Posts Tagged ‘Danielle Mitterrand’

Décès de l’acteur Roger Hanin, qui incarnait le commissaire Navaro

février 11, 2015

Roger Hanin, célèbre commissaire Navarro à l’écran, est mort mercredi matin d’une détresse respiratoire, selon son entourage. L’acteur français était aussi le beau-frère de l’ancien président français François Mitterrand.

« Il est mort ce matin vers 10 heures à l’hôpital Georges Pompidou à Paris d’une détresse respiratoire », a dit son ami, le réalisateur Alexandre Arcady. Roger Hanin « était hospitalisé depuis plusieurs jours », a précisé le réalisateur avec lequel Roger Hanin avait tourné « Le Grand Pardon ».

Depuis le premier épisode de Navarro, en octobre 1989, des millions de téléspectateurs ont suivi les aventures de ce commissaire divisionnaire incorruptible, qui tentait de faire régner l’ordre. Pour Navarro, Roger Hanin a obtenu la récompense du meilleur comédien en 1990.

Intime de Mitterrand
L’acteur s’était marié en 1959 avec la productrice de cinéma et de télévision Christine Gouze-Renal, décédée en 2002, sœur de Danielle Mitterrand. Il était devenu un intime du président socialiste.

Il était né Roger Lévy le 20 octobre 1925 à Alger, puis avait pris le nom de jeune fille de sa mère, Hanin. Le 1er novembre 2008, à 83 ans, il avait annoncé qu’il mettait un terme à sa carrière d’acteur, « sans amertume ».

Romandie.com

Valérie Trierweiler ne veut pas être une « potiche »

mai 9, 2012

« Ce rôle me met un peu mal à l’aise » 

Valérie Trierweiler a abordé son nouveau rôle dans un entretien au Times. Elle a livré également toute l’admiration et l’amour qu’elle porte au nouveau président de la République.

« J’ai lu ce matin (hier) que Valérie Trierweiler intéresse la presse anglo-saxonne, le femme qui succède à Carla Bruni. Quand je lis ça, je me dis : “Ah, oui, c’est vrai”. » Comme elle l’avoue dans un entretien accordé au quotidien britannique The Times, notre première dame a encore du mal à réaliser qu’elle a changé de vie. « Quand vous dites que je suis l’équivalent de Michelle Obama, je n’en crois ni mes yeux ni mes oreilles », appuie-t-elle. Elle va pourtant devoir s’y faire, et rapidement. Dans neuf jours, elle accompagnera François Hollande lors de son premier déplacement outre-Atlantique en tant que président de la République pour le sommet du G8. Un voyage en préambule duquel est prévue une rencontre avec Barack Obama à la Maison Blanche.

Cette « fonction » de première dame, la journaliste de Paris Match et Direct 8 entend l’aborder avec modernité. Elle espère ainsi continuer à exercer son métier, ne serait-ce que pour garder une forme d’indépendance. « Ce statut de première dame n’a pas de rétribution. Si je ne gagne pas ma vie, mes enfants vivront au frais de l’Etat », souligne-t-elle. Ses modèles ? Elle s’inspirera davantage de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que de Carla Bruni et Bernadette Chirac. « Ce rôle me met un peu mal à l’aise mais je composerai très bien avec s’il ne se limite pas qu’à ça, prévient-elle. Je veux représenter la France, faire le sourire de rigueur, être bien habillée, mais ça ne devrait pas s’arrêter là. Je ne serai pas une potiche. »

« Bien habillée » ? Son statut de première dame lui donnera accès aux robes de haute couture, une autre nouveauté pour elle. « Pour le moment, je m’habille en prêt-à-porter. Jusqu’ici, c’était Georges Rech et Apostrophe, qui sont du prêt-à-porter de qualité que je portais à la télévision. Je n’ai jamais porté de robes de grands couturiers. » Un écho à la fameuse présidence normale prônée par son compagnon. Ce dernier ne suscite d’ailleurs que des compliments chez celle qui partage sa vie depuis 2007.

Elle le décrit comme un homme « agréable et facile à vivre ». Un trait de caractère dont il a fait un atout au cours de sa carrière politique. « Ça désarme l’adversaire quand vous tendez votre main à quelqu’un qui tient un couteau, estime Valérie Trierweiler. Il a réussi à retourner beaucoup de personnes comme ça. Il a une force incroyable. » Dans l’intimité, le nouveau président de la République ne rechigne pas à s’occuper des tâches de la maison. Il serait notamment un cuisinier émérite. Seul bémol, il utilise un peu trop de beurre selon sa compagne. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Elle avoue avoir pris 5 kilos ces derniers mois…

Voici.fr par C.G

Première dame, un «second rôle» pour Valérie Trierweiler

mai 7, 2012
 
Valérie Trierweiler, le 6 mai, à Tulle.
Valérie Trierweiler, le 6 mai, à Tulle. Crédits photo : FRED DUFOUR/AFP

PORTRAIT – La journaliste politique, compagne du président élu François Hollande, hésite entre une posture à la Bernadette Chirac et à la Danielle Mitterrand. Portrait d’une fausse discrète.

«Je ne cherche pas la notoriété», affirmait encore jeudi Valérie Trierweiler, qui aura désormais du mal à y échapper. Quel sera le style de la nouvelle première dame? Celle qui répétait «ne pas savoir ce qui va se passer dimanche» a quand même songé à la question. Dans un entretien à Elle, la journaliste de 47 ans a confié récemment hésiter entre une posture à la Bernadette Chirac et à la Danielle Mitterrand, soit entre «le dévouement et l’engagement». Quant à Carla Bruni, «comme première dame, elle a fait comme elle a pu. C’est quelque chose d’assez compliqué», lui accorde Valérie Trierweiler, qui estime néanmoins que «première dame, c’est un second rôle».

En tout cas, elle a pris quelques résolutions: «Je continuerai à travailler. Tout simplement parce que j’ai besoin de gagner ma vie. J’élève mes trois enfants et je ne suis pas rentière, déclare-t-elle en avril à Libération. Je ne veux pas vivre aux frais de l’État.»

Un principe qui ne surprend guère au regard de son parcours. La jeune et ambitieuse angevine d’origine modeste débarque à Paris à 20 ans. Munie de son DESS en sciences politiques, elle est recrutée en 1988 par l’hebdomadaire Profession politique. Deux ans plus tard, la journaliste jugée brillante et sympathique par ses confrères est débauchée par Paris Match, où elle rencontre le secrétaire de rédaction Denis Trierweiler, qu’elle épouse quelques années plus tard en deuxième noces et dont elle a trois fils.

Alors qu’elle suit pour le magazine le Parti socialiste, elle se lie d’amitié avec François Hollande. Ce serait à l’été 2005 que la relation entre l’homme politique et la journaliste aurait pris un tour «sentimental», raconte Serge Raffy dans sa biographie Hollande secret. À l’époque, le député de Corrèze est encore officiellement avec Ségolène Royal. L’idylle ne passe pas inaperçue à Paris Match et oblige à quelques réajustements au sein de la rédaction: fin 2005, Alain Genestar, alors directeur de l’hebdomadaire, demande à Valérie Trierweiler d’arrêter de suivre le PS pour se consacrer à l’UMP. En 2007, elle change complètement de service et passe aux pages culture. Mais sa rubrique de cœur lui manque et elle rejoint par ailleurs la même année Direct 8, où elle anime une fois par semaine avec Mikaël Guedj Politiquement parlant.

«Une spectatrice engagée»

Pour Valérie Trierweiler, dont la relation avec François Hollande est officialisée en 2010, la question du conflit d’intérêts se pose véritablement à partir d’avril 2011, lorsque le député de Corrèze annonce sa candidature à la primaire. Elle lance tout de même sur Direct 8 une nouvelle émission politique, 2012, portraits de campagne, qu’elle troque rapidement pour une autre consacrée à des portraits d’artistes, Itinéraires. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy ne se prive pas en avril de la prendre à partie: «Est-ce moi qui travaille dans le groupe de monsieur Bolloré?» lance-t-il sur RTL.

Son rôle dans la campagne? «Spectatrice engagée», répond-elle en avril dans Libération. Valérie Trierweiler opère certes initialement en coulisses, donnant des conseils de communication ou défendant l’image de son partenaire dans les médias. Mais, très vite, elle se fait plus visible. Assise au premier rang des meetings, elle participe à de nombreux déplacements de François Hollande, dont celui à Montauban pour les obsèques des militaires assassinés.

Projetée au cœur de la campagne, Valérie Trierweiler ne vit pas toujours bien sa nouvelle exposition. «Quel choc de se découvrir à la une de son propre journal. Colère de découvrir l’utilisation de photos sans mon accord, ni même être prévenue», tweete-t-elle en mars 2011 en découvrant une photo de son couple en couverture de Paris Match. Dernière épreuve en date, les moqueries du député UMP Lionnel Luca, qui l’a traitée de «rottweiler».

Discrète, celle qu’on rend responsable du nouvel équilibre et de la silhouette amincie de François Hollande n’a pas pour autant la réputation d’une femme effacée. «Très punchy, très franche, elle n’hésite pas à rentrer dans le lard des hommes politiques», dit un journaliste, qui se rappelle aussi l’avoir vue gifler un confrère s’étant permis une remarque sexiste. «Intelligente», «réglo», «une fille forte qui sait résister aux coups durs». On n’est pas en reste d’éloges dans les milieux politiques, de droite comme de gauche. Confrères et politiques soulignent son «élégance», sa «beauté», son «allure toujours impeccable», sa «bonne camaraderie», mais quelques consœurs épinglent volontiers une femme «un peu trop sûre de son charme». «Avec elle, on se marre bien, réplique Mikaël Guedj, qui a travaillé quatre saisons avec elle sur Direct 8. C’est aussi quelqu’un qui sait rire et peut être très chaleureuse.»

Lefigaro.fr par Laura Raim

Valérie Trierweiler élue première dame !

mai 6, 2012

Une journaliste à l’Elysée !

 Valérie Trierweiler élue première dame !
 
Valérie Trierweiler élue première dame !
 
La journaliste et compagne de François Hollande vient de devenir la nouvelle first lady française. Qu’attendre de son mandat ? Un mariage peut-être ?

Ça, c’est fait : au terme d’une campagne sans grand suspense, Valérie Trierweiler vient d’être désignée première dame par les Français, qui ont massivement voté pour son compagnon, le candidat du PS François Hollande ( 51,70 % des suffrages selon les estimations France 2 Ipsos Logica Business Consult). Un jour qu’elle attendait, mais qu’elle redoutait, un peu : « C’est quelque chose de tellement vertigineux… Je préfère ne pas y songer. Je me préparerais au jour le jour, le moment venu, s’il vient », expliquait-elle au Parisien en janvier, avant de confier quelques semaines plus tard à Femme Actuellequ’elle avait « peur de perdre sa liberté ».

Quelle première dame sera celle que ses adversaires les moins élégants surnomment « Valérie Rottweiler » ? « Je continuerai à travailler d’une façon ou d’une autre si François est élu, j’ai besoin de gagner ma vie. J’élève mes trois enfants et je ne suis pas rentière. Je ne veux pas vivre aux frais de l’Etat », a-t-elle d’ores et déjà annoncé à Libération. Bossera-t-elle toujours à Paris-Match ? Elle le souhaite. Mais cela pourrait la mettre dans l’embarras : il est dans la tradition du magazine de suivre de près l’actualité des premières dames de France. Et lorsque la rédaction avait choisi de la mettre en couverture en mars : Valérie Trierweiler avait publiquement exprimé son agacement.

Il faudra pourtant bien que Valérie marque son quinquennat, comme l’ont fait la quasi-totalité de ses prédécesseures : Madame Pompidou et ses petits scandales, Danielle Mitterrand et son engagement humanitaire, Bernadette Chirac et ses pièces jaunes, Carla Bruni et le premier bébé de l’Elysée. Et si sa trace, à Valoche, était le premier premier mariage d’un président en exercice ? Alors qu’il n’a jamais épousé Ségolène Royal, François Hollande, notre nouveau président de la République, n’exclut pas de se laisser passer la bague au doigt par sa nouvelle compagne. Voilà près de sept ans que ces deux-là sont ensemble (leur relation, révélée au grand public en 2010, a commencé en 2005, alors que François était encore avec Ségolène Royal), il serait peut-être temps de franchir le pas. D’autant qu’un rapide coup d’oeil sur son passé sentimental montre que Valérie Trierweiler n’ est pas allergique à l’idée : la journaliste a déjà été mariée deux fois. La première à un ami d’enfance, la seconde avec Denis Trierweiler, un journaliste de Paris-Match dont elle a gardé le nom et à qui elle a fait trois beaux enfants…

Cela sera-t-il suffisant ? Le coup du mariage, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy l’ont déjà servi. Il faudra quelque chose de plus fou pour marquer les esprits. Comme par exemple faire redécorer l’Elysée par une autre Valérie, Damidot cette fois, qui fut l’un des plus fervents soutiens de son compagnon

Voici.fr par  Christophe Carron

Danielle Mitterrand hospitalisée

septembre 21, 2011

À bout de souffle

Danielle Mitterrand hospitalisée Vive inquiétude pour Danielle Mitterrand. La femme de l’ancien président de la République a été admise ce week-end à l’hôpital Georges Pompidou.

Danielle Mitterrand qui était attendue ce mercredi, selon le Parisien, pour une conférence de presse à l’occasion des 25 ans de sa fondation, France Libertés, a été hospitalisée pour des problèmes respiratoires.

Selon un porte-parole de son association, « son état s’est stabilisé. Elle va mieux ». Celle qui fut l’épouse et le soutien indéfectible de François Mitterrand durant 52 ans, malgré la double vie de celui-ci, est restée très active via son association, soutenant notamment le peuple tibétain et la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Sophie Nunziati, une des porte-parole de France Libertés s’est exprimée cet après midi : « On espère qu’elle sortira assez prochainement ». La rédaction de Voici.fr vous tiendra évidemment au courant.

Voici.fr par P.S.B