville est plongée dans un cycle infernal de crise politique, sécuritaire et humanitaire.

Cette grave crise trouve son origine essentiellement dans le refus obstiné des dirigeants du pays d’accepter et de respecter les Principes Démocratiques d’accession au pouvoir et de sa gestion ; la Démocratie ne se limite pas à l’organisation des élections….

Le Congo Brazzaville et sa population sont pris en otage par des dirigeants qui ne défendent pas les intérêts de la collectivité mais leurs intérêts particuliers et égoïstes.

Sans vision adaptée aux réalités objectives des Congolaises et des Congolais, ni projet économique et social de dimension nationale, beaucoup de politiciens, cadres administratifs et militaires du pays recherchent le pouvoir par tous les moyens y compris par la violence et la corruption. Une fois installés au pouvoir, ils se livrent à la prédation au détriment de l’intérêt général, et de la population dont le sort n’a fait que s’empirer d’année en année. Après un demi-siècle d’indépendance les dirigeants Congolais en sont encore à chercher des coupables et des boucs émissaires pour justifiés leurs échecs.

Ma modeste ambition est d’informer, de conscientiser, d’éduquer de lutter et de pousser à l’action pour la libération des populations du Congo Brazzaville car on ne peut soumettre indéfiniment un peuple instruit. Chers amis, chers compatriotes, le défi de notre génération est noble et ambitieux ; ce sont les peuples qui font l’histoire, la nôtre, nous avons l’obligation et le devoir de l’écrire parce que personne ne le fera pour nous.

C’est une obligation pour chaque génération d’essayer de faire mieux que la génération qui la précède.

C’est un devoir pour chaque Congolaise et chaque Congolais d’essayer de construire un pays libre, une Nation digne et une République prospère, là où nos ainés ont faillis.

Ne nous sous estimons pas ; il nous suffit de vaincre nos peurs et nos égoïsmes pour que tout soit enfin possible, pour que notre pays devienne attractif et se développe enfin

– Il n’y a pas de développement possible dans une ambiance délétère !

– Il n’y a pas de développement possible sans lois, règles et institutions respectées par tous !

– Il n’y a pas de développement possible sans un minimum de cohésion sociale !

– Il n’y a pas de développement possible sans un ordre social âprement discuté et négocié !

Celui qui prétendra le contraire est un fabulateur parce que le développement exige une adhésion de tous au projet ; ou tout au moins une participation raisonnée, il nous faut donc demander à certains de quitter leur obsession du profit à court terme qui casse en morceaux notre société, notre communauté, notre pays …

Le système patiemment installé au Congo Brazzaville par les dirigeants actuels qui le pérennisent n’est ni réformable ni même améliorable, ce système écrase et détruit toutes les personnes intelligentes qui ont essayé de l’améliorer de l’intérieur ; il faut absolument rompre et changer de système.

Pour exiger le « changement », il nous faut reconstruire le « lien » entre l’indignation et l’action, entre le réalisme et la volonté. Il nous faut arrêter les incantations, arrêter de nous positionner en donneur de leçons, et surtout arrêter de nous indigner sans nous donner les moyens concrets d’agir ; l’indignation sans action n’est bonne que pour se donner bonne conscience…

Il s’agit de notre devenir, de notre avenir et de celui de nos enfants que nous n’avons pas le droit de sous traités ; si notre génération n’y arrive pas, alors nos petits-enfants se battront contre les petits-enfants de ceux qui détruisent notre pays ; ce qui est triste comme perspective d’héritage.

Nos petites lâchetés quotidiennes pérennisent la misère et construisent les guerres de demain.

La République est notre voûte céleste, si elle s’effondre, nous serons tous écrasés…

Nous Sommes le Congo !

Cessons d’Avoir Peur !

Pour un État de Droit au Congo !

« Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission »

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

http://www.mampouya.com/