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Japon-Tokyo : 9 usagers d’un train attaqués au couteau

août 6, 2021

Les faits se sont produits à bord d’un train de banlieue, ce vendredi pendant la soirée. Le suspect, interpellé, a reconnu être l’auteur de l’attaque.

Les faits se sont deroules a Tokyo, dans un train de banlieue, ce vendredi dans la soiree.
Les faits se sont déroulés à Tokyo, dans un train de banlieue, ce vendredi dans la soirée.© DAVID GANNON / AFP

Ce vendredi 6 août, neuf personnes ont été blessées dans une attaque au couteau à bord d’un train de banlieue à Tokyo. Un suspect a été interpellé peu après les faits. Il s’était d’abord enfui puis s’en rendu, reconnaissant être l’auteur de l’agression, selon des médias locaux.

L’agression a eu lieu en soirée à bord d’un train de banlieue à Setagaya, un arrondissement de l’ouest de Tokyo. Une femme d’une vingtaine d’années a été grièvement blessée, selon la chaîne de télévision publique NHK citant les services de secours. Des actes violents de ce genre sont très rares au Japon, et cette attaque survient alors que la capitale du pays est en alerte maximale, en tant que ville hôte des Jeux olympiques.

Le suspect est âgé d’une vingtaine d’années

Le lieu de l’agression est situé à quelques kilomètres du site olympique des compétitions équestres. La compagnie de train concernée, Odakyu Electric Railway, a annoncé sur son site internet avoir suspendu une partie de son service en raison d’une « attaque dans une rame », sans donner plus de précisions. Le train a été acheminé vers un arrêt d’urgence.

Selon les médias, le suspect est un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années. Il a été arrêté par la police après s’être rendu chez un commerçant, et avoir déclaré au gérant qu’il était l’auteur de l’attaque. Selon l’agence de presse Kyodo, l’auteur des faits avait abandonné à bord du train son arme blanche ainsi qu’un téléphone.

Des lois très strictes en matière d’armes

Sollicités par l’Agence France-Presse, la police locale et les services de secours ont décliné tout commentaire sur cette affaire dans l’immédiat. Les lois japonaises en matière d’armes à feu sont très strictes, mais des crimes ont été commis occasionnellement avec d’autres armes.

En 2019, un homme a tué deux personnes dont une écolière et blessé plus de dix personnes dans un déchaînement de violence qui a visé des enfants attendant un autobus. En 2018, un homme a été arrêté dans le centre du Japon après avoir poignardé à mort une personne et blessé deux autres à bord d’un train.

Avec Le Point par AFP

Allemagne : une attaque au couteau fait plusieurs morts à Wurtzbourg

juin 25, 2021

L’agresseur, qui a également blessé plusieurs personnes, a été interpellé, a annoncé vendredi la police allemande sur les réseaux sociaux.

Un important deploiement policier est en cours dans le centre-ville.
Un important déploiement policier est en cours dans le centre-ville.© KARL-JOSEF HILDENBRAND / dpa / AFP

Plusieurs personnes ont été tuées et d’autres blessées lors d’une agression à Wurtzbourg, en Allemagne, a annoncé la police locale sur Twitter, et, selon des médias, il s’agissait d’une attaque au couteau. L’agresseur a été interpellé, a précisé la police, assurant qu’il n’y a aucun danger pour la population. Elle n’a donné aucune précision sur les motivations de l’agresseur.

Selon le quotidien Bild, qui ne cite pas ses sources, au moins trois personnes ont été tuées et six blessées lors d’une attaque au couteau par un homme qui s’en est pris à des passants dans cette ville de Bavière. Il a ensuite été maîtrisé par un tir dans les jambes de la police, selon la même source.

La police a tweeté qu’il n’y avait pas d’indice concernant un éventuel autre agresseur. Un important déploiement policier est en cours dans le centre-ville.

Par Le Point avec AFP

France: Une policière agressée au couteau près de Nantes, son agresseur décédé

mai 28, 2021
Une policiere agressee au couteau pres de Nantes, son agresseur decede
Une policière agressée au couteau près de Nantes, son agresseur décédé© AFP/LOIC VENANCE

Une policière municipale a été blessée grièvement au couteau vendredi à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes, et l’homme soupçonné de cette agression, un schizophrène fiché pour radicalisation et « signalé pour une pratique rigoriste de l’islam », est décédé, a indiqué le ministre de l’Intérieur.

« La policière municipale a été courageuse et a su se protéger avec les moyens qu’elle avait et malgré ses blessures importantes elle va survivre et c’est une très bonne chose », a déclaré Gérald Darmanin lors d’un point presse dans cette commune située au nord de Nantes.

Après l’agression dans les locaux de la police municipale vers 09H45, l’assaillant « a pris la fuite », a expliqué Gérald Darmanin, soulignant que 250 gendarmes ont été mobilisés pour arrêter l’individu, dans un contexte marqué par une hausse des attaques sur les forces de l’ordre.

Une fois retrouvé, cet homme d’une quarantaine d’années « a voulu manifestement s’en prendre de nouveau aux gendarmes », et ce « manifestement » avec l’arme de la policière. Les gendarmes « ont riposté » et l’homme a succombé à ses blessures, a détaillé M. Darmanin.

Selon un photographe de l’AFP présent sur les lieux, une dizaine de détonations ont retenti près de la brigade de gendarmerie, dans une zone d’habitation. Une vingtaine de gendarmes du GIGN armés de boucliers, casqués, tenaient leurs armes en joue derrière des poubelles, dans des buissons…

Radicalisé et schizophrène

« Cet individu Français né en France, (…) est connu des services de police, sortait de prison et en 2016 il avait été signalé pour une pratique rigoriste de l’islam pour radicalisation et ainsi inscrit au fichier FSPRT » (Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), a dit M. Darmanin.

D’après une source proche du dossier, l’homme, écroué en mars 2013, purgeait principalement une peine de huit ans d’emprisonnement prononcée par la cour d’assises du Nord le 7 octobre 2015 pour vol aggravé et séquestration. Il avait été libéré le 22 mars. A sa sortie, le suivi sociojudiciaire auquel il avait été condamné en 2015 a été mis en place immédiatement, notamment l’obligation de soins. Il était diagnostiqué comme schizophrène.

D’après une source proche du dossier, « La radicalisation en prison est fortement liée à la maladie psy. Les moments radicalisés de l’assaillant auraient eu lieu lors d’épisodes de décompensation liés à sa maladie psy ».

Le procureur de la République de Nantes doit tenir une conférence de presse à 20H30. Selon une source proche du dossier, « il n’y a pas à ce stade des investigations de témoins de l’attaque évoquant une éventuelle revendication de l’assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste ».

L’ancien avocat de l’agresseur, Me Vincent de la Morandière, qui l’a défendu dans plusieurs dossiers, a expliqué à l’AFP « avoir vu une dégradation psychologique au fur et à mesure des incarcérations. A un moment donné ça devenait difficile de discuter avec lui ».

A La Chapelle-sur-Erdre, une voisine le décrit comme quelqu’un « de très discret, de poli », sachant qu' »il vivait là depuis deux mois ». Un autre voisin, Gérard, le décrivant comme « gentil », a toutefois remarqué que « hier, il avait l’air énervé ».

D’après un autre voisin du 2e étage, qui lui a vendu une voiture, « il était très calme, mais on l’entendait parler tout seul la nuit ». « J’ai su qu’il avait fait de la prison, il m’avait fait part du fait qu’il avait des problèmes psychologiques. Il vivait seul et n’avait pas de visite, il m’avait dit qu’il avait un enfant ».

Fonctionnaires visés

Cette attaque intervient un peu plus d’un mois après celle de Rambouillet (Yvelines), au cours de laquelle une fonctionnaire de police a été tuée au couteau à la gorge par un homme, abattu par balles par un policier, au sein du commissariat.

De nombreuses personnalités politiques, de différentes sensibilités, ont condamné cette agression, dont le Premier ministre. « Mes premières pensées vont à la policière municipale qui a été grièvement blessée: elle a tout mon soutien et je veux lui faire part de la solidarité de l’ensemble du Gouvernement », a indiqué Jean Castex sur Twitter.

Plusieurs membres des forces de l’ordre ont trouvé la mort depuis 2012 en France dans des attaques, le plus souvent commises au nom du jihad.

Le 3 octobre 2019, un informaticien travaillant à la Direction du renseignement, Mickaël Harpon, converti depuis une dizaine d’années à l’islam, avait poignardé à mort trois policiers et un agent administratif dans l’enceinte de la préfecture de police de Paris avant d’être tué.

Auparavant le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué la mort en mars 2018 du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, 45 ans, mortellement blessé par le jihadiste Radouane Lakdim dans un supermarché de Trèbes (Aude) et du policier Xavier Jugelé en avril 2017 sur les Champs-Elysées.

En juin 2016, un policier et sa compagne, secrétaire au commissariat de Mantes-la-Jolie, avaient été tués à coups de couteau à Magnanville (Yvelines) par un homme affirmant agir au nom de l’EI.

Début mai, Éric Masson, 36 ans, appelé avec son équipe pour un attroupement sur un point de deal en centre-ville d’Avignon, avait été tué par balles par un homme qui est désormais écroué.

Avec Le Point par bur-gd-faa-mas/gvy/bow

Tchad: un homme muni d’un couteau abattu devant la présidence

juillet 16, 2020

 

L’homme, présenté par les autorité comme «instable mentalement», aurait tenté de dérober une arme à un soldat.

Un homme présenté comme un déséquilibré muni d’un couteau a été tué, ce jeudi 16 juillet, par des soldats devant le palais présidentiel du Tchad à N’Djamena, a assuré le parquet à l’AFP. Cette personne, «instable mentalement, s’est présentée ce matin devant le palais avec une arme blanche à la main», a détaillé Gérard Nedeou, premier substitut du procureur de N’Djamena.

«Les gardes ont d’abord essayé de le maîtriser, mais l’homme a tenté d’arracher une de leurs armes», selon M. Nedeou, ajoutant que «les gardes ont alors reçu l’ordre de tirer sur lui». Les circonstances du drame ont été confirmées à l’AFP par deux officiers du renseignement tchadien, sous couvert de l’anonymat.

Plusieurs militaires français visés par les soldats tchadiens

L’année dernière, au moins un Tchadien avait été tué et un autre blessé par balle près du même palais, devant lequel il est interdit de stationner. Le 9 juin 2020, deux militaires français ont été blessés par balles par des gardes du palais. Habillés en civil et venus préparer la visite d’un officier français, selon Paris, il filmaient le palais quand les militaires de faction ont ouvert le feu, d’après un responsable de la garde présidentielle.

Mardi, des soldats ont à nouveau tiré sur une voiture de l’armée française stationnée à proximité d’une résidence du président Idriss Déby Itno à N’Djamena. Les gendarmes français, à l’intérieur du véhicule, filmaient un monument en face de cette résidence «sans qu’ils n’aient conscience de la sensibilité de l’endroit», ont expliqué mardi dans un communiqué conjoint le Tchad et de l’Ambassade de France.

Les gardes ont cette fois visé les pneus, sans faire de blessé. La force française antidjihadiste Barkhane au Sahel a son siège à N’Djamena. Le Tchad est dirigé depuis près de trente ans par M. Déby, arrivé au pouvoir en 1990 par les armes, notamment avec l’aide de la France. Il a failli être renversé à plusieurs reprises par des rebelles. En février 2008, des miliciens étaient même arrivés jusqu’aux porte du palais présidentiel, avant d’être repoussés par les militaires tchadiens soutenus par l’armée française.

Par Le Figaro avec AFP

France/Moselle: un gendarme tire sur un homme qui le menaçait d’un couteau

février 3, 2020

Un gendarme a tiré sur un homme armé d’un couteau lundi après-midi, à la gendarmerie de Dieuze (Moselle), a-t-on appris auprès du parquet qui ignorait dans l’immédiat les motivations de l’agresseur.

«Il y a eu ouverture du feu par un gendarme à Dieuze sur un individu dont on me dit qu’il était armé d’un couteau», a indiqué le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri.

«Il est touché», a-t-il ajouté, ignorant la gravité de ses blessures.

Les faits se sont déroulés vers 15H30 au sein de la gendarmerie de cette commune de 3000 habitants située dans l’est du département.

Les circonstances du coup de feu et les motivations de l’individu n’étaient pas encore déterminées en milieu d’après-midi, selon le procureur.

Interrrogée par l’AFP, la gendarmerie nationale a confirmé qu’«un homme en tenue civile a brandi une arme blanche dans la gendarmerie de Dieuze».

L’agresseur «a blessé à la main un gendarme qui a riposté d’abord avec sa bombe lacrymogène puis a fait usage de son arme à deux reprises», a-t-elle précisé. L’homme, «blessé à l’abdomen», a été transporté à l’hôpital de Metz, son «pronostic» étant «ignoré»

Les premières investigations doivent déterminer s’il s’agit d’une affaire «de droit commun ou d’une attaque à caractère terroriste», a indiqué à l’AFP la gendarmerie, confirmant avoir «essuyé une tentative d’agression».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Pays-Bas : plusieurs blessés dans une attaque au couteau à La Haye

novembre 29, 2019

La police de La Haye a affirmé qu’elle cherchait un homme âgé de 45-50 ans qui portait un châle et un survêtement gris.

Trois personnes ont été blessées vendredi soir lors d’une attaque au couteau dans une des rues les plus commerçantes de La Haye, a annoncé la police néerlandaise. Selon les médias néerlandais, les victimes ont été précisément ciblées et la piste terroriste a été écartée. «Attaque au couteau avec plusieurs blessés dans la GroteMarktstraat à La Haye. Services d’urgence sur place», a annoncé la police de la ville sur Twitter. Elle a ensuite précisé que trois personnes avaient été blessées.

Les médias néerlandais ont montré des badauds rassemblés derrière un cordon de police. Des hélicoptères survolaient l’endroit de l’attaque et plusieurs véhicules de secours étaient sur place. L’attaque s’est produite alors que de nombreux habitants faisaient leurs courses pour profiter des soldes du «Black Friday» à la Haye, le siège de la Cour et du gouvernement néerlandais. La police a dit rechercher «un homme au teint légèrement basané», âgé de 40 à 50 ans et vêtu d’un manteau noir, d’un pantalon de jogging gris et d’une écharpe. Les autorités néerlandaises n’ont pas donné d’autres informations sur les circonstances de l’attaque.

Le Le Figaro.fr avec Reuters

Grande-Bretagne: Plusieurs blessés dans un incident sur le pont de Londres

novembre 29, 2019

 

LONDRES — La police britannique a évacué vendredi la zone entourant le pont de Londres, dans le centre de la capitale britannique, à la suite d’une attaque à coups de couteau ayant fait plusieurs blessés.

© (Dominic Lipinski/PA via AP)
 

La police a déclaré qu’un homme avait été arrêté, et des témoins ont rapporté avoir vu des agents armés tirer sur un homme.

La police métropolitaine a déclaré que les agents avaient été appelés juste avant 14 heures, vendredi, «sur les lieux d’une attaque au couteau près du pont de Londres».

© La Presse canadienne

Un homme a été arrêté et «plusieurs personnes ont été blessées», selon la police. Les services ambulanciers de Londres ont déclaré avoir envoyé des équipes sur les lieux.

Des témoins ont rapporté avoir vu une bagarre sur le pont et avoir entendu plusieurs coups de feu. Sky News a rapporté que la police avait tiré sur le présumé agresseur.

Amanda Hunter a raconté qu’elle se trouvait dans un autobus en train de traverser le pont lorsqu’elle a entendu des coups de feu.

«(L’autobus) s’est soudainement arrêté et il y a eu du chaos, j’ai regardé par la fenêtre et j’ai vu ces trois policiers se diriger vers un homme», a-t-elle raconté à la BBC.

«On aurait dit qu’il y avait quelque chose dans sa main, je ne suis pas tout à fait sûre, mais un des policiers a tiré sur lui.»

Le journaliste de la BBC, John McManus, était dans le secteur et a dit avoir vu des personnes se quereller sur le pont. Il a ajouté: «Je pensais au début que c’était une bagarre», mais des coups de feu ont ensuite retenti.

Des dizaines de policiers se sont rendus dans le secteur et ont emmené les gens loin du pont, qui relie le quartier des affaires de la ville à la rive sud de la Tamise.

Les voitures et les autobus sur la voie se sont arrêtés, et un camion blanc était immobile en diagonale sur les voies. Une vidéo montre des policiers pointant des armes à feu sur le camion avant de vérifier son conteneur.

La police britannique des transports a annoncé que la station London Bridge, l’une des plus fréquentées de la ville, était fermée et que les trains ne s’y arrêtaient pas.

La police de la ville de Londres, responsable du quartier des affaires, a exhorté la population à rester à l’écart de la zone.

Le pont de Londres a été le théâtre d’une attaque en juin 2017 lorsque des assaillants inspirés par Daech (groupe armé État islamique) ont abattu deux personnes sur le pont, avant d’en poignarder plusieurs autres dans le quartier de Borough Market.

En mars 2017, un attaquant avait tué quatre personnes avec une voiture sur le pont de Westminster, situé tout près, puis avait poignardé un policier avant que les forces de sécurité l’abattent dans une cour devant le Parlement.

The Associated Press

France: Un entraîneur de foot amateur tué au couteau dans le Gard

mai 25, 2019

 

Un homme, entraîneur de foot amateur dans une équipe de Vauvert (Gard), a été tué dans la nuit de vendredi à samedi à coups de couteau, les enquêteurs privilégiant la piste d’un conflit dans le club, selon une source proche du dossier.

L’agresseur présumé, qui se trouvait toujours en garde à vue samedi soir, était l’un des joueurs de l’équipe, qui avait un rapport conflictuel avec son entraîneur, selon cette source. «Lors de la rixe meurtrière, il y aurait eu une altercation autour du football», a-t-elle précisé.

Les deux hommes entretenaient «des relations conflictuelles entre eux depuis quelques temps», a déclaré de son côté le procureur adjoint de Nîmes Stanislas Vallat, qui a ouvert une enquête pour meurtre.

La rixe mortelle a eu lieu vers 22h30, quartier du Bosquet à Vauvert, entre plusieurs personnes. Malgré l’arrivée rapide des pompiers, l’homme est décédé. L’auteur présumé de l’agression mortelle a été interpellé un peu après minuit.

La brigade de recherches de la gendarmerie de Vauvert est en charge de l’enquête.

Par Le Figaro.fr avec AFP

GB: Une femme arrêtée après une attaque au couteau, l’antisémitisme sollicité

septembre 8, 2018

Barnsley (Royaume-Uni) – Une femme a été arrêtée samedi après avoir poignardé un homme dans le centre-ville de Barnsley (nord de l’Angleterre) lors d’un « incident grave », a indiqué la police locale qui a reçu le soutien de l’antiterrorisme.

Cette agression survient dans un contexte très tendu au Royaume-Uni, frappé par une vague d’attentats depuis 2017, certains commis par des assaillants armés de couteaux.

« Une femme a été arrêtée et demeure en garde à vue après des signalements faisant état d’une attaque au couteau dans le centre-ville ce matin », a déclaré la police de South Yorkshire, alertée vers 08H20 (07H20 GMT).

« Un homme a été légèrement blessé. Il n’a pas été fait état d’autres blessés », a-t-elle précisé dans un communiqué.

La police de South Yorkshire, qui a précédemment évoqué sur Twitter un « incident grave », garde « l’esprit ouvert quant au mobile » et a reçu « le soutien » d’une équipe locale de l’antiterrorisme, a précisé dans le communiqué un de ses hauts responsables, Tim Forber.

Un couteau de cuisine a été retrouvé sur place et des forces policières accrues ont été déployées dans la ville.

Terry Ellis, un commerçant du marché, a dit à l’AFP avoir vu une femme courir après un homme avec « un grand couteau d’environ 12 pouces (30,5 cm, NDLR) ». « Tout ce qu’elle disait, c’était tuer, tuer, tuer en agitant son couteau ».

Selon Abdul Razak, un autre vendeur, la femme a suivi un homme « en disant +je vais te tuer+, +je vais te tuer+. L’homme a pris la fuite, la femme à ses trousses, et elle est revenue sur ses pas après deux minutes, disant seulement un mot: tuer, tuer, tuer, tuer ».

Sur sa page Facebook, le marché local, Barnsley Mayday Green Market, a dit avoir dû fermer samedi matin, comme « presque tout le centre-ville », avant de pouvoir rouvrir plus tard dans la matinée.

Romandie.com avec(©AFP / 08 septembre 2018 14h04)                                                        

Brésil: Bolsonaro, candidat d’extrême droite à la présidentielle, poignardé

septembre 6, 2018

Le député d’extrême droit brésilien Jair Bolsonaro, candidat à la présidentielle, en campagne à Ceilandia le 5 septembre 2018 / © AFP / EVARISTO SA

Le député d’extrême droite Jair Bolsonaro, favori du premier tour de la présidentielle le mois prochain au Brésil, a été opéré d’urgence jeudi après avoir été poignardé à l’abdomen en faisant campagne.

L’un de ses fils, Flavio Bolsonaro, député de l’Etat de Rio de Janeiro, qui a annoncé l’attaque et avait d’abord évoqué sur Twitter « des blessures superficielles », a ensuite écrit sur son compte: « Malheureusement, c’est plus grave que nous ne le pensions ».

« Il a eu le foie, un poumon, et une partie de l’intestin perforés. Il a perdu beaucoup de sang », a-t-il expliqué. Son état paraît maintenant s’être stabilisé. Prions pour lui ».

L’hôpital de la ville de Juiz de Fora, une localité de 700.000 habitants dans l’Etat du Minais Gerais (sud-est) où le candidat a été attaqué, a toutefois démenti peu après que le foie de M. Bolsonaro ait été touché.

Selon l’hôpital Santa Casa, cité par le site G1, Jair Bolsonaro, 63 ans, a été atteint à l’intestin, mais pas au foie, et son état a été jugé « stable ». L’établissement a annoncé que le patient était opéré en urgence.

Les médecins devaient faire une déclaration à 20H30 locales (23H30 GMT).

Un porte-parole de la police militaire du Minas Gerais a annoncé à l’AFP que le suspect, un homme de 40 ans, avait été immédiatement arrêté. Il a précisé que l’auteur de l’attaque « portait un couteau enveloppé dans un tissu ».

Selon plusieurs sites d’information, l’agresseur serait un ancien militant du parti de gauche PSOL et aurait dit avoir agi « au nom de Dieu ».

Des images télévisées ont montré M. Bolsonaro, juché sur les épaules de sympathisants, recevant un coup violent sous le thorax. Il s’est effondré en arrière avec une grimace de douleur, avant d’être évacué.

Il était en pleine campagne, vêtu d’un tee-shirt jaune et saluant la foule dans une rue bondée de Juiz de Fora, à trois heures de route de Rio de Janeiro, quand il a été agressé, un événement rare dans une campagne présidentielle au Brésil.

M. Bolsonaro avait une protection policière, en tant que candidat à la présidence.

Grand admirateur de la dictature militaire (1964-85) et habitué des dérapages racistes, misogynes ou homophobes, il arrive largement en tête des intentions de vote du premier tour de la présidentielle (22%).

C’est ce qu’a indiqué le premier sondage réalisé après l’invalidation de la candidature de l’ex-président Luis Inacio Lula da Silva, jusque-là grand favori malgré sa condamnation à plus de 12 ans de prison pour corruption.

M. Bolsonaro, du petit Parti social libéral (PSL), serait toutefois battu par la quasi totalité de ses adversaires au second tour, selon l’enquête d’opinion publiée tard mercredi.

– « Punition exemplaire » –

L’ancien capitaine de l’armée est par ailleurs le candidat suscitant le plus de rejet, surtout parmi les femmes, 44% des personnes interrogées affirmant qu’elles ne voteraient jamais pour lui.

Le président Michel Temer et les candidats les plus en vue pour le scrutin ont rapidement condamné l’attaque contre le député d’extrême droite.

« Il est intolérable de voir que dans un Etat démocratique il n’est pas possible d’avoir une campagne normale », a dit le chef de l’Etat.

L’écologiste Marina Silva, en 2e position dans les sondages derrière M. Bolsonaro (12% des intentions de vote) pour le premier tour, a jugé cette attaque « inadmissible » et a évoqué « un double attentat, contre son intégrité physique et contre la démocratie ».

Le candidat du PSDB (centre droit) Geraldo Alckmin a réagi sur Twitter en estimant que « la politique se fait par le dialogue, et jamais avec la haine ».

L’ex-gouverneur de Sao Paulo a espéré que « l’enquête sur l’attaque subie par le député Jair Bolsonaro sera rapide, et la punition exemplaire », tout en souhaitant un « prompt rétablissement au candidat ».

Un autre candidat, Ciro Gomes (centre gauche), a rejeté dans un tweet également « la violence comme langage politique » et a exprimé sa « solidarité » au député. Il a exigé que « les autorités punissent les responsables de cette barbarie ».

L’attaque contre M. Bolsonaro pourrait modifier le cours de la campagne, mais elle risque aussi d’accentuer la très grande polarisation du pays à un mois de la présidentielle la plus incertaine de son Histoire récente.

Romandie.com avec(©AFP / (07 septembre 2018 01h15)