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Au Nigeria, le chef de l’armée meurt dans un crash d’avion

mai 21, 2021

Le chef de l’armée nigériane, le lieutenant général Ibrahim Attahiru, est mort dans le crash d’un avion militaire avec dix autres officiers vendredi en fin d’après-midi autour de l’aéroport de Kaduna dans le nord du Nigeria, ont annoncé les autorités. Photo prise le 31 janvier 2021 montrant le chef de l'armée nigériane Ibrahim Attahiru au quartier-général du centre opérationnel Lafiya Dole à Maiduguri, Nigeria© Audu Marte Photo prise le 31 janvier 2021 montrant le chef de l’armée nigériane Ibrahim Attahiru au quartier-général du centre opérationnel Lafiya Dole à Maiduguri, Nigeria

Le militaire âgé de 54 ans avait été nommé à la tête de l’armée le 26 janvier dernier par le président nigérian Muhammadu Buhari, sous le feu des critiques après des mois de grave détérioration de la situation sécuritaire dans le pays le plus peuplé d’Afrique, en proie notamment à une insurrection jihadiste.

Photo prise le 29 janvier 2021 montrant le chef de l'armée nigériane Ibrahim Attahiru dans un lieu non précisé

© KOLA SULAIMON Photo prise le 29 janvier 2021 montrant le chef de l’armée nigériane Ibrahim Attahiru dans un lieu non précisé

L’annonce de son décès intervient alors que des informations sur la possible mort du chef du groupe jihadiste Boko Haram Abubakar Shekau, grièvement blessé mercredi soir après des affrontements avec des jihadistes rivaux, ne cessent de circuler. 

Le président Buhari a exprimé « sa profonde tristesse » après le crash de l’avion militaire « qui a enlevé la vie au chef de l’armée, le lieutenant général Ibrahim Attahiru et à d’autres officiers militaires », dans un communiqué vendredi soir. 

Dix autres officiers sont morts dans ce crash « qui a eu lieu peu après le décollage à l’aéroport de Kaduna à cause du mauvais temps », selon l’armée, qui précise dans un communiqué, qu’une enquête a été ouverte. 

« C’est un coup mortel qui nous est porté à un moment où nos forces armés sont sur le point de mettre fin aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté », a ajouté le président dans son communiqué.

L’armée nigériane combat une insurrection jihadiste dans le nord-est du pays depuis 2009, un conflit qui a fait plus de 40.000 morts et a forcé à la fuite plus de deux millions de personnes.

En mai 2017, M. Attahiru avait pris la tête des opérations contre le groupe jihadiste dans le nord-est du pays, mais il avait été limogé sept mois plus tard alors que les attaques de Boko Haram n’avaient pas diminué.

– Neutraliser Shekau –

L’armée nigériane, sous financée et accusée de mauvaise gestion, est critiquée de toute part pour son incapacité à mettre un terme aux violences dans le pays, et particulièrement à l’insurrection jihadiste. 

Depuis des années, elle tente notamment de neutraliser le leader de Boko Haram, Abubakar Shekau en vain. Elle avait même annoncé à plusieurs reprises sa mort, à tort. 

Mercredi, ce sont des jihadistes du groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) qui ont réussi à encercler la maison où se trouvait Abubakar Shekau dans la forêt de Sambisa, dans le nord-est du Nigeria.

Selon deux sources proche des services de renseignement, le leader s’est grièvement blessé en tentant de se suicider pour éviter d’être capturé par les jihadistes rivaux liés à l’Etat islamique (EI). 

L’une de ces sources a affirmé vendredi soir à l’AFP que Abubakar Shekau était finalement décédé jeudi des suites de ses blessures. 

« Shekau est mort hier soir dans le village de Nainawa, il a été enterré dans la nuit, mais sa tombe n’a pas été marquée pour éviter que l’armée nigériane ou les jihadistes rivaux ne puissent l’exhumer », a affirmé à l’AFP cette source.

Un habitant de ce village, situé dans le forêt de Sambisa, a confirmé à l’AFP avoir vu une vingtaine de véhicules de Boko Haram, dont l’un transportant un corps, arriver jeudi soir dans sa localité.

« Nous avons appris aujourd’hui que c’était Shekau qui était dans le véhicule, qu’il est mort hier et qu’il a été enterré dans la nuit », a-t-il déclaré à l’AFP au téléphone. 

Ni Boko Haram, ni l’Iswap n’ont pour l’heure annoncé la mort de Abubakar Shekau, mais pour plusieurs médias nigérians et spécialistes de la région, son décès ne fait plus de doute.

La perte de Shekau serait un coup dur pour Boko Haram dont il a été la figure centrale pendant onze ans, mais elle ne signifierait pas la fin de l’insurrection jihadiste. 

Au contraire, la prise du fief de Shekau pourrait permettre à l’Iswap, devenu le groupe le plus puissant dans la région, de consolider son emprise sur le territoire, et de mener des attaques encore plus sophistiquées contre l’armée nigériane. 

Par msn avec AFP (str-cma/ob)

Centrafrique: 3 morts dans le crash d’un hélicoptère de l’ONU

septembre 27, 2019

 

Un hélicoptère de combat utilisé par les forces de l’ONU en Centrafrique s’est écrasé vendredi 27 septembre au moment de son atterrissage à Bouar, dans l’ouest du pays, faisant trois morts et un blessé, a annoncé vendredi l’ONU.

«C’est avec une peine immense que j’ai appris le crash d’un hélicoptère de combat sénégalais avec trois morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar», a écrit le chef de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) sur Twitter.

Le crash de cet hélicoptère russe de type Mi-35 a été confirmé par l’armée sénégalaise dans un communiqué publié vendredi après-midi. «L’état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l’ONU en vue de l’évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles», a indiqué le ministère des forces armées. L’aéronef «revenait d’une mission opérationnelle» au profit de la Minusca, a-t-il ajouté. La Minusca a mené jeudi une attaque contre le groupe armé centrafricain Retour réclamation réhabilitation (3R) à Koui, dans le nord-ouest du pays. Jeudi soir, le mouvement rebelle avait affirmé qu’une de ses bases avait été bombardée par des casques bleus. 3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

Mercredi, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, avait appelé le leader des 3R, Sidiki Abass, «à livrer les auteurs des massacres commis en mai dernier dans la région de Paoua». Quarante-six civils avaient été tués par des éléments des 3R dans cette région du nord du pays. A ce jour, seuls trois auteurs présumés ont été livrés aux autorités. Le 4 septembre, Sidiki Abass, également connu sous le nom de Sidi Bi Soulemane, avait annoncé sa démission de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain, qu’il occupait dans le cadre de l’accord de paix. Sidi Bi Soulemane avait intégré le gouvernement le 6 mars, en même temps que d’autres représentants des 14 groupes armés signataires de l’accord de Khartoum.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique. Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l’accord se sont affrontés à Birao, dans l’extrême nord-est du pays. Quelque 13.000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens. Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d’un quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Une Française attaque Boeing en justice pour le crash d’Ethiopian Airlines

mai 21, 2019

ETHIOPIA-PLANE-CRASH

Le Boeing 737 Max d’Ethiopian Airlines s’est écrasé le 10 mars dernier en Ethiopie AFP

Une Française dont l’époux est décédé le 10 mars dans l’accident d’un Boeing 737 MAX en Ethiopie a engagé une action en justice aux Etats-Unis contre l’avionneur américain, a annoncé mardi son avocat.

Nadège Dubois-Seex réclame des dommages et intérêts – au minimum 276 millions de dollars -, a précisé Nomaan Husain, son conseil américain, lors d’une conférence de presse à Paris.

Il est reproché à Boeing de ne pas avoir informé les pilotes de 737 MAX des risques posés par le système antidécrochage MCAS de l’appareil, dont un dysfonctionnement pourrait être à l’origine du crash de l’appareil d’Ethiopian Airlines qui a fait 157 morts le 10 mars.

Le constructeur aéronautique a par ailleurs récemment reconnu une anomalie dans le logiciel de ses simulateurs de vol, qui ne pourraient reproduire certaines conditions de vol.

Deux catastrophes aériennes impliquant le bimoteur vedette de Boeing se sont produites en octobre dernier en Indonésie puis en Ethiopie, faisant 356 morts au total. L’appareil est cloué au sol depuis ce deuxième crash.

«Une fois encore, la cupidité d’une entreprise a placé les profits avant la sécurité avec des conséquences tragiques pour le public», souligne Nomaan Husain dans une déclaration écrite.

Boeing a annoncé le 16 mai avoir achevé la mise à jour logiciel du 737 MAX.

 

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Crash d’un avion au Soudan du Sud: 19 morts

septembre 9, 2018

Juba – Dix-neuf personnes ont été tuées dimanche quand un petit avion de ligne s’est abîmé dans un lac du centre du Soudan du Sud, a annoncé à l’AFP un responsable régional.

L’avion, qui transportait une vingtaine de personnes, s’est écrasé dans la ville de Yirol (centre) au moment de l’atterrissage, a déclaré le régional de l’information, Taban Abel Aguek.

« Le nombre de morts confirmés est de dix-neuf et quatre personnes ont survécu », a-t-il ajouté. Deux enfants font partie des survivants.

L’évêque anglican de Yirol, Simon Adut, fait partie des morts.

Le pilote, le copilote, un membre du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), un Ougandais qui dirige une clinique à Yirol et deux officiers de l’armée font également partie des morts confirmés.

L’ONG italienne Medici con l’Africa Cuamm a annoncé sur son site qu’un médecin italien, Damiano Cantone, qui était en route pour aller travailler dans un hôpital pour enfants à Yirol, faisait partie des survivants.

Une radio de l’ONU, Radio Miraya, avait annoncé auparavant que ce médecin italien avait été tué dans l’accident. Cette radio a publié sur Twitter une photo de l’avion accidenté immergé dans les eaux du lac.

« Toute la ville est en état de choc, les boutiques sont fermées. Quelques personnes ont transporté leurs proches pour les enterrer », a ajouté le ministre.

Lorsque l’avion est « arrivé, il y avait tellement de brouillard qu’il s’est abîmé dans le lac Yirol, proche de la ville de Yirol », a-t-il ajouté.

Les avions sont souvent en surcharge au Soudan du Sud, ce qui provoque des accidents. En 2015 notamment, 36 personnes ont été tuées dans le crash d’un Antonov juste après son décollage de Juba.

En 2017, 37 personnes sont sorties indemnes d’un avion qui venait de prendre feu après avoir heurté un camion de pompiers sur la piste à Wau, dans le nord-ouest du Soudan du Sud.

Le Soudan du Sud, indépendant du Soudan depuis 2011, s’est enfoncé dans une guerre civile fin 2013 quand le président Salva Kiir a accusé son vice-président Riek Machar de fomenter un coup d’Etat.

Ce conflit a fait des dizaines de milliers de morts, des millions de déplacés et provoqué une crise humanitaire majeure.

Romandie.com avec(©AFP / 09 septembre 2018 14h43)                                                        

Suisse: le crash d’un avion de collection aurait fait jusqu’à 20 morts

août 5, 2018

Genève – L’accident d’un avion militaire de collection samedi après-midi contre une montagne de l’est de la Suisse pourrait avoir fait jusqu’à 20 morts, selon des médias suisses, alors que la police a convoqué une conférence de presse à 14h00 (12h00 GMT).

L’appareil, un trimoteur Junkers JU52 HB-HOT, construit en 1939 en Allemagne, appartenait à la compagnie JU-Air, fondée en 1982 par des amis de l’armée de l’air, a rapporté l’agence de presse ATS.

L’appareil, qui peut transporter 17 passagers et 3 membres d’équipage, s’est écrasé contre le versant ouest du Piz Segnas, à une altitude de 2.540 mètres, dans le canton des Grisons (est).

Selon le quotidien suisse de langue allemande Blick, l’avion avait décollé du Tessin (sud de la Suisse) et devait revenir se poser à 16h50 (14h50 GMT) sur l’aéroport militaire de Dübendorf, près de Zürich.

Toutes les places avaient été réservées, ce qui laisse supposer que l’accident pourrait avoir fait 20 victimes, selon Blick.

Le journal 20 Minutes cite pour sa part un témoin qui se trouvait dans un refuge de montagne au moment de l’accident.

« L’avion a fait un virage de 180 degrés vers le sud et est tombé comme une pierre vers le sol », a raconté ce témoin, ajoutant que les débris étaient éparpillés sur « une zone très réduite », ce qui écarterait l’hypothèse d’une explosion.

Près de 24 heures après l’accident, la police cantonale n’a toujours pas fourni de bilan. Elle a informé que 5 hélicoptères participaient aux opérations de sauvetage et que l’espace aérien au-dessus du lieu de la catastrophe avait été fermé jusqu’à dimanche soir.

Sur son site, la compagnie JU-Air exprime « sa profonde tristesse » et « adresse ses pensées aux passagers, aux membres d’équipage, aux familles et aux amis des victimes ».

Elle ajoute que ses vols sont pour l’instant suspendus.

Le site de JU-Air précise qu’elle possède 4 appareils Junker, datant de 1939, et qu’elle a transporté plus de 14.000 passagers en 2014 pour des vols charters ou des baptêmes de l’air. Ses pilotes sont d’anciens militaires et pilotes professionnels, tous volontaires.

Il ne mentionne qu’un seul accident, en 1987, à l’aéroport de Coblence, dans le centre de l’Allemagne, qui n’aurait fait aucun blessé.

Un autre accident d’avion s’était produit samedi dans la matinée dans le nord de la Suisse.

Un petit avion de tourisme avec à son bord un couple et deux enfants en bas âge s’était écrasé dans une forêt à Hergiswil, dans le canton de Nidwald (nord) et avait immédiatement pris feu. Les secouristes n’ont retrouvé aucun survivant.

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2018 10h17)                                                        

Côte d’Ivoire: un soldat français tué, un blessé dans le crash d’un hélicoptère

juillet 10, 2018

Abidjan – Un soldat français a été tué et un autre grièvement blessé mardi dans le crash d’un hélicoptère militaire près d’Abidjan, selon une source militaire française.

L’hélicoptère français e type Gazelle s’est écrasé vers 17H00 (locales et GMT) à Modeste, un village situé à une dizaine de kilomètres à l’est de la capitale économique ivoirienne, tout près de la côte, selon cette source qui s’exprimait sous couvert d’anonymat.

L’hélicoptère appartient aux Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), qui disposent d’une base importante près de l’aéroport d’Abidjan, toujours selon cette source.

On ignorait dans l’immédiat les causes de l’accident.

Les FFCI comptent environ 950 hommes, et constituent la principale base française sur la façade atlantique africaine. Cette base militaire est utilisée notamment dans le cadre de l’opération Barkhane de lutte contre les groupes jihadistes au Sahel.

Le 14 octobre 2017, un avion de transport affrété par l’armée française s’était abimé en bord de mer près de l’aéroport d’Abidjan, tuant quatre Moldaves et blessant quatre Français et deux Moldaves à bord.

(©AFP / 10 juillet 2018 20h52)

Un pilote grec s’écrase et se tue après une mission d’interception d’avions turcs

avril 12, 2018

Athènes – Un pilote de chasse grec a trouvé la mort jeudi dans le crash de son appareil en mer Egée, alors qu’il rentrait d’une mission d’interception d’avions turcs, sur fond de tensions gréco-turques, a annoncé le ministre grec de la Défense Panos Kammenos.

M. Kammenos, allié souverainiste du Premier ministre de gauche Alexis Tsipras, a annoncé ce décès dans un tweet, en faisant part du « deuil » du pays pour un pilote tombé « au nom de la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale grecques ».

L’appareil, un Mirage 2000-5 selon la télé publique grecque, est tombé en mer alors qu’il rentrait d’une mission d’interception de la chasse turque, a indiqué l’état-major de l’armée grecque, des actions assez courantes en mer Egée entre les deux pays.

« La mission était terminée et l’avion rentrait, nous ne savons pas encore si auparavant il y a eu réellement un engagement avec la chasse turque », a précisé une source de l’état-major.

Selon la télévision publique ERT, l’avion, qui faisait partie d’une patrouille de deux appareils, s’est écrasé près de l’île de Skyros.

Le rythme de ces patrouilles s’est intensifié ces derniers mois, la Grèce accusant son allié au sein de l’Otan de multiplier les violations de son espace aérien et maritime en mer Egée, dans un contexte de crispation bilatérale croissante.

Le dernier incident en date dans cette zone remonte à la nuit de lundi à mardi, quand des soldats grecs ont effectué des tirs de sommation pour éloigner un hélicoptère turc qui survolait lumières éteintes l’îlot de Ro, à la frontière entre les deux pays en mer Égée.

Le climat s’est nettement tendu entre les deux pays après le refus par la justice grecque d’extrader huit militaires turcs ayant fui en Grèce après le coup d’État manqué en juillet 2016. Athènes vient aussi de hausser le ton contre le maintien en détention en Turquie, depuis un mois, de deux soldats grecs entrés selon la Grèce par erreur en territoire turc lors d’une patrouille frontalière.

Dans ce contexte, Athènes et Nicosie avaient obtenu de leurs partenaires européens qu’ils condamnent, lors du dernier sommet de l’UE fin mars, « les actions illégales » de la Turquie en mer Égée et en Méditerranée orientale.

La Grèce et la Turquie avaient frôlé en 1996 une confrontation militaire autour de l’îlot d’Imia (Kardak en turc), dont elles se disputent la souveraineté dans le sud-est de la mer Égée. Cet accès de tension avait débouché sur l’engagement d’un processus de normalisation des relations bilatérales, dont Athènes affirme vouloir la poursuite malgré les accrocs récents.

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2018 13h19)                                            

Crash en Iran d’un avion privé turc transportant 11 personnes

mars 11, 2018

Une photo distribuée par l’agence de presse iranienne Tasnim montre un hélicoptère de secours survolant les monts Zagros pour retrouver l’épave d’un avion de ligne qui s’est écrasé, le 19 février 2018 / © TASNIM NEWS/AFP / ALI KHODAEI

Un avion privé turc transportant onze personnes s’est écrasé dimanche en Iran alors qu’il ramenait en Turquie la fille d’un important homme d’affaires et ses amies après avoir fait la fête aux Emirats arabes unis, selon des médias turcs.

Huit passagers et trois membres d’équipage étaient à bord de l’appareil qui se rendait de Charjah à Istanbul et s’est écrasé dans une région montagneuse isolée dans le sud de l’Iran, ont indiqué des responsables turcs et iraniens.

Des médias en Turquie ont affirmé que les passagers étaient Mina Basaran, la fille d’un important homme d’affaires turc, Huseyin Basaran, et ses sept amies. Elles étaient parties célébrer aux Emirats arabes unis pour « enterrer la vie de jeune fille » de Mina Basaran avant son mariage. Elle s’était fiancée en octobre.

Les causes de l’accident ne sont pas encore connues et un responsable iranien a laissé entendre qu’il y avait peu de chance de retrouver des survivants.

Selon le quotidien Hurriyet et plusieurs chaînes de télévision turques, le Challenger 604 de la compagnie canadienne Bombardier appartenait à la société Basaran Holding Company du père de Mina Basaran.

La société basée à Istanbul est présente dans les secteurs de l’énergie, de la construction et du tourisme.

Les huit jeunes femmes avaient diffusé sur les réseaux sociaux une photo d’elles souriant et se détendant à Dubaï. Mina Basaran avait également publié une photo d’elle montant à bord de l’avion avant son départ d’Istanbul pour les Emirats, selon des informations de presse en Turquie.

Agée de 28 ans, la jeune femme siégeait au conseil d’administration de la compagnie de son père, toujours selon la même source.

– Zone montagneuse –

En Iran, la télévision d’Etat a indiqué que l’appareil s’était écrasé dans une zone montagneuse de la province de Chahar Mahall – Bakhtiari, à plus de 400 km au sud de Téhéran.

Selon l’agence de presse officielle iranienne Irna, le crash a eu lieu à 18H45 locales (15H15 GMT).

L’avion a disparu des radars après « que le pilote eut demandé à pouvoir baisser altitude », a déclaré un responsable de l’Organisation de l’aviation civile iranienne (OIAC), cité par l’agence de presse iranienne Tasnim.

Dans un communiqué, le département de l’aviation civile à Charjah a fait savoir que l’avion « n’avait pas demandé à passer d’opérations de maintenance à l’aéroport ».

Selon le quotidien Hurriyet, la pilote était une ancienne pilote de chasse de l’armée turque.

De son côté, le chef des opérations de secours du Croissant-Rouge iranien, Morteza Salimi, a déclaré à la télévision que « deux hélicoptères » seraient envoyés lundi « dès que possible pour rechercher l’épave de l’avion et des corps », laissant entendre qu’il n’y avait pas de survivants.

Selon des médias iraniens, des équipes de secours ont été envoyées par voie terrestre mais l’avion est tombé dans une zone relativement isolée dans la région du mont Helen (zone naturelle protégée) dans la chaîne du Zagros.

Ils ont indiqué que l’avion s’était écrasé dans un secteur enneigé.

Les monts Zagros ont été le théâtre d’une autre catastrophe aérienne le 18 février. Un avion de la compagnie iranienne Aseman s’y est écrasé tuant les 66 personnes à bord. Mais les difficultés d’accès à l’épave sont telles que les opérations de descente des corps vers la vallée sont toujours en cours.

Romandie.com avec (©AFP / 11 mars 2018 22h59)                

Le crash d’un avion de ligne russe près de Moscou fait 71 morts

février 11, 2018

La police bloque les accès à la zone du crash d’un avion de ligne russe près de Moscou, le 11 février 2018n / © AFP / Vasily MAXIMOV

Un avion de ligne russe s’est écrasé près de Moscou dimanche peu après avoir décollé de l’aéroport de Domodedovo, causant la mort des 71 passagers et membres d’équipage à bord.

L’appareil, un Antonov An-148 de la compagnie Saratov Airlines, a disparu des écrans radar à 14H28 locales (11H28 GMT), quatre minutes après son décollage en direction d’Orsk, une ville de l’Oural.

Il s’est écrasé dans le district de Ramenski, à quelque 70 km au sud-est de Moscou, des témoins assurant aux agences de presse russes avoir vu l’appareil en flammes tomber près du village d’Argounovo.

« 65 passagers et six membres d’équipage se trouvaient à bord de l’appareil, tous sont morts », a annoncé dans un communiqué l’antenne du parquet spécialisée dans les transports.

La route menant au site du crash était bloquée dimanche soir après la nuit tombée, ont constaté des journalistes de l’AFP sur place. Les environs étaient couverts d’une épaisse couche de neige, qui continuait de tomber.

Si les recherches des corps et des débris, dispersés sur une zone très étendue, sont compliquées par la neige, un responsable régional du ministère des Situations d’urgence cité par les agences de presse russes, Sergueï Polietykhine, a indiqué qu' »une boîte noire a été trouvée sur le site du crash ».

Dans un communiqué, le ministère des Situations d’urgence avait annoncé que « plus de 150 personnes et environ 20 véhicules de secours se sont rendus sur le lieu du crash », les images des télévisions russes montrant notamment plusieurs hélicoptères se posant dans les champs environnant le site du crash.

« Le président Poutine a ordonné au gouvernement de créer une commission spéciale sur cette catastrophe aérienne », a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences russes. Le président « présente ses condoléances à tous ceux qui ont perdu des proches dans cette catastrophe », a-t-il ajouté.

Vladimir Poutine a annulé un déplacement prévu lundi à Sotchi (sud) où il devait recevoir le président palestinien Mahmoud Abbas, a-t-il ajouté. Cet entretien devrait avoir lieu à Moscou.

– Chutes de neige –

Alors que la neige est encore tombée dimanche sur Moscou et sa région, les véhicules de secours ont eu du mal à accéder au lieu du crash, forçant les secouristes à poursuivre à pied.

Les premières images diffusées par les télévisions russes montrent des débris de l’appareil, aux couleurs oranges de Saratov Airlines, disséminées dans des champs enneigées.

Le ministre russe des Transports, Maxime Sokolov, s’est également rendu sur place, ont annoncé les médias russes, ajoutant qu’une enquête avait été ouverte. Si aucune piste n’a encore été avancée, l’hypothèse d’un acte terroriste n’est pas envisagée par les autorités russes.

Alors que plusieurs témoins déclaraient avoir vu l’avion entrer en collision avec un hélicoptère de la Poste russe, l’entreprise a démenti cette information et un responsable du ministère des Situations d’urgence, cité par les agences, a assuré « qu’aucun débris d’hélicoptère n’a été trouvé ».

Un centre de crise a été ouvert à l’aéroport Domodedovo, le second aéroport de la capitale russe en nombre de passagers.

A Orsk, une ville de l’Oural proche de la frontière avec le Kazakhstan, les proches des passagers commençaient aussi à affluer à l’aéroport, selon les médias locaux.

Basée à Saratov (Volga), Saratov Airlines exploite essentiellement des avions russes Antonov ou Yakovlev. Cette compagnie, qui n’a jamais été impliquée dans un accident mortel depuis la fin de l’URSS en 1991, dessert surtout des villes de province en Russie ainsi que les capitales du Caucase.

Avion biréacteur du constructeur ukrainien Antonov, l’An-148 a réalisé son premier vol en 2004. Ce court-courrier peut transporter jusqu’à 80 passagers sur une distance de 3.600 kilomètres.

Depuis son entrée en exploitation l’avion a connu au moins cinq incidents impliquant le train d’atterrissage, le système électrique et le système de guidage.

Le dernier accident mortel d’un avion sur le territoire russe remonte à décembre 2016, quand un avion de passagers de type Tupolev Tu-154 appartenant au ministère de la Défense s’était écrasé peu après son décollage d’Adler (sud) à destination de la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie. Parmi les victimes figuraient plus de 60 membres des choeurs de l’Armée Rouge.

En mars 2016, un Boeing 737 de la compagnie flydubai s’était écrasé à l’aéroport de Rostov-sur-le-Don, faisant 62 morts, alors qu’il essayait d’atterrir dans de mauvaises conditions.

Romandie.com avec (©AFP / 11 février 2018 17h32)                

Un prince saoudien tué dans le crash d’un hélicoptère près du Yémen

novembre 5, 2017

Ryad – Un prince saoudien a été tué dimanche dans le crash d’un hélicoptère dans le sud de l’Arabie saoudite, près de la frontière du Yémen, a indiqué la TV d’Etat Al-Ikhbariya.

« D’autres responsables » se trouvaient à bord de l’appareil, a ajouté la chaîne sur son compte Twitter sans évoquer leur sort. « Le prince Mansour ben Moqren, vice-gouverneur de la province d’Assir, est mort dans le crash ».

La chaîne n’a pas révélé les causes du crash ni l’identité des autres responsables. L’hélicoptère avait disparu au-dessus de la province d’Assir avant de s’écraser.

L’Arabie saoudite intervient militairement au Yémen, ravagé par la guerre, pour aider le pouvoir face aux rebelles Houthis qui contrôlent de vastes régions du pays dont la capitale Sanaa.

Samedi, l’Arabie saoudite a intercepté et détruit au nord-est de Ryad, près de l’aéroport international, un « missile balistique » qui provenait du Yémen, selon des responsables saoudiens.

Les rebelles yéménites Houthis, accusés d’être soutenus par l’Iran, ont revendiqué avoir tiré le missile d’une distance d’environ 750 kilomètres pour viser l’aéroport de Ryad.

Il s’agit de la première attaque au missile balistique si proche de la capitale saoudienne.

Romandie.com avec(©AFP / 05 novembre 2017 21h46)