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L’ouragan Katrina Darling, reine de la nudité

août 30, 2012

Le ban de publicité du mariage entre Katrina Darling et le magazine Playboy rentre dans sa phase d’exécution, de célébration sur fond de publication à la rentrée de septembre.

Évènement annoncé et très attendu, l’attente est à la surprise de l’inédit édité, celle de l’autre face de la nudité de la nouvelle star qui va à la conquête de son étoile.

Katrina Darling

Katrina Darling

Jeune à la beauté pétillante et piquante, Katrina Darling est une vraie darling girl, qui bénéficie des faveurs et des saveurs d’une certaine presse britannique qui la pousse à défrayer la chronique aux harmoniques médiatiques et d’occuper déjà avec ses soubrettes la manchette des journaux et des sites web.

A 22 ans, elle a réussi à s’imposer grâce à sa juvénilité et à sa vénusté. A cet âge, elle a tout le temps de bien se faire manager et de performer.

Son cocktail de beauté fleurie au goût de la provocation offre sur le plateau du monde people des mets à la succulence paradisiaque.

Charmante sirène à la beauté irrésistible, à l’élégance cousue de nombreuses facettes assaisonnant vices et vertus qui se frayent un chemin personnel et recherché.

                     La cousine de Kate Middleton nue dans Playboy                                   

Lumignon d’espoir ? Météore ? Soleil ? Katrina Darling a la chance de briller ou de s’éteindre si elle se comporte bien. C’est à elle de jouer et de partir dans la bonne voie.

Femme coquette et avenante mais aussi appétissante et ravissante, Katrina Darling, au regard de croqueuse d’hommes, est une lionne à la puissance dominante qui laisse tomber entre le creux de ses belles épaules une gracieuse chevelure – sorte de crinière ambiante et triomphante !

http://youtu.be/WUEOzLa0zEI

Entre émotion et admiration, interrogation et attention, des questions fusent sur une telle attitude féminine. Unique en son genre, la cousine de Kate Middleton, a bouleversé la conscience des royautés petites et grandes allant de l’Angleterre en passant par l’Espagne, la Belgique, Monaco, les Émirats jusqu’en Scandinavie etc.

Son style de nudité a fait chorus et suivi maintenant par beaucoup de people comme le prince Harry à Las Vegas, Daphné Bürki dans sa prochaine émission du Grand Journal,  Leonardi Di Caprio dans son prochain film The Wolf of Wall Street de Martin de Scorsese et pourtant elle n’était pas la première dans cette exhibition. C’est plutôt son côté magique qui a créé la différence. Celle aussi de la découvrir car elle était inconnue du grand public.

Bernard NKOUNKOU

RDC : l’UDPS de Tshisekedi au bord de l’explosion ?

février 20, 2012

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a exclu  lundi 20 février l’un de ses membres, le doyen des députés Timothée Kombo. Il  lui est reproché d’avoir siégé comme président du bureau provisoire de la  nouvelle Assemble nationale congolaise. Cette éviction en augure-t-elle  d’autres, voire de l’explosion prochaine de la formation politique d’Étienne  Tshisekedi ?

« Il est inconcevable qu’un membre du parti accepte de siéger dans une  institution issue des législatives dont les résultats ont été déclarés nuls par  sa propre formation politique ». Pour Valentin Mubake, conseiller politique  d’Étienne Tshisekedi, le comportement de Timothée Kombo, membre de l’UDPS mais investi nouveau président  du bureau provisoire de la nouvelle Assemblée nationale congolaise le 16  février, constitue « un opprobre jeté sur sa formation politique ». Conséquence  : le fautif a été exclu du parti lundi. Et l’UDPS ne compte pas s’arrêter  là.

« Tout député élu sous les couleurs du parti qui validera son mandat sera  exclu », prévient Valentin Mubake, lui-même candidat malheureux aux dernières  législatives dont les résultats partiels controversés publiés par la Commission  électorale nationale indépendante (CENI) ont crédité l’UDPS de 42 sièges sur  500.

« Dialogue en interne »

« Ce n’est pas le départ de 42 députés qui ébranlera un parti vieux de 30 ans », prévient-il. Un durcissement de ton que « ne comprend pas » José Nzau Vola,  membre de l’UDPS, élu député national dans la même circonscription électorale  que Timothée Kombo. S’il se refuse de commenter la décision d’exclusion qui  frappe son « ami », il préconise « le dialogue en interne » pour trouver un  compromis.

Pour lui, trois clivages se dessinent désormais à l’UDPS. « Un groupe qui  soutient qu’il ne faut pas siéger à la nouvelle Assemblée nationale ; un autre  qui recommande au parti de permettre aux membres élus de valider leur mandat et  non de siéger ; et un autre groupe qui appelle le parti à prendre part à  l’hémicycle, explique-t-il. Il faudrait donc parvenir à une voie commune ». Mais, les radicaux du parti ne l’entendent pas du tout de cette oreille.

« Dans une assemblée, ce qui compte c’est la loi du  nombre »

« Il n’y aura pas de négociation à ce sujet », tranche Valentin Mubake. Entre  le parti et l’hémicycle, « il faudra choisir. (…) Nous avons tiré une leçon de  la législature précédente. Ayant plus de députés,  la majorité actuelle a  fait récemment passer, à son avantage, le scrutin présidentiel de deux tours à  un tour, rappelle-t-il. Que pouvons-nous changer avec 42 députés là où le  Mouvement de libération du Congo (MLC) n’a rien pu faire avec 64 ? » Et de  conclure : « Dans une assemblée, ce qui compte c’est la loi du nombre ».

Un avis que ne partage pas son camarade du parti José Nzau Vola. « L’histoire  nous rappelle qu’en 1980, c’est avec un groupe de 13 parlementaires que l’UDPS  avait écrit une lettre ouverte de plusieurs pages à Mobutu Sese Seko  [ancien président de la RDC, ex-Zaïre] pour essayer de bouger les lignes ». L’élu de l’UDPS penche donc vers la participation de sa formation politique à la  nouvelle Assemblée. Mais, sa décision de siéger ou non à l’hémicycle ne sera  prise qu’« après avoir mûrement réfléchi la question », précise-t-il aussitôt.  Une plénière de la nouvelle Assemblée nationale est convoquée vendredi pour  valider le mandat de chaque député. Ce sera l’heure de vérité pour l’UDPS.

« S’il persiste dans sa stratégie de la chaise vide, c’est l’ensemble de  l’opposition qui en pâtira », souligne le professeur Philippe Biyoya, analyste  de la vie politique congolaise. « Dans les circonstances actuelles, ne pas  prendre part aux institutions ne profitera ni à l’UDPS, et encore moins au  peuple dont on prétend défendre les intérêts. Au contraire, la majorité risque  de tout contrôler ». Mais la direction du parti d’Etienne Tshisekedi ne semble  pas prêt à changer le fusil d’épaule. Du moins pour l’instant.

Jeuneafrique.com  par Trésor Kibangula

Sénégal: à une semaine de la présidentielle, la tension reste vive

février 19, 2012

A une semaine du premier tour de la présidentielle, la tension  restait vive dimanche au Sénégal après deux jours de violences à Dakar liées à  la contestation par l’opposition de la nouvelle candidature du chef de l’Etat  sortant Abdoulaye Wade, 85 ans et au pouvoir depuis 2000.

De mardi à samedi, toutes les tentatives des opposants de manifester à Dakar  pour le retrait de la candidature de Wade au scrutin du 26 février ont été  réprimées.  Aucune manifestation n’était programmée dimanche.

Les violences, qui ont donné lieu à des scènes de guérilla urbaine au coeur  de la capitale et à de rudes affrontements entre les policiers et des centaines  d’opposants, essentiellement des jeunes, ont culminé vendredi et samedi.

Une vingtaine de personnes, dont un membre des forces de l’ordre, ont été  blessées, selon un décompte de l’AFP et des secouristes, victimes de pierres,  balles en caoutchouc, gaz lacrymogènes, canons à eau.

Au total, cinq personnes ont été tuées depuis la validation le 27 janvier de  la candidature d’Abdoulaye Wade par le Conseil constitutionnel.

Pour la première fois depuis le début de la contestation, une mosquée a été  visée à Dakar vendredi par un policier qui a lancé trois grenades lacrymogènes à  l’intérieur du bâtiment où se trouvaient des fidèles, selon des témoins,  exacerbant les tensions dans la capitale et d’autres villes.

Un millier d’adeptes de la confrérie musulmane des Tidianes se sont  rassemblés dimanche devant cette mosquée, la Zawiyia El Hadj Malick Sy, deux  jours après ce qu’ils considèrent comme « une profanation », non seulement de ce  lieu de culte, mais de « toute une communauté ».

Les fidèles, agenouillés devant et dans la mosquée, ont récité des versets du  Coran et prié dans le calme, rejoints par des leaders du Mouvement du 23 juin  (M23, coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile)  qui a appelé aux manifestations interdites.

Le célèbre chanteur Youssou Ndour, également opposant à Wade et qui a annulé  un voyage en France en raison de la « tournure des événements à Dakar », selon un  de ses proches, est également venu.

Sortie « infâmante »

Un des responsables du M23 présent, Alioune Tine, a déclaré à des  journalistes que le président Wade allait devoir quitter le pouvoir de manière  « infâmante », alors qu’il « ne le mérite pas ».  Il a rappelé les années de combat  de Wade dans l’opposition avant qu’il ne parvienne au pouvoir.

L’incident de la mosquée Malick Sy a profondément choqué les Tidianes, qui,  avec les Mourides, font partie des confréries les plus influentes du Sénégal,  pays à 95% musulman.

Des manifestations de colère ont eu lieu à Tivaouane (ouest), une des villes  saintes des Tidianes, où la mairie tenue par un membre du Parti démocratique  sénégalais (PDS, au pouvoir), a été saccagée et incendiée.

Un jeune est mort après avoir été blessé vendredi soir à Kaolack (ouest) lors  d’une manifestation organisée pour protester contre la « profanation » de Dakar.

Les leaders du M23 devaient se rencontrer dimanche pour « une réunion  d’évaluation de la situation » après ces violences, mais n’ont prévu d’appeler à  aucune manifestation dans l’immédiat, a déclaré à l’AFP un porte-parole du  mouvement, Abdoul Aziz Diop.

Elu en 2000, réélu en 2007, M.  Wade, candidat à sa propre succession, se dit  sûr de l’emporter au premier tour et mène sa campagne tambour battant depuis  deux semaines, sillonnant le pays.

Le M23 estime qu’il a épuisé ses deux mandats légaux et juge illégale sa  nouvelle candidature, ce que contestent les partisans du président qui  soulignent que des réformes de la Constitution lui donnent le droit de se  représenter.

C’est dans ce climat tendu que quelque 23. 000 militaires et paramilitaires  ont voté samedi et dimanche.

Jeuneafrique.com