Posts Tagged ‘Couteau’

Pays-Bas: Deux blessés lors d’une attaque au couteau à la gare d’Amsterdam

août 31, 2018

Deux personnes ont été blessées vendredi lors d’une attaque au couteau à la gare centrale d’Amsterdam et l’assaillant présumé a été blessé par balle, a annoncé la police néerlandaise.

« La police a tiré sur un suspect suite à un incident à l’arme blanche à la gare d’Amsterdam-Central », a déclaré la police sur Twitter.

La police a précisé peu après que la gare avait été fermée et non évacuée. Seules deux voies ne sont pas accessibles aux passagers. L’évacuation totale de la gare « n’a pas été envisagée », a souligné la police.

Les deux blessés ainsi que l’assaillant présumé ont été emmenés à l’hôpital, a ajouté la police d’Amsterdam.

Le trafic des trams au départ de la gare a cependant été interrompu. Des informations plus précises ne sont pas disponibles pour l’instant, a indiqué la police.

Les circonstances du drame n’étaient pas immédiatement connues et la police s’est refusée à caractériser l’incident tout en indiquant étudier « tous les scénarios ».

Sur Twitter, la police a précisé que les motivations de l’agresseur étaient pour le moment inconnues.

« Nous enquêtons notamment sur (ses) motivations mais nous envisageons tous les scénarios », a-t-elle expliqué.

Environ 250.000 personnes se rendent chaque jour dans cette gare très fréquentée de la capitale néerlandaise, selon les statistiques fournies par le guide de voyage Amsterdam.info.

La gare se trouve dans le centre historique de la ville entouré de canaux.

Plusieurs attaques à l’arme blanche ont été perpétrées en Europe ces derniers mois.

La dernière en date a fait un mort et deux blessés graves le 23 août à Trappes dans la banlieue parisienne. Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avait revendiqué cette attaque.

Romandie.com avec(©AFP / (31 août 2018 14h10)                                                        

Allemagne: la police tire sur un forcené dans la cathédrale de Berlin

juin 3, 2018

 

/ © dpa/AFP / Paul Zinken

La police a grièvement blessé par balle dimanche un forcené armé d’un couteau qui avait fait irruption en hurlant dans la cathédrale protestante de Berlin, lors d’un incident sans arrière-plan « terroriste » selon les autorités.

Un policier participant à l’intervention a lui aussi été atteint par un projectile tiré par l’un de ses collègue, mais n’a été que légèrement blessé.

Vers 16H00 (14H00 GMT) la police est intervenue après avoir été alertée d’un incident par le personnel de l’église, très fréquentée par les fidèles et les touristes.

Un homme de 53 ans, de nationalité autrichienne, s’y trouvait armé d’un couteau « en train de crier et de causer des dégâts », a indiqué la police dans un communiqué publié dans la soirée.

– Blessé aux jambes –

Les fidèles et touristes qui se trouvaient dans l’édifice ont été évacués.

Les forces de l’ordre ont tenté en vain de neutraliser l’agresseur avec du gaz irritant, l’exhortant à lâcher son couteau.

Finalement, ils lui ont fait face près de l’autel et lui ont tiré dessus. « L’homme a été blessé aux jambes par un tir d’un policier », a expliqué un porte-parole.

L’homme a été hospitalisé et opéré, selon la même source. Il n’a pas pu être immédiatement entendu.

Lors de la fusillade, l’un des policier présents a aussi été légèrement blessé par un tir d’un de ses collègues, qui a ricoché. Il a toutefois pu quitter l’hôpital dans la soirée.

Selon des témoins, cités par les médias allemands, le forcené donnait l’impression d’une grande « confusion ».

« Nous n’avons en l’état aucune indication montrant qu’il puisse s’agir de près ou de loin d’un acte à motivation terroriste ou islamiste de la part de cet homme », a souligné un porte-parole de la police.

La cathédrale luthérienne de Berlin (Berliner Dom), située dans le centre historique de la capitale allemande, est l’une des principales attractions touristiques de la ville. Elle fut construite entre 1894 et 1905 sous le règne de l’empereur Guillaume II, qui était aussi gouverneur suprême de l’Eglise protestante de Prusse.

Plusieurs milliers de personne visitent ou se recueillent chaque jour dans cet édifice, situé près des principaux musées berlinoise.

– Contexte tendu –

L’AFP a constaté sur place que plusieurs policiers munis d’armes automatiques patrouillaient les environs. L’entrée de l’édifice est restée pendant plusieurs heures bloquée par des cordons de police.

Plusieurs témoins de la scène ont reçu un soutien psychologique de la part des secours, selon les médias allemands.

Si la police a vite écarté la piste d’un attentat, l’incident intervient dans un contexte tendu en Allemagne.

Les autorités allemandes sont sur le qui-vive depuis un an et demi en raison de plusieurs attentats islamistes perpétrés ou envisagés dans le pays, notamment celui au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui a fait 12 morts en décembre 2016 sur un marché de Noël à Berlin.

Cet attentat s’était produit près d’une église.

Romandie.com avec(©AFP / 03 juin 2018 23h19)

Attaque au couteau: l’assaillant né en Tchétchénie et fiché S, ses parents en garde à vue

mai 13, 2018

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a présidé une réunion d’état-major au ministère de l’Intérieur le 13 mai 2018, après l’attaque jihadiste au couteau la veille près de l’Opéra à Paris.  / © AFP / Eric FEFERBERG

L’attaque au couteau à Paris revendiquée par le groupe Etat islamique, et qui a coûté la vie samedi soir à un passant, a été perpétrée par un Français de 20 ans né en Tchétchénie, qui était fiché S, et dont les parents ont été placés dimanche en garde à vue.

Le jeune homme, abattu par les policiers juste après l’attaque, « est un Français né en Tchétchénie » en novembre 1997. « Son père et sa mère ont été placés en garde à vue dimanche matin », a déclaré à l’AFP une source judiciaire.

La Tchétchénie est une république musulmane russe du Caucase, théâtre de deux guerres dans les années 1990 et 2000. Selon l’agence de presse publique russe Ria Novosti, l’ambassade de Russie en France a demandé aux autorités françaises des « informations sur la nationalié de l’assaillant ».

S’il n’avait pas d’antécédent judiciaire, le jeune homme était en revanche fiché S (pour « sûreté de l’Etat »), et donc connu des services de police, ont indiqué des sources proches de l’enquête, sans en préciser les motifs.

Un passant français, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par cet homme armé d’un couteau qui a crié « Allah Akbar », selon deux témoins. Les blessés sont hors de danger, a annoncé dans la nuit le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui dimanche matin, a présidé une réunion d’état-major au ministère de l’Intérieur.

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui a frappé plusieurs fois la France depuis 2015, a rapidement revendiqué l’attaque. « L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique », a déclaré une « source sécuritaire » à Amaq, l’organe de propagande de l’EI.

« La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté », a réagi le président Emmanuel Macron sur Twitter.

Le Premier ministre Edouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police », dont l’intervention en quelques minutes a permis d’éviter « un bilan plus lourd ».

L’agression a eu lieu peu avant 21H00 dans le IIe arrondissement, en plein coeur de Paris, près de l’Opéra, un quartier touristique de bars, restaurants et théâtres.

« A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié +Allah Akbar+ en attaquant les passants au couteau », et « compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris », a déclaré le procureur de la République François Molins.

Voyant les policiers arriver à sa hauteur rue Monsigny, l’agresseur s’est dirigé vers eux et les a menacés en criant « Tire, tire, je vais te planter », selon des sources policières. Un agent a alors fait usage d’un pistolet à impulsion électrique pour maîtriser l’assaillant. Puis un deuxième fonctionnaire lui a tiré dessus à deux reprises, le blessant mortellement.

Un Luxembourgeois de 34 ans, blessé au dos selon des sources policières, a été transporté en « urgence absolue » à l’hôpital parisien Georges-Pompidou. Une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement.

« La personne la plus grièvement blessée (…) va mieux », elle « a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée », s’est réjoui dans la nuit Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet. « Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger », a-t-il ajouté.

Près de l’Opéra, les témoins ont raconté la panique qui a saisi ceux qui passaient la soirée dans le quartier. « On a entendu deux coups de feu, on ne savait pas ce que c’était, on a vu des gens partir en courant et on est partis en courant aussi », a dit Sébastien, qui se trouvait à la terrasse bondée d’un café avec deux amis.

– « Il faut des actes » –

La grande mosquée de Paris a déploré « une attaque lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion et que nous condamnons fermement ».

De leur côté, la droite et l’extrême droite ont appelé l’exécutif à la fermeté.

« Dans la guerre contre le terrorisme, les mots ne suffisent pas, il faut des actes », a tweeté le président des Républicains, Laurent Wauquiez.

« Maintenant nous attendons une information essentielle », a asséné la dirigeante du FN Marine Le Pen: « Par quelle filière ce terroriste islamiste et sa famille sont-ils présents sur notre territoire? »

Cette attaque, qui porte à 246 le nombre de victimes tuées dans des attentats sur le sol français depuis 2015, intervient alors que la France vit sous une constante menace terroriste.

La France fait partie de la coalition militaire internationale intervenant en Syrie et Irak contre l’EI. Dans sa revendication, l’EI affirme que l’assaillant de Paris a agi « en représailles envers les Etats de la coalition ».

Romandie.com avec (©AFP / 13 mai 2018 12h14)                  

Chine: 7 enfants tués, 12 blessés dans une attaque au couteau

avril 27, 2018

Pékin – Un homme armé d’un couteau a tué sept collégiens et en a blessé 12 autres vendredi alors qu’ils rentraient chez eux dans le nord de la Chine, ont annoncé les autorités locales.

L’homme a été arrêté et les collégiens blessés ont reçu des soins, a indiqué sur son site officiel le département de la propagande du comté de Mizhi, dans la province de Shaanxi, sans plus de détails.

Les faits se sont déroulés vers 06h10 locales, a ajouté le département sans plus de détails. L’âge des enfants n’a pas été précisé mais les collégiens sont généralement âgés de 12 à 15 ans en Chine.

Les attaques au couteau ne sont pas rares dans le pays. En février, un homme armé d’un couteau a tué une femme et blessé 123 personnes dans un centre commercial de Pékin.

L’an passé, un homme armé d’un couteau de cuisine a tué deux personnes et blessé neuf autres dans un supermarché de Shenzen, dans le sud du pays.

En janvier 2017, c’est également avec un couteau de cuisine qu’un homme a blessé 11 enfants dans une école maternelle de la région autonome de Guangxi Zhuang (sud).

Romandie.com avec(©AFP / 27 avril 2018 13h25)

Tunisie: l’un des deux policiers poignardés par un « extrémiste » est décédé

novembre 2, 2017

Tunis – L’un des deux policiers tunisiens poignardés par un « extrémiste » devant le Parlement à Tunis a succombé jeudi à ses blessures, a annoncé le ministère de l’Intérieur à l’AFP.

Le commandant Riadh Barrouta, grièvement atteint au cou lors de l’attaque de mercredi, « est décédé », a indiqué le porte-parole du ministère, Yasser Mesbah.

L’assaillant avait tenté de frapper un autre policier, l’atteignant sans gravité au front, avant d’être interpellé.

Ce jeune homme né en 1992 et titulaire d’une maîtrise en informatique « avait l’intention de rejoindre des groupes terroristes en Libye », pays voisin en proie au chaos depuis des années, a affirmé jeudi à l’AFP le porte-parole du Parquet de Tunis et du Pôle antiterroriste, Sofiène Sliti.

L’assaillant « n’appartient à aucun groupe ou organisme terroriste » et son acte semble être « isolé », a ajouté M. Sliti. Il a précisé que ce jeune chômeur du quartier populaire de Cité Ettadhamen, dans la banlieue de Tunis, serait présenté au Pôle antiterroriste vendredi.

Mercredi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que l’assaillant avait dit « avoir adopté la pensée takfiriste (extrémiste, ndlr) il y a trois ans ». Il « considère les membres des forces de l’ordre comme des +tawaghit+ selon ses propres termes. Les tuer, croit-il, est une forme de jihad », a affirmé le ministère.

« Tawaghit » est le pluriel de « taghout », terme signifiant « tyran » en arabe et utilisé par la mouvance extrémiste pour qualifier les policiers et militaires.

Depuis la révolution qui a renversé la dictature en 2011, la Tunisie a fait face à un essor de la mouvance jihadiste qui a fait plusieurs dizaines de morts, notamment des policiers, des militaires et des touristes étrangers.

Les autorités affirment avoir fait « des pas très importants dans la guerre contre le terrorisme », mais elles appellent toujours à la vigilance et des démantèlements de cellules jihadistes sont régulièrement annoncés.

Romandie.com avec(©AFP / 02 novembre 2017 13h31)                   

Une journaliste d’une radio critique du pouvoir poignardée à Moscou

octobre 23, 2017

Une photographie affichée dans les locaux de la radio russe Echo, montrant les employés de la chaîne et la journaliste agressée (à droite de l’image), à Moscou, le 23 octobre 2017 / © AFP / Vasily MAXIMOV

Une animatrice de la radio russe Echo de Moscou, critique du Kremlin, a été poignardée lundi en pleine rédaction par un inconnu qui a été interpellé, dernier exemple d’une longue liste de journalistes indépendants agressés en Russie ces dernières années.

Tatiana Felguengauer, rédactrice en chef adjointe de la radio et présentatrice d’une émission populaire du matin, participe régulièrement aux manifestations de l’opposition. Elle a été hospitalisée après avoir été agressée vers 09H45 GMT dans les locaux d’Echo de Moscou, situés en plein centre de la capitale russe.

L’assaillant a attaqué le gardien de l’immeuble avant de monter dans la rédaction et de « poignarder dans le cou l’animatrice Tatiana Felguengauer », a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef de la radio, Alexeï Venediktov.

« Il semblait viser expressément » cette jeune femme de 32 ans, selon M. Venediktov. « Il y avait beaucoup de sang et elle était en état de choc », a-t-il raconté à la presse.

Aussitôt hospitalisée, Tatiana Felguengauer était toujours « dans la salle d’opération » peu après 11H00 GMT, selon la même source. « On nous a dit que sa vie n’est pas en danger ».

« On n’a aucune idée de qui est cet homme », a-t-il assuré, en précisant que la sécurité de la radio l’avait maîtrisé et remis à la police.

Selon les forces de l’ordre, l’assaillant est un ressortissant d’un pays étranger, « mais nous ne savons pas duquel », a indiqué M. Venediktov.

« Il n’a rien dit quand il l’a attaquée », a précisé le rédacteur en chef de l’Echo de Moscou, ajoutant que tous ses collègues étaient « sous le choc ».

– Pas la première –

La radio Echo de Moscou, première station libre née en 1990 avant la chute du régime soviétique, était passée sous le contrôle du groupe public gazier Gazprom en 2001, un an après l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine.

La station a néanmoins réussi à rester jusqu’à présent la principale radio russe à offrir des points de vue indépendants, dans un paysage médiatique verrouillé où les grandes chaînes de télévision sont sous contrôle.

A la suite de l’attaque contre Tatiana Felguengauer, le Comité d’enquête russe, chargé des principales investigations criminelles dans le pays, a annoncé avoir ouvert une enquête pour « tentative d’homicide » contre un homme de 48 ans, sans plus de précisions.

La police de Moscou a de son côté indiqué disposer d’éléments concernant une « haine personnelle » de l’agresseur contre la journaliste, sans détails.

« Ce n’est pas la première fois qu’on attaque un journaliste de l’Echo de Moscou », rappelle M. Venediktov. Une autre journaliste et présentatrice de cette radio, Ioulia Latynina a annoncé cette année avoir quitté la Russie après une série d’agressions visant son domicile et sa voiture.

De nombreux journalistes ont été agressés, blessés ou assassinés ces dernières années dans le pays, les enquêtes de police n’aboutissant que très rarement.

Selon le Comité pour la protection des journalistes, quelque 58 journalistes ont été tués en Russie depuis 1992.

Romandie.com avec(©AFP / 23 octobre 2017 14h56)                

Agressions au couteau en Allemagne: l’auteur présumé interpellé

octobre 21, 2017

Des policiers près du site où un homme a blessé huit personnes à coups de couteau, le 21 octobre 2017 à Munich en Allemagne / © AFP / Andreas Gebert

Un homme a blessé légèrement 8 personnes à coups de couteau samedi à Munich en Allemagne en les attaquant au hasard dans la rue avant d’être interpellé, a indiqué la police, qui exclut toute piste terroriste.

L’auteur présumé, âgé de 33 ans et déjà connu des forces de l’ordre pour des faits de violence et de vol, semble souffrir de « troubles psychiques », a indiqué lors d’une conférence de presse le directeur de la police de Munich, Hubertus Andrä, ajoutant que tout danger était désormais écarté.

« Il n’y a plus de doute que la personne interpellée » en fin de matinée, environ trois heures après les agressions, « est bien l’auteur des faits », a-t-il ajouté.

L’homme est resté jusqu’ici muet devant les policiers et son mobile reste inconnu.

Mais en l’état actuel de l’enquête, l’affaire semble relever du droit commun. « Absolument aucun élément » ne plaide en faveur d’un acte terroriste, politique ou religieux, a insisté le chef de la police.

Au total, l’homme a blessé avec son couteau huit personnes frappées au hasard dans la rue et qui présentent de « légères blessures » : un enfant de 12 ans, six hommes et une femme, a précisé M. Andrä.

Six des victimes sont de nationalité allemande, une autre est italienne et la dernière roumaine.

Elles ont pour la plupart subi des coupures superficielles et une d’elles a été frappée, selon la police.

Décrit comme corpulent, le suspect a agressé ses victimes en six endroits distincts dans un secteur situé à l’est du centre-ville de Munich. Il roulait alors à vélo, portant un sac à dos avec à l’intérieur un tapis de sol isolant pour le camping.

Repéré finalement après une opération de police de grande ampleur par les forces de l’ordre à quelques kilomètres des lieux des attaques, il a d’abord tenté de fuir, avant de se laisser interpeller sans opposer de résistance.

Les agressions ont eu lieu vers 06H30 GMT dans les environs de la Rosenheimer Platz.

Pendant quelques heures, avant l’arrestation, un vent de panique a commencé à souffler à Munich et la police a appelé les habitants à rester chez eux.

La capitale de Bavière, dans le sud du pays, a été le théâtre en juillet 2016 d’une tuerie provoquée par un adolescent germano-iranien déséquilibré qui avait tué neuf personnes dans un centre commercial avant de se suicider.

Romandie.com avec(©AFP / 21 octobre 2017 15h42)                

Attaque au couteau dans le Caucase russe, un policier tué (autorités)

août 28, 2017

Moscou – Deux hommes ont poignardé lundi à une station service des policiers, en tuant un et en blessant un second, avant d’être abattus au Daguestan, république instable du Caucase russe, ont annoncé les autorités locales.

Cette attaque contre des policiers intervient dix jours après qu’un jeune homme ayant prêté allégeance à l’organisation Etat islamique a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale.

« Vers 09H00 (06H00 GMT), deux hommes non identifiés ont poignardé deux policiers à une station essence », a annoncé dans un communiqué l’antenne locale du Comité d’enquête, institution chargée des principales affaires criminelles en Russie.

« Un policier est décédé de ses blessures » et « les assaillants ont été éliminés », a ajouté le comité, précisant avoir ouvert une enquête pour « tentative de meurtre sur un représentant de l’ordre ».

Selon la chaîne de télévision russe d’informations en continu Rossiïa 24, les deux hommes ont été tués par un troisième policier.

Les assaillants étaient « très jeunes », a indiqué la chaîne de télévision, montrant des traces de sang maculant le sol d’une rue de Kaspiisk, ville de 100.000 habitants située au bord de la mer Caspienne, à 20 km au sud de la capitale du Daguestan, Makhatchkala.

Parallèlement, un membre des forces de l’ordre a été tué et un autre blessé lors d’une opération « pour neutraliser des hors-la-loi armés » à Khassaviourt, une zone montagneuse située à 115 km de Kaspiisk, a annoncé le Comité national antiterroriste (NAK) dans un communiqué.

Les autorités ne font pas de lien entre Kaspiisk et Khassaviourt.

République du Caucase russe où une rébellion armée islamiste est active, le Daguestan est régulièrement secoué par des incidents et attaques, notamment de l’Etat islamique, visant les forces de l’ordre.

La Russie a été menacée à plusieurs reprises par le groupe Etat islamique et par la branche syrienne d’Al-Qaïda depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre 2015.

Le 19 août, un jeune homme a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale. Cette attaque au couteau avait été revendiquée par l’organisation Etat islamique. Une enquête pour « tentative d’homicide » et non pour « terrorisme », avait été ouverte par le Comité d’enquête, comme pour l’attaque au couteau à Kaspiisk.

Le 3 avril, un attentat à la bombe avait fait 16 morts et des dizaines de blessés dans le métro de Saint-Pétersbourg.

Romandie.com avec(©AFP / 28 août 2017 13h40)                                            

Attaques au couteau à Bruxelles et Londres contre des militaires et policiers

août 26, 2017

Des policiers montent la garde le 25 août 2017 devant le Palais de Buckingham, entouré d’un périmètre de sécurité après une attaque au couteau contre des policiers / © AFP / CHRIS J RATCLIFFE

Un Belge d’origine somalienne a agressé des soldats au couteau vendredi à Bruxelles avant d’être abattu et un homme a été arrêté dans la même soirée à Londres après avoir blessé des policiers, dans un contexte de multiplication des attaques jihadistes en Europe.

L’attaque en Belgique a rapidement été qualifiée de « terroriste » par les autorités et la police britannique a annoncé dans la nuit que l’assaillant arrêté devant le palais de Buckingham était détenu « dans le cadre de la législation antiterroriste ».

Ces deux attaques sont survenues alors qu’une grande manifestation pour la paix est prévue samedi après-midi à Barcelone, une semaine après les attentats de Barcelone et de Cambrils qui ont fait 15 morts et plus de 120 blessés les 17 et 18 août.

A Bruxelles, le parquet fédéral belge a indiqué avoir ouvert une enquête pour des « faits de tentative d’assassinat terroriste », après l’attaque commise sur un boulevard en plein coeur de la capitale belge.

L’assaillant « s’est précipité dans le dos » de trois militaires « et les a frappés » avec un couteau, « en criant +Allah Akbar+ » (Dieu est le plus grand en arabe), selon les détails donnés samedi matin par les enquêteurs.

– ‘Deux corans’ –

L’un des militaires a alors riposté en ouvrant le feu. « L’homme a été touché à deux reprises et est décédé peu après, à l’hôpital, des suites de ses blessures », a détaillé le parquet, ajoutant que l’agresseur, outre son couteau, « était aussi en possession d’une arme à feu factice et de deux corans ».

L’assaillant, né en 1987, « est de nationalité belge, d’origine somalienne » selon cette même source, précisant qu’il « est arrivé en Belgique en 2004 et a obtenu la nationalité belge en 2015 ».

Il n’était « pas connu pour des faits de terrorisme, mais bien pour un fait de coups et blessures en février 2017 ».

L’attaque a eu lieu peu après 20h00 (18h00 GMT) à proximité de la Grand Place, l’une des zones où patrouillent des militaires armés, en raison de la menace terroriste en Belgique. Cette présence avait été renforcée après les attentats du 22 mars 2016, qui avaient fait 32 morts dans la capitale belge.

« J’ai entendu des cris et directement deux coups de feu », a dit à l’AFP Yohan (il n’a pas souhaité donné son nom de famille), qui se trouvait vendredi soir sur une terrasse proche du lieu de l’attaque à Bruxelles.

Il ajoute avoir vu, en s’approchant, « un militaire qui saignait à la main et un homme à terre » qui « portait la barbe et avait aussi une capuche ».

La Belgique a été la cible en mars 2016 d’un double attentat par des kamikazes se réclamant de l’Etat islamique (EI), qui a fait 32 morts et plus de 150 blessés, la pire attaque terroriste jamais commise en Belgique.

Depuis, elle a été le théâtre de plusieurs agressions contre des militaires ou des policiers. Un Algérien vivant en Belgique avait notamment attaqué à la machette et blessé le 6 août 2016 deux policières à Charleroi (sud) aux cris de « Allah Akbar », avant d’être abattu, une attaque revendiquée par l’EI.

– Grand couteau –

A Londres, la police a indiqué dans la nuit que l’homme arrêté pour l’attaque devant la résidence de la reine Elizabeth II était détenu dans le cadre du « Terrorism Act 2000 », la législation antiterroriste britannique. Il aurait entre 20 et 30 ans.

Il a stoppé sa voiture vers 20h35 locales (19h35 GMT) près d’un véhicule de police devant le palais, où ne se trouvait pas la reine.

« Les policiers ont remarqué un grand couteau dans sa voiture et sont allés l’arrêter », selon la police britannique. « Au cours de l’opération d’interpellation, deux policiers ont été légèrement blessés au bras ». Ils ont reçu des soins dans un hôpital, qu’ils ont pu quitter quelques heures plus tard.

« L’action rapide et courageuse des deux agents a permis que le suspect soit interpellé très rapidement », a déclaré un policier, Guy Collins. « Aucun membre du public n’a été impliqué » dans l’incident, a-t-il ajouté.

La Grande-Bretagne a été durement frappée par le terrorisme cette année, avec trois attentats revendiqués par le groupe Etat islamique depuis mars.

A Londres, des assaillants ont utilisé par deux fois un véhicule pour percuter des passants avant des les attaquer avec des couteaux, en mars (5 morts) et en juin (8 morts). En mai, un homme s’est fait exploser avec une bombe artisanale à la sortie d’un concert à Manchester, faisant 22 morts.

D’autres attaques ou tentatives présumées ont eu lieu récemment ailleurs en Europe.

En Finlande, une attaque au couteau, également qualifiée de terroriste, avait fait deux morts et huit blessés le 18 août.

Aux Pays-Bas, un concert du groupe de rock américain Allah-Las a été annulé mercredi soir à Rotterdam sur la foi d’une information « concrète » reçue d’Espagne sur un projet d’attentat. Mais des doutes sont apparus quant à l’authenticité de cette menace et la presse néerlandaise évoquait vendredi la piste d’un éventuel canular.

Des dizaines de milliers d’Espagnols et d’étrangers étaient attendus à Barcelone samedi pour une grande manifestation en réaction aux attentats jihadistes meurtriers des 17 et 18 août.

Romandie.com avec(©AFP / 26 août 2017 11h18)

France: panique gare du Nord à Paris, un homme arrêté avec un couteau

avril 22, 2017

Paris – Un jeune homme « porteur d’un couteau » a été arrêté samedi gare du Nord à Paris, sans opposer de résistance, après avoir suscité un bref mouvement de panique, deux jours après un attentat à Paris, a-t-on appris de sources policières.

« Un individu porteur d’un couteau est rentré dans la gare et a été signalé à une patrouille de gendarmes qui a procédé immédiatement à son interpellation », selon une de ces sources. Aucun blessé n’est à déplorer.

On ignorait dans un premier temps les motivations du suspect.

Selon une autre source policière, ce sont « des voyageurs » qui ont aperçu le jeune homme, un Malien âgé de 20 ans inconnu des services de police, « couteau à la main, à l’intérieur de la gare ». Ils ont alors prévenu les forces de l’ordre qui sont intervenues « arme au poing » pour l’interpeller, a ajouté cette source.

Elle a précisé que l’arrestation avait provoqué un « mouvement de panique », plusieurs voyageurs abandonnant leurs bagages en pleine gare, deux jours après l’attentat jihadiste qui a coûté la vie à un policier sur la célèbre avenue des Champs Elysées, au coeur de la capitale.

La gare a été brièvement fermée, avant de rouvrir vers 14H00 GMT, selon une source policière. L’embarquement dans les Eurostar en direction de Londres a également été brièvement suspendu, a constaté une journaliste de l’AFP sur place.

Le calme était toutefois revenu dans l’après-midi.

La France est à la veille du premier tour d’une élection présidentielle sous haute surveillance, la menace jihadiste ayant fait irruption dans la campagne cette semaine avec l’attentat de jeudi soir sur les Champs-Elysées, et l’arrestation mardi à Marseille (sud) de deux hommes soupçonnés de préparer une action violente imminente.

Romandie.com avec(©AFP / 22 avril 2017 17h19)