Posts Tagged ‘Costumes’

France: Jack Lang aurait reçu plus de 500.000 euros de costumes entre 2003 et 2018

décembre 3, 2019

 

Des perquisitions menées chez la marque italienne Smalto ont fait progresser l’enquête sur ces cadeaux reçus par l’ancien ministre.

Des perquisitions ont eu lieu en novembre dans les locaux de la marque italienne Smalto dans l’enquête sur les costumes qui auraient été reçus en cadeau par l’ex-ministre Jack Lang entre 2003 et 2018, a-t-on appris mardi de sources judiciaire et proche du dossier. Selon le Canard enchaîné et l’Obs, qui ont révélé l’information, la valeur totale de ces cadeaux pourrait dépasser les 500.000 euros.

Une source proche du dossier a précisé à l’AFP que les éléments saisis permettaient de supposer que ces présents avaient été offerts entre 2003 et 2018, alors que la période visée à l’origine s’étalait de 2013 à 2018. Le parquet de Paris a ouvert le 12 mars une enquête préliminaire pour «abus de biens sociaux» et confié les investigations à la brigade financière.

Rien à voir avec une question d’abus de bien social

Contacté par l’AFP, Me Laurent Merlet, avocat de Jack Lang, a expliqué que son client, actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), était «fier et honoré d’avoir été choisi par de grands stylistes comme Yves Saint-Laurent, Thierry Mugler ou Francesco Smalto pour porter leurs vêtements dans ses activités de représentation».

«Qu’on trouve bien ou mal que Jack Lang soit l’ambassadeur de telles maisons, cela n’a rien à voir avec une question d’abus de bien social qui n’existe pas», a-t-il ajouté.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Robert Bourgi confirme que François Fillon lui a bien rendu ses costumes

mars 24, 2017

Robert Bourgi répond à des journalistes devant les bureaux d'Europe 1, à Paris le 12 septembre 2011

Robert Bourgi répond à des journalistes devant les bureaux d’Europe 1, à Paris le 12 septembre 2011 afp.com/JOHANNA LEGUERRE

Robert Bourgi, le généreux ami de François Fillon qui lui a offert pour 50 000 euros de costumes, a confirmé à RTL les propos tenus par le candidat jeudi soir: il lui a bien rendu les vêtements.

L’affaire des costumes de François Fillon, suite… et fin? Épinglé par le JDD mi-mars, qui a révélé que le candidat de la droite s’était fait offrir de luxueux costumes par son ami « de 20 ans » Robert Bourgi, François Fillon a battu sa coulpe jeudi soir, invité de L’Emission politique, sur France 2. Face caméra, il a reconnu qu’il avait eu tort d’accepter les cadeaux de l’avocat et a assuré qu’il n’y avait pas eu de contrepartie.

Par ailleurs, pour illustrer sa bonne foi et sa bonne volonté, il a assuré qu’il avait rendu les-dits costumes à l’intéressé, d’une valeur de 6500 euros pièce. « Je l’ai ai rendus », a-t-il assuré, précisant que oui, il les avait portés et que ces costumes avaient été offerts dans le cadre d’une relation « strictement privée ».

Bourgi confirme les dires de Fillon

Une affirmation qu’est venu confirmer ce vendredi l’avocat proche des réseaux de la Françafrique. Interrogé par RTL pour savoir si François Fillon lui avait bien restitué les costumes, Robert Bourgi a répondu laconiquement: « Je réponds à votre question par l’affirmative ».

Dire que la soirée de François Fillon a été agitée, jeudi soir, relève de l’euphémisme. Très offensif, le candidat de la droite a mise en cause François Hollande et l’a accusé d’organiser, dans la presse, les fuites liées à ses affaires. Une affirmation démentie dans la foulée par le chef de l’Etat, ainsi que par un des auteurs du livre sur lequel s’appuyait François Fillon, qui a démentit toute implication de François Hollande dans un « cabinet noir ».

Lexpress.fr par

France: Pierre Moscovici s’est lui aussi fait offrir des costumes de luxe, mais par un « vrai ami »

mars 22, 2017

« Le Canard enchaîné », qui révèle cette information, précise que les faits sont antérieurs à 2012, quand les parlementaires n’avaient pas à déclarer de tels dons.

Le commissaire européen français Pierre Moscovici, lors d’une rencontre avec Alexis Tsipras, le premier ministre de la Grèce, à Athènes, le 28 novembre 2016.

Le commissaire européen français Pierre Moscovici, lors d’une rencontre avec Alexis Tsipras, le premier ministre de la Grèce, à Athènes, le 28 novembre 2016. © Michalis Karagiannis / Reuter / REUTERS
François Fillon et Pierre Moscovici partagent le même goût pour les costumes de luxe. Comme l’a révélé Le Canard enchaîné paru mercredi 22 mars, l’actuel commissaire européen français, Pierre Moscovici, s’est, par le passé, fait offrir des costumes, par un ami d’enfance, chez le tailleur parisien de luxe qui habille François Fillon.

Ce même tailleur chez qui Robert Bourgi, l’homme de la Françafrique, a réglé une note de 13 000 euros, en février, au profit du candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle, pour deux costumes sur mesure.

Cette découverte inattendue a été faite par les enquêteurs, lors de perquisitions effectuées les 15 et 16 mars, dans les locaux de la maison Arnys, à Paris, dans le cadre de l’enquête visant François Fillon. D’abord ouverte sur des soupçons d’emplois fictifs, celle-ci a élargie, le 16 mars, à un possible « trafic d’influence ».

« C’est un vrai cadeau »

Le Canard Enchaîné précise que les cadeaux dont a bénéficié M. Moscovici, qui fut député et ministre, lui ont été faits par Laurent Max, négociant en vins et « fournisseur de l’Elysée, de Matignon et du Quai d’Orsay », avant le début du quinquennat de François Hollande, en 2012. A une époque, donc, « où les parlementaires n’avaient pas à déclarer de tels dons aux autorités ».

Interrogé par Le Monde, l’ancien ministre de l’économie socialiste évoque une coïncidence, et récuse tout parallèle avec l’affaire Fillon. « C’est un vrai cadeau, effectué dans un cadre strictement privé, par un vrai ami, que je connais depuis plus de quarante-cinq ans et dont j’ai été le témoin de mariage, déclare-t-il. Il m’a offert des cadeaux comme je lui en ai offert, par amitié, et cela n’a rien à voir ni de près ni de loin avec mon engagement et mes fonctions parlementaires ou ministérielles. »

« Il n’y a entre nous aucun lien d’intérêt », se défend-t-il, affirmant n’être en rien concerné par la conclusion des contrats de Laurent Max avec l’Elysée, Matignon et le Quai d’Orsay.

Les cadeaux remonteraient aux années 1990 ou 2000. « Je connaissais la maison Arnys et ses patrons, avant qu’elle soit rachetée par Berluti. J’ai cessé de la fréquenter depuis. »

« Pas du tout embarrassé »

Quant au fait d’offrir des costumes à un homme politique, qui pourrait dès lors passer pour une pratique courante, Pierre Moscovici s’en tient à dire que « l’apparence compte », quand on exerce une fonction publique.

Interrogé un peu auparavant au sujet de l’article du Canard enchaîné, lors d’un point de presse à la Commission européenne, à Bruxelles, Pierre Moscovici avait déjà affirmé ne pas être gêné par ces informations :

« Ce n’est pas tout à fait le lieu pour parler de cette affaire, mais je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé. »

A la question de savoir si ces dons étaient sans contrepartie, il avait répondu : « Cela va de soi. »

Lemonde.fr par Anne Michel, Journaliste au Monde

France: Robert Bourgi, homme de l’ombre, de nouveau en pleine lumière

mars 18, 2017

Robert Bourgi avait déclaré en 2011 avoir remis des valises remplies d'argent venant de dirigeants africains à notamment Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Robert Bourgi avait déclaré en 2011 avoir remis des valises remplies d’argent venant de dirigeants africains à notamment Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

PORTRAIT – L’avocat de 71 ans, pilier de la Françafrique, a reconnu avoir offert à François Fillon des costumes sur mesure d’un montant de plusieurs milliers d’euros en février. Il se retrouve ainsi exposé.

Son nom vient d’être ajouté dans «l’affaire Fillon». Robert Bourgi, avocat et ancien conseiller occulte pour l’Afrique à l’Elysée, a confirmé vendredi être l’ami qui a offert deux costumes Arnys d’un montant de 13.000 euros à François Fillon. «C’était un cadeau amical fait sans rien attendre en retour. Il n’y a ni conflit d’intérêts ni trafic d’influence», a-t-il précisé sur BFMTV. Lundi dans Les Echos, François Fillon avait interjeté: «Un ami m’a offert des costumes en février. Et alors?»

» L’avocat Robert Bourgi a bien offert des costumes à François Fillon

Inscrit au barreau de Paris, l’homme, d’origine libanaise et né à Dakar, a été jusqu’en 2005 un discret «Monsieur Afrique» officieux de Jacques Chirac à l’Élysée. Avant de rallier Nicolas Sarkozy, qui lui a remis la Légion d’honneur, fin 2007. Il a noué des liens étroits avec plusieurs dirigeants du continent africain comme Omar Bongo puis son fils Ali, qui lui a succédé à la présidence du Gabon, Denis Sassou-Nguesso (Congo) et Abdoulaye Wade (Sénégal).

«Je travaille à la fois pour les présidents africains et pour le président français», déclarait-il en 2009 pour expliquer ses fonctions. «Je ne suis pas conseiller, plutôt missi dominici». Une sorte de représentant spécial du chef de l’État auprès des chefs d’Etat africains. «Il y a toujours eu des diplomaties parallèles. Il y a plusieurs portes dans la maison du père», précisait celui qui parle couramment français, arabe et wolof et qui dans le Who’s Who assure s’intéresser à «de Gaulle, André Malraux et Napoléon».

Son «maître», Jacques Foccart, père de la Françafrique sous De Gaulle, lui conseillait de «rester à l’ombre pour ne pas attraper de coup de soleil». Une recommandation qu’il n’a pas écoutée. En 2009, Robert Bourgi commence à faire parler de lui. Sur RTL, l’avocat rapporte qu’Omar Bongo l’a personnellement chargé début 2008 de demander à Nicolas Sarkozy la tête du secrétaire d’État à la Coopération, Jean-Marie Bockel, coupable d’avoir exprimé sa volonté d’en finir avec la Françafrique. Le dirigeant de la Gauche moderne est remplacé peu de temps après par le député UMP Alain Joyandet.

La même année, Robert Bourgi s’exprime sur l’élection présidentielle gabonaise. Si la France ne soutient officiellement aucun candidat, déclare-t-il au Monde, lui est favorable à Ali Bongo. Et ce soutien a du poids, fait-il valoir: «Je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra». Au début de l’année 2010, l’avocat fait partie de la délégation officielle lors du voyage du président français au Gabon.

L’affaire des «malettes» d’argent liquide

Mais c’est en 2011, que la figure historique de la Françafrique passe officiellement de l’ombre à la lumière en déclarant avoir transporté des valises remplies d’argent en provenance de chefs d’États africains, au profit de politiques français. Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, il n’hésite pas à nommer les bénéficiaires: Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jean-Marie Le Pen, mais aussi Jacques Chirac et Dominique de Villepin. «C’est ma conscience qui m’a dicté le devoir de parler», avait-il alors expliqué. «Je veux une France propre à droite et à gauche». L’enquête diligentée à la suite de ces propos avait été classée sans suite par le parquet de Paris, faute de preuve.

Depuis, l’avocat de 71 ans fait parfois quelques apparitions dans le débat politique. Soutien affimé de Nicolas Sarkozy, il se rapproche néanmoins après la défaite de ce dernier à la présidentielle en 2012 de François Fillon. Robert Bourgi aurait notamment ouvert son carnet d’adresses qui compte nombre de dignitaires africains au candidat Républicain et aurait fait, selon Le Parisien, un don légal de 7500 euros à son association politique, Force républicaine. «Ça remonte à la fin de l’année 2013, ou courant 2014, confie un membre de l’association. Son chèque est arrivé par courrier et il y a eu des interrogations internes sur ce qu’il fallait en faire. Au point que François Fillon a été consulté pour savoir si on devait l’encaisser.»

Lefigaro.fr

France: L’avocat Robert Bourgi a bien réglé les costumes Arnys de François Fillon

mars 17, 2017

Les enquêteurs se sont rendus chez le tailleur parisien et disposent désormais des éléments confirmant le nom de l’« ami », qui a offert pour 13 000 euros de costumes au député de Paris.

L’avocat Robert Bourgi (ici en septembre 2011 à Paris) a réglé les costumes Arnys de François Fillon.

L’avocat Robert Bourgi (ici en septembre 2011 à Paris) a réglé les costumes Arnys de François Fillon. JOHANNA LEGUERRE / AFP
Son nom circulait avec insistance depuis le début de la semaine. L’avocat Robert Bourgi, pilier des réseaux de la « Françafrique », avait démenti à plusieurs reprises être celui qui avait offert deux costumes de chez Arnys, un tailleur parisien, pour 13 000 euros à François Fillon. En vain. Selon les informations du Monde, les enquêteurs disposent désormais des documents attestant que c’est bien lui qui a commandé le 7 décembre 2016, neuf jours après la victoire de François Fillon à la primaire de la droite, puis réglé le 20 février, les vêtements sur mesure du candidat Les Républicains à la présidentielle.

A deux reprises, les policiers se sont rendus dans la boutique Arnys au 14, rue de Sèvres, dans le 7e arrondissement, à Paris, et y ont saisi différents éléments relatifs aux révélations du Journal du dimanche. Un patron aux mesures de François Fillon a aussi été trouvé. Contacté, Robert Bourgi n’a pas souhaité faire de commentaires.

Le JDD avait notamment révélé le week-end dernier qu’un mécène, qui n’était alors pas identifié, avait signé un chèque de 13 000 euros pour le règlement de deux costumes achetés chez Arnys. Aux deux costumes offerts en février s’ajouteraient, toujours selon l’hebdomadaire, près de 35 500 euros « réglés en liquide » à ce même tailleur depuis 2012, pour payer deux vestes forestières, un blazer, deux pantalons et deux pulls en cachemire. Un point que conteste l’entourage de François Fillon. On ignore toutefois si cette partie a également été payée par M. Bourgi.

« Un ami m’a offert des costumes en février. Et alors ? », avait confirmé François Fillon aux Echos, affirmant que ces cadeaux n’avaient « rien à voir » avec la politique.

L’enquête des juges élargie

Désormais, les enquêteurs vont tenter de déterminer si ces présents ont été faits à titre exclusivement privé ou s’ils peuvent être en lien avec le mandat du député Fillon. Les députés doivent déclarer au déontologue « tout don ou avantage d’une valeur supérieure à 150 euros dont ils ont bénéficié », « en lien avec leur mandat ». Ce qui peut exclure les cadeaux de proches.

Robert Bourgi et François Fillon se connaissent également de longue date. En 2012, M. Bourgi s’était rapproché de M. Fillon et lui avait ouvert son carnet d’adresses riche de nombreux dignitaires africains. En novembre 2013, il avait notamment contribué à l’organisation de son voyage au Sénégal, puis en Côte d’Ivoire, où il entretient les meilleures relations. M. Bourgi avait aussi tenté, en vain, de réconcilier MM. Fillon et Sarkozy.

Jeudi 16 mars, Marianne révélait que le parquet national financier avait élargi l’enquête des juges d’instruction à des soupçons de trafic d’influence. François Fillon a été mis en examen mardi pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Mise à jour le 17 mars à 14 heures : Contrairement à ce que nous écrivions dans une précédente version de cet article, M. Bourgi n’a pas été ministre de la coopération de Jacques Chirac de 1986 à 1988, puis de Dominique de Villepin.

Lemonde.fr par Matthieu Goar  et Simon Piel

France: Fillon confirme qu’un « ami » lui a offert des costumes de luxe

mars 12, 2017

Paris – Le candidat de droite à la présidentielle en France François Fillon, au coeur d’une affaire d’emplois présumés fictifs ayant bénéficié à ses proches, a confirmé dimanche qu’il s’était fait offrir par « un ami » pour plusieurs milliers d’euros de costumes de luxe.

« Un ami m’a offert des costumes en février. Et alors? », a déclaré M. Fillon, dans un entretien au journal Les Echos à paraître lundi. « J’observe que ma vie privée fait l’objet d’enquêtes en tous sens et que ce traitement m’est réservé », a-t-il ajouté. « Qui cherche à me nuire, je ne le sais pas ».

Dans son édition de dimanche, l’hebdomadaire Le Journal du dimanche (JDD), révélait qu’un mécène avait signé le 20 février un chèque de 13.000 euros pour le règlement de deux costumes achetés chez Arnys, un tailleur parisien des quartiers chics. « J’ai payé à la demande de François Fillon », a affirmé cet « ami généreux » au JDD.

Le journal assurait avoir obtenu confirmation de l’entourage du candidat de la droite à la présidentielle, pour qui « il est exact qu’un de ses amis lui a offert des costumes en février », mais « ça n’a rien de répréhensible ».

A cela s’ajouteraient selon l’hebdomadaire près de 35.500 euros « réglés en liquide » chez ce tailleur, pour un montant de près de 48.500 euros au total depuis 2012.

Sur ce point, l’entourage de François Fillon sollicité par le JDD a jugé « totalement extravagant » d’affirmer « que certains costumes auraient été payés en espèces ».

Des députés socialistes se demandent si M. Fillon, député de Paris, a bien déclaré ces dons. Une décision du bureau de l’Assemblée remontant à 2011 rend en effet « obligatoire la déclaration de tout don ou avantage d’une valeur supérieure à 150 euros ». Les dons de proches « dans un cadre strictement privés » sont exemptés de cette obligation, fait valoir la déontologue de l’Assemblée dans une lettre de juillet 2013.

François Fillon est convoqué mercredi par les juges d’instruction en vue d’une possible mise en examen (inculpation) dans l’enquête sur les emplois fictifs présumés de son épouse et de deux de ses enfants, dont la révélation fin janvier a plombé sa campagne.

Ancien favori des sondages, François Fillon a chuté dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle du 22 avril. Derrière la candidate d’extrême-droite Marine Le Pen et le centriste Emmanuel Macron, il ne se qualifierait pas pour le second tour du 6 mai, selon les dernières enquêtes.

Romandie.com avec(©AFP / 12 mars 2017 21h33)