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RDC: le signal de RFI à Kinshasa rétabli après neuf mois de coupure, mais à quel prix ?

août 11, 2017

Le siège de France Médias Monde à Issy-les-Moulineaux, le 3 novembre 2013. © Jacques Brinon/AP/SIPA

Lambert Mende a approuvé jeudi l’accord de partenariat signé le 26 juillet à Paris entre les représentants de RFI et ceux de la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC). En conséquence, le signal de la radio publique française, coupé depuis neuf mois, a été rétabli à Kinshasa.

Il aura fallu des semaines, voire des mois des tractations. Un terrain d’entente a enfin été trouvé entre les autorités congolaises et les dirigeants de RFI. Il s’agit en fait d’un accord de partenariat entre la radio publique française et la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC), signé depuis le mercredi 26 juillet à Paris. Mais le texte ne pouvait entrer en vigueur qu’après avoir reçu le visa de Lambert Mende, ministre congolais de la Communication et des Médias. « Il l’a approuvé hier [jeudi 10 août] », confie un membre du cabinet de ce dernier.

Que contient cet accord de partenariat ? Pour l’instant, le document n’a pas été rendu public. D’après nos informations, le dernier round de discussions entre RFI et la RTNC a eu lieu entre le 24 et le 26 juillet à Paris. La délégation congolaise était alors conduite par Zéphyrin Mamoko, président du conseil d’administration de la RTNC, accompagné de Nicole Dibambu Kitoko, directrice générale de la RNTC, et par Ivan Vangu, représentant le ministre Mende qui ne peut plus séjourner dans l’espace Shengen à cause des sanctions de l’Union européenne.

Kinshasa a dû revoir sa copie

En coulisses, plusieurs contacts diplomatiques ont également été nécessaires pour lever le blocage du signal de RFI à Kinshasa, décidé depuis le 5 novembre. C’est ainsi que « lors de leur rencontre avec le président Joseph Kabila fin juin à Lubumbashi, Franck Paris, conseiller Afrique de l’Élysée, et Rémi Maréchaux, directeur Afrique du Quai d’Orsay, avaient mis également cette question au menu des échanges », confie une source diplomatique congolaise.

La RTNC attirera désormais l’attention de son nouveau partenaire chaque fois qu’il y a des problèmes avec sa ligne éditoriale

Entre-temps, Lambert Mende a pris un « arrêté portant réglementation de l’exploitation de la radiodiffusion sonore et de la télévision par des personnes physiques et morales étrangères ». Désormais, les stations de radio ou de télévision étrangères non installées en RDC « [ne] peuvent diffuser des émissions et programmes [que] par intermittence dans le cadre d’un partenariat avec une chaîne de diffusion sonore et de télévision du pays », dit le texte. RFI ne pouvait ainsi plus émettre sur la bande FM sans passer par une chaîne congolaise. « Il n’y a pas d’autre option », nous confirmait mi-juillet un proche du ministre.

Ces conditions semblent pourtant ne plus figurer dans le document final signé par les deux parties. Dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 août en effet, RFI a émis directement sur la bande FM en continu et sans passer par la RTNC. Le partenariat entre les deux chaînes publiques se limite à la formation et à la fourniture d’équipements techniques. « Comme ce fut déjà le cas dans le passé. Nous avons ce genre de partenariat avec d’autres pays africains », précise-t-on du côte de RFI.

« La RTNC servira aussi de témoin : c’est elle qui attirera désormais l’attention de son partenaire chaque fois qu’il y a des problèmes avec sa ligne éditoriale », soutient une source congolaise proche du dossier.

Quid de l’envoyé spécial de RFI en RDC ?

Kinshasa a déjà indiqué par ailleurs que des correspondants étrangers n’obtiendraient plus que des « accréditations par site ». Autrement dit, tous « leurs déplacements en dehors de la ville » pour laquelle ils sont accrédités seront soumis à une « autorisation préalable » du ministre de la Communication.

De fait, le sort de l’envoyé spécial de RFI en RDC constituait l’autre gros enjeu de ce partenariat. La demande de renouvellement du visa de Sonia Rolley, expiré début mai, n’a toujours pas reçu une suite favorable. Au ministère congolais de la Communication et des Médias, on dit attendre un « nouveau correspondant ». « Et il serait souhaitable qu’il y ait une rotation tous les deux mois, pour éviter tout glissement vers l’activisme », ajoute-t-on. Une disposition qui viserait, selon les autorités congolaises, à « susciter des vocations et encourager l’emploi de main d’œuvre locale ».

Jeuneafrique.com par

Une ONG congolaise dénonce la coupure de RFI en RDC

novembre 7, 2016

Kinshasa – Une ONG congolaise de défense des droits de l’Homme a dénoncé lundi la coupure du signal de la radio française RFI à Kinshasa depuis samedi, date à laquelle une coalition d’opposition avait appelé à une manifestation contre le pouvoir, interdite par les autorités.

La Voix des sans-voix (VSV) condamne la énième coupure du signal de Radio France internationale (RFI) par le gouvernement congolais et exige son rétablissement, écrit-elle dans un communiqué, dénonçant une atteinte inadmissible à la liberté de presse en République démocratique du Congo.

Le signal de RFI, l’une des stations les plus écoutées en RDC, a été coupé samedi au moment où l’opposition réunie autour d’Étienne Tshisekedi, opposant historique en RDC, projetait d’organiser un meeting populaire.

Jusqu’à lundi à 15h00 (14h00 GMT), il est néanmoins possible d’écouter la radio française à Kinshasa sur la fréquence de Brazzaville, la capitale de la République du Congo voisine.

Le signal de Radio Okapi, la radio de l’ONU en RDC, était toujours brouillé depuis samedi.

La manifestation interdite de samedi avait pour but de rappeler au président congolais Joseph Kabila la fin de son mandat le 20 décembre. Elle avait été empêchée par la police congolaise qui avait déployé ses agents en masse dans les rues de la capitale.

Nous regrettons ce qui est arrivé à Radio Okapi mais aussi à RFI, a déclaré à l’AFP Antoine-Charles Bambara, directeur de l’information publique de la Mission de l’ONU en RDC.

Interrogé par l’AFP, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende s’est refusé à tout commentaire.

Depuis deux ans, le signal de RFI est souvent coupé ou brouillé les jours des manifestations contre M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et à qui la Constitution interdit de se représenter.

A Paris, le Quai d’Orsay a jugé inacceptable la décision prise par Kinshasa contre les deux radios.

Dans un communiqué Reporters sans frontière (RSF) a déclaré que cette interruption des signaux des deux radios les plus écoutées du pays est très inquiétante. Cette ONG de défense de la presse a demandé aux autorités congolaises de rétablir le signal des deux radios le plus rapidement possible et de cesser ces atteintes à la liberté de l’information dans le pays.

Pour l’ONG VSV, cette décision traduit la volonté des autorités congolaises de priver coûte que coûte la population de son droit à l’information en la maintenant dans l’obscurantisme, l’ignorance en ce qui concerne la gestion de la chose publique.

La RDC traverse une crise politique profonde depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011, aggravée par le renvoi de la présidentielle à une date non fixée à la suite d’un accord conclu en octobre entre la majorité et une frange minoritaire de l’opposition.

Romandie.com avec(©AFP / 07 novembre 2016 19h25)

Le Pentagone veut couper les connexions internet de l’EI

avril 28, 2016

Le commandement militaire américain pour les activités de défense et d’attaque informatique (Cybercom) travaille à détruire les connexions internet du groupe Etat islamique (EI). Il entend ainsi placer les djihadistes dans un état d' »isolement virtuel ».

Dans ce qu’il a décrit comme « la première opération majeure de combat » de cette unité, le secrétaire à la Défense Ashton Carter a estimé jeudi que le Cybercom jouait un rôle très important dans l’opération militaire lancée contre l’EI en Irak et en Syrie.

« Les objectifs sont d’interrompre la chaîne de commandement et de contrôle de l’EI, d’interrompre sa capacité à faire circuler de l’argent, d’interrompre sa capacité à tyranniser et à contrôler la population, d’interrompre sa capacité à recruter à l’international », a dit M. Carter lors d’une audition de plus de trois heures devant la commission des forces armées du Sénat.

« Leur enlever internet »
« Nous les bombardons et nous allons leur enlever internet », a-t-il martelé. Le chef d’état-major inter-armées, Joe Dunford, a ajouté que le but était de couper les communications des djihadistes.

« Nous essayons globalement d’obtenir un isolement virtuel » des djihadistes, a déclaré le général Dunford, le plus haut gradé américain. « C’est très complémentaire avec nos actions sur le terrain, et nous nous concentrons en particulier sur les opérations à l’étranger qui peuvent être organisées par l’EI ».

Le Cybercom est chargé de protéger les militaires américains et certains réseaux civils contre toute attaque informatique d’envergure. D’ici 2018, cette unité comprendra jusqu’à 6000 militaires et techniciens civils répartis dans 133 unités.

Une de ces équipes, qui compte environ 65 membres, travaille aujourd’hui au Moyen-Orient et mène des cyber-opérations contre les réseaux du groupe EI.

Romandie.com

Les ciseaux de la colère contre le phallus…

septembre 12, 2011

Lai Kwok-fai est au lit avec sa copine Chan Lai-sching lorsqu’il annonce qu’il met un terme à leur liaison qui dure depuis sept ans. Puis après lui avoir expliqué la situation, il se retourne et s’endort…

Il n’imaginait pas une seconde qu’elle allait profiter de son sommeil pour sortir les ciseaux pour lui couper le prépucee. Ayoye! Ayoye! Ayoye!

Lai Kwok-fai s’est mis à hurler de douleur et c’est, en quelque sorte, ce qui l’a sauvé car elle n’avait pas terminé son acte de vengeance.

Conduit à l’hôpital, Lai Kwok-fai a mis une quinzaine de jours pour récupérer.

Chan Lai-ching elle a plaidé non coupable rapporte le South China Morning Post.