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Actions de bienfaisance: Dominique Ouattara honorée à deux reprises par le couple Clinton

mai 27, 2013
 
Actions
© Présidence par DR
Actions de bienfaisance: Dominique Ouattara honorée à deux reprises par le couple Clinton
Actions de bienfaisance: Dominique Ouattara honorée à deux reprises par le couple Clinton

En moins d’un an, la Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, a été honorée deux fois par le couple Clinton. Preuve de l’engagement en faveur des couches vulnérables, de la « Dame au grand cœur », comme elle est désormais surnommée en Côte d’Ivoire.
Il y avait du beau monde, ce mercredi 22 mai 2013, à la cité du Cinéma, 20, rue Ampère Saint-Denis, à Paris, lors du dîner en l’honneur de la solidarité organisé par l’Unitaid. À cette occasion, le quarante-deuxième président du pays de l’Oncle Sam, en l’occurrence William Jefferson Blythe III, communément appelé Bill Clinton, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de la Première dame de la Côte d’Ivoire.

Il y a de cela neuf mois, c’était son épouse, Hillary Diane Rodham Clinton, qui magnifiait les actions de la Première dame. En effet, Mme Dominique Ouattara avait été reçue par l’ex- secrétaire d’État, dans le cadre d’une mission qu’elle avait effectuée à Washington DC. C’était le lundi 23 Juillet 2012. Ce jour-là, au département d’État américain, Hillary Clinton, l’une des femmes les plus influentes au monde, tomba sous le charme des actions et des efforts déployés par la Première Dame, en faveur des enfants et d’une façon générale, contre la pauvreté en Côte d’Ivoire.

Les actions posées par la Première dame sont largement appréciées de par le monde et les hommes (et femmes) de premier plan le reconnaissent publiquement. La Côte d’Ivoire est maintenant cotée à la bourse de valeurs des pays fréquentables et honorés non seulement avec Ado mais aussi et surtout avec ‘’Fanta’’ Dominique Ouattara. »we get two for the price of one »

Le Banco.net par René Tiécoura

  
 
 

Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié victime d’un malaise vagal

mai 1, 2013
Visite
© Abidjan.net par Prisca
Visite de courtoisie : le nouveau Président de l`Assemblée nationale, Guillaume Soro chez Bedié
Mercredi 14 mars 2012. Abidjan. Résidence du Président du PDCI-RDA et du RHDP. Le nouveau Président de l`Assemblée nationale, Guillaume Soro rend une visite de courtoisie au président Henri Konan Bedié (photo)

L’ancien président ivoirien, Aimé Henri Konan Bédié a été victime dans la nuit de mardi à mercredi d’un malaise vagal lors des festivités marquant les 67 ans du Parti démocratique de Côte d’ Ivoire (PDCI, ex parti unique) dont il est le leader.

Les faits se sont déroulés dans un grand hôtel de la capitale économique ivoirienne, suscitant une énorme peur et une réelle inquiétude parmi l’assistance.

Selon le service de communication du PDCI contacté par APA mercredi en début d’après-midi, M. Bédié se porte ‘’très bien » et se trouve ‘’chez lui à sa résidence ».

 »Le président Bédié rencontre demain (jeudi) à 10h30 le comité préparatoire du congrès du PDCI à sa résidence de Cocody » a ajouté la même source.

Le malaise vagal est une forme de trouble courant et généralement sans gravité dû à la chaleur ou à la nourriture, rappelle-t-on.

Les symptômes sont le plus souvent une sensation d’inconfort et d’angoisse avec sentiment de perte de connaissance imminente.

Le président du PDCI a eu néanmoins le temps de délivrer son discours dans lequel, il est revenu sur le ‘’ brillant passé » du parti et ses ‘’sacrifices » consentis pour sauver la nation ivoirienne.

La soirée Gala de l’ex-parti au pouvoir fondé par Félix Houphouët- Boigny s’est poursuivie avec la prestation de l’artiste ivoirien Meiway.

Apanews.net avec Abidjan.net

Côte d’Ivoire : lendemains difficiles après les élections locales

mai 1, 2013
Électeurs mécontents à Koumassi, le 22 avril. Électeurs mécontents à Koumassi, le 22 avril. © Issouf Sanogo/AFP

Résultats contestés, partisans déchaînés, alliés divisés… Les élections municipales et régionales n’ont pas été un franc succès pour le RDR, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire. L’opposition, elle, se frotte les mains.

Des urnes subtilisées et des affrontements sanglants, des ministres qui ne reconnaissent pas leur défaite, des alliés politiques qui s’écharpent publiquement… Les élections municipales et régionales du 21 avril ont donné lieu à un triste spectacle et à de multiples contestations.

C’est à Abidjan que les tensions ont été les plus vives. À Treichville, les urnes ont été volées lors de la nuit postélectorale. À Koumassi, Ibrahim Cissé Bacongo, le ministre de l’Enseignement supérieur, conteste les chiffres devant la Cour suprême. Ses partisans ont affronté les forces de sécurité, des coups de feu ont été tirés. À Yopougon, le candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, de l’ex-président Henri Konan Bédié) accuse de fraude son concurrent du Rassemblement des républicains (RDR, d’Alassane Ouattara). Dans le Cavally (ouest du pays), deux poids lourds de la politique, Anne Ouloto, membre du gouvernement, et l’ex-ministre Dagobert Banzio, crient chacun victoire…

En l’absence du Front populaire ivoirien (FPI, de Laurent Gbagbo), qui a boycotté un scrutin qu’il qualifie de « mascarade », le RDR et le PDCI ont remporté 23 des 31 régions.

Trompe l’oeil

Mais aux municipales, les deux grandes formations nationales sont arrivées derrière les indépendants, qui créent la surprise en raflant 70 postes de maire (189 résultats disponibles sur 197 communes). Le RDR, quant à lui, remporte 64 municipalités, soit une de plus que lors du dernier scrutin. Une victoire en trompe-l’oeil : en dépit de moyens de campagne très importants, la formation au pouvoir n’est pas parvenue à mobiliser les électeurs (30 % de participation, contre près de 40 % en 2001). Amadou Soumahoro, le secrétaire général par intérim du parti, a connu une grande désillusion en perdant contre un indépendant à Séguéla. Des figures du RDR comme Adama Bictogo ou Sidiki Konaté ont également subi un revers. Mais ce n’est rien comparé au PDCI, qui connaît une nouvelle débâcle avec 46 communes remportées, soit 16 de moins qu’en 2001.

La bagarre entre ces deux grands partis houphouétistes devrait laisser des traces. Depuis des mois, les cadres du PDCI manifestent leur mécontentement envers un allié accusé de vouloir « truster » tous les postes. De leur côté, leurs homologues du RDR veulent s’affranchir de partenaires « jamais contents ». L’opposition se frotte les mains. « Le FPI ne reconnaîtra pas les résultats de ce vote et lance un appel à tous les démocrates et à toutes les forces de progrès afin qu’ils s’unissent sur une plateforme de lutte contre le régime liberticide d’Alassane Ouattara », a expliqué Richard Kodjo, son porte-parole.

Le FPI multiplie les appels du pied aux cadres du PDCI pour constituer une nouvelle alliance. En ligne de mire, la présidentielle de 2015. 

Jeuneafrique.com par Pascal Airault

Dans sa cavale pendant la crise post électorale, Charles Blé Goudé a utilisé trois fausses pièces d’identité, révèle l’ONU

avril 28, 2013
 
Charles
© AFP
Charles Blé Goudé
Charles Ble Goude

Abidjan (Côte d’Ivoire) – Charles Blé Goudé, le leader charismatique des jeunes patriotes, farouches partisans de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo dans sa cavale pendant la crise post électorale ivoirienne s’est donné trois noms sur différentes fausses pièces d’identité.

Selon un rapport du groupe des experts des Nations Unies chargés de vérifier l’embargo sur les armes et les diamants en Côte d’Ivoire, Charles Blé Goudé, pendant sa fuite dans la sous région possédait trois fausses pièces d’identité.

Sur la pièce d’identité ivoirienne, M. Blé Goudé s’appelait Alexis Kobénan tandis qu’il était Ousmane Coulibaly et Armand Dossévi respectivement sur la pièce malienne et béninoise.

Le rapport de l’ONU révèle également que des groupes radicaux pro-Gbagbo en exil, sont déterminés à renverser par les armes l’actuel président Alassane Ouattara mais la même source précise que ‘’Charles Blé Goudé ne figure pas sur cette liste des comploteurs » comme le colonel Alphonse Gouanou, Damana Pickas l’un des représentants du camp Gbagbo au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) au moment de la présidentielle d’octobre et de novembre 2010 et Amara Touré le dernier ministre du commerce de Laurent Gbagbo ainsi que le Commandant Jean Noeël Abehi arrêté au Ghana et extradé à Abidjan.

Charles Blé Goudé a été arrêté en janvier au Ghana puis extradé à Abidjan où il est en résidence ‘’protégée ».

Surnommé le ‘’général de la rue », il a été le dernier ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo détenu à la Haye à la Cour pénale internationale (CPI) depuis la fin de la crise post électorale qui a fait plus de 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

Cette crise est née du refus de Laurent Gbagbo à reconnaitre la victoire de son adversaire, Alassane Ouattara à l’issue du second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010.

 
 
 Agence de Presse Africaine

 

 
 
 

CAN cadets 2013 : Fête des moins de 17 ans au royaume chérifien

avril 12, 2013
Les Diables-Rouges cadets sont présents au Maroc.

Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations de football des moins de 17 ans (cadets) sera donné, samedi 13 avril 2013, à Casablanca, au Maroc. Pour succéder au Burkina Faso,  grand absent de la fête. Marocains et  Gabonais  ouvriront le bal, suivis des Botswanais et des Tunisiens.

Huit équipes,  affectées dans deux poules de quatre, y participent: Maroc  (pays hôte), Tunisie, Gabon, Botswana, logés dans le groupe  A,  et  Ghana, Congo, Côte d’Ivoire, Nigeria, dans le groupe B.

Ghanéens et Nigérians, considérés comme des ténors du football des jeunes, en Afrique et même au niveau mondial, sont pointés favoris. Mais, les autres, comme le Congo, médaillé de bronze, en 2011, au Rwanda, et la Côte d’Ivoire, qui avait terminé au pied du podium, la même année, sont, également, capables, de briller d’un éclat particulier, au cours de cette compétition.

Les Diables-Rouges cadets, par exemple, visent, encore, une place dans le carré d’as. Arrivés au Maroc, depuis une dizaine de jours, ils ont pris quartier au centre de Wellness, à Bouskoura, à 30 kilomètres de Casablanca. Ils ont achevé leur mise au vert, mercredi 10 avril. Après avoir disputé un match test contre l’équipe du Botswana, logée dans le groupe A. Ils ont remporté ce match par 3-0. Un défenseur botswanais a marqué contre son camp. Les deux autres buts ont pour auteurs, Charlevy Mabiala (63e) et le Monégasque Andzouana (65e).

Cette préparation a permis aux Diables-Rouges cadets de s’acclimater avant la compétition. Ils ont quitté Casablanca, jeudi 11 avril, pour Marrakech, le site du groupe B.
Les matchs de la CAN cadets se dérouleront dans deux villes, notamment Casablanca, au Complexe sportif Mohammed V, pour le groupe A, et, naturellement, Marrakech, au Grand Stade de cette ville, pour le groupe B. La finale interviendra, le 27 avril 2013, à Casablanca.

Depuis sa création, en 1995, les pays suivants ont inscrit leur nom au palmarès de la Coupe d’Afrique des nations cadets: Ghana (1995 et 1999), Nigeria (2001 et 2007), Egypte (1997), Cameroun (2003), Gambie (2005 et 2009), Burkina Faso (2011).

Lasemaineafricaine.com par G. M.

Côte d’Ivoire: « Gbagbo reviendra », le credo de ses partisans, malgré la CPI

février 18, 2013
Côte d'Ivoire: 'Gbagbo reviendra', le credo de ses partisans, malgré la CPI Côte d’Ivoire: « Gbagbo reviendra », le credo de ses partisans, malgré la CPI © AFP

Ils pensent à lui, ils prient pour lui et, malgré la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crimes contre l’humanité, ces partisans de l’ex-président ivoirien en sont certains: « Gbagbo reviendra ».

Laurent Gbagbo « sera libre et nous reviendra », affirme à l’AFP Yapi Assa, avant l’audience de la CPI qui doit décider à partir de mardi d’un éventuel procès de l’ancien président pour des crimes commis durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui avaient fait environ 3. 000 morts.

Aux côtés de Yapi, impossible à arrêter quand on parle de son idole, ils étaient il y a quelques jours une dizaine à se serrer un matin dans « la maison de la résistance », nom de code désignant le modeste domicile de l’un d’eux, à Yopougon, immense quartier de l’ouest d’Abidjan et fief des tenants de l’ancien pouvoir.

Pour entretenir la flamme, ils se retrouvent régulièrement dans cette « cachette ». Tous disent avoir peur et se sentir « traqués » par le régime du président Alassane Ouattara. Les forces de sécurité veillent, notamment à Yopougon, et ont durement sévi après une série d’attaques en 2012 attribuées par les autorités à des groupes armés affiliés au camp adverse.

Samedi, une cinquantaine de jeunes partisans de l’ex-homme fort d’Abidjan, criant « CPI, libérez Gbagbo », ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes alors qu’ils entendaient tenir dans ce quartier un rassemblement interdit.

A la « maison de la résistance », petite chambre meublée d’un lit recouvert de journaux d’opposition, de quelques fauteuils, d’un placard et d’un vieux ventilateur, Yapi et ses amis échangent les « informations » recueillies en ville et sur internet.

Dans le flot des échanges, les analyses politiques se mêlent aux rumeurs les plus déroutantes, comme Yopougon en charrie chaque jour. Et, encore et toujours, on en revient à la présumée action occulte de la France qui, dit l’un, « a mis la Côte d’Ivoire en cage ». L’armée de l’ex-puissance coloniale joua un rôle décisif en avril 2011 dans la chute de l’ancien président après deux semaines de guerre entre forces pro-Gbagbo et pro-Ouattara.

« Pas de réconciliation sans Gbagbo »

« Nous croyons que si la justice est impartiale à La Haye, Laurent Gbagbo va s’en sortir et nous rejoindre ici », insiste Yapi. Il y a le droit, mais il y a aussi la foi: « nous croyons en Dieu, nous organisons des prières pour rendre ce retour effectif ».

Le premier ex-président entre les mains de la CPI compte de nombreux soutiens dans la communauté chrétienne de Côte d’Ivoire, en particulier chez les fidèles des églises évangéliques, dont il fait lui-même partie. Ces derniers jours, alors que le gouvernement d’Alassane Ouattara, un musulman, ne disait mot sur le crucial rendez-vous de la CPI, jeûnes, prières et lectures bibliques étaient discrètement organisés dans certains cercles pro-Gbagbo.

« Nous, on est fatigués », lâche Rachelle Lou, la seule femme du groupe, badge à l’effigie de son héros accroché au corsage. « Ici, c’est chez lui, on l’attend », dit-elle d’une voix implorante. A un autre moment elle s’emporte: « il n’y aura pas de réconciliation sans Gbagbo! »

« La normalisation de la vie politique en Côte d’Ivoire va découler de la libération de Laurent Gbagbo », renchérit Jérôme Dago, vêtu d’un T-shirt représentant l’ancien chef de l’Etat.

Tous laissent entendre que les choses tourneraient mal dans le pays en cas d’absence prolongée de leur champion.

Pourtant Yopougon, où ont disparu depuis près de deux ans « parlements » et « agoras », lieux de rassemblement où s’endoctrinaient les jeunes pro-Gbagbo, est bien calme, hormis la brève poussée de fièvre de samedi.

Et pour les partisans d’Alassane Ouattara, l’audience à La Haye de celui qui plongea son pays dans la tourmente en refusant sa défaite à la présidentielle doit marquer le début de la justice pour ses « victimes ».

La réunion prend fin. Les fidèles se quittent, avec pour mission de porter la bonne parole: « Gbagbo reviendra et sera avec nous ».

Avant de partir, Jérôme n’oublie pas, toutefois, d’enfiler une chemise sur son T-shirt aux couleurs du prisonnier de La Haye.

 Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire: un mort dans des échauffourées entre soldats et villageois

février 18, 2013
 

Côte d'Ivoire: un mort dans des échauffourées entre soldats et villageois Côte d’Ivoire: un mort dans des échauffourées entre soldats et villageois © AFP

Un civil a été tué dimanche lors d’échauffourées entre soldats et habitants de la localité d’Afféri, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, a-t-on appris de source militaire.

Après qu' »un de nos éléments a été pris à partie par la population », des soldats venus en renfort « ont tiré en l’air », a raconté à l’AFP un membre des Forces républicaines (FRCI, armée) à Afféri, bourgade proche de la ville d’Adzopé (environ 100 km au nord d’Abidjan).

« Un homme, un civil, a trouvé la mort dans la bousculade qui s’en est suivie », a-t-il ajouté, sans plus de précision sur les circonstances du décès.

Une source proche du dossier a de son côté parlé d’au moins un mort « par balle perdue ». Elle a expliqué que l’incident avait été causé par une affaire de « racket » des habitants par des militaires, un phénomène qui suscite sur place un mécontentement grandissant.

Afféri se situe dans une région qui compte de nombreux soutiens de l’ex-président Laurent Gbagbo, tombé le 11 avril 2011 après avoir provoqué une crise post-électorale ayant fait quelque 3. 000 morts. Les relations y sont souvent difficiles entre habitants et FRCI, la nouvelle armée en cours d’organisation par le régime du président Alassane Ouattara.

Les autorités se sont engagées dans des actions contre le racket, un fléau de longue date mais qui est aggravé parfois par le fait que certains combattants pro-Ouattara de la période de crise, et intégrés depuis lors à l’armée, ne sont pas payés.

Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire: manifestation pro-Gbagbo interdite dispersée au gaz lacrymogène

février 16, 2013
Côte d'Ivoire: manifestation pro-Gbagbo interdite dispersée au gaz lacrymogène Côte d’Ivoire: manifestation pro-Gbagbo interdite dispersée au gaz lacrymogène © AFP

Une manifestation de jeunes partisans de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, interdite par les autorités, a été dispersée samedi par la police à coup de gaz lacrymognènes, a constaté une journaliste de l’AFP.

Une cinquantaine de jeunes, qui criaient « libérez Gbagbo », ont été repoussés alors qu’ils fonçaient sur un barrage de la police, qui a ensuite tiré des gaz lacrymogènes. Les jeunes, qui voulaient tenir sur une place de Yopougon une manifestation interdite depuis vendredi, se sont ensuite dispersés dans ce quartier ouest de la capitale économique ivoirienne.

Jeuneafrique.com avec AFP

Can 2013 : le Togo accède aux quarts, un match historique

janvier 30, 2013
Le Togo se qualifie pour la première fois de son histoire en quarts de finale de la CAN. Le Togo se qualifie pour la première fois de son histoire en quarts de finale de la CAN. © AFP

Dans le groupe D, le match qui a opposé la Tunisie au Togo aura été historique… pour le Togo qui se qualifie pour la première fois (1-1) en quarts de finale d’une Coupe d’Afrique des nations. Après un match nul face à la Côte d’Ivoire (2-2), l’Algérie prend le même chemin que la Tunisie, celui de la sortie.

Il restait un billet pour pour les quarts de finale de la CAN 2013, et ce sont les Éperviers du Togo qui l’ont saisi en arrachant un match nul face à la Tunisie – emmenée par Sami Trabelsi – au cours d’un match tendu et équilibré. Pour ses premiers quarts de CAN, le Togo affrontera le Burkina Faso. Pour la sélection tunisienne, l’aventure de la CAN 2013 s’arrête ici.

La sélection algérienne rentrera aussi chez elle après un dernier match nul (2-2) qui l’opposait à la Côte d’Ivoire, déjà assurée de participer aux quarts. Si les Fennecs ont fait preuve de plus de combativité qu’en début de compétition en inscrivant 2 buts (Sofiane Feghouli sur penalty  (64e) et Soudani (70e)), ils se sont fait rattrapés les Éléphants (Drogba (77e) et Mesbah contre son camp). La Côte d’Ivoire, 1ère du groupe D, affrontera le Nigeria pour les quarts de finale.

 Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire: Kim Kardashian visite la case des enfants de « Children Of Africa »

janvier 21, 2013
 
Humanitaire:
© Présidence par Martial
Humanitaire: l`actrice américaine Kim Kardashian visite la case des enfants de la Fondation Children Of Africa
Dimanche 20 janvier 2013. Abidjan. La célèbre animatrice et actrice américaine d`origine arménienne Kim Kardashian visite la case des enfants de la Fondation Children Of Africa, de la Première dame de Côte d`Ivoire, Mme Dominique Ouattara
Voir tout l’album photo
 

 

L’actrice de téléréalité américaine, Kim Kardashian a visité, le dimanche 20 janvier 2013, les petits pensionnaires de la « case des Enfants », le centre d’accueil pour enfants démunis de la Fondation Children Of Africa. Une visite que les tout-petits ont su apprécier à sa juste valeur. Puisqu’ils ont tenu à manifester leur reconnaissance et leur amour à leur célèbre hôte, de la plus belle des manières. En effet, les enfants ont interprété des chants et des danses pour la plus grande joie de leurs visiteurs. Pour l’occasion, l’actrice de l’émission de téléréalité : «La Famille Kardashian» était accompagnée de l’ambassadeur américain Phillip Carter III. Toute heureuse de se retrouver en compagnie des enfants de la case, Kim Kardashian a tenu à faire parler son cœur. Ainsi, elle a offert de nombreux dons en vivre aux tout-petits de la case. L’actrice ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Elle a, en outre, la somme de un million de franc CFA (1.000.000 F CFA). Prenant la parole, elle a remercié les enfants pour l’accueil chaleureux dont elle a été l’objet.

L’honneur est revenu à Mme Nadine Sangaré, Directeur Côte d’Ivoire de la Fondation Children Of Africa de traduire le traditionnel « akwaba » aux illustres invités de la case. Notons qu’elle avait à ses Mme Nathalie Benjami, vice-présidente de la Fondation Children Of Africa.
Un cocktail a été offert à la fin de la cérémonie pour la plus grande joie des enfants.

Ivoireactu.net